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Mbarga a fini son initiation. Les enfants tombent comme des feuilles mortes. En voyant cela, Katana devient rouge de colère. Ses fils sont étendus dans ce cercle et ne bougent pas. Mbarga a doublé de puissance, il n'a plus peur de rien.
Mbarga : je t'ai tué une fois, tu es revenu. Je vais te tuer une seconde fois et une bonne fois pour toute.
Mbarga ne comprend pas pourquoi sa femme avait cette forme. Il ne veut même pas le savoir. Tout ce qui l'intéresse c'est d'en finir avec elle.
Katana : mes bébés...
Mbarga : tu es venu trop tard ma douce épouse, tu as perdu bien trop de temps. Ils sont morts, tout comme toutes tes filles sûrement.
Les yeux de katana deviennent complètement noirs. Ses cheveux se détachent et sa queue se rallonge. Le désire de vengeance rempli tout son Être, elle laisse son vieux démon revenir à elle.
Elle fonce droit vers Mbarga, il ne bouge pas. Elle oublie une fraction de seconde qu'elle n'a pas encore fait le plein d'énergie. C'est le cœur saignant d'une mère qui agi en ce moment.
Mbarga la propulse d'une main vers les eaux. Elle y plonge violemment en lâchant son arme, le trident. Mbarga saute et récupère l'arme des mille pouvoirs, de tous les pouvoirs.
Il ne sait pas ce qu'il tient en main mais il sent sa puissance croître avec cela. Il se retourne vers le sorcier.
Mbarga : je crois que je suis prêt. Aujourd'hui même, je vais tuer le roi et prendre son trône. Je vais faire ça devant toute la population. Il faut qu'ils voient ce qui va arriver à tous ceux qui ne vont pas me suivre.
Le sorcier : n'oublie pas que tu dois m'aider à devenir le roi des eaux. Ce que les maîtres t'ont donné, ils peuvent récupérer.
Les deux garçons se mettent à rire aux éclats.
Mbarga : ils ne sont pas morts ?
Le sorcier : ils n'ont plus d'âmes humaines. Ils sont sans cerveaux et sans force. Pour que tu gardes tes pouvoir, ils doivent rester en vie. Aussi, assure toi qu'ils soient toujours sous ta garde. Il existe des sortilèges pouvant les rendre normaux. Une fois qu'ils récupèrent toute leur tête, tu perds tous tes pouvoirs. Garde les bien.
Mbarga : je vais les enfermer quelque part où personne ne va jamais les retrouver.
Le sorcier : j'ai fait ma part. Maintenant, donne moi me trident. C'est mon mot de passe pour régner dans l'eau.
Mbarga : ça sert à quoi ? Pourquoi ma femme l'avait ? Comment se fait-il qu'elle soit cette créature ?
Le sorcier : je n'ai pas de réponse à toutes tes questions. Je sais juste que cette arme extrait le pouvoir, même le plus infirme chez un être et le met dans celui qui la détient. Avec ça, un seul homme peut conquérir toute la terre et tous le royaume des eaux.
Mbarga : et tu veux que je te la donne ?
Le sorcier : que veux-tu dire par là ?
Mbarga : merci de m'avoir aider
Mbarga tend l'arme vers le sorcier.
Le sorcier : je t'ai aidé Mbarga d'Azoul. Tu ne peux pas me trahir.
Mbarga : j'ai été capable de rendre mes fils fous pour le pouvoir. Tu penses que je vais épargner un vieux sorcier ?
Mbarga enfonce l'arme dans la poitrine du sorcier et lui transperce le cœur. Tous les pouvoir du sorcier entrent en Mbarga. Il est plus puissant que jamais. Il frappe le trident sur le sol et disparaît avec ses fils. Ils se retrouvent à la maison où il les enferment à double tour dans une chambre. Il y laisse à manger et à boire. Ils sait que ces enfants sont son point faible. Ils doivent rester en vie et près de lui.
Mbarga doit préparer son plan. Il va enfin devenir le grand roi dont il rêve. Il veut que toutes les contrés du monde entier parlent de lui.
