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__ comment ça faire un effet docteur expliquez nous ce qui se passe s'il vous plaît ! Demanda le monsieur au toubib.
__ ok ! L'atteinte de certains nerfs crâniens peut toucher l'œil, la pupille, le nerf optique, les muscles oculaires et leur innervation; par conséquent, ils peuvent être considérés comme des troubles des nerfs crâniens et/ou des troubles neuro-ophtalmologiques.
Les troubles neuro-ophtalmologiques peuvent également être le fait de dysfonctionnement des voies centrales qui contrôlent et intègrent les mouvements oculaires et la vision.
Alors quand elle a fait l'accident elle a dû se cogner la tête contre le sol ou l'escalier je ne sais pas.
C'est d'ailleurs pourquoi elle est restée inconsciente pendant quelques heures, mais cela pourrait se retourner de son côté et à son avantage du on arrive à trouver ce qui s'est passé più qu'elle arrive même à voir juste la lumière. Si on arrive à établir un lien on pourra la soigner.
Mais pour être honnête, les chances sont très minces monsieur.
__ d'accord docteur. Merci beaucoup pour vos efforts, on ferra l'effort de te sauver Kendra.
__ merci beaucoup.
J'étais contente, pour une fois quelqu'un voulais prendre soin de moi, pour une fois quelqu'un se souci de moi.
C'était un pas vers l'avant pour moi.
Je remerciais le seigneur pour ses grâces, je considérais la lumière que je voyais de temps en temps comme une lueur d'espoir.
Je venais de perdre deux enfants, des enfants venant du viol !
Le jour se l'hôpital était passé et nous étions rentrés chez Gérard, c'était ça son nom.
Je vivais bien là-bas, je faisais des tâches ménagères de la maison, je m'étais déjà habituée aux dimensions de la maison, et du coup je maîtrisais un peu les positions de tous ce qui s'y trouvait.
Quand je n'avais rien à faire je me plaçais devant la porte comme toute personne normale.
D'aucuns croiront que je suis là pour voir ce qui se passe sur la grande route et tout.
Pour la réalité était loin d'être ce que tout le monde pensait.
Je ne voyais absolument rien, juste le blanc qui était devant mes yeux.
Je profitais juste du vent qui passait et qui soufflait sur moi, c'était juste agréable, je le sentais bien.
Cela faisait déjà un an que je vivais chez Gérard, sa femme me traitait bien et lui aussi.
Du moins jusqu'à ce qu'il commence à être bizarre envers moi.
En fait il était parti en voyage et avait fait plus de trois mois à l'étranger.
À son retour sa femme était allée chez sa mère et j'étais seule dans la maison, ok venait de faire une semaine chez lui, juste nous deux.
Un jour il me demanda donc de lui apporter son petit déjeuner.
J'étais arrivé et j'avais déposé sur la table et quand je voulais sortir il m'avait appelé.
__ oui tonton !
__ arrête toi aussi avec ses histoires de tonton, ça m'embête tu sais !
__ mais j'ai le devoir de t'appeler tonton, par respect je ne doit pas t'appeler par ton nom.
__ même si je te l'accorde ?
__ pourquoi refuser un tel honneur tonton ?
__ parce que tu as déjà dépassé ces étapes.
__ comment ça ? Je suis toujours ta fille.
__ non, tu es plus que ma fille, d'ailleurs même, oublies ces histoires de films et pères.
J'ai quelque chose à te proposer.
__ oui tonton j'écoute.
__ je veux que tu sois ma deuxième femme. Mais je ne veux pas que ma femme soit au courant de nous.
La situation commençait déjà à changer. Je ne savais plus comment me défendre.
__ mais... mais...
__ si tu veux je te donne de l'argent, juste pour une nuit avec toi. Tu ne vas pas le regretter je t'assure Kendra.
Tu es une très jolie demoiselle et je ne te laisserai pas partir comme ça.
Seigneur j'ai fais quoi pour mériter tout ceci ? Pourquoi moi ? Quel genre de corps est-ce que j'ai pour que les hommes me veulent tous autant ?
Je me posais des questions à chaque fois qu'un homme voulait de moi.
__ mais tonton... comment tu peux me demander un truc pareil ?
Il y a les femmes dehors non ?
