Il s'en foutait d'après moi alors qu'elle etait enceinte. Et il avait decider de ne pas liberer sammuel. Celui ci avait ecopé de deux ans de prison. Mes pleures n'avaient rien changé, les pleures de ses parents non plus. Maman avait voulu le liberer mais papa avait usé de ses relations. Après tout n'etait ce pas l'un des homme les plus puissants du pays?
Aziz- Comment tu te sens?
Moi- à ton avis Aziz? Comment tu crois que je vais? Je vais très mal et le plus douloureux est que maman ne veux même plus me parler.
Aziz- ah! crois moi, elle ne parle à personne. Elle regarde seulement Issa. Et avec le general, c'est la guerre.
Moi- Mamie sera là bientôt .
Aziz- j'espère qu'elle pourras arranger les choses.
Moi- Moi aussi
( Sahara)
J'avais profondément mal au coeur. Salif etait devenu meconaissable. Il savait que Ray etait enceinte mais il ne m'avait rien dit comme si je n'etais rien. Et il m'avait vraiment bléssé. Et Ray m'avais deçu. Pourtant je le lui avais demandé et elle a decidé de me mentir. Je savais que l'erreur était humaine, je l'aurais certe grondé mais conseillé plus tard.
Tout celà me faisait pleurer. Il est entré. Il ne m'a pas lancé le moindre regard, il a pris sa chemise dans le dressing. Et est ressortit, il semblait qu'il cherchait quelque chose.
Salif- Merde.
Je m'en tapait, je n'allais même pas demander ce qu'il cherchait mais son bruit me derangeait.
Moi- si tu as fini de faire tout ce boucan, tu me laisses et tu sors de ma chambre s'il te plait.
Salif- c'est aussi la mienne Madame.
Moi- d'accord, alors je m'en vais ailleurs.
Ai je dit en voulant me lever pour partir.
Salif- non, restes là, je m'en vais. Ne cherches pas de pretextes pour mettre la vie de mes enfants en danger et m'accuser. Comme tu ne peux pas rester sur place
Il est sortit. Moi j'etais là, j'allais mal.
Le lendemain j'ai entendu en bas
- Mamie!
C'etait maman qui était là, et je n'etais pas si prête que ça à la voir, je ne voulais voir personne. J'ai essuyé mes larmes parceque j'avais passé la matinée à pleurer et je suis descendue.
Moi- Maman?
Maman- Sah...ra?
Elle souriait jusqu'à ce qu'elle m'aperçoive.
Maman- on dirais qu'ici, rien ne vas.
Je suis allée la serrer avant de monter. Elle m'a suivi.
Maman- bébé, c'est comment?
Moi- maman, tout vas mal!
Je lui ai tout raconter et elle m'a prise dans ses bras.
Maman- chuuut! Chuut! Penses aux bébés et tout ira bien. D'ailleurs, cette atmosphère n'est pas bien pour toi, on rentreras ensemble. Tout iras bien. Pardonnes juste à ta fille, c'est une enfant. Toi aussi par le passé, tu as commis des erreurs et beaucoup. Pardonnes à Rayhan.
( Ray)
Je me suis faite appeller dans la chambre de maman Mon coeur battait si vite!
Moi- oui mamie?
Mamie- entres.
Je suis entrée et j'ai refermé la porte derrière moi.
Mamie- viens, parles avec ta mère.
J'avais peur de m'approcher et les regards de maman ne m'encourageaient pas vraiment. Mais j'ai pris mon courage à deux mais et je suis allée près de maman.
Mamie- ta mère t'aime ma cherie. Tu sais bien ce qu'elle a subi à cause de toi, toutes ces frayeurs. Elle a toujours tout fait ainsi que Salif pour que tu ne manque de rien. Tu es sa première fille, celle qui lui a fait decouvrir les joies de la maternité. Ta maman est deçu par toi. Mais ce n'est pas bien que vous ne vous parliez plus.
je me suis allongée la tête sur ses cuisses en pleurant à larmes chaudes.
