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#MON_HANDICAP
#Episode_6
Ce petit garçon me regardait les yeux remplis de larme, désespéré et en colère contre moi il tira son corps et s'en alla en pleurant sans cesse. Dans ses yeux on pouvait voir qu'il me souhaitait tout le malheur du monde. Je ne me sentais pas capable de me rabaisser à aider les gens comme lui. Pendant que j'avançais pour prendre une autre moto, le petit me lança d'un ton menaçant.
On se retrouvera un jour
Moi : quand tu te regardes là tu penses qu'on peut un jour se retrouver au même endroit ? Pardon part avec ta malchance.
Je me foutais bien de ce qu'il pouvait penser de moi, j'étais très heureuse ce soir. Je venais de faire l'amour à plus d'une fois avec Franck et je voulais y retourner le lendemain et tous les autres jours à suivre. Où était passé cette envie de vengeance ? Dès que j'arrivai à la maison, j'appelai Franck pour l'informer de mon arrivée.
Moi : je viens tout juste d'arriver à la maison mon bébé
Franck : tu en as mis du temps, d'ici à chez toi c'est moins de cinq minutes pourtant
Moi : je me suis arrêté à la boulangerie
Pendant qu'on s'échangeait des messages, je reçus un appel d'un numéro inconnu mais après quelques secondes de salutation, je remarquai la vois de ma nouvelle copine.
Brenda : je ne t'ai même pas senti au campus aujourd'hui, tu étais seulement où ? Tu ne veux pas me dire ? Tu étais avec le jeune doctorant là n'est-ce pas ?
Moi : comment tu as deviné ?
Brenda : tu es forte ma mère, raconte-moi tout ça dans les moindres détails comme si j'étais là
Je ne m'étais même pas demandé comment elle avait eu mon contact car la veille on avait complètement oublié ce détail. Je me mis à lui raconter ma journée jambe en l'air avec Franck. Je lui comptais le nombre de position qu'on avait pris et elle semblait être une vraie experte dans le domaine. On quitta sur le sujet sexe et retomba sur ce sujet des notes. Elle avait l'art de me convaincre et je voulais suivre ses conseils même si je savais que ce n'était pas vraiment le bon chemin.
Brenda : tu vois le genre que vous finissez de faire l'amour jusqu'à il est en train de te cajoler là, tu lui demande juste de te mettre même un petit 19 au contrôle continu.
Moi : et s'il se fâche ?
Brenda : tu gères ça ? Tu dois tout faire pour le convaincre et ne m'oublie pas pardon. Il se fâche même d'abord qu'il n'a pas eu ce qu'il voulait ?
Moi : moi j'ai l'impression qu'il veut une relation sérieuse avec moi mais bon, si je prends du plaisir et que mes notes sont aussi ajustées ça fait toujours du bien. Je vais suivre tes conseils à la lettre copine.
Brenda : et pour les autres professeurs on va faire comment ? On doit tous les avoir en poche hein
Moi : on va gérer ne t'inquiète pas, après chaque cours on va chercher le professeur
Brenda : je sens comment toi et moi allons faire des merveilles, je t'aime déjà beaucoup hein.
Je ne sais pas pourquoi mais je voulais à tout prix faire bonne impression aux yeux de Brenda et j'étais heureuse qu'elle m'apprécie. En ce qui concerne Franck je me disais que s'il tombait vraiment amoureux de moi il n'y trouverait aucun inconvénient à m'aider dans la quête de bonnes notes. Brenda et moi étions engagées pour séduire tous les professeurs et le chef de la cellule informatique. Lorsque Franck m'annonça qu'il devait voyager pour plus d'un mois, je pensais que même Dieu n'était pas contre mon idée avec Brenda. Deux jours après son voyage, Brenda alla me présenter au chef de la cellule informatique chez lui et j'étais plus que ravi qu'il ne soit pas encore marié, ça me facilitait les choses. C'était un homme très élégant et un peu robuste avec un début de gros ventre. Il était assez beau pour moi et n'avait pas du tout l'air de chômer.
Quelques minutes après être arrivé chez Patrick comme il se prénommait, Brenda décida de prendre congé de nous pour une négociation plus intime. Elle m'avait dit avoir déjà réservé sa place et voulais juste que moi aussi je garantisse la mienne. J'avais très peur pour une première fois et je ne voulais pas que qu'elle me laisse seule avec cet homme que rencontrais pour la première fois.
Moi : waa Brenda toi aussi, si tu restes ça va faire quoi ? Je négocie vite et puis on part
Brenda : je vais rester là vous assister ? Je suis la caméra qui enregistre les films pornographiques ?