__ oui mais celles qui sont dehors ne te valent pas. Aucune autre femme n'a ton carreaux je t'assure tu es tellement belle.
__ tu es mariée tonton, et c'est toi qui m'as sorti de la misère.
__ raison pour laquelle tu ne dois pas me refuser ce que je demande.
Ce mot me fit comprendre que j'étais obligé de coucher avec lui, j'étais obligé de me plier comme il le voulait.
Cette nuit donc Quand je dormais, toujours au beau milieu de la nuit, j'entendis comment on ouvre la porte du dehors, quand je m'apprête à demander qui est-ce...
Il était déjà là, en réalité je me suis rendue compte quand il refermait déjà la porte étant à l'intérieur.
__ chuuuttt, ne dis rien, je ne veux pas te faire du mal, le genre de corps ci je ne peux pas laisser.
Je te promets que ce ne sera pas douloureux, et je serai rapide.
__ non ! non. Pardon pas moi tonton Gérard s'il te plaît ne me fais pas ça !
Pendant que j'essayais de me débattre sans même savoir de quel côté il allait venir, il me prit par la bouche et me dépouille de mes vêtements aussi rapidement que possible.
Il m'avait pénétré sans même perdre une seule seconde,
Pendant qu'il faisait ses vas et viens, je voulais sortir de là mais j'avais les deux mains bloquées contre le lit, les jambes entièrement écartées, plus musclé et plus fort que moi, je ne pouvais pas faire grand-chose contre lui.
Tout de que je pouvais faire était de le dénoncer, mais j'étais seule, je ne connaissais pas le chemin qui mène au commissariat.
J'avais bien l'idée mais que faire ?
Quelques jours après sa femme était rentrée et j'avais voulu lui dire la vérité, pour qu'elle ne le découvre pas d'elle-même.
c'était horrible, devenir un objet sexuel pour tout le monde, mieux encore je me suicide et je quitte sur les problèmes.
__ salut tantine tu es déjà de retour ?
__ oui ma puce, et toi comment ça va ?
__ ça ne va pas très bien, en fait ça allait avant que ton mari n'arrive.
__ tu parles de Gérard ?
__ oui tantine. Peut être tu ne vas pas me croire mais il a abusé de moi.
__ QUOI ? TU ES MALADE ? GÉRARD ABUSE DE TOI ? Que ça a commencé comment et où même ? Donc je te nourrit, je t'héberge, je fais tout pour que tu sois quelqu'un, pour que tu ressembles à quelque chose aujourd'hui tu veux encore détruire mon ménage ?
Pourquoi vous êtes si méchante ? Hein ?
Tu ne pouvais pas trouver un homme dehors ? Pourquoi lui ?
J'avais moi dit l'affiche ci !
Que le genre qu'on te trouve à la maison avec une fille aveugle là, humm ça devait arriver là.
Bravo ma fille, tu as fais dors.
Dis moi un peu, tu couche avec mon mari depuis quand ?
Je n'avais même pas essayé de me défendre car je savais que c'était peine perdue.
Je restais donc là, avec ce que je venais de déclarer, le comportement de tout le monde avait changé à la maison, il y avait toujours du sourire mais plus comme avant.
Je m'en voulais, je m'en voulais parce que je venais de détruire mon chemin une fois de plus.
Mais d'autres part je ne m'en voulais pas parce j'avais essayé de dénoncer le viol avant qu'on ne m'a pas cru.
Gérard n'était pas au courant que j'avais dis à sa femme.
Et il continuait de me violer à chaque fois que sa femme était en déplacement.
Mais comme on dit qu'on ne cache jamais la lumière du soleil, il parait que Gérard n'avais plus trop temps pour sa bien-aimée et cela commençait à créer des polémiques.
__ Céline je suis surchargé au travail, du coup je rentre étant fatigué tu comprends ça au moins.
La plume de Val.
__ tu viens de commencer le travail là maintenant ? Hein Gérard ? Ça fait 3ans qu'on est mariée. Ou alors c'est parce que je ne peux pas te faire d'enfants que tu décides de coucher avec cette orpheline ?
