Aminata **
Moi (me raclant la gorge) : Heu....
Moussa (soupirant) : Ami ?
Moi (résiliée) : Mélissa a catégoriquement refusé de venir habiter avec nous...
Moussa (haussant le ton) : Et où est mon problème dans cette histoire ? C'est une grande fille non ? Elle peut bien rester seule !
Moi (petite voix) : Mais je ne peux pas la laisser toute seule ici...C'est aussi ma fille Moussa.
Moussa (soupirant longuement) : Aminata, j'ai fait des concessions en acceptant de garder tes enfants ! J'ai accepté que Marcel et Célia viennent avec nous, je ne peux pas en plus supplier une gamine ! Elle a dit qu'elle pouvait se débrouiller, alors laissons là !
Moi (ne sachant quoi répondre) : ....
Moussa (énervé) : Je passerais récupérer les enfants lundi soir, une fois que la maison sera prête !
Moi (en larme) : Comment veux-tu que je te laisse partir avec les enfants ? Avec mes enfants Moussa. Je ne peux pas !
Moussa (agacé) : Et il est hors de question que mes enfants restent là-bas alors que moi j'ai une maison. Qu'il reste à la merci de ta fille qui ne peut pas me voir en peinture ! Non !
Moi (reniflant) : Pourquoi est-ce que tu ne fais pas de concession ? Pourquoi tu ne te mets pas à ma place ? Je t'ai déjà un jour demandé de choisir entre tes enfants et moi ?
Moussa (soupirant) : Non ! Parce que moi au moins j'éduque bien mes enfants ! Je ne laisse pas passer tous leurs caprices et ne les traite pas comme s'il était des rois dans ma maison ! C'est pour cette raison que je ne me retrouve pas avec une fille qui rentre à l'heure qu'elle veut et deux autres qui suivent sa révolution !
Moi (d'une voix tremblante) : Si tu prenais la peine de t'entendre avec Célia et Marcel la situation ne serait pas la même. Mais tu es tout aussi borné qu'eux ! Qu'est-ce que ça te couterait Moussa ?
Moussa (Agacé) : Ce n'est pas à moi de me plier aux exigences de tes enfants Aminata ! C'est moi l'adulte et non eux. Alors je ne vois pas pourquoi je dois faire des concessions, je ne suis pas obligé de tolérer tes enfants Aminata...Mais même le simple respect je n'en ai pas !
Moi (en larme) : Et c'est comme ça que tu veux qu'on vienne habiter avec toi ? Pour que tu fasses clairement la différence entre les enfants ? Pour que Marcel, Célia et Mélissa se sente comme des parias dans une maison qui censé être la leur ? Autant tes enfants seront chez eux, autant les miens aussi.
Moussa (pouffant) : Mes enfants ne te traitent pas comme la dernière des pestes ! Mes enfants te respectent. Alors que les tiens, à peine je rentre dans la maison que tous disparaissent ! Rends-toi simplement compte que le problème ne vient pas de chez moi, mais de chez toi !
Moi (rire nerveux) : Mais c'est clair qu'ils soient obligé de te fuir comme la peste ! Lorsque tu es là c'est pour critiquer tout ce qu'ils font ! De l'heure à laquelle ils restent pour regarder la télé jusqu'à leur façon de manger. Tu juges de tout et c'est clair qu'ils te fuiront !
Moussa (Se mettant à râler) : Je ne vais discuter avec toi Aminata ! Lundi soir je passe prendre mes enfants et tu vas te débrouiller avec le reste tout seule !
Moi (soupirant) : Mais...
Click !
Je n'ai même pas eu le temps de continuer mon plaidoyer qu'il m'avait déjà raccroché au nez (soupire). Mais qu'est-ce que j'étais sensé faire ? Partir et laisser Mélissa, Marcel et Célia ici ? Je suis pas la meilleur mère du monde, mais même un chien n'abandonne pas ses petits, ce n'est pas moi qui le ferait ?
