Quelques jours après, l'ambiance est toujours aussi tendue chez le domicile de Monsieur FOE. Ingride et Violette travaillent ensemble, elles se soutiennent du mieux qu'elles peuvent. Violette ne s'est pas encore habituée au rythme de son patron, à ses cris de colère et son comportement parfois sauvage, elle continue de trembler à chaque fois qu'elle se retrouve face à lui. Contrairement à ingride qui est déjà habituée et lui fait face tout en lui donnant son respect qu'il ne mérite pas d'après elle. Ce jour, elles ont fini les tâches et se sont couchées au salon pour regarder la télé et discuter. C'est souvent dans ces conditions qu'elles finissent la soirée lorsque leur patron n'est pas à la maison. Si seulement il pouvait savoir qu'en son absence, ses employés se pavanent dans son beau fauteuil en cuir blanc, il allait les mettre dehors. Ingride est bien allongée et a déposé les pieds sur le dossier du fauteuil tant dis que Violette est assise normalement. Les deux femmes regardent une série. Le téléphone de ingride sonne, c'est la maison, le petit téléphone qui reste chez elle à la portée de ses enfants au cas où il y a un problème. Elle décroche
Ingride : oui
Christophe : maman Mia n'est pas encore rentrée
Ingride : quoi ? Mais il est déjà 4heure du soir qu'est-ce qu'elle fait à l'école à cette heure alors qu'il ya même plus classe
Christophe : je ne sais pas normalement elle devait déjà être à la maison
Ingride : d'accord euhh va chez sa copine qui est près de la boutique. Regarde si elle est là-bas tu me tiens au courant
Christophe : d'accord maman
Ingride : fait attention quand tu marches et rassure toi de fermer la porte à clé j'attends ton appel
Christophe : compris.
Elle raccroche et pousse un cri de détresse
Violette : ça va ?
Ingride : c'est ma fille qui veut me rendre folle, son frère me dit qu'elle n'est pas rentrée il est 4 heure du soir déjà et ils ont fini de composer elle fait quoi dehors stuippp
Violette : elle a quel âge ?
Ingride : 12 ans seulement mais il faut la voir parler fort, le corps est en train de se développer les petits seins pointent leurs nez eh ah
Violette : hahahahahaha c'est ça les filles tu ne peux pas les empêcher de grandir. Et de nos jours elles grandissent très vite
Ingride : très très vite même. J'espère pour elle qu'elle est chez sa copine sinon je vais très mal la fouetter aujourd'hui. Tu as des enfants ?
Violette : oui j'ai une fille de 4 ans elle vit chez ma mère je la vois les weekends. C'est pas trop facile pour moi
Ingride : je vois.
Elles suivent une voiture qui entre dans la cour violette va regarder par la fenêtre.
Violette : c'est lui.
Ingride saute du fauteuil, elle éteint la télé, arrange tout, défroisse les coussins, essuie la table tout en s'assurant que rien ne marque son passage dans ce salon tant aimé par son patron. Les deux filles vont rester à la cuisine comme si de rien n'était.
Ingride : il faut aller ouvrir la porte
Violette : pourquoi moi, c'est ton travail
Ingride : pourquoi ça doit être mon travail. Normalement je devrais déjà être rentrée
Violette : mais tu es là va ouvrir la porte avant qu'il ne sonne
Ingride : eh merde tu me fais quoi là?
Ingride va ouvrir la porte au même moment où son patron s'apprêtait à sonner. Celui-ci est accompagné d'une fille bien ravissante et très bien habillée.
