Chapitre 2 Épisode 02: sale boulot

Comme tous les jours précédents, j'étais malgré mon mal sortie avec sa fille, je n'avais pas le choix de toute façon.

Sa fille n'ont plus n'avais pas le choix mais elle au moins elle avait de quoi manger tous les matins avant de sortir et tous les soir à son retour car son père rentrait avec la nourriture acheté au restaurant.

Il était comme un bon et vrai célibataire, à peine quelques mois qu'il avait perdu sa femme, il défilait dans la maison avec mes les bordelles, je ne voyais pas mais Carla sa fille me faisais le compte rendu de tout ce qui se passait, elle aussi n'était pas toujours d'accord avec la façon dont il me traitait mais elle n'avait pas le choix, quand elle ne répondait pas à m'appel de son père c'est elle qui payait les pots cassés.

Je continuais de mendier à travers toute la ville.

Quand j'eût fini dans cette ville il me portait dans sa voiture et nous changions de ville pour que je continue le sale travail.

__ ce n'est pas de ma faute si ta mère t'a délaissée, elle a été incapable de prendre soin de toi, alors je vais le faire à ma façon.

En écoutant presque tous les jours ces même paroles cela me faisait vraiment pleurer, je ne savais pas ce que j'ai bien pu faire à dieu pour mériter tout cela.

Le destin était contre moi et cela se voyait à des kilomètres.

Je me faisais tabasser à chaque fois que je n'arrivais pas à faire ce qu'il me demandait.

J'avais des cicatrices partout sur le corps à cause de coup de bâtons et des coups de ceinture sur le dos.

Avec le temps je prenais de l'âge et mon corps aussi prenait de la forme, j'avais eu 16ans par là.

Du moins c'est ce que m'avait dit Carla, je ne connaissais même pas mon âge.

Un jour, puisque je dormais au magasin, la nuit quelqu'un était venu, je pense que ça devait être très tard dans la nuit.

Pendant que je dormais cette personne avait essayé de le toucher, j'ai sursauté.

J'avais tellement vécue les situations que dès que quelque chose passait sur moi je me rendais compte automatiquement, à cause de la maltraitance.

Il m'avait touché encore une deuxième fois.

Alors que je voulais me débattre, il a bloqué ma bouche pour ne pas que je crie.

__ si tu essaies seulement de crier je te tue sur le champ et je par jeter le corps. Tu as déjà bien trop les formes, donc il faut que j'en profite un peu.

J'essaie de toutes mes forces de faire quelque chose pour sortir de là mais je n'étais pas assez forte pour me dresser contre lui.

C'était lui ! J'avais bien reconnue sa voix !

À l'aide de scotch il m'avait bloqué la bouche pour pas que je puisse crier, en suite il m'a attaché les bras derrière le dos, la jambe gauche contre la fenêtre et l'autre jambe contre l'autre fenêtre.

J'étais ainsi entièrement livrée à lui. Il m'avait dénudé sans scrupule, je le sentais faire, je criais de toutes mes forces mais ma voix ne traversait pas les deux mètres carrés dans lesquels je dormais.

Il me léchait, il avait commencé par mes seins, mes jolies petits seins étaient encore débout et tous naïf, il les avait bien massé avant de descendre entre mes jambes où il a commencé par caresser tout doucement mon « truc ».

J'avais les jambes entièrement écartées, son premier doigt était passé, ensuite il a essayé les deux autres qui sont aussi passés mais avec beaucoup de difficulté.

Je pleurais à chaudes larmes, je voyais la seule chose qui me restait partir en vrille, je voyais ma virginité partir sans mon consentement, la douleur était atroce, elle était horrible !

Les larmes ne voulaient plus couler mais je pleurais quand même, je les avaient même obligé à couler mais mes yeux n'avaient plus de larmes.

Entre la violence et la haine on ne peut pas vraiment faire un choix car les deux peuvent aller ensemble.

Il me violait, je le haïssais de tout mon âme.

Mais j'étais toujours là, le sang jaillissait partout dans la pièce, il s'en était foutu, quand il a fini de me violer, il m'a laissé inconsciente dans le magasin m'ayant détaché de mes ligotages.

