Chapitre 3 Chapitre 3

Salaud que je suis, je n'ai pas pris la peine de demander d'où vient l'argent. Je suis déjà trop content, on a cheminé ensemble mais arriver au quartier on sait separer. Elle est rentrée avant moi c'était le plan. Et a mon arriver, j'entends des cries qui venait de maman Marlo ;

Maman Marlo : Il n'y a que de sale voleur dans cette maison, qui à pris mes cent cinquante milles franc qui est dans ma trousse. (Dit-elle avec rage et pleure.)

Oups !!! Délire !!! C'est exactement la somme que m'a remis Marlène. La vie nous réserves des sorts dont ont ne peut imaginer la suite. On a gaie le choix des fois que d'accepter tout ce qui nous arrives. La vie est faite de haut et bas, a toi de s'y adapter. A ces mots de maman Marlo mon cœur se mit à grossir, mon cerveau pleine d'imagination je ne savais plus quoi dire ni quoi faire. Je regarde Marlo et elle aussi me regarde seuls on sait pourquoi on se regarde. Maman Marlo criait, quand mon père à decider de la calmer et la rassure de trouver de trouver le coupable. Et le le soir venir mon père nous rassemble tous pour des séances d'interrogations. Mon père pris la parole comme si on n'était a un conseil de ministre ou de guerre pour un débat important.

Père : Salut mes chers (e)s enfants.

Tous : Bonsoir Père.

Père : Vous n'êtes pas sans savoir ce qui se passe dans cette maison, je n'aurai pas a vous rappelez la sommes de votre maman qui sait volatiliser, Marlo c'est toi la grande dans cette maison dis moi comment tu as fait l'argent de ta mère.

Marlo toute furieuse répond avec nervausité.

Marlo : Je savais qu'il allait tout te dis.

Père : Qui ça ?

Marlo : Orh pfffff, ne fait pas l'ironie s'il te plaît père, à part Kem qui peut te dire encore un truc pareil.

Père : Kem ne m'a rien dis, tu t'es dévoiler toi-même.

Marlo : Pourquoi tu le protège père ?

Moi : Je te jure je n'ai rien dis à père.

Marlo : J'ai compris Kem, c'est une erreur de ma part de t'avoir faire confiance. (Dit-elle les larmes aux yeux).

Moi : Marlo je peux te faire du mal ?

Marlo : Mais tu la fais, tu la fais, Kem tu la fais putain. (Dit-elle avec rage).

Je voulais riposter quand a ma grande surprise elle me donne une grosse paire de gifle et lance automatiquement ;

Marlo : Ferme-la bon sang ! (Et quitte les lieux).

Mes yeux pleines de larmes, mon cœur encombré mais résistait a ne laisser aucune larme couler. Quoi faire, pour faire croire mon innocence. Je la regarde partir, s'éloigner et je n'ai pas eu le choix que de la suivre ;

Moi : Marlo ! Marlo. (Dis-je tout en courant vers elle).

Une fois ma main sur son épaule pour la consolé elle me pousse et reprend son chemin. Seul dans mon monde, je fonds en larme.

Touts ce que je voulais c'est d'être réaliste envers elle mais elle ma pris pour un idiot.

Mais tout ce que j'ai finis pas comprendre c'est que dans la vie si quelqu'un te prend pour un con, c'est que tu le sera toujours. Ne force rien dans la vie. Seul et innocent que j'étais elle ne me comprenait pas. Assis et confus parterre la où j'étais les larmes aux yeux, c'est mon père qui est venu me consolé.

Père: Fiston ne pleure plus, ta soeur a mal faire de volé sa mère pourquoi tu t'inquiète tant, parce qu'elle est en rage sans importance, elle n'a rien vue encore, elle finis et le la fête va commencé.

Kem: Tout sauf ça s'il te plaît papa...

Père: Pourquoi Kem? Ta soeur a voler sa maman?

Kem: Je sais, mais elle la faite pour moi.

Père: Pour toi, comment?

Kem: Sa maman a détruit mon ordinateur et elle voulait que je la répare avant les journées culturelles, puisqu'on veux interprété un son qui se trouve sur mon ordinateur et ont n'as besoin de ça.

Père: Pffff il fallait demander de l'aide non?

Kem: Père mais c'est évident que vous allez nous ignorer.

Père: C'est pas le problème, tous compte faire elle sera bien corriger t'inquiète.

Kem: Père tu sais?

Père: Non, fiston mais oubli n'essaie plus de la défendre.

Kem: Je ne la défend pas, je veux juste dis la vérité.

Père: Laquelle?

Kem: C'est moi le vrai coupable du vol.

Père: Quoi?

Kem: Oui c'est moi qui ai demander cela et comme elle m'aime on sais promis qu'elle sera coupable quand ça va mal tournée.

