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#MON_HANDICAP
#Episode 3
Pour la toute première fois depuis ma naissance, je ne trouvai de mot pour répondre à une telle provocation. Franck alla rejoindre les autres sur la piste et dansa sans jamais poser le regard sur moi. Cette humiliation était de trop pour moi et je devais faire quelque chose, je devais le faire tomber dans mes bras pour lui donner une bonne correction. Je les retrouvai sur la piste et commençai avec ce jeu de rein qui invitait tous les garçons à s'approcher de moi en laissant leur copine. Le seul que je voulais attirer son attention alla rejoindre la table dès que j'arrivai sur la scène.
''Merde mais qui est cet homme qui se croit tout permis ? Ma soirée est en train d'être gâchée par ce vulgaire inconnu qui me fait de l'effet en plus''
Ma danse n'avait plus de goût et je n'avais qu'une seule envie, un seul désir, qu'il m'accorde une danse et pour cela j'étais prête à lui présenter des excuses s'il le fallait. J'abandonnai la piste et alla rejoindre Franck.
Moi : humm je suis vraiment désolé pour mon comportement c'est juste que...
Franck : ne t'inquiet pas petite, j'ai déjà oublié ça. Tu dois juste encore un peu grandir.
Moi : quoi ? Je suis... mais... Bref peux-tu m'accorder une danse ?
Franck : oh ! Vraiment désolé mais je dois déjà rentrer, je suis venu pour Stella et comme sa surprise ne me correspond pas je dois rentrer. Je veux me réveiller assez tôt pour le boulot.
Ma soirée, celle que je préparai depuis plus d'une semaine était en train d'être gâchée par un vulgaire inconnu. ''Comment il fait pour ne pas me remarquer ? Ne suis-je pas son genre de fille ? Qu'est-ce qui m'arrive ?''
Il fallut que Franck quitte la fête sans même daigner me dire au revoir pour que je commence pleinement à profiter de la soirée. Je me laissais toucher par tous les garçons en me disant que cet inconnu devait sortir de ma tête mais il s'enfouissait de plus en plus. J'avais l'impression de m'en vouloir pour avoir laissé ma chance passée mais quelle chance ? Au bout du compte il n'était qu'un homme aussi vulgaire que tous les autres.
Stella constata ce visage attristé et honteux que j'avais depuis le départ de Franck et ne manqua pas de me consoler,
Stella : ne t'inquiète pas il y a tellement d'autres grands hommes très beau dans cette ville, je t'en trouverai un autre mais si tu affiches toujours le même comportement tu vas tous les perdre.
Moi : tu parles comme si celui-là m'avait même fait de l'effet, je suis un peu pal parce qu'il faut déjà que je rentre. Il est déjà 3h je te signale et mon père sors très tôt pour son sport.
Stella : je te ramène et je reviens, j'ai encore quelques coups de hanches à tourner ici
Moi : au fait je peux avoir le numéro de Franck ? Histoire de m'excuser pour mon comportement
Stella : ne va pas lui dire que tu tiens ça de moi s'il te plait.
Si on restait en contact ça allait être plus facile pour moi de le conquérir avant de l'insulter comme il se doit. La seule chose qui m'importait était de lui rendre chaque pièce de monnaie que j'avais reçue de lui ce soir. Stella me ramena comme prévu et personne n'avait remarqué mon absence comme d'habitude. Une fois dans mon lit, le sommeil m'emporta et quand j'ouvris les yeux, il était déjà Midi. Je pris une bonne douche avant d'aller rejoindre la famille. J'avais l'habitude de sortir de ma chambre très tard les dimanches alors je n'eus droit à aucune question. J'allais me chercher à manger et trouvai Sarah en train de pleurer.
Moi : on vous paye pour travailler et toi tu viens pleurer dans la cuisine des gens ? Si tu as tes problèmes vas pleurer ailleurs
Sarah : ...
Elle me snoba et alla se réfugier au jardin. Je me moquais de savoir ce qui pouvait la mettre dans cet état. Pendant que je découvrais le menu du jour, j'entendis mon père accueillir un invité.