Maintenant qu'il dit qu'il va venir chercher les enfants, je ne sais pas comment est-ce que je vais faire d'autant plus que je voulais aller vivre avec lui. Et voilà ou je me retrouve à force de vouloir faire passer les besoins des autres avant les miens.
(...)
Je suis sortie de la chambre en me dirigeant vers la salle de bain histoire de me rafraichir un peu. Parce que la tête que je faisais là, on dirait c'est camion qui m'est passé dessus. J'ai attendu que Célia rentre de son travail de groupe afin de demander à tout le monde de prendre place au salon.
Je suppose qu'ils savaient de quoi je voulais qu'on parle vu la manière dont ils ont trainé le pas (grognant) Les choses qui m'énervent ! Lorsque les concernés sont arrivés, on a enfin pu rentrer au cœur même des choses.
Moi (fixant Ali) : Ali dans ta chambre !
Ali (boudant) : Mais moi je veux regarder les dessins....
Moi ( haussant le ton) : Monte tout de suite dans ta chambre si tu ne veux pas recevoir un gifle tout de suite là !
Il est parti dans sa chambre à la quatrième vitesse (rire) Les enfants qui aime lorsqu'on les menace comme ça !
Moi (me raclant la gorge) : Moussa aimerait qu'on aille habiter ensemble ! (Fixant Mélissa) Et lorsque je dis « On » je parle de nous tous, personne n'est exclu dans cette histoire !
[Silence Total]
Moi (soupirant) : Si vous n'avez rien à dire ça veut dire que vous pouvez aller faire vos valises non ?
Célia (levant les yeux) : J'ai le droit de ne pas vouloir y aller ?
Marcel (boudant aussi) : Je veux rester avec Mélissa...
Moi (roulant les yeux) : Mais pourquoi vous ne voulez pas venir habiter dans la nouvelle maison ? Elle est beaucoup plus grande et les filles et les garçons ne partageront plus la même salle de bain. De plus ce sera beaucoup plus proche de vos écoles respectives (Plus douce) Pourquoi vous ne voulez pas y aller ?
Marcel (Me fixant) : Il ne nous aime pas et c'est réciproque. Aller dans sa maison ne ferait qu'attiser les tensions entre nous.
Célia (levant les yeux) : Il va trouver la raison qu'on vit chez lui pour nous contrôler et nous faire vivre comme il l'entend ! On ne sera pas libre de nos mouvements et l'un d'entre nous va finir par se blesser et le choix te reviendrait...Tu seras obligé de choisir entre lui et nous et Dieu seul sait à quel point on ne veut arriver à ces extrêmes.
Marcel : Mieux tu y vas avec SES enfants...Nous on reste ici avec Méli.
Moi (fixant Mélissa) : Tu n'as rien à dire à propos de ça ?
Mélissa (d'une manière ironique) : Je ne veux pas « t'empêcher de vivre »
Moi (secouant la tête) : Pourquoi est-ce que vous ne vous mettez pas à ma place ? Je suis entre deux feu et je ne sais sur quel pied danser...D'un côté j'ai la vie dont j'ai rêvé et de l'autre mes enfants (soupirant en fixant Mélissa) Je vais parler à Moussa et tout se passera bien ! Il n'a jamais voulu créer une différence entre vous, juste que face à certaines situations il ne savait pas trop quoi faire. S'il se comporte de la sorte c'est simplement à cause du fait qu'il se sent rejeté par vous. Les efforts vont dans les deux sens, et il voit que vous n'en faite aucun.
Son enfance n'a pas toujours été facile et vient lui aussi d'une famille recomposée. Il a subi la maltraitance de la part de son beau-père et c'est pour cette raison qu'il est un peu froid. Mais il ne peut pas refaire ce qu'il a subit à une autre personne. Je suis votre mère et jamais je ne laisserais une personne vous faire du mal ! Je veux juste que vous puissiez faire des concessions, non pas pour lui mais pour moi ! Pour votre mère...
Célia (se levant) : C'est bon, on peut y aller ?