Ingride : bienvenue Monsieur, bienvenue Madame
Aucun des deux ne lui répond, ils se dirigent vers sa chambre. Ingride sait déjà ce qui va se passer, c'est une fille de plus a mettre dans son lit, en plus une belle fille qui vient perdre son temps avec un homme pourri gâté le plus hautain et inhumain qu'elle ait connu. <> souffla-t-elle entre deux murmures. Ingride rentre à la cuisine rejoindre sa collègue
Ingride : ton patron est rentré avec une proie à abattre la pauvre elle se dit sûrement qu'elle a trouvé l'homme de sa vie
Violette : hahahahahaha je ne te le fais pas dire. Sinon je dresse la table ou j'attends
Ingride : je ne sais pas tu peux attendre.
Andrew arrive à la cuisine comme d'habitude il reste à la porte avec les mains dans la poche comme s'il voulait leur prouver que c'est lui qui commande, c'est lui le chef.
Andrew : est- ce que mes vêtements chez le teinturier ont été pris ?
Ingride : pas encore monsieur.
Andrew : je suppose que ça va marcher pour venir te trouver
Ingride : pas du tout. Ça fait seulement deux jours que j'ai donné chez le teinturier et je ne pense pas que c'est déjà près
Andrew : c'est ce que tu penses ou c'est ce qu'il a dit
Ingride : c'est ce qui est monsieur. En deux jours ça ne peut pas être près. Dans tous les cas demain j'y ferai un saut
Andrew : je veux voir mes vêtements demain.
Ingride : compris
Andrew : une dernière chose je ne veux pas être dérangé.
Violette : es ce que je vous sert à manger
Andrew : tu ne m'as pas compris, j'ai dis que je ne veux pas être dérangé
Ingride : nous avons suivi monsieur
Il se tourne et part.
Ingride : donc le teinturier va laisser tout ce qu'il a à faire pour laver tes habits chouagne
Violette : hahahahahaha pardon attend je pars loin éclater de rire hahahaha ma copine tu as une sale bouche
Ingride : j'ai seulement envie de l'étrangler quand il parle. Un Apprenti sorcier
Violette : mince tu as son mal
Ingride : le jour où il va te faire lécher le sol pour te montrer que tu n'es qu'un animal à ses yeux, ce jour-là tu comprendras pourquoi je traîne toute cette rancœur à son égard. Ça c'est pas un homme, il n'a jamais connu la souffrance il ne sait pas comment le bas peuple souffre pour avoir le pain à la maison. C'est quelqu'un qui est née dans le luxe jusqu'à son âge tu vois bien il ne sait même pas se responsabiliser du vrai n'importe quoi
Violette' : il y'en a qui ont grandi dans le luxe comme lui mais ne sont pas comme ça , je pense que pour lui c'est l'effet de l'avoir trop gâté
Ingride : oui peut-être.
Violette : toi au moins tu sais lui répondre moi ma bouche pèse jusqu'à
Ingride : je sais déjà que c'est à cause de ma gueule qu'il finira par me virer je sens ça venir parce qu'il n'arrête pas de me pousser à bout.
On sonne à nouveau à porte
Ingride : mais c'est qui encore ???
Elle va ouvrir le Monsieur au seuil de la porte ressemble beaucoup à Andrew.
Ingride : bonsoir monsieur Henry
Henry : bonsoir ingride. Mon frère est là ?
Ingride : euhhh oui mais il a dit qu'il ne voudrait pas être dérangé
Henry : j'en ai rien à foutre va lui dire que je suis là
Ingride : Monsieur il va me chasser vous savez comment il est
Henry : je suppose qu'il est encore avec une fille. Ne t'inquiètes pas va cogner à sa porte tu lui dis que je veux le voir maintenant sinon moi même je viendrai cogner
Ingride : d'accord
Le grand frère de Andrew va s'asseoir et ingride se dirige vers la chambre de son patron. Elle déteste ce genre de commission parce que ça l'a met en confrontation avec son patron et le frère de celui-ci. Elle y va tout de même en croisant les doigts. Elle cogne, personne ne répond. Elle cogne une deuxième fois elle peut suivre la grosse voix de Andrew demander qui cogne
Ingride : excusez moi de vous déranger Monsieur, c'est que votre frère est là il insiste pour vous voir
Andrew : Es ce que je ne t'ai pas dis que je ne reçois personne, combien de fois vais je te parler pour que tu obéisse. C'est quelle merde ça putain.
