Chapitre 2 Chapitre 2

Maman pleurait et ma petite Gloria, sa maman et mon père entre dans la salle, rapidement ma mère essuie son visage comme si tout est au train. Gloria me vois et devint triste en même temps ;

Gloria : C'est carrément une sorcière cette dame.

Je ne pouvais rien dis. Mon père et maman Glori ont apaisé ma mère du mieux qu'ils peuvent et ont profités pour payer mon hospitalisation. Une semaine plus tard j'ai repris conscience et aussi en mesure de retourner à la maison. Quand ma mère lança ;

Elle : Kem ! Kem ! Kem !

Moi : Oui mère.

Elle : ça fait combien de fois ?

Moi : Trois fois maman.

Elle : D'accord, écoute moi très bien, je ne suis voudrais plus te vois avec Marlène en train de jouer aux pantins. Kem, mieux vaut obéir que...(Interrompu)

Moi : Que sacrifié, mère.

Elle : Bien ! J'espère que tu as compris ?

Moi : Oui maman, cinq sur cinq.

Elle est tellement si fière, qu'elle me sert si fort dans ces bras. Arrivée à la maison, Gloria aussi revenais aussi de l'école, elle me sert contre lui sur le portail. On n'à cheminer et une fois au salon, aux yeux de tous Marlo saute et coure vers moi pour m'embrasser. Pour ne pas déçu ma mère, j'ai dû la stoppé avec ma main en lui disant ;

Kem : S'il te plaît reste à l'écart de moi sœur.

Marlo : Frère c'est moi Marlo, ta sœur depuis zéro an. (Dit-elle d'une voix vraiment frustrante.)

Kem : Je sais, et c'est pour ça que je te demande de rester loin de moi.

Papa : Tais-toi Kem est ce moi vraiment ton père, quel est la chose que ta sœur ta faire et tu ne veux pas tirer un trait dessus.

Marlo : Je comprends Kem, c'est de ma faute. Excuse-moi ? (S'à genoux larme à l'œil.)

Gloria : Kem s'il te plaît excuse Marlo. (En faisant la même chose.)

Papa : Les voilà au sol, maintenant relève tes sœurs.

Confus, pleine d'émotion, de la larme aux yeux. Sur le point de les relevées quand maman Marlo lança ;

Maman Marlo : C'est quoi la chose, c'est une punition de laisser ma fille sur les genoux ou quoi ? Ma fille relève toi immédiatement c'est un ordre pas de discussion.

Sa trainais encore quant elle vint la tirer et la faire regagner sa chambre. En entrant dans sa chambre de force, elle me fixa d'un œil de louve, plus de mot, plus de parole mais que des caresses des yeux. Elle ralentir un peux plus et plonge son regard dans le mien, je ne sais pas comment, mais elle naviguait dans mes pensées. Je la vois immobile mais elle n'est plus là, je l'ai su quand ma mère m'a touché pour une caresse réconfortante en ce même moment Glori aussi glisse sa main dans le mien et sans hésiter je l'ai relevé. Elle me câline aussi fort qu'elle le peut pour me consolé.

***Maman Marlo***

(Dans la chambre de Marlo)

Elle : Ne me touche plus maman, s'il te plaît sort d'ici.

Moi : C'est comme ça tu me remercie après t'avoir aidé ? (Dis-je avec rage.)

Elle : Oh mon œil ! Voilà ce que certaine personne appel aide. (Dit-elle d'un ton triste mais moqueur.) Tu as fait le contraire, tu as tout gâché.

Moi : Moi ??? Ma... (Interrompu)

Elle : Ouais toi maman ! S'il te plaît sort d'ici.

Moi : A cause de ce délinquant tu me traite ainsi ?... Donc tu l'aime ?

Elle : Plus que tout, et je sais qu'il m'aime.

A ces mots de Marlo, je suis devienu très confuse et je ne reconnaissais plus ma petite fille que j'ai élevé, je tourne vers la sortir et j'ouvre la porte mais je ne pouvais pas me permettre une certaine bêtise venant de ma fille à mon égard. Je me retourne et je ferme la porte derrière moi. Pour mieux la corriger à ma manière.

*** Kem ***

(Au salon)

Mon père lui se dirige vers la chambre de Marlo. Arrivée au niveau de la porte, on entend tous des cris de pleure et de fouet, sans attendre tout le coure vers la porte mais c'était bloquer. Avant qu'on ne défonce la porte pour la venir en aide tout est déjà close. Allonger par terre je ressens également sa douleur tout au fond de moi. J'ai voulu la touché mais sa mère m'a retenu et me pousse encore à nouveau mais cette fois ci je me suis retenu. Elle nous a tous chasser même mon père et en la quittant je lui ai dit ;

Kem : T'inquiète sœur, tu ne me dois rien.

