La destinée de Adestaille
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Chapitre 4 Chapitre 04

Il est certains sentiments qui n'ont pas besoin d'une longue drague et des rencontres perpétrées pour être avouées. Tout vient d'un seul coup et les cœurs............ Le jeune homme ne dit rien et continuait à pousser des cris de douleur tout en gardant son pied qui se retrouve dans la mer. Belphanie ne comprenait plus le tournant du jeu, elle s'approche petit à petit avec un cœur lourd de peur. Elle s'approche définitivement de Yanick tout en criant son nom et prenant son bras pour l'aider à se lever.

La mise en scène de Yanick fut convaincante à tel enseignant que personne ne doutera de la souffrance qui l'infligeait. Quand il sut que Belphanie est à sa portée, il la prend par la taille et la soulève en criant : - Je t'ai eue Belphanie. - Je le savais. Je le savais mon Dieu ! Non tu ne m'as pas eue Yanick. Tu as triché comme un lâche. Ils riaient tous ensemble. Yanick se pivotait en demeurant dans le même périmètre tout en gardant Belphanie par la taille. Brusquement, il trébuche et tombe en premier sur le dos. Belphanie était couchée sur lui. Leurs yeux se fixent les uns dans les autres. Le rythme des cœurs augmenta et le vertige des sentiments naquit. Yanick avait toujours ses mains à la taille de Belphanie. Après quelques secondes, les deux visages se rapproche et un baisé de pudeur vit le jour. La jeune fille se décolle du jeune homme pour se sauver mais c'était trop tard. Yanick pris la revanche en tournant Belphanie sur son dos et il restait au-dessus d'elle. Il écarte les cheveux artificiels de la jeune fille et contempla son visage avec attention. A nouveau, un autre baisé s'envole mais ce dernier était avec tendresse et confiance. La jeune fille ferma ses yeux pour mieux recevoir le courrier des lèvres du jeune homme. Des frisons s'entendaient de part et d'autre des deux partenaires. Après deux minutes d'échange de baisé en tout sens sur les lèvres, Yanick se détache un peu de Belphanie et dit : - Je t'aime Belphanie. - Je t'aime aussi Yanick. Il est certains sentiments qui n'ont pas besoin d'une longue drague et des rencontres perpétrées pour être avouées. Tout vient d'un seul coup et les cœurs s'attachent pour de bons. Yanick et Belphanie n'avaient pas besoin de tyranniser sur une argumentation pour convaincre l'autre de son amour. Il est certaines choses en amour qui n'ont pas d'explication car aucun raisonnement ne peut comprendre les attractions des sentiments en amour.......'' Yanick et Belphanie avaient leurs pieds dans la mer tout en parlant de leur nouvelle aventure qui vient de naître. Belphanie s'était complètement laissée dans les bras de Yanick qui cajolait avec tendresse sa tête. Là-bas, une grosse vague se déchaine et vient avec une allure effrayante. Belphanie vit le phénomène et eut peur. Elle dit à son conjoint : - Yanick s'il te plaît quittons ici car cette vague qui vient est forte. - Non personne ne bouge d'ici. - Je t'en supplie mon amour. Le jeune homme fit la sourde oreille tout en maintenant sur place sa conjointe dans ses bras. Et la vague venait avec allure. La fille commença pas être terrifiée. Quand la vague était prête à éclabousser les deux amoureux, Yanick se détache de sa dulcinée et se couche en face d'elle pour la protéger. La mer submergea Yanick et atteignit un peu Belphanie qui se releva pour voir comment allait son élu du cœur. Elle vit celui-ci coucher, suffoquant à mort. Elle le tire complètement de la mer. Elle appelle son nom avec des pleurs. - Yanick s'il te plaît réveille toi. Ne me laisse pas seule, reste avec moi. Non je ne peux pas te perdre alors que je viens de te trouver. Au secours ! Au secours ! Elle criait et demandait de l'aide mais hélas. Elle pleurait réellement et sa tristesse ne faisait que décupler de tension. Quand Yanick vit qu'elle était dans un martyr de perdre son amoureux, il se lève avec des éclats de rire. - Tu as perds peur de me perdre ainsi Belphanie ? La jeune fille le regarde avec ses yeux pleins de larmes. Elle commence par donner des petits coups à son conjoint à la poitrine. Plus elle le faisait, plus les pleurs augmentaient. Yanick