Moi : je ne te comprends pas la négociation là c'est seulement comment ?
Brenda : tu veux me dire que depuis là tu n'as pas compris ? Mince tu es bête hein Nelly
Moi : Brenda parles bien hein
Brenda : vous devez juste coucher ensemble et... le voilà ! Bon je vous laisse.
Moi : Brenda...
Coucher ensemble ? Elle avait bien dit coucher ensemble ? Moi j'avais cru qu'on devait lui donner de l'argent et être un peu aimable avec lui.
Patrick: j'espère que ta copine t'as fait comprendre que je n'aime pas les enfants donc si tu te sens petite tu pars avant qu'on ne commence quoi que ce soit.
Moi : humm... je... vous voulez combien ?
Patrick : tu es drôle toi, rapproche-toi de moi petite je ne vais pas te manger.
Il me releva du siège avant de continuer à parler,
Patrick : pour cette séance je peux te faire valider une seule matière qui vaut 5 crédits ou coefficients comme vous le disiez au lycée.
Moi : je ne sais pas... je...
Patrick : tu es très belle et séduisante laisse toi seulement aller.
Je ne sais pas ce qui m'avait pris ce jour mais j'avais cédé sans penser à Franck un seul instant. Je ne voulais pas décevoir Brenda et avoir 5 crédits d'un coup n'était pas donné à tout le monde. Patrick savais s'y prendre au lit et son rythme était un peu trop brutal pour moi mais je tenais le coup. C'était un cours de moins à assister chaque mercredi et j'en étais heureuse d'un côté mais d'un autre côté je me sentais tellement sale.
J'avais le choix entre continuer avec Patrick et gagner à chaque séance des crédits correspondant à une matière ou séduire chaque professeur. Sur le chemin du retour, je n'avais pas encore mesuré la gravité de l'acte que je venais de poser et c'est une fois sous la douche que chaque goutte d'eau qui me touchai me rappelait que je n'étais qu'une fille vulgaire sans cœur. Je pleurais tellement en pensant en Franck et à tous les conseils qu'il m'avait donné sur les meilleures manières d'étudier. Je pensais à ma famille et puis je me dis :
''C'est d'ailleurs pour que vous soyez fière de moi que je fais tout ceci en plus mon corps ne va pas finir si je donne juste un peu à chacun. Quand Franck va rentrer j'aurai déjà arrêté avec tout ça ?''
Puisque j'avais commencé je devais vite faire avant que Franck ne rentre de voyage. Brenda allait voir les professeurs pour leur parler de moi histoire de me faciliter la tâche. Le prochain c'était Mr KING, le professeur de droit public et civil. Pour lui c'était plus compliqué car il était marié et en charge de 4 enfants dont l'un était au même niveau que moi mais pas dans la même faculté. Il était plutôt maigrichon et je savais qu'il n'allait pas mettre long sur moi. Le séduire n'avait pas vraiment été difficile. Son cours commençait le lundi matin à 8h pour se terminer à midi et c'était d'ailleurs très ennuyeux. Pendant qu'il dictait comme d'habitude, Brenda me donnait des conseils pour le séduire après le cours.
Brenda : celui-ci n'est même pas difficile, tu n'auras même pas besoin de trop parler pour qu'il sache qui tu es. J'ai déjà parlé avec lui donc trouves-le dans son bureau après le cours.
Comme j'aurai dû me méfier de Brenda ! Mais j'étais toujours là suivre tous ses conseils.
Moi : et si ça femme nous trouve là-bas ?
Brenda : tu la toise même avant de partir tu gère celle-là ? S'il vient prendre chez les étudiante ça veut dire que sa femme ne lui donne pas bien à la maison.
Dès que le cours finit, je suivis Mr KING jusqu'à son bureau et il me reçut comme une étudiante ordinaire. Je déposais mes affaires sur son bureau avant d'aller verrouiller son bureau en me baissant de manière à ce que ma robe puisse exposer tout mon derrière. Je ne m'étais vraiment pas rendu compte que je m'étais transformé en une vraie prostitué qui se faisait payer par les crédits d'une unité de valeur. Il avait compris comme un ancien dans le domaine la raison de ma venue et avait commencé à sourire comme un ''zozo'' sur ce siège en cuir où il m'avait bêtement et lentement fais l'amour. À peine un coup et il était déjà K.O mais je venais de valider une autre matière. Quand on finit sans interruption jusqu'à ce que j'aille déverrouiller sa porte, une maman de l'âge de ma mère vint frapper à la porte et entra sans tarder.