Ingride : en silence... il m'appelle merde hein eh ah seigneur je suis calme.
Andrew : dégage devant ma porte dis lui que j'arrive
Ingride ne répond pas et va transmettre l'information à Monsieur Henry FOE..
Violette lui propose à boire qu'il décline gentiment. Dans la chambre Andrew va porter un peignoir qu'il attache bien autour de ses reins. Sa copine est en train de s'habiller
Andrew : je suis vraiment désolé qu'on ait pas pu arriver au bout de nos ébats mon frère est venu tout gâcher cet homme tombe toujours au mauvais moment
Elle : c'est pas grave tu as mon numéro tu m'appelles et je suis à toi.
Andrew : super alors. Tu as fini ?
Elle : oui on peut y aller
Andrew : non attend je vais demander à ma ménagère de te faire sortir par derrière
Elle : par derrière ? Et pourquoi ? tu ne veux pas que ton frère me vois c'est ça ?
Andrew : oui c'est ça et c'est mieux comme ça. S'il te plaît ne discute pas et fais ce que je dis.
Elle : je n'aime pas la façon dont tu me traite je ne suis pas une prostituée ni une femme aux cuisses légères, j'ai accepté sortir avec toi parce que tu me plais et non parce que je voulais un coup. Tu me fais sortir de chez toi par derrière comme une chienne c'est pas gentil.
Andrew : tu as fini? Reste là je t'envoie ma ménagère. Bisou
Il sort et la laisse planter là en colère. Andrew se rend à la cuisine, il demande à ingride de lui rendre se service. Ingride a l'habitude de faire sortir ses copines par derrière où se trouve la cage du chien, donc elle sait comment s'y prendre. Andrew va s'asseoir en face de son frère
Andrew : Bonsoir grand frère. Comme ça on arrive chez les gens sans prévenir
Henry : c'est la maison de mes parents aussi je te rappelle c'est pas parce que je n'y vis pas que je dois prendre un rendez-vous pour venir. Dis moi que fais tu en peignoir à pareille heure
Andrew : Y-a-t-il une heure pour porter un peignoir ? Je sors de la douche
Henry : n'ai pas honte de dire que tu étais avec une énième fille. Dis moi petit frère quand compte tu te responsabiliser tu n'en a pas marre de cette vie ?
Andrew : je peux savoir ce qui t'amène ? Ou tu es venu me sermonner comme d'habitude?
Henry : rassure toi il n'en est rien. Vois-tu mon frère j'ai beaucoup réfléchi et j'ai décidé de prendre mes responsabilités à la tête de l'usine
Andrew' : mais voilà une excellente nouvelle. Je suis très content que tu acceptes finalement de t'occuper de cette usine, ça va m'alléger les tâches.
Henry : tant mieux.
Andrew : et quand comptes tu commencer ?
Henry : si tu n'y vois pas d'inconvénients on signera les papiers demain
Andrew : tu n'as aucun papier à signer, l'entreprise est à ton nom. Demain nous irons pour des formalités de passation de service. Ouff enfin je vais respirer un peu parce que entre l'hôtel, l'entreprise de transport et l'usine vraiment j'étais serré. Heureusement que j'ai d'excellents collaborateurs.
Henry : je te félicite pour avoir su maintenir les finances au top, vraiment toutes mes félicitations
Andrew : merci grand frère. Tu as beau critiquer ma façon de gérer les activités de la famille mais au final tu vois bien que j'ai réussi. Pas de faillite tout est ok.
Henry : super. Alors.
Andrew : violette
Violette arrive en courant
Violette : oui monsieur
Andrew : tu n'as rien servi à mon frère comme boisson ? Tu crois qu'il est venu nous regarder ?.c'est quel comportement ça ?