Moi- maman, je suis navrée, j'ai commis une erreur. Pardonnes moi. Je sais que j'ai commis une erreur et je t'ai deshonoré. Je ne t'ai rien dit parceque j'avais peur et honte de moi, peur que tu me rejettes, peur que tu arrêtes de me parler comme maintenant. Je sais que je t'ai deçu et que tu as honte de moi. Frappes moi, punis moi, gifles moi mais je t'en pris, ne restes pas sans me parler.
Elle ne repondait pas et me regardait juste les larmes aux yeux.
Maman- Maman demandes à cette enfants de sortir de ma chambre.
Mamie- Sahara.
Moi- non maman s'il te plait pardonnes moi.
Elle m'a enlevé de ses cuisses et s'est levê. Je ne l'ai pas laché, je me suis aussi levée et j'ai entouré sa jambe de mes bras.
Moi- pardonnes moi maman.
Elle essayait de degager son pied mais je l'avais bloqué.
Moi- maman je suis... je... ma...
Et voilà que j'avais de nouveau le vertige
Maman- Rayhan?
Maman s'est retournée et s'est courbé pour me relever et au final, je me suis evanouie dans ses bras.
( sara)
Moi- Rayhan? Maman, aides moi à la mettre sur le lit.
Elle m'a aidé et on l'a posé sur le lit. En la touchant, je me suis rendue compte qu'elle chauffait.
Maman est allée mettre de l'alcool le coton. Elle a ensuite fait inhaler l'odeur a Ray qui n'a pas tardé à reprendre connaissance.
Ray- maman?
Moi- tu sais pourquoi je t'en veux? Parceque tu ne m'as rien dit, rien. Je t'ai posé la question donc, tu n'as pas confiance en moi. Et regardes ou ça nous a mené petite maman.
Ray- je suis désolée
Moi- moi aussi.
Ah les enfants de nos jours! Je l'ai juste prise dans mes bras.
Moi- est ce que tu te nourris bien dernièrement? Il faut qu'on aille à l'hopital. D'ailleurs moi aussi j'ai ma visite de routine à faire. Allez lèves toi et viens, je vais t'aider à prendre un bain.
Nous sommes allées et je l'ai fait prendre un bain dans sa baignoire.
Moi- tu as tellement vite grandi. Maintenant, je serais grand mère. Je suis pourtant encore si jeune!
On a rigolé.
Moi- tu sais ma cherie, c'est pour ton avenir que je te demandais de te preserver. Et aussi ma cherie, je voulais que tu finisses tes études et que tu deviennes quelqu'un d'influente et ensuite que tu te trouves un mari. Mais pas à cet age. Tu savais très bien que ton innocence était sacrée.tu devais garder cela et l'offrir en cadeau a ton epoux. L'innocence est une chose precieuse et tu le savais. Pourquoi tu t'es offerte? C'est de l'amour? Non, je dirais plutôt que c'est de l'ignorance. Et maintenant tu es enceinte. Sais tu les responsabilités qu'un enfant represente? Toi même tu es encore une enfant alors comment tu vas prendre en charge un autre? Et la stabilité, tu n'y a pas pensé. Tu n'es même pas sûr que ce sera Sammuel ton epoux. Et puis est ce que tu n'avais jamais entendu parler de preservatif? Tu m'as vraiment deçu, je te croyais plus intelligente que ça. Même moi aussi machiavelique que j'ai pu l'etre à l'egard de ton père, je n'ai jamais eu de rapport avec un autre ni même avec lui avant le marriage.
ray- et qu'à tu gagner?
Je l'ai regardé.
Moi- le respect Rayhan, le respect. La stabilité pour mes enfants qui ont grandit entourés d'amour. Je ne vous ai pas privé de la joie de connaitre votre père. Voici ce que j'ai gagné. Le respect Rayhan, le respect.
