Un destin Sans pareil
img img Un destin Sans pareil img Chapitre 2 L'urgence à l'hôpital !
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Chapitre 6 Gladys et Jules img
Chapitre 7 Le décès de jules img
Chapitre 8 Et mon père alors, comment était-il  img
Chapitre 9 Quitter Bouaké pour Abidjan! img
Chapitre 10 Départ pour Abidjan img
Chapitre 11 Non voisine, je ne peux pas monter ! img
Chapitre 12 La belle Samira img
Chapitre 13 Change, ma fille ! img
Chapitre 14 La mort de Gladys img
Chapitre 15 Gérald: le prétendant de Samira img
Chapitre 16 Réussir là, où tout le monde a échoué img
Chapitre 17 La drague de Gérald img
Chapitre 18 Elle m'a humilié ! img
Chapitre 19 Le plan B img
Chapitre 20 Le dangereux plan! img
Chapitre 21 Je ne suis pas amoureuse d'Atsé img
Chapitre 22 Kévin img
Chapitre 23 Tu ne veux pas , passer la nuit ici img
Chapitre 24 Le kidnapping img
Chapitre 25 Le viol img
Chapitre 26 Laisse le temps, panser tes blessures ! img
Chapitre 27 Elle était vierge !!! img
Chapitre 28 Depuis combien de temps, tu vomis img
Chapitre 29 Tu es enceinte !! img
Chapitre 30 Ce nouveau né : c'était mon petit enfant ! img
Chapitre 31 Elle passa de la vie à trépas ! img
Chapitre 32 Retour au quartier ! img
Chapitre 33 Un sommeil perpétuel ! img
Chapitre 34 Ma grand-mère m'a quitté ! img
Chapitre 35 La réaction de Solange img
Chapitre 36 Docteur Kamissoko img
Chapitre 37 La tirade défensive de docteur Kamissoko img
Chapitre 38 Vous ferez ce sacrifice pour moi img
Chapitre 39 La chambre mortuaire img
Chapitre 40 Les médecins après la mort img
Chapitre 41 Abidjan ici !! img
Chapitre 42 Veillée funèbre img
Chapitre 43 L'inhumation img
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Chapitre 2 L'urgence à l'hôpital !

-Oh ! C'est un numéro inconnu ! S'exclamait la jeune Amira.

Il me faut absolument décrocher cet appel, afin je découvre l'identité de mon interlocuteur. Continua-t-elle !

-Allô, Allô !

- Oui bonsoir, mademoiselle !

-Bonsoir , madame !

-Vous êtes madame Konan Amira, n'est-ce pas ?

-Effectivement madame, y a-t-il un souci svp ?

-Bon, en fait je suis l'infirmière Kadjo en charge des soins thérapeutiques de votre grande mère.

Le souci , est qu'il ya votre parente qui vous réclame depuis votre dernière visite de ce matin.

Donc, nous souhaitons que vous vous rendiez à son chevet le plus vite possible !

- Excusez-moi madame, j'aimerais savoir si son état de santé ne s'était pas aggravé ?

Va-t-elle bien ? Demanda successivement la jeune fille angoissée.

-Ecoutez Mademoiselle, je n'ai pas assez de temps.

Donc, je ne saurai vous répondre virtuellement, le mieux est que vous vous rendez en présentiel dare-dare à son chevet ; merci !

Sans même lui laisser le temps de répondre, l'infirmière raccrocha brusquement à l'appel.

-Han !

Elle a coupé , elle parle mal dêh !

Attends je vais arranger mes affaires et partir d'urgence à la clinique , j'espère que mamie va bien !

Eh seigneur, sinon problème est trop sur moi actuellement.

Sur ce ; elle se mit à ranger aussitôt ses affaires de ventes.

-Ahi, jolie mousso ( femme), tu rentres déjà ? Lui demanda brusquement le jeune Ahmed, qui était recharger de crédits tout juste à côté d'elle.

A vrai dire, lui aussi lui avait fait des avances dans le passé et c'était avec politesse qu'elle déclina sa proposition.

C'est ainsi, qu'ils restèrent tous deux de bons amis.

-Oui, je rentre j'ai une urgence !

- Ah d'accord, bonne route à toi !

- Merci ! Ah Ahmed j'oubliais, tu peux recharger mon compte Moov s'il te plaît, je dois contacter urgemment mes copines pour les prévenir de mon absence.

Pria Amira à Ahmed, tout en lui remettant la pièce de 200FCFA.

- Non, tu peux garder ton argent, utilises-le pour ton transport, je vais te recharger gratuitement.

- Gratuitement ?? Ah merci Ahmed, tu as bon cœur .

je t'assure que si je n'étais pas en galère , j'allais insister à ce que tu prennes cet argent.

- Ce n'est rien tu le mérites, tu es une bonne personne tu sais.

Quelques minutes après, Amira avait fini de ranger ses affaires elle s'apprêtait à partir à l'hôpital.

-Ahmed, as-tu fait le transfert ?