Henry : j'ai dis que je ne voulais rien
Andrew : ça fait quoi si tu ne veux rien elle doit apporter quelque chose. Sert nous du champagne. C'est la toute dernière fois que mon frère arrive ici et personne ne lui donne rien. Prochainement je vous fou à la porte je ne veux pas des incompétents est ce que tu m'as suivi
Violette : oui Monsieur
Andrew : dégage
Violette disparaît à la cuisine avec les mains tremblantes
Henry : Andrew tu ne devrais pas parler à tes employés comme ça
Andrew : je leur parle comme je veux. C'est mon argent qui les nourrit
Henry : et par conséquent tu les traite comme des esclaves
Andrew : arrête de jouer aux défenseurs des faibles tu es très mal placé pour me donner des conseils à ce sujet on se connait bien. N'est ce pas grand frère.
Henry : je ne sais pas de quoi tu parle
Andrew : tu sauras. Sinon c'est comme chez toi ta femme les enfants
Henry : ils vont tous bien
A la cuisine, violette ouvre le champagne qu'elle dépose dans la glacière et va les servir ensuite elle revient toute essoufflée
Ingride : c'est pour servir que tu fais comme si tu as fait le tour du stade
Violette : Monsieur me fustre je te dis. Son frère et pourtant gentil
Ingride : gentil ? voilà un sournois bien caché. Son frère fait tout pour prendre l'héritage de la famille entre les mains de son petit frère. Il a déjà tenté tout genre de coups bas Andrew n'est jamais tombé. Ne le vois pas calme comme ça c'est un dangereux.
Violette : mince.
Ingride : attend je rappelle les enfants la depuis que christophe a dit qu'il me rappelle.
Elle lance l'appel, ça sonne, personne ne décroche. Elle relance jusqu'à ce que christophe décroche
Christophe : allô maman
Ingride : mais tu es où c'est ton appel que j'attends depuis tu l'as vu ?
Christophe : oui nous sommes déjà à la maison elle était chez sa copine
Ingride : d'accord. Passe lui le téléphone
Judith prend l'appareil que lui tend son frère
Judi : oui maman
Ingride : qu'est ce que je t'ai dis, pourquoi tu veux me couper le cœur. J'arrive à la maison cherche toi même ta chicotte
Elle raccroche sur ces mots. Judith est furieuse contre son petit frère et le lui dis
--- : donc tu es allé trahir à maman que je ne suis pas là
--- : je me suis inquiété
--- : tu t'es inquiété hein tu voulais qu'on me tape n'est ce pas
Christophe : mais maman a toujours dit qu'on doit rentrer à la maison déposer nos sacs se changer avant de sortir si au moins tu l'avais fait je ne l'aurais pas appelé
--- : n'est ce pas je te couvre souvent pourquoi tu ne m'as pas couvert aussi
Christophe : mais je ne savais pas où tu étais et si on t'avais volé. Maman a dit qu'on vole les enfants dehors donc il faut faire attention
--- : on ne peut pas me voler
Christophe : maman a dit que même ceux qu'on a volé ont toujours dit qu'on ne peut pas les voler
--- : arrête de parler comme maman. On dirait que je suis en face de son double je vais te traiter je ne vais plus jamais te couvrir lorsque tu restes à l'école jouer au ballon
Christophe : ça va alors je vais dire à maman que c'est de ma faute, que tu étais rentrée et je ne t'avais pas vu. Comme ça elle ne va pas te fouetter
--- :' ça marche.
Ingride s'apprête à partir, elle a déjà retiré sa tenue et fait son sac. La sonnerie retentit de nouveau violette va ouvrir et elle revient
Ingride : c'est qui ?
Violette ': leur oncle
Ingride : ok moi je vais passer par derrière pour partir on me cherche je ne suis plus là.
Violette' : je vais attendre qu'ils finissent avant de partir aussi
Ingride finit et s'en va. Violette va rester au couloir du salon pour mieux suivre son patron dans le cas où il l'appelle.
