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À la maison, Sarah était toujours entre les griffes de Francis.
À l'hôpital, Dilane venait de se réveiller.
Dilane : je suis où ?
Docteur : couche toi, tu es dans un au hôpital.
Dilane : Sarah !!
Doc : qui est Sarah.
Dilane : ma grande sœur (en essayant bmde se levé)
Doc : tu vas te faire mal ne te lève pas.
Dilane : je veux rentrer chez moi ma sœur est en danger, il va lui faire du mal.
Doc : qui ça ?
Dilane : oncle Francis SVP amené moi là-bas.
Le docteur prenait la réaction de Dilane pour des hallucinations, il avait demandé aux infirmières d'apporter une seringue de tranquillisants, au moment de lui administrer ses tranquillisants, les femmes qui avaient demandé de l'attraper étaient entrées pour le demander pardon et savoir s'il avait une famille pour aller leur annoncer la nouvelle de l'incident.
Elle :Le docteur prenait la réaction de Dilane pour des hallucinations, il avait demandé aux infirmières d'apporter une seringue de tranquillisants, au moment de lui administrer ses tranquillisants, les femmes qui avaient demandé de l'attraper étaient entrées pour le demander pardon et savoir s'il avait une famille pour aller leur annoncer la nouvelle de l'incident.
Elles : docteur s'il vous plaît on veux parler un moment au patient.
Doc : mesdames, il a besoin de se reposer, vous êtes membre de sa famille ?
Elle : non monsieur, nous étions sur les lieux où l'incident ses produits et avons vécu toute la scène, en effet nous Lui Avons confondu a une autre personne qui portait le même habit que lui et ....
Doc : et quoi je vous écoute Madame, j'ai autre chose à faire.
Elle : et nous lui avons battu ainsi.
Doc : donc c'est vous qui avez mis cet enfant dans ce sale état ?
Elle : pas directement docteur, c'est nos frères et nous étions ensemble.
Dilane avait entendu une voix de femmes à l'extérieur et s'était réveillé.
Dilane : Sarah !
Doc : comme je vous les dis le petit dois se reposer et je m'apprêtais à lui donner des tranquillisants, il l'hallucine.
Elle : comment ça ?
Doc : comme vous le constatez il ne fait que prononcé ce nom.
Elle : il a dit qu'il se dépêchait pour aller voir sa sœur qui n'allait pas bien lorsque mes frères le frappaient donc nous voulions savoir où elle se trouve pour pouvoir l'avertir que son petit frère se trouve ici.
Doc : donc il est sérieux il ne fait que prononcer son prénom depuis. Allons-y le voir dans ce cas.
Une fois auprès du lit de Dilane ils l'avaient interrogé.
Dilane : j'ai laissé ma sœur à la maison seul le matin pour aller au champ avec oncle Francis, mais il m'a abandonné au champ pour rentrer et c'est suspect.
Doc : et quoi te fais dit qu'elle est en danger ?
Dilane : des choses bizarre qui se passe depuis plus d'une semaine à la maison, ils ne se parle pas. Et moi je ne fais pas confiance à ce monsieur pour le laissé toute seul avec ma sœur.
Elle : ce monsieur comment c'est.....
Dilane : vous perdez le temps avec vos questions.
Doc : le petit a raison, dépêchons nous, tu peux nous y conduire ?
Dilane : oui
Ils étaient entrés dans la voiture du docteur et Dilane avait indiquait le chemin au fur et à mesure qu'ils avançaient.
Francis : laisse, toi aller ça ne vas pas durer juste un coup.
Sarah : (en pleurant) non tonton Francis je suis encore vierge.
Francis : et c'est mon problème , ouvre moi tes pieds là si non, je vais te les casser. Je tes demander doucement, tu as refusé. j'utilise donc les manières fortes.
Sarah s'était déjà tellement battue et avait résister jusqu'ici, elle était donc déjà à coup de force et se laissait presque aller déjà.
Francis avait donc profité du ce moment pour vit atteindre son but. Il s'estdéshabillés complètement et son zizi était déjà bien tendu prêt à l'action.
Il a soulevé Sarah qui était déjà toute faible, elle a usé de ses dernières forces et c'est en ce moment qu'elle avait juste entendu sur sa joue ssclapppsss!!!!!
Avant de se rendre compte que Francis L'avait administré une bonne gifle a la cola sucré ce qui l'avait complètement affaiblir, elle était désormais sans défense.
Le champ était donc libre, il a écarté les jambes de Sarah en voulant la pénétrer, son zizi avait tout d'un coup disparut bamm!!!!
Le temps de s'étonner il a reçu la même gifle qu'il venait de donner à Sarah mais pour lui était en double et invisible sclappss clappss!!!!
Il ses retrouver par terre à l'entrée sans savoir comment il a atterri là-bas, la première réaction était de vérifier son kiki. Cétait revenue et toujours bien tendu, mais il ne comprenait rien à ce qui se passait, qui lui avait giflé avec une telle puissance dans le bras, et comment ses testicules avait disparu ??.
Cokcok. on avait frappé à la porte et c'est en ce moment que Sarah avait poussé un grand cri de détresse.
Sarah : au secourrrr!!! S'il vous plaît sauver moi!!!
Dilane : je vous avais dit norh j'espère que nous ne sommes pas arrivées en retard. (En essayant de se lever pour marcher jusqu'à la porte et s'était fermé a clé) Défoncez la porte docteur
Après avoir toqué plusieurs fois et on n'ouvrait pas, le docteur a donné un coup de pied et la porte s'était ouvert.