Moi (soupirant) : Oui...Vous pouvez y aller (fixant Mélissa) Parle leurs s'il te plait Mélissa ! Tu sais bien que si tu ne viens pas, ils te suivront aussi...
Méli (soupirant longuement) : Je vais voir ce que je peux faire !
(...)
Aujourd'hui c'est dimanche et église obligatoire pour tout le monde. Nous sommes tous chrétien et prions tous à l'église la bénédiction qui se trouver à Adjamé 220. Même si l'atmosphère n'était pas au beau fixe, nous y sommes quand même allé afin d'être dans la présence du seigneur. Après le culte, les plus petits vont jouer dans toute l'église pendant qu'on aide pour le nettoyage. C'est souvent vers seize heures qu'on rentre à la maison.
-
Une fois à la maison, je suis allée m'enfermer dans ma chambre en espérant que le bon Dieu ait écouté mes prières en changeant les sentiments de Moussa ou au moins ceux de mes enfants (soupire).
TOC TOC
Moi (essuyant mes larmes du revers de la main) : Oui ?
Méli (me fixant) : Je te dérange ?
Moi (reniflant) : Non...
Méli (soupirant) : J'ai parlé à Célia et à Marcel et ils ne veulent toujours pas habité là-bas...Mais sont prêt à aller passer un week-end sur deux avec vous.
Moi (soupirant longuement) : Merci, je vais en parler à Moussa.
Méli (sen allant) : D'accord.
Moi (me retournant) : Merci Mélissa.
Méli (esquissant un sourire) : ...
Elle a fermé la porte en sortant et Je suis retournée dans ma rêverie. Je n'ai eu des nouvelles de Moussa que Lundi en soirée lorsqu'il m'a écrit pour me dire qu'il passait chercher les enfants (soupire). J'ai donc fait leur sac afin qu'ils aillent chez leurs père. Lorsqu'il était là, il a klaxonné et je suis monté avec eux. Vu que c'est un quartier ou l'accès aux véhicules est un peu difficile, il a garé un peu plus loin.
Moi (me pinçant les lèvres) : Bonjour...
Moussa (ne me calculant pas) : Je les ramènerais Dimanche soir et ils passeront les week-ends avec moi.
Moi (soupirant) : ok !
J'ai fait la bise aux enfants avant de fermer la portière et qu'il ne démarre en trombe. C'est l'âme en peine que je suis retournée m'effondrer dans la chambre.
** Aicha **
J'ai mis ma dernière sape, puis je me suis rendu à la route afin d'avoir un taxi. Lorsque j'ai aperçu un taxi jaune ocre et marron, je l'ai directement arrêté et hop, direction la pharmacie d'Abobo. Une fois sur les lieux, je l'ai payé puis je suis descendue du taxi en prenant la route de la maison de chez Mohamed.
Une fois devant sa porte, j'ai sorti le jeu des clés dans mon sac puis j'ai ouvert la porte. Comme il n'était pas encore là, j'ai pris 5000 à l'endroit ou il met les sous puis je suis allé prendre Attieké poisson et aloco du quartier, accompagné d'un bon jus de bissap. Puis je suis rentrée manger.
Mohamed (rentrant) : Bonjour, c'est quel mangement tu fais sans inviter les autres ?
Moi (souriante) : J'ai mis ton plat dans le four...Bonjour.
Lui (souriant) : Merci, je vais d'abord prendre une douche.
J'ai terminé de manger puis j'ai posé son plat sur la table avant d'aller me mettre devant mes séries télévisées. Une fois sa douche prise, il s'est mis à table ensuite il est venu m'enlacer en me faisant plein de bisous. Au début c'était innocent, mais la tension sexuelle est très vite montée d'un cran et on a fini dans une chevauchée sur la table basse. C'était tellement hard qu'au moment de jouir, la table s'est brisée en mille morceaux avec nous dessus.
Moi (essoufflée) : Tu vas bien ?
Lui (souriant) : Ouais....
Moi (me levant) : Tu es blessé !
Lui (se levant aussi) : T'inquiète ce sont juste des égratignures !