Papa : mais je ne t'attendais pas ci-tôt mon fils, prends place je t'en prie
Merci monsieur, bonjour madame (à ma mère certainement)
Je ne voulais plus revenir par le séjour car c'était très nase de saluer les invités de la famille. Ils posaient toujours des questions genre ''j'espère que tu as changé'' ou encore ''il ne faut pas jouer avec l'école''... J'étais obligé de sourire pour ne pas que maman se fâche où que papa me traite de tous les noms après le départ des invités. Quelques minutes dans la cuisine à réfléchir sur la manière avec laquelle je devais éviter ce fade moment et puis je me dis, ''je pars bavarder avec Sarah''. C'était mieux de perdre du temps avec cette fille insignifiante plutôt que d'aller écouter les salutations hypocrites de l'invité.
Je trouvai la petite protégé de maman toujours en larme,
Moi : je suis sûr que c'est ton commérage d'hier qui te fais pleurer comme ça. Dès que je te reproche un petit truc tu cours dire à ma mère
Sarah : je t'en prie Nelly, laisse-moi tranquille ok ? Fais comme si je n'existais pas s'il te plait
Moi : en tout cas dis-moi au moins ce qui ne va pas, tu pleures déjà trop et ça m'énerve
Je m'assis près d'elle sans trop comprendre pourquoi je tenais à savoir pourquoi elle pleurait.
Sarah : mon copain a rompu notre relation
Moi : toi-même tu peux avoir un petit ami hein ? Un homme peut aussi te regarder hein ? Euil...
J'avoue j'étais extrêmement jalouse de la beauté de Sarah, elle ne mettait pas de make-up, son habillé n'était pas chère mais plus stylé que le mien. Elle était propre et très gentille avec tout le monde.
Sarah : parfois je me demande quelle place le diable te réserve en enfer, tu es tellement méchante Nelly.
Moi : j'ai fait quoi ? Ça m'étonne seulement
Sarah : le jour où tu verras les réalités de la vie en face tu comprendras que la vie n'est pas rose comme tu penses.
Moi : ma vie est rose et même rouge ma petite tu suis ??? Hier je me suis tellement bien amusé à ma petite fête pendant que toi tu étais ici à laver mes dessous. Tu vas passer toute ta vie à me servir.
Pendant qu'on parlait, Stella arriva avec Marcel et on commença des commentaires car personne ne voulais saluer l'invité.
Marcel : mais Sarah pourquoi tu as l'air ci-triste ? C'est Nelly qui t'a encore insulté ?
Sarah : non ne t'inquiète pas, je vais bien (en se retirant)
Moi : c'est ça il faut partir, tu venais même d'abord faire quoi dans la cours des grands ? Idiote
Je connaissais le point faible de cette fille et je manquais jamais de m'en servir. Dès que j'en avais l'occasion je la traitais de tous les noms de chiens que je connaissais mais au fond je l'enviais tellement. Marcel ne supportait pas mon comportement et suivit Sarah en la questionnant sur son état.
Stella : tu ne vas jamais changer madame
Moi : elle et sa mère sont des arrivistes, on travaille notre argent elles viennent manger et tu veux que je sois gentille avec elle ?
Stella : tu travailles quel argent ? Bref dis-moi, tu as parlé avec Franck ?
Moi : pas encore mais laisse-moi te dire, ce que je vais faire à ton idiot de Franck là hein onong il ne pourra pas oublier. Il ose me traiter d'enfant ? Il ne sait pas qui je suis.
Stella : mais tu t'es comporté comme l'enfant et tu t'attendais à quoi ? C'est comme ça que tu vas perdre les chances dans ta vie. Change ooo
Pendant qu'on parlait, je constatai que j'étais sortie de ma chambre sans mon téléphone et là, je fus obligé de passer par le séjour. De dos, je ne pouvais pas reconnaitre cet invité mais il avait l'air jeune et très élégant. Je m'approchai et puis bang ! C'était lui, c'était Franck. Que pouvait bien faire cet homme chez moi ? Je ne savais pas en quelle langue je devais saluer celui-ci. J'aurai aimé que mon père ne m'ai pas encore vu mais hélas, je m'approchai toute timidement avant de lancer d'une voie aigue,
Moi : bonjour monsieur
Franck : merci bonjour jeune fille. Comme je le disais monsieur, votre projet peut très bien marcher dans cette ville mais...
Il n'avait même pas levé les yeux sur moi, il se foutait de ma salutation. Je voulais m'évanouir, la rage montait. Je ressortis de la maison en oubliant ce que j'étais venu chercher et j'allai rejoindre Stella.
Stella : Akieu c'est quoi madame ? On t'a chassé ? Où est le téléphone ?
Moi : si je te dis que Franck est au salon en train de travailler avec mon père, tu vas me croire ?
