Chapitre 5 5

Une semaine était passée et Sarah n'avait rien dit à Dilane concernant ce que Francis l'avait dit, mais le petit avait remarqué un changement brusque à la maison, l'atmosphère qui y régner il y a une semaine en arrière avait complètement changé Francis avait toujours le visage froisser.

Il est allé voir Sarah pour en savoir plus.

Dilane : je sens un changement subit ici depuis une semaine, il y a quoi ?

Sarah : non rien pourquoi ?

Dilane : si tu veux, tu me caches, mais je suis convaincu qu'il y a un problème entre toi et Francis.

Sarah : si, mais rien de grave.

Dilane : ok, si tu le dis.

Deux jours plutart, Francis s'était réveiller le matin avec une humeur différente et avait proposé à Dilane d'aller au champ chercher ce qu'ils vont manger pendant la journée.

Dilane : d'accord, mais ça fait plusieurs jours que tu n'as plus demandés qu'on parte ensemble pourquoi on dirait que tu t'es levée du pied-droit ce matin.

Francis : on peut dire ça comme ça. Allons-y pour rentrer aussi tôt..

Dilane : merde tonton Francis, tu es pressé comme ça pourquoi, en plus il est encore très tôt.

Francis : j'ai des choses à faire après ça.

Dilane : ok ok instant, je m'habille alors.

Très sentimentale qu'il était, Dilane avait compris que quelque chose clochait. Ne sachant pas de quoi il s'agissait, il montait juste une garde techniquement, il avait l'œil sur Francis.

Arrivés au champ, ils avaient vérifié tous les pièges et tout ce qu'ils avaient tendu avait attrapé un gibier, Francis avait cherché la nourriture qu'ils devaient manger à la maison.

Au moment de rentrer, la charge qu'ils avaient amassée, ils ne pouvaient pas la transporter tout les deux.

Francis : je vais aller chercher la moto, j'arrive.

Dilane : ok, mais tu n'es pas vraiment en forme tonton Francis.

Francis : pourquoi ça ?

Dilane : c'est une erreur que tu n'as jamais commise que ce passe t'il ?

Francis : ça arrive, et on ne peut pas laisser la nourriture ou les gibiers au champ.

Dilane : ok et tu vas rentrer jusqu'à au village ?

Francis : j'ai un ami qui a la moto et c'est notre voisin du champ, je vais regarder s'il est là au champ.

Dilane : ok.

Francis s'était précipité à partir il ne s'était arrêté dans aucun champ comme il disait, il était directement rentrer à la maison. il avait un plan maquiavelique qui l'animait l'esprit et il devait a tous pris le mettre en exécution. Il était arrivé à la maison et Sarah était derrière la maison pour prendre son bain, elle a suivi quelqu'un ouvrir la porte et elle s'était précipité d'aller voir qui s'était lorsqu'elle tombe nez à nez avec Francis, il marchait doucement en se dirigeant vers leur chambre.

Il a soulevé le rideau de la chambre et guetté à l'intérieur, il y avait personne et c'est au moment de se retourner qu'il avait aperçu Sarah en serviette.

Francis : eh, Sarah tu est là ?

Sarah : oui, je me lavais, tu cherches quelque chose ?

Francis : non je...... Enffet oui je.. Je voulais juste voir si tu es là.

Elle était étonnée de son comportement suspect, il n'arrivait pas à construire une bonne phrase.

Sarah : ou est Dilane ?

Francis : il est en route, il vient.

Sarah : en route comment tu ne rentres jamais sans lui pourquoi l'a tu laissé en route aujourd'hui ?

Francis : laisse tomber, c'est un grand garçon, il vient. Dit moi juste si tu as réfléchi para-port à ma proposition.

Sarah : quelle proposition encore ?

Francis : celle de la dernière fois.

Sarah : je pense que je t'avais déjà répondu ce jour !

Francis : (en se rapprochant d'elle) je vais te donner tout ce que tu voudras et te traiter comme une reine!!

Sarah : non, merci, je ne veux pas de ça.

Francis : que veux-tu donc?

Sarah : juste que tu le laisses tranquille.

Elle avait ciblé un coin de là où elle était et avait voulu passer par là pour sortir et Francis l'avait bloqué.

Sarah : qu'est-ce que tu fais ?

Francis : ce que tu m'as obligé à faire.

Sarah : (en hurlant de toutes ses forces) l'aise moi au secours !! (À voix haute)

Malheureusement pour elle il y avait personne pour la venir en aide.

Francis : tu peux toujours crier les voisins les plus proches sont aller au champ.

Sarah : s'il te plaît arrête.

Il avait attrapé la serviette qu'elle avait attachée sur elle et l'avait tiré au point de la déchirer, Sara était toutes nues devant Francis elle portait juste un caleçon et sa main l'aidait pour cacher ses seins.

Francis en voyant la nudité de Sarah s'excitait de plus en plus, son cerveau était quitter dans son crâne pour descendre dans son pantalon.