comprit que son jeu avait dépassé les bords de l'amusement. Il devient subitement triste de voir que sa copine souffrait réellement à cause de son petit manège. Il la prit dans ses bras. La fille soulève son regard et lui dit : - S'il te plaît ne recommences pas ce petit jeu car il m'a fait peur. Je ne supporterai pas ta disparition de ma vie. - Je suis désolé et je te promets que je ne le ferai pas. - Merci je t'aime Yanick. - Je t'aime Belphanie. Ils se regardent et à nouveau, ils s'embrassent. Ils restent silencieux en regardant les merveilles de la nature avec cette mer d'un bleu de beauté. Le soleil vient de s'infiltrer dans sa demeure et l'horizon ne tarda pas à naitre. Les deux amoureux décident de rentrer pour se reposer. Ils retournent comme ils étaient venus. Et c'était toujours Belphanie qui solda le transport. Ils se dirigent tous dans la maison de Yanick et retrouvent le père de ce dernier dans son divan mais cette fois-ci, tout juste à côté de la porte de la chambre. - Haaa vous voilà. Il faisait nuit et je commençais par m'inquiéter. - Nous sommes là papa dit Belphanie en allant s'assoir à ses côtés. - Mais tu es mouillée ma fille. - Oui nous avons été à la plage c'est pourquoi. - D'accord j'espère que vous vous êtes bien amusés ? - Oui papa et beaucoup même. - Et pourquoi toi Yanick tu es silencieux comme un porc mort. Et d'ailleurs pourquoi tu fixes comme ça Belphanie ? - Je la fixe parce qu'elle juste belle dans sa robe qui la va à merveille. - C'est de ma femme que tu parles ainsi fils impétueux. - Oui dis le lui mon papa chéri. Qu'il se méfie de moi dit Belphanie avec la même manie que le père de Yanick. - Bon lève-toi pour que je te raccompagne. Il fait tard dit Yanick. - D'accord. A demain papa et surtout, prenez soin de vous dit Belphanie en donnant un bisou au père de Yanick sur le front. - Bonne nuit à toi aussi ma fille. Les deux jeunes partirent sous le regard envieux du vieux. Les temps évoluent et beaucoup de chose changent et se remplacent. Hier, dans ce hier de longue date, hier où sa jeunesse était au cœur des temps, le père de Yanick avait connu ce moment de tendresse et aujourd'hui, c'est le tour de son fils. C'est ainsi qu'est la vie, instable et en perpétuelle changement à chaque seconde qui passe.......... Dans la rue là-bas, les deux jeunes se tenaient la main, souriant à la belle vie qui vient de commencer maintenant chez eux. Ils parlaient librement de tout car les cœurs s'étaient rencontrés. Yanick accompagne Belphanie jusqu'au portail de celle-ci. Avant qu'il ne parte, Belphanie lui vola un baisé. - A demain mon cœur je t'aime. - A demain mignonne je t'aime dit Yanick. Belphanie entre à la maison avec un grand sourire. Elle ouvre la porte et fut surprise de voir tout le monde à table. Le temps de la romance avait surpassé sa tête qu'elle avait complètement oublié que Afou est revenue définitivement à la maison. Oui en effet, Alphonse l'avait pardonné sur l'instance de Pamphile qui voulait que la famille ait une mère. Et depuis la nuit dernière, Afou est la matrone de la maison. Belphanie était encore débout au seuil du portail et les autres avaient les yeux rivés sur elle. C'est sa sœur qui brise le silence en disant : - Haaaaa ! Enfin la rose des temps est revenue de son rendez-vous. Alors il est où le prince charmant qui fait chavirer ton cœur ? Il ne t'a pas raccompagnée pour profiter connaître sa belle-sœur, ses beaux-frères et beaux-parents ? - Mais Cybèle laisse ta sœur se reposer au moins dit Afou. Aller ma fille chérie vient prendre place pour que je te sers à manger. - Merci mère dit Belphanie en allant s'assoit. - Alors Belphanie tu as enfin trouvé celui que tu as attendait ? demanda Alphonse, le père de la famille. - Mais épargnez la de vos questions stupides dit Afou pour soutenir Belphanie. - De toutes les façons, elle a déjà trouvé je crois dit Eude. - Nous avons hâte à le connaître dit Pamphile avec son ton autoritaire. - Ne vous inquiétez pas car vous le verrez au moment opportun. Il ne sera plus un mystère pour vous. - Ma grande sœur chérie est amoureuse dit Cybèle. Toute la famille se mit à rire. Belphanie lève la tête vers Afou, la domestique et leurs yeux se croisent. Elles