Il sonne quatre heures du matin. Mbarga transforme son arme en une petite aiguille et l'enfile sur son habit. Il s'allonge et s'assoupit en attendant que le jour se lève. Il veut que tous les yeux soient bien ouverts pendant son grand spectacle.
Six heures ne trouvent pas Mbarga dans la maison. Il marche vers la grande chefferie. Il a le regard encore plus apeurant qu'avant. Une fois à l'entrée de la chefferie, des gardes lui bloquent le passage.
-il t'a été interdit de sortir de chez toi.
Mbarga : allez dire au roi que son règne s'achève ici et maintenant. Faites résonner les tam-tams et les tambours de guerre. Dites au peuple qu'un nouveau roi est là.
Les gardes se regardent et éclatent de rire.
-c'est juste que tu deviens fou, Mbarga. Tu penses vraiment ce que tu dis ?
-on aura tout vu venant de toi. Épargne nous tes humeurs matinales et retourne chez toi.
Les yeux de Mbarga deviennent tout à coup rouges. Les deux gardes se reculent.
-c'est de la sorcellerie
Mbarga arrache l'un d'eux du sol en le tenant par le cou. Il le sert tellement fort qu'il en meurt. Son ami trace sa route et cour vers la chefferie où il raconte tout au chef.
Mbarga rejoint la grande cour. Les tambours et les tam-tams se mettent à faire du bruit. Il esquisse un sourire victorieux.
En moins d'une demie heure, tout le peuple est réunis. La cour est pleine d'hommes, de femmes et d'enfants. Même les animaux veulent savoir ce qui se passe au point où on fait sonner une telle alarme pendant le champs des oiseaux du matin. Pendant que chacun essaie de murmurer à l'autre ce qu'il pense, le roi arrive avec ses guerriers et les sages. Toute la population se prosterne. mbarga garde la tête haute.
Le roi est en colère car ne comprend pas ce qui arrive à son plus Fidel guerrier.
Le chef : il y'a quoi Mbarga ? On me raconte des absurdités sur ton nom. Tu deviens fou ?
Mbarga : je suis venu prendre mon dû.
Le chef : je vais te bannir de mes terres si tu continue avec ces absurdités
Mbarga : je veux Être roi
La foule se met à crier d'étonnement. Une telle chose n'était jamais arrivée.
Le chef : mais tu es fou, Mbarga. Mon trône est et demeure le mien.
Mbarga crie en se frappant la poitrine,
Mbarga : je défie le roi au duel du sang sans arme.
Tout le monde lève la tête vers Mbarga. On sait que le roi est le plus fort des guerriers. On sait qu'il n'en fera qu'une bouché de Mbarga.
Mbarga : les lois de nos terres nous accordent cela. Si un homme veut le trône, qu'il défie et gagne le roi au duel.
Le chef : réfléchi encore bien. Tu sais que je vais te tuer et je ne veux pas te tuer.
Mbarga : je veux être roi, je vais te tuer.
Le roi : qu'on fasse venir de prêtre. Celui qui perdra le duel sera enterré de suite. Je vais m'assurer que tu ne meurs pas, comme ça tu seras enterré vivant.
Mbarga : on doit se débarrasser de toutes nos armes. Ce combat doit être à mains nues.
Le chef : je peux même me battre avec mes mains et toi avec les armes si tu veux. Tu perdras et tu regretteras de m'avoir mis au défi.
La piste se libère. Les deux hommes vêtus de feuilles vertes cousues et de peaux d'animaux sèches se saluent et s'éloignent. Le prêtre frappe son bâton sur le sol et le combat commence.
Le chef avancent vers Mbarga avec fureur. Celui-ci reste sur place. Le chef s'arme de ses mains, Mbarga enlève sa petite aiguille et la tend vers le roi. Une fois bien proche de Mbarga, l'aiguille devient le trident et s'enfonce dans le corps du roi. Tout lâchement, Mbarga remporte la victoire.
Tous commencent à reculer, même le prêtre lâche son bâton. La foule crie,
-il a triché, il a utilisé une arme et de la magie. Il a tué le roi. À mort, Mbarga.