Plié dans un coin de la maison en clamant secours en vain, Francis avait Bondi sur elle comme un chat et avait commencé par l'appuyer les seins en l'embrassant sur tout le corps de force.

Sarah se battait de toutes ses forces, de toutes ses capacités défensive, mais Francis était plus fort qu'elle, il l'avait Porté t'elle un bébé avant de l'amener dans la chambre où elle dormais avec Dilane.

De l'autre côté

Au champ Dilane avait déjà attendus Francis jusqu'à être fatiguée.... Assis sur un tronc d'arbre tomber, il grignotait quelques fruits quand subitement un sentiment négatif l'avait frappé. ( son œil battait comme un petit cœur apeuré.).

Il s'est levés et sa première réaction était de rentrer voir si sa sœur se porte bien , c'est en courant a toutes allure qu'il avait pris le chemin du retour.

Dilane était vêtu d'un sale t-shirts rouge pour le champ et une culotte noire. En chemin, lorsqu'il courait, il avait aperçu trois gaillards sortis de la brousse tout essoufflé avec une foulé de femmes derrière eux, comme Dilane était pressé d'arriver à la maison, il ne les avait pas trop géré Juste un coup d'œil sur eux et il avait continué sa course vers la maison.

Les femmes : les gars arrêtés le, c'est lui là-bas norh!!

Gaillards : ou ça ?

Les femmes : devant vous en rouge.

Gaillards : celui la porte les chaussures.

Les femmes : comment ça, il était pied nue, mais arrêté le, c'est notre voleur, il a sûrement porté la chaussure qu'il avait caché quelque part.

Ils avaient courue derrière Dilane et l'attraper..... "" Bammm!!! Clapssss!!! clapssss!!!!!! "" ..... c

Ce sont les coupsde poing et de gifle que Dilane encaissait.

Gaillards : ou son tes amis ?? Et les choses que vous avez volées ??

Dilane : (en pleurant) je ne sais pas de quoi vous parlez !!! Quel ami ? J'étais tout seul au champ mon oncle ma laissé et rentrer je m'en vais le chercher.

Femme 3 : et tu fuyait pourquoi ?

Dilane : je ne fuyait pas, c'est vrai que je courait mais c'est n'était pas vous que je fuyait j'étais juste pressé d'arriver à la maison.

Femme 1 : en plus il veut mentit je tes biens vus avec ses mêmes habits sur toi quand tu sortais du champ.

Dilane : j'étais dans le champ d'oncle Francis.

Gaillard : quels Francis et le champ là se trouve où ?

Dilane : loin là-bas en bas après le pont on continue encore.

Gaillard : non, tu sors du champ qui est tout juste a coté de nous si.

Ils avaient recommencer à donner les Fatals de Rugal a Dilane alors qu'il était innocent, il ne connaissait même pas pourquoi on le tapait en ce moment.

Gaillard 1 : dit nous la vérité, on ne te frappe plus.

Dilane : de quelle vérité vous parlez.

Clapssss!!!!, il avait reçu une autre gifle sur le visage, il voyait noir, même les larmes s'était arrêté un moment ,il avait déjà les bleus partout sur le corps.

Gaillard 1: je vais te poser la question encore une fois et si tu me répond encore comme ça, je vais te brûler ; ou son te amis et les choses que vous avez volée ?

Dilane : ........

Il n'avait rien dit de peur de recevoir une autre claque.

- tu ne réponds pas Hein.

- il va répondre aujourd'hui attaché le a l'arbre-là. (en pointant un arbre de safou en bordure de route)

Les trois gaillard l'avait attaché avant de continuer de le fouetter bien même, c'est un passant qui rentrait de son champ qui avait sauvé Dilane.

- arrêté de frapper cet enfant, vous n'avez pas de cœur ? Les vieux comme vous la. Vous voulez le tué ??

Gaillard 2 : cœur de quoi on a pitié des bandits ?

- il a fait quoi ? (en essayant ses yeux) mais ..... Il est deux ou quoi je viens de voir un enfant comme lui en v'bas là-bas.

Gaillard 3: il fait quoi comme ça, tu as bu tout le vin de ta vigne et tu viens ici essuiyer tes yeux , les gars massacrons ce voleur.

- non, attendez, je viens de voir un autre gamin vêtu de cette même manière sortie des champs derrière vous en courant et aller rejoindre un groupe de jeunes devant le pont là-bas.

Gaillard : quoi ? Ou ça ?

- juste là venez, je vous montre, on dirait qu'il son en train de partager quelques choses.

Gaillard : hein !!! C'est sûrement.... Allons-y voir d'abord.

C'était effectivement leur voleur il avait tabassé Dilane pour rien juste parce que par mégarde coïncidence il portait le même vêtement que le voleur qu'on suivait (il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment.) au retour Dilane avait perdue connaissance et il l'avait transporter à l'hôpital.

Le passant avait profité pour appeler la police qui était arrivée à temps après avoir écouté le monsieur qui a sauvé Dilane, ils ont arrêté les trois gaillards et les présumés voleurs.

A SUIVRE

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