rient avec sérénité. Dans la nuit, seule dans son lit, Belphanie défilait sa journée amoureuse qu'elle a passée. Elle se rend rapidement compte qu'elle aime Yanick qu'elle ne saura comprendre. Tout s'est vite passé et elle n'avait pas eu le temps de jauger les défauts et les qualités de son amant. Mais que pouvait-elle face aux enjeux du cœur ? Rien car on ne choisit pas de tomber amoureux d'une personne. On aime sans se rendre compte de cet amour. Et un beau jour, on se rend compte que la personne qu'on aime nous manque lamentablement et être près d'elle est la merveilleuse chose que l'on souhait. Et peu à peu comme l'eau qui irrigue un canal, cette personne dévient tout un univers pour soi........... Là-bas aussi, dans son lit, Yanick souriait telle une luciole dans le noir. Il n'en revenait pas d'avoir pris ainsi le cœur d'une merveilleuse fille. Il resta en éveil depuis des heures sans trouver le sommeil. La journée a été très bonne à tel enseigne que plus rien n'avait de crédit à ses yeux que de se savoir amoureux. C'est l'un de ces moments qu'un être humain qui est tombé réellement amoureux ne cesse de siroter à chaque seconde de sa vie. Yanick était heureux et la vie était rose. Il était dans sa remémoration quand son vieux portable sonna. C'était un numéro qui l'est inconnu. Il décroche et il pouvait entendre à l'autre bout du fil une merveilleuse voix : - Bonsoir mon amour. - Bonsoir mon trésor. Comment as-tu mon numéro ? - On n'a pas besoin de dévoiler les bonnes manières de s'emparer de certaines choses très crucial lorsqu'on sait que cette dernière appartient à une personne distinguée. - Tu me jettes des fleurs hein. - Du tout pas. Et ta soirée ? - Elle est la plus merveilleuse de toutes les soirées que j'ai connu de ma vie. - Il en est de même pour moi. Je voulais entendre ta voix et te dire que tu me manques. - Tu me maques aussi. Je ne fais que rêver de ce moment, toi à mes côtés. - Hum ne rêves pas trop s'il te plaît. Bonne nuit à toi mon cœur. - Bonne nuit à toi â rose. C'est sur ces termes que les deux aspirants de l'amour se laissaient emporter par le sommeil. Ils dormirent avec le visage de l'autre qui flâne dans leurs pensées. La vie amoureuse est une merveille qui reste toujours merveilleuse aux yeux des amoureux. L'amour est toujours inaccessible comme l'on souhaite. Mais l'homme est trop faible devant les sentiments car ce n'est point lui qui les choisit et les juges mais plutôt eux qui le choisissent et le jugent.......... Le lendemain, tout se passa monotonement à la maison avec la présence de Afou. La famille prit le petit déjeuné dans une ambiance et chacun prit le chemin de sa randonnée. Belphanie était restée calme à sa place comme d'habitude et jetant un coup d'œil dans son cahier. Elle était concentrée avec une grande détermination quand une main vint caresser son cou avec douceur. Elle hôte rapidement la main et se lève pour faire face à celui qui avait la manie de la toucher comme bon lui semblait. - Bon sang je pense que tu es devenu fou cria-t-elle. - Oui je suis devenu fou de toi ma fleur. C'était en effet Roger, l'en du maire de la ville qui était là. Depuis qu'il avait rencontré Belphanie dans le réfectoire, il ne put digérer son absence. Il a décidé de venir spécialement aujourd'hui afin de tenter à nouveau sa chance. - Belphanie depuis la dernière fois que nous nous sommes vus, je n'ai plus la quiétude du cœur... - Et quel est le rapport entre l'inquiétude de ton cœur et moi ? demanda Belphanie. - Je crois que je ne peux plus vivre sans toi Belphanie. Tu es devenue mon univers auquel je n'ai plus d'éviter. Tu es... - Ecoute Roger ne perd pas ton temps en délirant tel un ivrogne. Je t'ai déjà dit que tous ces blablas ne me plaisent pas. Alors ne rêve pas sur certaines choses que tu ne pourras avoir. Maintenant avec ce grand respect que j'ai pour toi, je te demande de me laisser seule afin que je puisse penser à ma vie que de la détruire avec toi. - Mais... - Pas un mot de plus. Sors de ma classe. Roger se sentit à nouveau humilié par Belphanie. Les yeux des autres étaient rivés sur lui après la sentence que lui a prodiguée Belphanie. Il trainait ses pas de remord et sort de la