Le matin, malgré que je n'arrivais pas à marcher il fallait que j'aille lui faire de l'argent. Un jour je les ai entendu parler de moi au salon, sa fille et lui.

Carla ne supportait plus, elle était complice mais une complicité forcée.

Elle en avait marre.

__ papa non j'ai dis que si tu continues avec ça je vais aller te porter plainte !!!

__ je suis ton père et tu dois m'obéir !!! Tu fais ce que je te demande sans poser des questions !

.__ si non quoi ? Tu vas aussi me violer comme tu le fais avec Kendra ? Hein ? Tu n'es qu'un sale vaut rien ! Un père irresponsable, tes égaux sont bien placés là dehors, avec leurs travails et une famille.

Toi tu es là, entrain de violer une orpheline aveugle et la maltraite.

Tu n'a spas honte ? Papa tu n'as pas honte ? À ton âge là.

__ paah !!! C'était la paire de gifle sur la joue de Carla envoyée par son père pour lui faire taire.

__ tu oses me parler sur ce ton ? Tu es là fille de qui ? Qui t'a éduqué ? Hein ? Tu oses crier sur moi ?

__ papa je pars d'ici ! Je quitte de chez toi ! Reste avec ta prisonnière, je vais voir qui va encore l'accompagner faire la mendicité dehors.

Elle avait décidée de quitter la maison et j'étais enfin livrée à moi-même dans cette merde !

La même routine continuait tous les jours, je sortais désormais seule mais je n'allais pas loin pour mendier, et les weekends il me portait dans la voiture, m'emmenait dans des carrefours, je mendiais et le soir on rentrait et après je me faisais violer.

C'était devenu tellement vulgaire qu'il se demandait déjà ce qu'allait dire les voisins du quartier, alors il avait décidé de me vendre, afin non seulement de se débarrasser mais aussi d'avoir beaucoup d'argent.

À force de me violer j'étais tomber enceinte de lui, mais il n'était pas au courant, moi-même j ne connaissais pas mais j'avais des malaises. Un peu comme ma mère quand elle était enceinte.

Mais il m'avait vendus à un vieillard du quartier qui me voulait aussi pour ses désirs, lui aussi était célibataire, sans enfants.

Je ne sais pas pourquoi il n'avait pas d'enfants, mais une fois chez lui, il faisait aussi comme l'autre.

Celui-ci m'avait tellement battu que j'avais fini par perdre le bébé que je portais.

La différence entre les deux était que celui-ci ne me faisais pas sortir pour mendier, il avait suffisamment d'argent.

Je ne sortais pas pour mendier mais j'étais enchaînée dans sa chambre du matin jusqu'au soir, je pouvais faire facilement même une semaine sans voir le dehors, et quand il fallait sortir, il faisait tout pour que je doit belle, alors je paressait belle quand j'étais dehors avec lui et c'est ainsi que les gens m'enviaient de partout.

J'étais triste, malheureuse, je pleurais tout des jours que Dieu a créé, je n'avais pas le choix car je ne voyais même pas, je ne pouvais que faire ce qu'il me demandait de faire sans me poser des questions.

J'étais orpheline, c'est tout ce que je savais.

Carla me disait qu'elle m'avait trouvé devant leur portail et que c'est peut être ma mère qui m'avait laissé là-bas comme ça.

Je l'en voulais pour ça, je détestais ma mère, et mon père ? Il était où ? Aucune idée !

J'étais seule au monde, aucun moyen de m'en sortir, personne vers qui me retourner.

Un matin, enchaînée dans la chambre, j'entendis comment on toque à la porte, ce Richard était allé ouvrir, oui il s'appelait Richard, au moins lui il avait eu la politesse de se présenter.

Il est donc allé ouvrir la porte et un jeune homme se présenta.

__ bonjour papa

__ bonjour mon fils comment est-ce que je peux t'aider.

__ en fait papa j'ai vu quelque chose ici chez vous qui m'intéresse énormément depuis quelques semaines, je fais l'effort d'être sur son passage quand elle sort quand elle rentre afin de mieux la contempler.