Francis avait essayé de sortir par la fenêtre sans caleçon,
Dilane qui était déjà en dessous de la fenêtre l'avait assommé la tête avec un gourdin. Il est tombé dans la chambre.
Ils étaient entré et avaient trouvé Sarah sur le lit toute nue et fatiguée.
Dilane : je savais, un sale pervers.
Il a récupéré son bâton et continuer de frappé Francis étant par terre.
Docteur : ça va Dilane arrête tu vas le tué, j'ai déjà appelé la police.
Dilane : il faut qu'il meure, il ne mérite pas de vivre.
Sarah : Dilane arrête, c'est bon il ne m'a rien fait.
Dilane : c'est vrai mais il aurait pû te violé si nous n'étions pas arrivé à temps.
Sarah : j'ai réussi a le repousser jusqu'à ce que vous arrivez , donc ne porte pas sa mort sur ta conscience.
Dilane avait pris sa sœur entre les bras et ils se sont mis à pleurer.
Francis avait perdu connaissance et saignait sur la tête, le docteur s'était dépêcher de l'amener à l'hôpital , sur le chemin il a croisé les policiers et ils étaient allé ensemble a l'hôpital.
Dilane : nous devons partir d'ici.
Sarah : oui, prends tes habits et Partons très vite avant que les policiers ne reviennent te chercher.
Dilane : pourquoi ?
Sarah : la manière que tu lui as frappée sur la tête là il risquerait de passer de vie à trépas.
Dilane : s'il veut, il meurt même il l'aurait bien mérité.
Sarah : ils vont t'attraper en suite, raison pour laquelle on doit se dépêcher.
Ils avaient faire leur sac et avaient pris une direction inconnue, l'important pour eux étaient d'aller le plus loin possible de ce village.
À l'hôpital le zizi de Francis était toujours tendu et ne ramolisait plus, le docteur l'avait fait, un pansement a la tête. la joue sur laquelle il avait reçu la gifle avait commencé a pourrir avec une extrême rapidité.
Le policier l'avait laissé à l'hôpital en montant juste une garde devant sa chambre.
En brousse Sarah et Dilane avait marcher pendant des semaines. Pour survivre, ils mendiaient dans les marchés de certains villages, et même dans certaines maisons qu'ils rencontraient en chemin.
Dilane : vrai, j'en peux plus Sarah ou allons nous finalement, depuis des semaines qu'on marche ?
Sarah : sois fort et continue de marcher. Tu veux qu'on s'arrête dans ce village ?
Dilane : non mais je veux au moins savoir où on va exactement.
Sarah : nous partons là où nos intuitions nous mèneront. Si ton intuition demande qu'on s'arrête ici dit moi et on s'arrête.
Dilane : non, l'annonce pourra arriver jusqu'ici si Francis est mort donc continuons.
C'est sur ses mots qu'ils avaient continués leur bonhomme de chemin.
À l'hôpital
Le visage de Francis était déjà complètement décomposé et une partie de son corps également ses testicules était resté toujours tendu depuis ce jour même le docteur ne comprenait plus rien.
Les policiers avaient abandonné l'affaire, il n'était plus désormais poursuivi par la police à cause de la souffrance qu'il subissait.
Même le docteur ne savais plus quel soin l'administré tellement il avait déjà tout essayé. Une semaine plutard il est décédé.
En forêt les deux jeunes s'adaptaient déjà à leur situation de vie.
Ce jour, ils se sont retrouvés devant un grand cours d'eau et voulaient traverser pour aller dans le village qui se trouvait de l'autre côté. au bord de ce cours d'eau, ils avaient trouvé un pêcheur.
Sarah : salut monsieur pouvez vous nous aider à traverser a l'aide de votre pirogue ??
Pêcheur : où allez-vous ?
Sarah : peu importe de l'autre côté de la rivière.
Pêcheur : (en souriant) vous êtes sûr que vous voulez partir l'abat ?
Dilane : pourquoi cette question, tu nous aides ou pas ?
Pêcheur : désolé, c'est juste que ce village n'est pas accessible à tous hein!! À moins que c'est votre village. Même les touristes n'y vont pas.
Sarah : pourquoi il y a quoi là-bas monsieur ?
Pêcheur : je ne sais pas, je ne suis jamais allée, j'entends juste les gens dit du mal de ce village, de son roi et de la forêt maléfique dont elle regorge.
Dilane : amène-nous là-bas il y a d'autres Village après ça ?
Pêcheur : oui, mais c'est encore très loin.
Dilane : ok, on pourra si rendre en passant.
Pêcheur : ok, ça va vous faire 5000 f pour traverser jusqu'à là-bas.
Sarah : nous n'avons pas jusqu'à 5 milles tiens (en lui donnant tout ce qu'elle avait en poche)
L'argent qu'ils avaient réussi a collecté jusqu'ici, ils avaient tous donner au pêcheur qui les avait aider a traverser la rivière et les avaient laissées à l'autre rive.
Ils ont marché sur une petite piste dans la forêt avant de tomber sur une grande route bien tracée de terre rouge avec une grande plaque visiblement lisible malgré la poussière qu'il y avait déçue.
Ils avaient lu sur la plaque ;
#BIENVENUE_A_SOGOSSAGASSO ( en abrégé SOGO)