Ingride a fait le ménage dans toute la maison, elle a fait la lessive à l'aide de la machine à laver pour lui faciliter la tâche tant dis que violette est à la cuisine à s'embrouiller pour chercher quoi préparer. Lorsqu'elle a enfin trouvé un menu qui pourrait plaire à son patron, elle s'est mise au travail. Il était 16h lorsque Andrew est revenu à la maison. Il s'est enfermé dans son bureau sûrement pour travailler. ça lui arrive de ne pas sortir et de travailler à distance. Violette se demande si elle doit le servir ou attendre qu'il sorte de son bureau. Elle va voir ingride dans la chambre des invités en train de faire le repassage pour lui poser des questions
Violette : ingride je dois le servir maintenant ou attendre
Ingride : tu peux servir tu mets dans la salle à manger du deuxième salon il aime manger là-bas. Tu n'as pas besoin de le prévenir quand il est dans son bureau il n'aime.pas être dérangé
Violette : d'accord
Ingride : n'oublie pas le champagne c'est au frigo il aime aussi le boire.
Violette : ok j'y vais
Ingride : j'espère pour toi que c'est bon sinon tu vas manger ça par le nez
Violette : hahahahahaha werrrr
Violette va mettre la table, elle retire les plus beaux couverts et dresse la table avec beaucoup d'attention. Elle suit les consignes de ingride à la lettre. Il ne faut pas qu'elle fasse d'erreur son patron l'a de terrorise or la veille il avait l'air cool, aujourd'hui elle découvre une autre personne. Après le service elle est allée tenir compagnie à ingride. La sonnerie de la porte retentit, ingride va ouvrir. C'est une fille vêtue comme une prostituée elle entre sans être invité
Ingride : ehh pas si vite. Vous allez où ?
Elle : je vais ou ?.je suis chez mon mec madame. Où est Andrew ? Dans sa chambre peut-être
Ingride : restez ici je vais prévenir monsieur que vous êtes là
Elle : vas-y alors et je vais lui dire que tu m'as mal reçu
Ingride : le nom s'il vous plaît
Elle : Jessica
Ingride se dirige vers le bureau de son patron. Elle souffle d'abord avant de cogner.. la grosse voix de son patron résonne à travers la porte
Andrew : oui c'est quoi?
Passy ouvre la porte et entre
Ingride : excusez moi de vous déranger Monsieur votre copine Diane est arrivée
Andrew : tu as dis quoi ? Ma copine.?
Ingride : euhhh oui c'est ce qu'elle a dit.
Andrew : je t'ai présenté une femme ici comme étant ma copine ?
Ingride : non monsieur. Excusez moi pour l'écart de langage.. qu'est ce que je lui dis
Andrew : fou là dehors je ne reçois pas.
Ingride : d'accord Monsieur excusez moi encore
Elle sort et ferme la porte. au salon Jessica et confortablement assise et attends son prétendue copain. Ingride arrive
Ingride : monsieur ne peut pas vous recevoir veuillez partir
Elle : pardon ? Il ne peut pas me recevoir ça veut dire quoi tu lui a bien dit que c'est moi Jessica qui est là n'est ce pas
Ingride : c'est ce que j'ai dis et il m'a dit qu'il ne reçoit personne.
Elle : mais Andrew ne peut pas m'ignorer comme ça.
Elle commence à l'appeler, elle hurle son nom.
Ingride : ehhh demoiselle va dehors si tu ne veux pas que je te jette à coup de pied tu te crois où là
Elle : je vais lui dire que tu m'a insulté il va te renvoyer
Ingride : hahahaha il ne te reconnais même pas Didon dégage il faut toujours croire aux paroles qu'il vous dis sache que des comme toi vous êtes même 30 hahahaha allez dehors oustt
Elle : je vais revenir
Ingride : ok prochainement tu t'habilles comme une fille responsable et non comme une petite vulgaire, fais toi respecter stuippp
Elle est partie et ingride a fermé la porte elle est rentrée à ses occupations
Violette : werrrr la pauvre elle croyait avoir trouvé le bon gar millionnaire alors que c'était le coup d'un soir
Ingride : hahahaha elles sont nombreuses tu auras le temps de les voir défiler ici.