Alors j'ai décidé de venir me présenter devant vous afin de savoir si je peux a avoir l'occasion de parler à votre fille.

__ mon fils je suis vraiment désolé mais ma fille n'est pas un cœur à prendre. Déjà même qu'elle est aveugle. Tu vois ?

__ oui je vois papa et je sais très bien qu'elle est aveugle, vu comment vous la conduisez à chaque déplacement, j'ai su.

__ ah d'accord, mais je suis navré, elle n'est pas à prendre.

Puis il referma la porte sans même lui laisser le temps de dire un mot de plus.

Il était venu me retrouver dans la chambre et m'avait vectorisé comme si c'étai de ma faute si je plaisais aux autres hommes.

__ comment est-ce possible que tu plaise à quelqu'un d'autre qu'à moi ? Hein ?

__ je ne sais pas...

__ tu ne sais pas comment ? J'espère que ça ne va pas devenir une habitude hein, car si c'est le cas tu ne sortira plus de cette chambre.

Je n'avais plus rien dit, je n'avais rien à dire d'ailleurs !

Des mois passaient et j'étais toujours là, esclave sexuelle ! C'était mon métier, un métier où le salaire c'est la maltraitance et les coups de fouets.

J'étais malheureuse, comme depuis toute petite, je n'avais jamais connu le bonheur, même pas un simple sourire pour une seule seconde, si oui juste quand je fêtais mes 18ans et j'avais reçu la visite de quelques amis handicapés pour quelques minutes .

Dieu me snobait et je savais.

Quelques mois plus tard Richard avait un nouveau programme, il sortait de temps en temps. Il faisait parfois deux heures de temps dehors mais à chaque fois qu'il sortait je restais ligotée sur le lit, à son retour il continuait de me violer, comme toujours, j'étais habituée déjà à ça.

Un jour, il venait de rentrer et on a encore toqué à la porte.

Quand il ouvrit la porte c'était le même jeune homme de la dernière fois.

__ petit je t'ai déjà dis que ma fille n'est pas à prendre ! Tu veux quoi ? Que j'appelle la police ?

__ non monsieur ce ne sera pas la peine ! C'est juste que je n'arrive pas à supporter.

__ alors dès maintenant, si tu reposes ton pied ici, tu es mort. Tu es prévu !

Je venais donc de perdre une seconde chance de sortir de cette misère.

Il me violait tous les jours et voilà que j'étais tombée enceinte.

La situation devient compliqué, ce n'est pas ce qu'il veut.

En effet il n'est même pas au courant.

Je devrais lui dire, mais j'avais tellement peut de ce qu'il pouvais me faire en apprenant la nouvelle.

Je pris mon courage à deux mains puis quand vers 18h il venait me faire l'amour, il fallait que je trouve le courage et l'occasion de lui dire que je porte son bébé.

__ papa je suis enceinte.

__ tu penses que c'est en essayant de me mentir avec ça que ça va m'empêcher de continuer ?

Je t'ai acheté avec de l'argent, donc je n'en ai pas fini avec toi fillette.

Il continua son travail, après quelques minutes les vomissements ont commencé et les choses ont commencé à se corser.

__quoi ? Sale garce tu as osé vomir sur moi ? D'ailleurs même !!!

Je ne me rappelle pas t'avoir donné à manger depuis ce matin. Comment ça se fait que tu réussisse à vomir ?

__ je suis malade, je ne me sens pas bien.

J'avais enfin réussi à avoir son attention, alors il fallait tout faire pour qu'il me sorte de là.

J'avais un plan en tête mais je devais être à l'hôpital afin d'exécuter mon plan.

Au fur et à mesure je devenais faible, ce n'est qu'après deux jours, quand il avait lui-même constaté que je n'étais pas en forme, qu'il décide de m'emmener dans un centre de santé.

Je devais enfin exécuter mon plan.

Même si je ne voyais pas, c'était pour moi mieux de fuir de cette maison qui était plus qu'une prison pour moi.

À suivre...

            
            

COPYRIGHT(©) 2022