Ray- mais dernièrement, il ne t'a pas respecté. Il m'enerve trop papa.
Moi- oh! Il ne devrait pas. Quand on se dispute, même si tu es temoin, ne prend le parti de personne compris?
Ray- mais... maman, il allait te battre.
Moi- non, il ne pouvais pas je suis enceinte. Et enplus, il est de 14 ans mon ainé tu peux dejà imaginer que hors mis l'amour qu'on ressent l'un pour l'autre, je lui dois du respect.
Ray- oui.
Moi- bien.
Ray- vous allez vous separer?
Moi- non.
Ray- parceque même s'il est chiant, j'aime quand vous êtes ensemble parcequ'il te rend heureux.
Moi- moi aussi mais dernièrement, on dirais que je n'existe plus.
Ray- tu penses qu'il a une maitresse ?
Moi- biensur que non.
Mais elle avait reussi à semer le doute dans mon esprit.
Nous sommes allées à l'hopital et pour l'instant, tout se deroulait bien des deux côtés. Quand nous sommes rentrées, Salif était à la maison. Salif- bonsoir à vous. Bonsoir maman.
Maman- bonsoir Salif ça vas?
Salif- un peu oui. Comment était ton voyage? Personne ne m'a dit que tu venais.
Moi- parceque ma mère a besoin de ton autorisation maintenant pour venir me voir?
Ray est montée sans même le regarder.
Maman- SAHARA!
Moi- quoi maman?
Maman- respectes ton mari s'il te plait.
Salif - dit le lui maman, elle a tendance à l'oublier. Tu as fait un bon voyage?
Maman- oui, mike m'a laissé à l'aeroport et Rayhan a envoyé un chauffeur me chercher.
Salif- et je suppose que maintenant tu es au courant de la nouvelle.
Maman- oui.
Salif- super. C'est comme ça que ta fille a eduqué ses enfants.
Moi- mes enfants seule.
Maman- sahara tais toi.
Moi- mais maman...!
Maman- j'ai dit: la fermes.
Je me suis tu. Puis elle est minté se soylager. Je voulais aussi y aller mais...
Salif- madame Diallo,pourrais je savoir pourquoi je n'ai pas à manger?
Moi- pardon?
Salif- oui. Je suis rentré et je ne n'ai pas trouvé à manger.
Moi- je ressembles à ta bonne? Combien as tu de femme de menage? Et puis même quand je te fais à manger est ce que tu y gouttes? Et je tiens à te rappeller que je suis enceinte de six mois.
Salif- la grossesse n'est pas la maladie.
Moi- n'est ce pas? Pour ta gouverne monsieur, laisse moi te rappeler que c'est toi qui m'a demandé de n plus rien faire parceque j'etais enceinte. Ecoutes je ne sais même pas pourquoi je te parles, si ta maitresse n'a pas gerer dehors ne vient pas me mettre cela dessus.
Salif- QUOI?
Et je suis partie.
( Salif)
Je revais ou quoi? Sahara se laissait pousser les ailes. je ne savais même pas ce qui lui prenait. Elle m'ignorais depuis deja deux jours et si je n'avais pas de travail qui me faisais rentrer tard, j'allais regler son cas. J'agissais pour le bien de notre fille et ça devenait une source de conflit. Elle osais m'insulter. C'etait de ma faute aussi, j'avais été trop tolerante avec elle, cedant au moindre caprice. J'ai donc décidé pour la minute de l'ignorer un peu et ça commençait à l'enerver. Moi je ne prenais pas plaisir à la voir pleurer sans rien faire mais il fallait qu'elle comprenne. Mais de là à me traiter d'infidèle, ça ne pouvait pas passer. Je suis monté la trouver dans la chambre et en entrant, j'ai verouillé la porte.
Moi- tu ne peux pas me sortir ça et monter en haut.