__ quoi ? Qui t'a encore dit l'autre là ? Je couche avec Kendra ? Mais Céline regarde moi bien. Tu ne me crois pas ?
__ je ne sais plus vraiment celui que je dois croire ou pas ! Ça me fatigue déjà.
Il me retrouve sur le champ dans ma chambre, me fit sortir avec toute la force.
__ donc tu es allée dire à ma femme que je couche avec toi c'est ça ?
On te donne l'hospitalité et c'est comme ça que tu nous remercie ?
__ s'il vous plaît ne me faites pas de mal, je vous en prie.
Je pleurais, pendant qu'il parlait il me battais de toutes ses forces, j'avais mal.
Mais la porte était fermée, je ne pouvais pas sortir, en plus c'était la nuit.
Pendant qu'il me battait sa femme était là, elle ne disait rien. Et lui, il voulait ainsi prouver à sa femme que ce que je lui avais raconté n'était que mensonges.
Je n'avais pas de preuve, juste ma parole, mais elle n'était pas suffisante.
__ comme tu es déjà rassasiée de ma bonne foie et de mon bon cœur, va et continue de souffrir tubas compris ?
Je ne veux plus te voir devant ma porte.
Il me mit dehors par des coups de fouets, de toutes les façons il avait eu déjà de qu'il voulais.
Il avait abusé de moi plusieurs fois déjà, donc je pourrais dire qu'il était satisfait.
Tard la nuit j'étais j'étais dehors !
Sans savoir où aller. J'étais resté devant chez lui, j'avais pleurer au point de m'en dormir sur place.
C'est le froid de 5h du matin qui m'avait réveillée, je le suis donc levée et j'ai continuer à marcher, avec le corps qui fait mal partout, les yeux qui ne voient pas, les parents absents pour m'aider.
On pouvait soigner mes yeux mais cela demandait beaucoup d'argent et Gérard avait dit qu'il faut qu'il trouve d'abord cet argent.
Voilà que tout ce projet est allé en vrille.
J'étais désolé, peut-être que je devais fermer ma bouche et me soumettre ?
Je devais le faire jusqu'à quand ?
Souffrir entre les mains d'un individu pourtant je pouvais parler ?
Non j'avais opté pour la dénonciation, mais je l'avais fait et ça n'avait pas marché.
La femme était tellement aveuglée par l'amour qu'elle ne voyait pas son mari faire des trucs pareils.
Quant à moi, j'aurai vraiment aimé voir un jour, pour savoir à quoi je ressemble et essayer de comprendre pourquoi les hommes veulent tous avoir mon dos au sol.
Je marchais ainsi sans destination, je errais dans savoir vers où aller, ni même qui voir.
Je demandais l'heure à presque chaque bruit que j'écoutais au tour de moi.
J'avais ainsi fais deux jours déjà dehors, dormant dans devant les maisons des gens.
Le troisième jour, j'avais toqué à une porte, j'étais aussi tombé sur cette porte au hasard.
__ salut demoiselle, vous voulez quoi ?
__ salut, Pardon est-ce que je peux avoir un peu d'eau à boire s'il vous plaît ! Je ne vois pas et je ne sais pas où aller. Aidez moi un peu d'eau je vous en prie.
__ ok un instant.
C'était une voix d'homme.
Je voulais juste un peu d'eau et ensuite m'en aller.
__ tiens c'est ça !
J'avais pris le gobelet et en un coup j'avais fini de boire.
__ merci beaucoup, je vous en remercie énormément 🙏🏾 ça va beaucoup m'aider.
__ de Rien !
Pendant que je voulais partir, il me parlait encore.
__ et... tu vas où comme ça ? Puisque tu ne sais pas où aller mais tu y vas quand je.
__ je ne sais pas où je vais. Je ne sais même pas où je suis, je marche seulement, là où la nuit me trouve je dors.
__ c'est vraiment triste. Est-ce que je peux t'aider ?
__ moi ? Non vous m'avez déjà donné de l'eau à boire. C'est déjà beaucoup.
__ je suis sérieux !
__ non merci, c'est très gentil de votre part monsieur.
__ je m'appelle Enoph, et toi ?
__ Kendra c'est mon prénom. Je n'ai pas de parents.
À suivre...