Après avoir été tous chassé, chacun fais diligence vers sa chambre. Seul dans ma chambre je n'arrive même pas à fermer les yeux, mes pensées sont calés sur son état, jamais je ne me suis sentir gêner comme cette soirée. Une nuit à la merde je m'en dors dans cet état.

J'écrivais un poème quand Glori est venue en larme ;

Elle : Frère, c'est fini Marlo est sur le point de rendre l'âme.

Moi : Explique-toi.

Elle : L'état dans lequel maman Marlo a laisser Marlo était critique et pourtant elle l'a abandonné et actuellement elle est entre la vie et la mort.

Je ne sais plus quoi faire, encombrer de peur et de douleur, j'arrive à peine à respirer, d'une voix déboussoler je lui demande ;

Moi : Elle est dans quel hôpital ?

Elle : Là où tu as été hospitalisé il y a deux jours.

Obsédé j'ai courus plus de cinq Kilomètres sans le savoir. Arriver à l'hôpital, j'aperçu maman Marlo au portail en pleure et je lui demande ;

Moi : S'il vous plaît, elle est dans quelle salle ?

Elle : Salle 19.

Sans plus attendre et sans dire merci j'ai couru vers Marlène ;

Moi : S'il te plait ne me laisse pas, accroche toi sœur.

Elle : Tu es la seule personne que j'attendais avant de partir comme un ange dans le ciel. (Tout en souriant.)

Moi : Ne répète plus cela.

Elle : Chrrr frère écoute !

Moi : Quoi donc ?

Elle : C'est normal les grands-parents m'appel.

Moi : Arrête de dire de bêtise, tu ne mourras pas je suis la... (Interrompu)

Elle : Chrrr Kem, embrasse-moi.

Ne sachant plus quoi faire, je l'embrasse et soudain sa respiration ni était plus. Je l'ai appelé, je l'ai secoué, pas de réaction donc j'ai dû crier.

*** Maman Kem ***

(Dans la chambre de Kem.)

Vraiment je ne sais plus quoi faire, oh mon Dieu ce problème a meurtri l'état de mon enfant. Il n'est jamais resté au lit jusqu'à cette heure-ci !

Moi : Pa ! Pa ! Pa ! (En tapant sur ces fesses.) C'est le petit matin, c'est presque l'heure du cours mon chéri.

Moi : Ahhhh !!! (Fait-il avec de grande respiration, comme un pourchassé des cavaliers fantômes dans Teen Wolf.)

Je le prends dans mes bras et le sert contre moi ;

Moi : Ça va, ça va calme toi, calme toi fiston c'est un cauchemar, viens dans mes bras. Même dans les bras de ma mère j'ai du mal à respirer, je suis tout pantélent. L'amour d'une mère est tellement fort et malgré mon état elle me garde contre elle, dans ces bras de fer. Après une douzaine de minute elle me relève et m'aide a présent à faire mes bésoins personnelles, d'habitude je vais a l'ecole seul mais aujourd'hui c'est elle-même qui m'a conduire a l'ecole et avant de repartir a la maison, elle sait assurer que tout va bien. Après les cours de la journée j'aperçu une présence dans mon dos, je voulais jetter un œil mais la personne me bande les yeux avec ces mains ;

Elle : Devine qui sait ?

Moi : Jamais ta voix ne me peut pas m'echarper, bon fini les comedis tu me fais mal aux yeux.

Elle : D'accord super, je me tir. Dit, c'est à croire que tu n'es pas dans ta peau, tu as quoi frère ?

Moi : C'est à moi de te demander si tout va bien malgré les fouets d'hier.

Elle : Oublie, tout va bien et toi ?

Moi : J'ai juste fais un cauchemar cette nuit, c'est ça qui m'agace.

Elle : Bon oublie ça la aussi, les rêves ne sont pas réel, voilà ton ordinateur je l'ai gardé pour toi.

Je lui ai pris l'ordinateur après l'avoir inspecté je constate que l'écran est teinté d'ancre noir, j'ai voulu l'informer mais j'ai préféré me taire, automatiquement elle dit ;

Elle : Je le sais, l'ordinateur a eu de problème tient ceci et va réparer ton ordinateur.

Salaud que je suis, je n'ai pas pris la peine de demander d'où vient l'argent. Je suis déjà trop content, on a cheminé ensemble mais arriver au quartier on sait séparer.

À suivre...

Bientôt chapitre 3

            
            

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