Violette : le gar est sans pitié hein
Ingride : il s'en fou..il garde celles avec qui il s'amuse bien.
Violette : hummmm
Elles suivent la voix de leur patron au salon
Ingride : vas-y c'est par rapport à la nourriture
Violette : ayiiiiiii je suis finie souhaite moi bonne chance
Ingride rit en regardant sa collègue s'éloigner. Elle se rappelle du premier jour où elle a commencé à travailler dans cette maison, à l'époque c'était un homme qui occupait le poste de cuisinier. Il l'a couvrait aussi lorsque le patron se plaignait, c'était le meilleur collègue qu'elle ait eu, malheureusement il avait eu des problèmes avec le patron il l'avait viré après plus d'un an à son service. Ingride ne garde que de bons souvenirs de cette période-là. Violette arrive à la salle à manger ou elle a dressé la table. son patron est assis à sa place et regarde dans le vide, elle se rapproche de lui timidement.
Violette : vous avez demandé quelque chose monsieur ?
Toujours le regard dans le vide, il lui répond
Andrew : qui t'a demandé de faire ce repas ?
Violette : personne monsieur je l'ai choisi moi même.
Andrew : depuis quand je t'ai demandé de prendre ce genre de décision. C'est ma maison, c'est moi qui décide de ce que je vais manger
Violette :. Bien évidemment monsieur c'est juste que vous êtes parti sans rien dire et je ne pouvais pas ne pas préparer
Andrew : c'est la dernière fois tu dois demander mon avis avant tout
Violette : je m'excuse monsieur
Andrew : bien vouloir me servir et tu goutte pour me rassurer que tu ne m'as pas empoisonné
Violette : ok
Violette le trouve culotté de dire ça, c'est vrai que c'est par mesure de sécurité mais pourquoi va-t-elle l'empoisonner. Elle le sert et en prend aussi pour goutter.
Andrew : et le champagne, ça va se servir seul ?
Violette : désolée monsieur
Elle se dépêche de servir son champagne et reste à côté au cas où il aura besoin de quelque chose. Andrew mange en manipulant son téléphone, planté derrière lui, violette peut regarder dans son téléphone les vidéos qu'il regarde et le font rire. Jusqu'ici son cœur s'est un peu calmé, il semble apprécier le repas. Ayant fait des études culinaires et travaillé dans des grands restaurants, Violette s'y connaît bien en cuisine. Ingride de son côté a fini ses tâches. Elle va dans la chambre de son patron ranger ses vêtements dans sa penderie. Sur le chevet de son lit se trouve la photo de ses parents et lui. Sur cette photo il pouvait avoir 15 ans..il était encore très jeune. Elle prend et le regarde longuement
Ingride : ah cette âge tu ne pouvais pas savoir que tu allais avoir l'argent et devenir hautain. Quel gâchis. Tes parents doivent être en train de se retourner dans leur tombe à cause de ce monstre que tu es devenu. Je plains celle qui sera ta femme. Pfff
La porte s'ouvre ingride dépose rapidement le cadre photo et fait mine de nettoyer le meuble
Andrew : qu'est ce que tu fais ?
Ingride : je nettoyais la poussière Monsieur. je vous laisse vous reposer j'ai fini ma journée à demain monsieur
Ingride sort comme une bandite qu'on vient d'attraper en pleine action. Andrew regarde le cadre photo et le prend.. Dieu seul sait à quel point ses parents lui manquent. Depuis 4 ans qu'ils sont morts l'un après l'autre sa vie a complètement changé..c'était un coup dur pour son frère et lui. Dommage que même après leur mort sa relation avec son frère ne s'est pas améliorée, au contraire elle se dégrade.
Ingride a dit au revoir à sa collègue avant de partir. Pour elle c'est un avantage que la cuisinière soit là parce que avant elle ses heures de départ étaient plus tard. Maintenant avec sa présence elle peut rentrer tôt. Ingride arrive chez elle. Ses enfants sont devant la télé
Christophe : ehhh maman tu rentres vite aujourd'hui
Ingride : oui mon patron a pris une nouvelle cuisinière donc je n'ai plus à faire la cuisine. Bonsoir Judith tu es très impolie
Judith : bonsoir maman.