Le roi est accroché aux piques du trident. Mbarga le soulève. Son sang se verse sur Mbarga.
Mbarga : j'ai tué le roi, je suis le roi. Si vous voulez être roi, vous devez me tuer. Alors, qui veut être roi?
Personne n'ose se prononcer. Mbarga propulse le roi dans les airs. Son corps retombe violemment sur le sol en éclaboussant son sang tel de l'eau. Mbarga avance vers le prête.
Mbarga : ma couronne
-vous ne la méritez pas
Mbarga ouvre grandement les yeux. Un feu vert y sort et calcine le prêtre sous le regard du peuple. Il marche vers les guerriers.
Mbarga : ma couronne
Personne ne veut subir le même sort. Tous tombent sur les genoux et vénèrent Mbarga tel un dieu. Il se retourne vers le peuple et crie,
Mbarga : MA COURONNE
hommes, femmes et en enfants se prosternent sans faire le moindre bruit.
Mbarga frappe le trident sur le sol. Il laisse son feu vert, puissance de ses enfants innocents jaillir. Il parle avec rage.
Mbarga : je suis Mbarga d'Azoul. Je suis le roi de ces terres et bientôt de toute les autres. Je suis le roi de ces terres et bientôt celui des eaux. Celui qui ne va pas me vénérer comme son dieu, sera servi comme plat à manger à mon arme.
Personne ne tousse. Il a gagné. Il a enfin ce qu'il a convoité depuis toujours. Il est heureux, il est puissant. Il avance vers le corps saignant du roi. Il lui arrache sa couronne en conne de buffle de la tête et la pose sur la sienne. À compter de ce jour, le second objectif de Mbarga est de conquérir le monde entier.
Au fond des eaux, la katana est étendue dans une grotte où son corps à été transporté. La créature sans visage, à la queue de poisson nage jusqu'à elle. Elle tient dans ses bras un bébé, un nouveau né de quelques jours.
-ma reine, réveillez-vous, ma reine.
Katana a perdu plus de force qu'il ne le fallait. Elle ne peut plus bouger. La créature utilise l'eau pour la soulever. Elle la transporte jusqu'à un tourbillon d'eau au milieu des eaux. Elles y entrent et le tourbillon disparaît.
De son côté, Azoum avance toujours avec Adam. Personne n'est au courant de tout ce qui s'est passé par la suite. La nouvelle n'est pas encore arrivée dans les oreilles du prince Adam de mer. Il ressent pourtant des turbulences dans sa gourde d'eau. Il s'arrête.
Adam : il se passe quelque chose dans l'eau.
Azoum : quoi ?
Ils ne sont plus qu'à une journée de marche pour arriver chez les amazones. Ne pouvant attendre autant de temps, Adam choisi de prendre le risque et de désobéir à la veille Edza.
Adam : nous allons voler. Je dois vite retourner dans l'eau pour voir de qui se passe.
Azoum : Edza à refusé
Adam : si on continue comme ça, je risque regretter de ne pas être retourner à l'eau à temps.
Il écarte les bras et ferme les yeux. Sous le regard ébloui d'azoum, il devient un grand animal volant. D'une aile, il porte Azoum et la projette sur son dos.
Azoum : allons-y avec douceur
Adam ne peut parler sous cette forme. Il décolle brusquement du sol et se retrouve dans les airs où il fonce vers les terres amazoniennes. Il y arrive en moins d'une demie journée de vole. Il s'arrête juste devant les grands murs de l'Amazonie et reprend forme humaine après avoir posé Azoum sur le sol. Ils sont devant le gigantesque portail.
Adam : quand elles vont arriver, tu vas faire tout ce que tu me verras faire et dire tout ce que je vais dire. Ce sont des femmes très coriaces. Elles sont formées pour n'avoir peur de rien, même pas de la mort.
Azoum : je veux devenir comme elles
Adam : je me demande pourquoi le peuple de l'eau tient tant à toi. Je vais bien voir ce que les amazones vont penser de toi.
Pendant qu'ils parlent, une flèche vient à direction d'Azoum. Adam l'arrête à temps.
Adam : baisse toi, baisse toi. Je vais me présenter et tu vas faire de même.