Elle ne me regardais même pas.
Moi- C'est à toi que je parle.
Elle a carrement mis le casque sur ses oreilles et a commencer a manipuler son telephone. Là, il y en avais marre. J'ai retirer ce casque et je l'ai broyé avant de faire pareil avec son telephone.
Sahara- qu'est ce que tu fais?
Moi- c'est à toi que je m'adresses madame.
Sara- suis je obligée de te repondre?
Moi- encore une fois, oui, je suis ton mari. Comment oses tu m'accuser d'infidelité? Hein, maintenant tu ecoutes les on dits?
Sahara- personne ne m'a rien dit pour ta gouverne mais ton comportement ces derniers temps ne me laisse pas pensé le contraire.
Moi- ah d'accord! Le comportement a dejà une bouche maintenant n'est ce pas? Je te previens que ce soit le dernière fois que tu me sors un truc pareille.
Sahara- et toi je te previens, si j'attrappe cette garce, je lui foutrais une bonne raclée avant de t'envoyer les papiers du divorce.
Non mais...
Sara- lache moi!
Moi- le respect a foutu le camp dans ta tête?
Je l'avais soulevé d'une main par le col tout en m'assurant qu'elle n'avait pas mal.
Sara- lache moi Salif! Laches moi.
Moi- tu ne fais plus la gueule? Je t'ai dit que avant d'être ton mari, je suis ton ainée de 14ans. Oui aujourd'hui, j ''ai cinquante ans mais je suis toujours le même donc fais attention.
Sara- lache moi tu me fais mal.
Elle pleurait maintenant. Mais il fallait qu'elle comprenne. Je l'ai faite descendre et je l'ai poussé sur le lit
Moi- la prochaine fois reflechie bien avant de sortir des sottises est ce clair?
Vent
Moi- j'ai dit est ce clair?
Vent.
Moi- je...
Elle s'est couverte le visage de ses mains. Et ça m'a vraiment irrité.
Moi- quoi? Tu es serieuse Sahara? Tu as peur de moi maintenant? Tu te couvres? Tu sais quoi, quand tu fais ça,tu me donne envie de te frapper pour de vrai. C'est quoi ça? T'ai je déjà battu moi ci?
Elle m'etonnait vraiment et elle tremblait même.
Moi- tu as peur de moi?
Sara- c'est toujours ce que tu as voulu.
Moi- pardon?
Je me suis assis près d'elle.
Moi- sahara, de nous deux, tu sais très bien que c'est moi qui souffre de maltraitance domestique. Quand je suis avec les generaux j'elève la voix alors que je suis soumis à ma femme à la maison. Sahara regarde Assad, Karim, Amir, Jamil est ce que parmis eux, il y en a comme moi? Leurs femmes ne discute jamais, ils sont autoritaires et regardes Emma avait passé une semaine ici parceque Karim l'avait battu parce qu'elle etait revenu tard d'une soirée. Mais moi je te laisses tout faire. Tu as acces à tous. Tu me connais comme ta poche. Je te permet tout Sahara. C'est toi qui fait la loi ici. Pourquoi tu veux avoir peur de moi? Je ne t'ai jamais battu.
Sara- et toutes ces gifles alors?
Moi- elles ont laissé les marques sur toi? Non jamais. Je ne t'ai jamais battu sahara. Ces gifles...
Sara- sont cense reveillé la peur en moi non?
Moi- la peur? Je ne crois pas, mais le respect si. Tu es meprisante Sahara et tu le sais. Des que je parles, tu parles. Tu penses toujours que je suis ton egal et je le fais souvent pour te remmettre les idées en place.
Sara- je sais et je dois avouer que j'aime ça. Parceque quand tu ne me cris pas dessus, j'ai l'impression que tu t'en fou de ce que je fais.
Moi- comment ça? Tu sais bien que non mais je lève la paume juste quand c'est neccessaire. N'aies pas peur de moi.