Ingride : tu vas venir m'aider à la cuisine je vais sauter le riz on va manger avant de dormir
Judith : c'est pour sauter le riz que tu as besoin d'aide ?
Ingride : ehh mademoiselle parle moi bien hein je ne suis pas ton égal. Passe vite à la cuisine, tu commences à faire les condiments. Je suis en train de te former dans la cuisine, ne pense pas que je serais toujours là pour préparer pour vous. A ton âge une fille sait déjà sauter le riz tu écarte tes pieds devant la télé.
Christophe : hahahahahaha werrrr maman
Judith lance un coussin sur son frère qui se moque d'elle. Elle se lève avec désinvolture et va à la cuisine. Ingride va dans sa petite chambre déjà serrée à cause des sacs de vêtements. pendant qu'elle se change, son téléphone sonne, il s'agit de sa grande soeur homonyme de sa fille qui s'appelle aussi Judith
Ingride : c'est aujourd'hui que tu penses à ta petite sœur hein
Judith : bonsoir ingride comment tu vas moi je vais bien
Ingride : Didon laisse moi les formalités tu m'as abandonné
Judith : ton beau était souffrant nous étions au village pour le soigner avec les remèdes traditionnels
Ingride : ah bon ? Il.va mieux ?
Judith : oui ça va nous sommes revenus en ville plus précisément à Paris aujourd'hui donc avant de te plaindre demande moi ce qui se passe
Ingride : sorry je ne savais pas. Werrrr mon beau qu'est ce qui le dérange
Judith : une grippe très sévère. il a fondu ohh
Ingride : ah si ça contribue à diminuer son gros ventre c'est que c'est bien
Judith : hahahaha tu n'as pas tort. Et toi c'est comment et mon homonyme?
Ingride : ça va. Je viens de rentrer du travail. Mon patron a finalement pris une cuisinière et ton homonyme et le reste vont bien
Judith : ah ok j'espère que la cuisinière ne va pas fuir comme les précédentes
Ingride : je te dis façon qu'elle tremble quand il parle. un salaud cet homme
Judith : hahahahahaha tu l'insulte tous les jours werrrrr la rage de ça
Ingride : il m'énerve je t'assure si ce n'était pas que j'ai besoin d'argent c'est que je l'ai tapé avant de fuir
Judith : hahahahahaha ne me casse pas les côtes pardon. Depuis que tu travailles là-bas il ne s'est pas passé un moment où tu ne l'as pas insulté
Ingride : il le mérite c'est une personne imbus, un homme trop fier de lui il croit qu'il est arrivé il traite les gens comme des chiffons. S'il pouvait savoir combien je le déteste.
Judith : pardon laisse comme ça. Comment vont les autres ?
Ingride : ça va ils ont fini de composer je me disais que je vais les envoyer chez toi pour les vacances
Judith : non je refuse ingride tu es trop égoïste. je t'ai demandé de quitter cette grande ville pour venir ici en campagne tu as refusé, tu veux seulement m'envoyer les enfants comme ça ils vont revenir avec les fournitures scolaires de la rentrée prochaine ça te facilite la tâche n'est ce pas
Ingride : werrrr ma soeur est ce que c'est mauvais si tu m'aides avec eux..je t'ai dis que je ne peux pas vivre en campagne je suis une fille de la ville et non de la campagne
Judith : ah bon hein donc la campagne c'est le village hein. Ici c'est une ville ou tu as grandi tu traites de campagne parce que ton défunt fiancé t'a fait découvrir la capitale tu veux caler Laba et rejeter tes origines c'est bien ça tu n'est pas différente de ton patron
Ingride : je n'ai pas dit ça Esther tu interprètes mal mes propos. Je parle plus pour les enfants, ils ont un bon suivi scolaire ici et moi j'ai un bon travail. Si je vais là-bas je vais avoir ce genre de salaire que j'ai ou ?