Andrew : mon oncle Henry t'a fait part de ses résolutions ?
Mr FOE : non dis moi
Andrew : il va prendre la tête de l'usine
Mr FOE : mais c'est une bonne nouvelle. J'espère que ce n'est pas une blague
Henry : non tonton dès demain je serais à l'usine Andrew me mettra au parfum de ce qui se trame
Mr FOE : c'est super ça , je suis très content de vous voir enfin réunis et travailler ensemble. Ça me réjouit
Andrew': moi de même.
Henry : bon je vous laisse. Andrew on dit demain 8 h
Andrew :. Ça marche. Merci encore d'être revenu sur ta décision tu sais c'est le patrimoine de la famille et on se doit de bien le gérer pour nos descendants
Henry : Tout à fait. Mon oncle à bientôt
Mr FOE : À bientôt mon fils.
Henry est parti
Mr FOE : quel plaisir de vous voir ensemble.
Andrew : tonton le changement brusque de Henry me paraît suspect tu es sur qu'il n'a rien derrière la tête ?
Mr FOE : mais non il n'a rien à cacher et je peux te dire que cette décision il l'a longuement mûri après que je sois allé causer avec lui donc il n'a rien derrière la tête. C'est ton frère même si vous n'êtes pas d'accord sur certains points il ne peut pas te faire du mal
Andrew : peut-être, peut-être pas nous ne savons rien.
Mr FOE : et quand tu parles de descendance dis moi tu parles de qui ? As-tu un fils ? Ton frère a trois enfants et toi zéro. Si tu meurs aujourd'hui ton héritage ira directement chez ton frère tu es d'accord avec moi
Andrew : oui mais je ne vais pas mourir maintenant. Les Dieux veillent sur moi tonton
Mr FOE : si tu le dis.
Andrew : euhhh violette sert nous à manger.
Violette : tout de suite monsieur
Ingride est arrivée chez elle, ses enfants sont à l'intérieur bien calme.
Ingride : bonsoir ici Judith va chercher ton fouet et vient te mettre à genoux
Christophe : maman Judith n'a ne t'a pas désobéit c'est de ma faute, quand elle est rentrée je ne l'ai pas vu parce que je dormais voilà pourquoi j'ai dis qu'elle n'était pas rentrée
Ingride : c'est vrai ? Tu ne me dis pas ça pour protéger ta sœur ?
Christophe : c'est vrai
Judith : oui quand je partais chez ma copine il dormait. En fait je partais seulement l'accompagner parce que nous sommes rentrés ensemble
Ingride : c'est ta chance alors. Je vais me doucher s'il te plaît chauffe la nourriture tu me sert
Judith : ok
Ingride est allée dans sa chambre et Judith a sauté sur son frère pour l'embrasser
Christophe : arrête de me serrer je ne suis pas ta copine et ne me fait plus de bisous beurk c'est dégoûtant
Judith : merci tu m'as sauvé d'une bastonnade. Oufff
Christophe : tu vas continuer à me couvrir nor
Judith : bien sûr.
Judith est allée chauffer la nourriture qu'elle a servi à sa mère après le repas, ingride est allée se coucher en laissant son téléphone à la charge au salon. Celui-ci se mit à sonner Judith le prend et va l'apporter à sa mère dans la chambre
Ingride : qui appelle la nuit quand les gens veulent se reposer
Judith : c'est ton patron. C'est écrit patron
Ingride : quoi ? Mais il me veut quoi cet homme. Je ne réponds pas, éteint le téléphone tu enlèves la batterie tu déposes là.
Judith : ... ?
Passy : fais ce que je dis. Tu connais pas bien ce sorcier !
Judith exécute, elle éteint et enlève la batterie qu'elle dépose sur la table.
Ingride : merci ma chérie bonne nuit, ne vous couchez pas tard
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