Adam : je suis Adam de mer, prince des océans, des mers et de tous les fleuves. Je suis le futur roi des eaux.
Azoum : je suis Azoum...
Elle ne veut pas ajouter le nom de son père au sien.
Azoum : je suis Azoum de la Katana.
Les flèches cessent de suite.
Adam : c'est ton nom qui a calmé comme ça ?
Azoum : je ne sais pas.
Le grand portail en face d'eux s'ouvre. Ils ont le genoux posé sur le sol et la tête baissée. Ils entendent des pas venir à eux. Azoum lève la tête un court instant et aperçoit des pieds nus sur lesquels il y'a des dessins en encre noire. Elle lève progressivement la tête et son regard se heurte au visage d'une femme à la carrure d'homme. Elle regarde à côté et voit plusieurs autres femmes au visage tracé de blanc et de rouge.
Leur reine prend la parole.
La reine : levez vous et laissez nous voir vos visage.
Adam se lève, Azoum fait de même.
La reine ouvre grandement les yeux et contemple le visage d'Azoum.
La reine : ma sœur a fini par trouver sa voie, elle a fini par se laver le cœur. Que tu es belle, ma jeune enfant.
Azoum : on se connait?
La reine : non mais je connais ta mère. Elle m'a prévenue de ton arrivé.
Azoum : mama est morte...
La reine : je vais tout t'expliquer
Adam : je doit partir, j'ai fini ma mission.
La reine : tu as raison de partir, prince des eaux. L'arme ultime a disparu. Va et revient le jour où Azoum sera prête à sortir d'ici.
Adam : nous n'aurez pas un peu d'eau ?
On lui tend une gourde d'eau. Il en verse un peu sur une feuille d'arbre. Il regarde Azoum.
Adam : deviens une guerrière féroce mais laisse moi une miette de tendresse dans ton coeur. C'est par là que j'entrerai.
Il plonge dans la goutte d'eau sur la feuille et disparait. Azoum est conduite à l'intérieur et le portail est fermé.
Il n'y a que des femmes dans cet endroit. Aucun homme, aucun enfant. Azoum est éblouie. Sur la grande cour, il y'a des compartiments pour les entraînements. Azoum voit toutes ces femmes se battre plus que des hommes. Elle ouvre grandement les yeux.
Pendant qu'elles avancent, une jeune Amazone arrive en course et s'agenou devant la reine.
-ma reine, il se dit de partout, d'au delà de toute les contrées qu'un homme plus puissant que tous les hommes a pris le pouvoir.
La reine : de quoi parles-tu ?
-on l'appelle Mbarga d'Azoul, le sanguinaire. On lui donne aussi le nom de sorcier et de futur roi des eaux. On dit aussi qu'il porte sur lui l'arme ultime. Le trident de la sirène d'outre-mer.
Azoum : Mbarga... Le monstre... Il a réussi, il a gagné.
La reine : s'il a le trident, ça veut dire que Katana a échoué. S'il a le trident, ça veut dire qu'elle va redevenir la sorcière des eaux. Azoum doit être prête, prête à se battre contre son propre sang. QU'ON FERME TOUTES LES ISSUS, NOUS PARTONS.
La reine se met au milieu de la cour. Elle sait que le Mbarga va essayer de conquérir l'Amazonie. Elle lève les mains au ciel.
La reine : je suis Asta, reine des Amazones,sœur de la sirène d'outre-mer. J'emporte mon royaume au confins de l'oublie, qu'il soit là mais que personne, pas même le plus puissant ne puisse le voir. Qu'il ne s'ouvre au monde que lorsque l'héritière du trident sera fin prête pour son combat.
Le royaume est toujours là, mais tout passant ne voir qu'une étendue de grands arbres. Elle regarde Azoum,
La reine : Azoum, fille de la katana, ce qui pèse sur tes épaules c'est l'équilibre du monde entier. Ton cœur devra devenir aussi dure que de l'acier, aussi chaud que le feu, aussi froid que la gelé. Ton combat t'opposera à tes géniteurs. Si tu faiblie un tant soit peu, on perdra la grande guerre.
#À_suivre