Moi (passant sous la douche dans une démarche sensuelle) : Ok !
Lui (me donnant une tape sur les fesses) : Arrête de me chercher Aicha !
Moi (éclatant de rire) : Moi ? Te chercher ? Jamais je ne ferais ça...
Je suis passé prendre une douche puis il m'a rejoint un peu plus tard. Avant de porter nos vêtements on s'est mutuellement passé de la Bétadine sur les endroits égratignés puis on s'est posé tranquille sur le lit. Un peu plus tard dans la journée on a rébeloté et c'est en plein visage que j'ai reçu sa semence.
-
Je suis allée prendre une douche et porter mes habits puis je me suis mis devant la coiffeuse afin de refaire mon maquillage.
Lui (me faisant des bisous dans le cou) : Mélissa arrive !
Moi (souriante) : Et c'est toi qui m'embrasse ? Tu aimes le danger hein...
Lui (se plaçant devant moi pour aller fouiller sous ma robe) : C'est toi avec toutes ses formes ! (levant les yeux) Tu ne portes pas de culote ?
Moi (écartant mes jambes) : C'est comme tu vois !
Il a commencé à me mettre des doigts dans un mouvement lentement qui évoluait au fur et à mesure que mes gémissements se faisaient entendre. Il a ensuite remplacé les doigts par les langues avant d'alterner. Je gémissais de plus en plus fort...
J'au juste entendu le zip de sa braguette puis j'ai senti son membre s'enfoncer en moi. Comme on était déjà tous les deux excité, il a suffi quelques vas et viens avant de s'effondrer l'un sur l'autre.
Je n'ai plus eu le temps de reprendre une douche. J'ai simplement sortie une lingette pour bébé puis je me suis essuyé. J'ai baissé ma robe, mis mes talons ensuite quelques gouttes de parfum sur mes vêtements, mon sac à main à mon bras et je suis partie. Une fois dans le taxi pour la maison, je me suis laissé bercée par le souvenir des doux moments que j'ai passé avec Mohamed.
(...)
Oui, il s'agit bien du même Mohamed que Mélissa. Ce n'était pas du tout prémédité ! Vu qu'il a de la famille au Togo, il y va souvent et c'est là-bas ou on c'était croisé par hasard. Il avait quelques problèmes avec Mélissa et après une soirée passée ensemble on a fini dans le même lit.
Tout le temps qu'a duré le séjour, on n'a pas cessé de se voir et ce sans penser au mal qu'on pouvait faire aux personnes qu'on aimait. Une fois de retour en CI, on a coupé les ponts lorsqu'il s'est remis avec Mélissa. Mais à beau chasser le naturel, il revient au galop en courant même (rire) Depuis, on se voit de temps en temps !
-
Ça ne me dérange pas qu'il soit avec Mélissa ! C'est une gentille fille et je m'aime bien même. Tout ce que je veux c'est qu'elle soit heureuse. Tout le monde tire ses avantages de cette histoire. Mélissa est une fille qui a toujours voulu le mariage alors que moi, je suis jeune ! Je veux vivre et ce n'est pas demain la veille que je vais me calmer.
Chacune trouve son compte et c'est tout. Lorsque le moment sera venu, je le lui dirais moi-même. Qu'ils s'amusent ensemble, mais à l'instant même où j'entendrais le mot engagement, je le lui dirais. Parce qu'on sait très bien que cet homme n'est pas celui qu'il lui faut. Elle a beaucoup trop la tête sur les épaules pour lui.
(...)
Je suis descendue chez moi et j'étais surprise de voir de la lumière ai salon. J'ai pris le couteau qui est toujours dans mon sac et je suis rentrée. C'était juste Marc qui était assis au salon, et rien qu'à le voir, j'ai su qu'il était complètement ivre (soupire)
Moi (le fixant) : Tu fais quoi là ?
Marc (sirotant son verre) : Je paie cette maison Aicha ! Donc je viens quand je veux !
Moi (haussant le ton) : Tu dégages ! Je ne veux pas de toi ici...