Sara- je ne voulais pas mais quand tu t'es approchée, j'ai repensé à ce jour où...
.
Moi- oublions ça s'il te plait d'accord? Je suis desolé et aussi, je ne te trompe et ne te tromprerais jamais, ne doute plus jamais de moi ok?
Sara- ok
Moi- tu peux être plus intelligente que moi mais question physique, n'oublies jamais que tu pèses 65 kg et moi 120. Donc fais attention.
Ellr etait assise et me regardait. Oui, je pouvais être autoritaire. Je suis allée ramasser les restes de son telephone.
Moi- je te ramènerais un autre demain. Mais dis moi, tu es allée à l'hopital aujourd'hui?
Vent.
Moi- Sahara, ne m'enerve pas. Je n'aime pas ça !
Sara- oui.
Moi- pourquoi tu ne m'as rien dit pour que je t'accompagne? Il s'agit de mes enfants aussi.
Sara- j'y suis allée avec maman, je n'y ai pas pensé.
Moi- tu etais aussi avec ta fille. Tout se passe bien de son coté?
Sara- très bien.
Moi- c'est super ça.
J'allais sortir quand elle m'a appelé.
Sara- salif?
Moi- oui?
Sara- j'ai une faveur a te demander.
Elle s'est levée avant que je ne l'aide et m'a regardé. Moi j'ai baissé le regard sur elle parcequ'elle etait toujours autant petite. J'etais comme un geant face a elle.
Moi- vas y, dis moi.
Sara- j'aimerais que tu libères le garçon.
Moi- ma cherie! Je suis desolé, tu peux tout me demander mais pas ça.
Sara- pourquoi tu le retiens alors que Ray etait consentante?
Moi- peu importe, elle etait mineur, elle ne savait pas ce qu'elle faisait.
Sara- s'il te plait.
Moi- je ne peux pas.
Elle a passé ses bras autour de mon cou et s'est mise sur la pointe des pieds. Puis elle m'a regardê dans les yeux avant de m'embrasser.
Sara- s'il te plait.
Je l'ai soulevé du sol pour qu'elle ne fasse plus trop d'efforts. Puis j'ai commencé à embrasser son cou. Avant de diriger ma bouche vers son oreille.
Moi- bien tenté ', oui c'est très stratège, l'elève a depassé le maitre. Je te donnerais tout pour ce que tu viens de faire mais pour ce que tu demande, la reponse est N-O-N: non!
Puis je l'ai faite descendre.
Moi- et les mouvements brusques que tu aimes faire là je te previens, rien ne dois arrivé. Tu ne peux jamais restée tranquille et tu oublies toujours que tu es enceinte.
Sara- c'est pas toi qui me demandais de preparer tout à l'heure? Tu l'as toi même dit, la grossesse n'est pas une maladie.
Moi- n'utulises pas me mots contre moi.
Sara- tsuipps!
Moi- refais ça voir!
Sara- Salif laisses moi tu ne me fais pas peur.
Moi- ah oui?
J'ai tapé le pied a sol et elle s'est effrayée.
Sara- tapette.
Ensuite je suis sortie et j'ai croisé Ray qui descendait aussi.
Moi- bonsoir.
Vent.
Je n'etais vraiment pas d'humeur.
Moi- je sais que tu veux mourir entre mes mains mais ce ne sera pas le cas sinon, je t'aurais deja bien.battu. je ne suis pas ton copain ni ton egal. Donc quand je te parle reponds moi. Et en passant, je veux que tu me sorte tout ce que tu as comme appareil. Ce sera confisqué. Et dès a present, ne compte pas sur mon argent ni sur mes employeurs pour tes sortie je crois qu 'il est temps de mettre fin au libertinage dans cette maison.
Elle m'a regardé, oui j'etais serieux et très il était grand temps que je me fasse respecter.