Bonsoir mon chéri tu as oublié...
C'était sa femme, elle était toute négligée et même les vêtements de valeurs qu'elle avait sur elle ne la valorisaient pas. Je voulus éclater de rire tellement son mari était nul côté sexe, je me demandais comment elle supportait un homme comme ça. Je m'en allai en disant merci monsieur et pendant que je sortais du campus, je vis Brenda en train de faire des photocopies.
Moi : tu ne pouvais pas me dire que le père-là était nul comme ça ? J'ai quand-même réussi
Brenda : c'est ça même ma chérie
Je constatai bien qu'elle ne voulait pas me montrer ce qu'elle venait de photocopier mais je fis tout pour savoir.
Moi : akieu tu ne veux pas que je vois ce que tu photocopie ? (en lui arrachant les documents des bras)
C'était juste le cou du matin qu'on n'avait pas copié et je me demandais pourquoi elle les photocopiait alors qu'elle allait valider la matière sans même lire. Je prenais déjà goût à cette vie que je menais depuis moins de deux semaines. Quand je regardais papa à la maison, je me moquais de lui du fait que j'avais couché avec plus vieux que lui.
Papa : ma part de fille me regarde elle rit seulement, je suis un guignol ?
Moi : non mon papou c'est juste que j'aime souvent trop te regarder
Papa : ha ma petite fille chérie tu sais combien je compte sur ton frère et toi j'espère ? Je te vois très concentré dans tes études ses derniers temps.
Moi : je veux que tu sois fière de moi papa
Papa : je le suis déjà ma fille
Pour la première fois de ma vie j'entendais mon papa me dire qu'il était fier de moi, il ne me grondait plus car je faisais tout pour qu'il me trouve sur le cahier quand il rentrait du travail. Peu importe ce que je lisais ce n'était pas important l'essentiel c'était que j'ai un cahier devant moi. Deux semaines après le départ de Franck, il m'appela un soir pendant que je révisais mes jeux de séduction pour le professeur de comptabilité qui était très rigoureux pendant son cours. Il m'annonça qu'il devait rentrer plus tôt que prévu et ça me gâchait complètement le programme. Il devait être là dans deux jours et j'étais obligé de mettre une pause à mes activités. Brenda me conseilla de profiter du fait qu'il ait passé un long moment loin de moi pour lui proposer de m'aider avec nos notes à toutes les deux.
Moi : je ne sais même pas comment je vais faire pour qu'il accepte ma part, j'ai même peur qu'il se fâche contre moi et toi tu es là tu demandes que je plaide aussi en ta faveur ? Waa copine toi aussi
Brenda : donc depuis je te donne les conseils jusqu'au moment de m'aider tu parles comme ça hein, okay il n'y a pas de problème.
Moi : ne te fâche pas je vais lui en parler, il rentre même demain.
On était en train de sortir du marché car elle m'avait fait savoir que son frigo était vide mais qu'elle n'avait plus un sous en poche. Je lui achetai tout le nécessaire car j'aimais beaucoup la voir me remercier. Quand on se sépara, je rencontrai Stella sur le chemin du retour pour la maison et elle se comporta très bizarrement, je dirai même qu'elle m'évitait.
Moi : tu me fuis seulement ? On a encore quel problème ?
Stella : donc tu penses que le pigment que tu vends dans votre filière là on ne connaît pas ? Tu es devenu quoi Nelly ? Tu vois là où ton sale comportement là t'amène ? On raconte même partout que tu as insulté le petit Tobi à l'entrée de la boulangerie parce qu'il t'a demandé une petite pièce de 100fr.
Moi : attends quoi ??? Je... mais...
Stella : pardon ne me parles même pas continue ta route
Je ne savais pas comment Stella était au courant de tout ça et vraiment ça me faisais déjà très peur. Seul Brenda savait ce que je tramais avec mes enseignants mais Stella décrivait comme si elle était présente. Je pensais que c'est tout le monde qui était au courant de ce que j'étais devenu. Quand j'arrivai à la maison ce soir, maman avait le visage attaché et papa était prêt à frapper sur tout le monde. Marcel portait sur moi un regard attristé et Sarah secouai à tête à la négative en me fixant comme si elle avait pitié de moi. Je pensais que c'était ma fin, que ma famille avait découvert tout ce que je faisais. Dès que j'ouvris ma bouche pour saluer la famille,
Moi : bon...
Papa : Tais-toi !
À suivre...