Stella : mais bien sûr je t'ai dit que c'était un jeune homme d'affaire
Moi : il me salut en faisant comme s'il ne me voyait même pas, un imbécile comme ça...
Je coupai ma phrase quand je vis maman sortir prendre un peu d'air.
Maman : mais dites-moi les filles, vous avez finalement choisi quelle faculté à l'université ? Les préinscriptions sont déjà ouvertes
C'était le cadet de mes soucis en ce moment mais Stella avait vraiment hâte que l'école reprenne. Elle aimait tellement ses études que je me demandais souvent comment on faisait pour s'entendre aussi bien.
Stella : je vais faire physique maman et je pense commencer ma préinscription d'ici mardi. J'attends juste que mon père envoie les frais
Maman : et toi Nelly ? Comme tu n'aimes pas d'abord l'école là
Moi : je vais commencer avec elle, je veux faire physique aussi
Maman : tu vas t'en sortir ? Tu es très faible matières scientifiques
Moi : tu ne peux même pas m'encourager
Maman : je parle en connaissance de cause madame, tes notes son très mauvaise en matières scientifiques.
Maman ne me soutenais jamais et prenait toutes les décisions à ma place. De toutes les façons je n'en avais rien à foutre puisque je savais que mon avenir était déjà tracé. Avec une famille aussi riche que la mienne j'étais épargné de la souffrance.
Moi : en tout cas on est riche donc si je veux je ne fréquente même plus
Maman : parfois je prie le bon Dieu de te faire vivre une situation qui t'ouvrir les yeux par rapport aux réalités de ce monde.
Je voulus répondre insolemment comme à mes sales habitudes mais les pas qu'avançaient Franck pour sortir du séjour défilaient dans mes oreilles. Je le regardais sans cligner des yeux et pour la première fois, il sourit en me regardant. Il avança vers moi et je crus qu'il voulait me prendre dans ses bras. La présence de maman ne me gênait pas et j'étais prête à le recevoir à bras ouvert mais...
Franck : oulala ma Stella...
Il la prit dans ses bras après être passé devant moi sans même me regarder.
Franck : mais que fais-tu ici ?
Stella : je suis venu rendre visite à ma copine. C'est un ami de la famille (à maman)
Maman : ha d'accord ma fille, je vous laisse je dois me reposer. Les filles vont te raccompagner mon fils je me sens très fatigué
Franck : il n'y a aucun souci madame
Quelques minutes après le départ de maman, Stella reçu un appel de son petit ami qui était un peu soufrant et s'empressa de nous laisser.
Franck : c'est donc toi qui risque me raccompagner mais ce n'est pas obligé, je connais le chemin
Moi : donc quand on raccompagne quelqu'un ça veut dire qu'il ne connaît pas la route ? En tout cas pars même seul
Je le laissai planté là et rejoignis ma chambre. Quand je redescendis avec mon portable, je le vis ouvrir le portait et j'eus cette idée de le suivre pour voir où il vivait. Il n'avait pas de voiture et je me demandais quelle qualité d'homme d'affaire il pouvait bien être. On parcourut une longue distance ensemble jusqu'à un très bel appartement dans l'un des plus grands immeubles de la ville. Dès qu'il ferma sa porte, je m'empressai de bien rajuster ma robe décotée avant de sonner.
Franck : mais... tu fais quoi là ? Comment...
Moi : je suis venu te dire que je ne suis pas un enfant, je sais très bien ce que je fais et je n'aime pas la façon dont tu me traite. Je me suis excusé pour mon comportement mais toi tu continus à m'ignorer.
Il me tira contre lui et commença à m'embrasser avec une telle brutalité. Je sentais la pression monter, je le désirais et ceux depuis le premier regard. Il m'amena sur un canapé qu'il y avait dans son petit séjour et se débarrassa de nos vêtements. Je gémissais avant même la pénétration que j'attendais avec impatience. Quand vint ce moment, il approcha sa verge à l'entrée de mon vagin et quand j'étais prête à le recevoir, il s'arrêta.
Franck : tu vois que tu n'es qu'une petite fille qui ne sais pas ce qu'elle veut dans la vie, je suis sûr que tu ne connais pas compter ton cycle menstruel mais tu prêtes à ce que je te pénètre sans protection. Outre le problème de grosse tu ne penses pas à ta santé puisque tu veux te donner à moi sans savoir si j'ai un bilan médical propre. Tu penses qu'avoir l'argent et se croire au-dessus des autres c'est être une grande fille ? Habilles-toi et sors de chez moi.
A suivre...