Judith :. Non mais tu auras une maison, la maison de tes parents est là vide, elle est grande, les enfants auront leur chambre, voilà judith qui grandit ce n'est pas bien qu'elle partage une minuscule chambre avec son frère. Toi aussi tu es dans ton couloir que tu appelles chambre je me demande comment tu respires là-bas tellement c'est serré. Certes tu as un bon salaire mais tu as beaucoup de charges et ton patron peut te chasser à tout moment or ici tu n'auras pas à payer le loyer et l'école n'est pas très coûteux comme à Marseille.. ma sœur c'est pour ton bien et celui des enfants. Plus ils grandissent, plus tu dépenses.
Ingride : tu n'as pas tort je vais voir.
Judith : si tu es partante tu me dis comme ça je commence à te chercher du travail ici
Ingride : je te ferais signe si j'accepte.
Judith : ok. en passant tu te rappelles de Bernard qui vivait ici avec ses parents?
Ingride : ah oui Bernard il est ou maintenant
Judith : je l'ai trouvé sur kifflire nous avons longuement causé il m'a dit qu'il va te contacter je lui ai donné ton numéro. il est célibataire comme toi
Ingride : Judith je n'ai pas le temps pour ça tu le sais..il fallait me demander avant de lui donner mon numéro
Judith : ça fait 4 ans que ton mari est mort ingride et tu ne veux pas refaire ta vie alors que tu as eu des prétendants que tu as envoyé balader. Même t'amuser tu ne veux pas c'est quoi ton problème
Ingride : j'ai des enfants qui ont besoin de moi au lieu de chercher l'argent pour leur avenir je vais m'amuser tu écoutes même ce que tu dis?
Judith : tu es là seule à avoir des enfants ? Ok quand tu ouvrira les yeux tu te verra à 50 ans sans mari sans petit ami tes enfants auront quitté ta maison tu seras seule je dis bien seule avec les toilettes d'araignée entre les jambes
Ingride : hahahahahaha je savais que tu allais me sortir une bêtise hahahaha. Bref ma sœur je laisse tout entre les mains de Dieu, il décidera de la vie qu'il a réservé pour moi pour le moment la priorité sont mes petits
Judith : ok je vais donc te laisser, pense à la proposition que je t'ai faite. Tu embrasses mon homonyme et christophe
Ingride :ok je vais appeler ton mari pour le saluer
Judith : ok.
C'est toujours un plaisir pour ingride de discuter avec sa sœur aînée. Elles peuvent passer des heures au téléphone à raconter des histoires. Ce n'est pas la première fois que Judith suggère à sa sœur de venir la rejoindre à la campagne qui d'après elle sera plus à l'aise et ne souffrira pas des charges comme dans la capitale. Ingride a toujours refusé d'y aller et même présentement sa décision n'a pas changé. Elle va à la cuisine, sa fille découpe les condiments
Ingride : tu as sorti le riz ?
Judith : non
Ingride : tu attends quoi. Va prendre le riz, tu mesure 3 verres.
Sa fille exécute ingride s'assoit et manipule son téléphone
Judith : j'ai déjà mesuré mama
Ingride : c'est toi qui va préparer je vais t'orienter d'accord ?
Judith : d'accord
Ingride : tu es une fille tu dois apprendre à faire la cuisine ça peut arriver que je ne puisse pas le faire tu me remplacera donc n'attache pas ta bouche c'est pour une bonne cause tu me remerciera plus tard. Fini de découper les condiments et tu mets la petite marmite au feu.
Judith : maaa on ira en vacances ?
Ingride : je ne sais pas mais il le faut ça me permettra d'économiser avant la rentrée
Judith : moi je n'ai pas envie de partir en vacances. mes copines vont organiser des fêtes chez eux il y aura tous nos camarades je veux bien y être aussi
Ingride : hummm n'est ce pas tu grandi je te regarde seulement. Pardon, dépêche -toi on ne va pas manger la nuit.
Judith : maman j'ai besoin d'un maillot de bain pour aller à la piscine. Mes copines et moi....
Ingride : sort dans mes oreilles Mia. Maillot de quoi ? Tu as quel âge ? Comme tes petits seins poussent déjà tu crois que tu es déjà une grande fille hein
Ingride reste à la cuisine avec sa fille pour s'assurer qu'elle prépare bien et ne brûle pas tout. Elle repense à ce que lui a dit sa sœur, sa fille grandit beaucoup trop vite.
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