Marc (se levant) : Tu étais ou en journée pour rentrer à cette heure ? En plus habiller comme ça ?
Moi (pouffant) : Laisse-moi rire ! Que tu penses faire peur à qui ? Je ne suis pas propriété...Maintenant sort d'ici !
Marc (énervé) : Je paie cette maison pour que tu ailles t'amuser avec je ne sais qui ?
Moi (roulant les yeux) : Le bruit !
Je n'ai pas vu le geste arrivé je me suis retrouvé au sol suite à la gifle qu'il ma mise. J'ai couru vers la porte, mais il a été plus rapide que moi et m'a claqué la porte au nez. Il m'a tiré par les cheveux en me jetant contre le rotin du salon.
Moi (suppliante) : Ne me fais pas de mal je t'en prie...
Marc (me fixant) : au moins tu ne te foutras plus jamais de moi Aicha ! (Hurlant) Parce je peux très bien te ramené d'où tu viens !
Il est sorti en claquant la porte. Lorsque j'ai entendu le ronflement du moteur, je me suis mise sous la douche et laissant couler l'eau le long de mon corps. Je vais encore devoir faire les mains et les pieds pour que les marques qu'il m'a laissé disparaissent (soupire).
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J'ai connu Marc, je devais avoir 15 ans. Il me faisait la cours et comme l'école ne m'intéressait déjà plus, j'ai n'ai eu qu'a dire oui et les billets ont commencé à pleuvoir. J'ai pu ouvrir un petit salon de coiffure mais je me suis lassé et j'ai du vendre.
Non pas que ça ne me plaisait pas, je suis convaincue que la coiffure c'est ma vocation, juste que bon ce n'etait la vie sont j'avais rêver. Je voulais claquer l'argent et non travailler (soupire).
Lorsque j'ai decouvert le vrai visage de Marc, j'ai commencé à me chercher un peu partout dans la ville. Les relations amoureuses, je n'y crois plus. Je ne cherche le profiter dans toutes les relations que je tisse et c'est mon choix.
D'aucuns diront que le fait que j'ai vécu une déception ne justifie absolument rien, mais moi je dis que les sentiments et réactions sont différentes chez les uns comme chez les autres.
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Le lendemain, je suis passé prendre des anti douleurs et des pansements à la pharmacie avant d'aller m'enfermer chez moi. Un peu plus tard, j'ai appelé un serrurier afin qu'il vienne changer toutes les serrures et le menuiser afin qu'il ajoute une grille devant la porte.
Je suis Aicha Kwame, j'ai vingt-deux ans et voilà à quoi se résume ma vie. (Soupire).
Protégée par l'Alpha: Clamer Brittany
Jacob Cleaver est connu comme un avocat-conseil redoutablement compétent en droit financier, spécialiste des montages juridiques complexes gravitant autour des grandes fortunes de l'ombre. Officiellement, il est l'un des principaux conseillers de Midas, une figure clandestine dont l'influence en inquiète plus d'un. Officieusement, Jacob Cleaver et Midas ne font qu'un. Lorsque Brittany, top-modèle, influenceuse, héritière convoitée, est soumise à une pression familiale croissante, croise sa route, elle est attirée par deux hommes qu'elle croit distincts : Jacob, présent dans son quotidien social et professionnel, rassurant et protecteur, et Midas, dominant insaisissable qu'elle rencontre dans un club privé où il exerce une autorité absolue. Sans le savoir, l'homme qu'elle fréquente, celui qui la protège dans l'ombre et celui qu'elle désire ne sont qu'une seule et même personne. À mesure que des ennemis invisibles testent les défenses de Jacob et sa famille, et cherchent à détruire cette alliance ressentie entre eux, Midas (lui-même) et sa famille... et donc le faire tomber, Brittany, de son côté, découvre la vérité. Midas et Jake ne sont qu'une seule et même personne. Cette révélation transforme leur relation en alliance consciente et mène à un mariage secret, choisi et clandestin, qui deviendra le point aveugle le plus dangereux pour leurs adversaires.
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