A ces mots maman Marlo et ma mère tombe dans la discussion et sans attendre maman Marlo téléphona la police de venir me chercher. Mon père se mis a gronder sur elle pour avoir faire cela. Et elle répond en disant un voleur qui vole déjà 150000f est pour la loi. Tout ce qui était pitoyable c'est ma mère, elle voulait a peine m'embrasser quand les policiers apparaît et maman Marlo me doigte en disant voilà le voleur, mon père voulait les empêcher mais l'inspecteur dis "Mr venez régler le reste a la brigade."

Je me suis jetté dans la gueule du loup pour elle, j'ai voulu porté sa croix et voilà la roue à tourner. La cellule c'est la plus pire endroit que je n'avais jamais été sceller.

(A la brigade)

Commissaire: C'est qui ce goss il a fait quoi?

Police: Il a voler 150000f...

Commissaire: Quoi? C'est vrai?

Kem: Oui chef... Pourquoi vous me regardez comme ça, je n'ai pas la tête d'un voleur?

Commissaire: Et pourquoi alors?

Kem: J'en avais besoin...

Commissaire: Il a voler qui? Où? Quand? Et qui la arrêté?

Police: Il a voler sa mère parait il, dans leur maison, hier soir et c'est l'inspecteur qui la chopé.

A ces mots presque toute la famille étaient sur le lieu... Je ne pouvais pas regarder ma mère, Marlo me fixa mais je ne la calculait pas. Mon papa quant a lui savait que je la protégeait. Voilà le pire gourou...

Ma Marlo: Commissaire mais c'est pas logique un voleur de grande classe vous le mettez en garde a vue!! Où est votre prison la? Vous ne faite pas vos devoirs inh...

Commissaire: Mais madame c'est votre fils non?

Ma Marlo: Lui, jamais et...

Commissaire: D'ailleurs madame contrôler vous. Vous êtes au commissariat ici. Et de plus c'est la gravité du problème qui fait qu'on rédige un PV.

Ma mère a commencé par pleurer, Gloria fût contaminé ainsi que sa mère et tousse se mit a supplié Ma Marlo de régler le problème a la légère mais elle gardais son sang chaud. Cela a façonner Marlo et elle à compris que j'étais prêt a tous pour elle.

Marlo: Commissaire c'est moi la vrai coupable...

Commissaire: C'est qui ça? Tu parle de qui?

Marlo: Moi!!!

Commissaire: Nous ne somme pas entrain de jouer ici. Tu as compris?

Marlo: J'ai la tête d'un fantassin, je vous jur c'est moi....

Commissaire: C'est pas le propos, tu as compris?

Ma Marlo: Faite la sortir si non elle va pas se taire.

Marlo: c'est pas lui c'est...

Commissaire: La dame à raison. Faite la sorti d'ici dans l'immédiat.

Police: D'accord chef.

Le policier le pris de force et tout en se débattant il affirme haut.

Marlo: Ehhh!!! Mr le Commissaire c'est moi sa fille, on vous a pas dis que c'est son enfant qui lui a voler.Demandez a Kem, si c'est lui le vrai voleur il n'a qu'a dit ce qui ce trouvais a côtés des 150000f perdu.

Ma marlo: sale gosse tais toi.

Commissaire: Déposez là, garde. Ma fille c'est qui Kem?

Marlo: Lui... (En me doigtant).

Commissaire: Oui toi répond a la question?

Moi: J'ai rien vue, a part une clef

Marlo: Voilà il y a ma photo... maman remet ton porte monnaie on va vérifier cela devra réglé l'affaire.

Ma Marlo tout au fond d'elle se demande qu'elle est cette fille qu'elle à. Pétrifié et perdant qu'elle se voir refuse de donner la trousse.

Commissaires: Je n'ai pas que ceci a faire madame. Si vous insistez encore je relâche le petit je prend votre fille. A ces mots Ma Marlo remet la trousse.

Commissaire: Voilà effectivement ta photo. Relâché le petit. A peine j'ai mis pied au dehors et Marlo m'embrassa fort contre elle. Ma mère ensuite et ma Glori ainsi que sa mère. Mon père pris la parole.

Père: s'il vous plaît commissaire, combien devrai-je payer pour mettre fin a cette scène. C'est elle qui manque de sang froid, tu as encore beaucoup a apprendre sache que les problèmes de la famille se règle a la maison.

Commissaire: Rentrez à la maison avec votre famille. Cela ne vaut 1f.

Énervé que j'étais j'ai fixé Ma Marlo dans les yeux et je lui demande.

Moi: Maman je t'ai faire quoi pour que tu m'en veux ainsi.

Ma Marlo: koun, on vient juste de commencé (en sortant du commissariat), je te jure petit morveux je vais détruire ta vie. Marlène devant moi!

Père: Pour une fois, tu peux rentrer seule, tu n'es pas sa seule famille, je suis son père tu l'oublie on dirait. Elle ne va nulle part.

Ma Marlo: On verra la fin de l'histoire. (Et rentre seule).

À suivre...

Bientôt chapitre 4

            
            

COPYRIGHT(©) 2022