-Oui c'est fait depuis, vérifie-le.

-Attends que, je vérifie !

-C'est venu ?

- Oui, merci j'ai reçu, mais tu as fait pour 500 FCFA hein ? Ah merci, encore !

- De rien, l'Américaine.

-J'ai dit : de ne plus m'appeler, comme cela non ?

-Bon ça va, j'arrête de t'appeler ainsi, ne te fâches pas stp !

-Je ne suis pas fâché, toi aussi.

Bon Ahmed, je vais partir, à demain !

- Aurevoir, beauté !

Chemin faisant dans le labyrinthe de ce grand marché où les filoutages à la tire et les agressivités étaient fréquents.

Elle héla un mini car, appelé couramment en Côte d'Ivoire "Gbaka".

Dans le but de, se rendre à la gare d'Abobo et ensuite emprunter un taxi pour continuer directement à l'hôpital ; où était hospitalisée sa grande mère maternelle.

Une fois dans le véhicule, elle remarqua que tous les yeux des passagers étaient rivés sur elle.

Étant habituée à ces regards admirateurs faute de sa beauté angélique partout où elle se rendait, elle fit mine de rien et fit sorti d'emblée son téléphone portable qui était dans son sac ; pour enfin envoyer un message à ces deux amies.

<< Salut ma sœur, comment tu vas ?

Juste t'informer que , je viens d'avoir une urgence à l'hôpital où se trouve mémé ; donc je ne suis plus Adjamé .

Je serais plutôt à la clinique près de ma grande mère.

Alors, si tu souhaites me croiser ; retrouves-moi directement là-bas , et non au marché.

Bonne journée!

Bisous >> .

Elle expédia ce message en premier lieu à Solange ensuite, le transféra à Christina qui ne tarda pas enfin à lui répondre.

Christina : On ne dit rien ma sœur, j'espère que ce n'est rien de grave hein ?

Amira : Je l'espère aussi oh, et je prie Dieu pour cela , sinon l'infirmière m'a juste dit de me rendre subito presto à ces côtés vu qu'elle me réclamait.

Christina : Rien ne va lui arriver ma puce, ne t'inquiète pas.

A mon arrivée au quartier , je n'hésiterais pas à vous rejoindre à l'hôpital.

Vu qu'actuellement , je me retrouve dans une situation inextricable .

Tu sais en effet depuis ce matin , je ne fais qu'appeler le numéro du recruteur sans succès ; toujours sur répondeur.

Je suis à bout , Amira !!!

Amira : Eh ma sœur, je n'ose pas douter sur le fait que ; ça soit de l'anarque .

Parce que , J'ai même déjà été victime de ce genre de duperies à plusieurs reprises.

Et cela m'a terriblement, accablé ; tu t'en souviens j'espère ?

Christina : Oui Ami, tu m'avais raconté ta mésaventure (smiley rires).

Amira : Donc c'est la raison pour laquelle , j'ai dû arrêté de postuler aux offres d'emplois sur le net à fortiori sur certains réseaux sociaux.

Je pense qu'il serait mieux pour moi de continuer à me débrouiller dans mon commerce ; jusqu'à ce que mon heure sonne.

Christina : Et sur ce point , je te donne raison.

Amira : Ah tu vois ! Mais , cherche à rentrer à la maison, Ou bien ?

Christina : c'est ce que je compte faire même ; mais je suis démoralisée actuellement.

Je t'assure que si tu avais vu mon Zangoli (sape) pour allée faire l'entretien là non Wai, tu allais ricaner jusqu'à déborder.

Amira : (smiley rires) Tu as porté ton plus beau , Zangoli ou bien ?

Yako ma sœur, mais tu as déjà informé Solange de ta mésaventure ?

Christina : Non pas encore, Solange la gouailleuse ?

En plus , avec un esprit moqueur puff .

Je connais déjà mon sort , avec cette railleuse (smiley rires).

Amira : Toi-même , tu connais (smiley rires).

Bon, ma puce je vais te laisser on se retrouvera à l'hôpital à plus !

Et s'il te plaît fais un effort de rentrer au plus vite , car il ne faudrait pas que la nuit te trouves dans cet endroit .

Christina : D'accord, chérie ! je m'arrangerais pour rentrer au plus vite.

A plus !

-Apprenti ça descend ! hurla Amira à l'arpète du véhicule avant de descendre.

Une fois descendue, elle emprunta d'abord un taxi, pour se rendre rapidement à l'hosto.

A peine arrivée, elle se dirigea ensuite dans le bureau du docteur qui la conduisit enfin dans la chambre médicalisée de sa mémé.

Voyant sa mémé agonisante sur son lit médicalisé , Amira en larmes s'approcha d'elle en attrapant les mains de sa grande mère toutes tremblantes.

-A...mira, commença sa grande mère.

-Oui, mémé je suis là maintenant. Répondit la jeune fille passant d'un coup ; du sourire aux larmes.

-Ne coule plus des larmes ma fille , sinon je vais aussi me lamenter.

            
            

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