salle. Annie se rapproche de son amie pour avoir la saveur de cette scène qui vient de passer. - Ma chérie pourquoi tu es si dure avec le fils du maire ? - Il m'énerve à un point que je ne saurai nommé. Qu'il me laisse en paix. - Mais pourquoi ne veux-tu passer tenter avec lui vu qu'il s'intéresse à toi ? C'est l'enfant du maire quand même. - Et alors Annie ? Que je me jette dans ses bras parce qu'il est l'enfant du maire ? Non je ne suis pas de ces genres de filles qui se laissent avoir comme une pomme juste parce qu'elles ont regardé la condition de vie du prétendant au lieu de la douceur de son cœur. - Belphanie tu te réserves trop en ce qui concerne les sentiments... - Je t'arrête Annie. Tu es mon amie mais laisse-moi te dire que tu conçois d'une manière biscornue les sentiments du cœur. Il est là, tu peux aller te faire avoir comme les autres. Tu m'en diras des nouvelles. - Mais pourquoi tu me parles sur ce ton ? Je voulais juste te conseiller. - Merci pour le conseil alors. Maintenant s'il te plaît, je veux être seule. Annie partit énervée par les propos de son amie. Belphanie était dans une colère qui l'écumait farouchement. Son amie n'avait pas compris que la vie sentimentale ne se limite pas seulement à la bonne condition de vie des conjoints mais à la tendresse des cœurs. Un couple peut vivre dans une opulence excessive sans la quiétude de l'amour. Et pendant ce temps, un autre couple surmonte les difficultés de la vie avec le tendre amour le plus riche du monde. En amour, la richesse et la douceur des cœurs sont deux entités qui gouvernent la résistance du couple. S'unir en amour à cause de la richesse est une utopie............ La journée de Belphanie fut mouvementée. Non elle n'en revenait pas que son amie Annie pourra agir ainsi. La jeune fille finit sa demie journée dans cette atmosphère d'amertume en vers le commun des mortels qui pense que leur pouvoir matériel et financier était l'épée qui fera faire frémir les gens. Elle rentre chez elle avec ce visage sombre. Elle trouva la mère de Pamphile qui aidait Ajou à préparer la table. Elle salue les femmes avec un ton différent des autres. Ces dernières n'eurent pas la peine de le constater dans sa salutation. Adjou monte quelques minutes dans la chambre de Belphanie pour savoir la raison de sa mauvaise humeur. Elle trouva la jeune fille couchée sans même chercher à se débarrasser de son uniforme scolaire. - Ma chérie Belphanie pourquoi tu es si triste ? - Je ne sais pas Adjou. Pourquoi les hommes ne peuvent-ils pas comprendre que nous n'avons pas la même saveur de la vie et la manière de la conserver ? - Chacun, quoi qu'il soit, a son goût de l'existence et son agissement de la fixer. Si une personne attend que l'autre comprenne et conçoive au même degré de vision qu'elle, elle périra car elle n'en trouvera pas. Il peut y avoir des similitudes mais la cassie ressemblance ne se verra pas en chacun de nous. Alors ma fille laisse les choses comme elles sont. - Merci bien car j'en avais besoin de cette communication pour mieux cerner certaines choses. - Je t'en prie ma fille maintenant je veux que tu m'affiches ton bel sourire que toi seul as et le conçois toi-même. Belphanie sourit à la domestique comme d'habitude et se leva pour s'échanger. Adjou la prévient en même temps que la table était prête. Elle se change et descend pour rejoindre les autres à table. Elle remonte dans sa chambre après avoir fini de manger. Elle passe le reste de son temps à réviser ses cours sans oublier d'appeler son âme-sœur Yanick. La semaine termina dans ce même rythme d'atmosphère. Et ce soir de ce dimanche, Yanick se promenait dans son quartier quand il rencontra Roger le fils du maire. Ce dernier s'arrête et pour la première fois, il adressa la parole à Yanick. - C'est toi le conard qui court derrière Belphanie. Je peux savoir ce que tu veux en se collant à elle comme ça ? Son argent ? Sans doute oui car tu nages dans la pauvreté, tu n'es qu'un pauvre Yanick. - Et toi que veux-tu d'elle en rêvassant à être son amie ? - Je veux son entièreté parce qu'elle est à moi. - Alors qu'attends tu pour faire d'elle ta propriété ? Ne perds pas ton temps sur moi. Parce que la conquérir te coutera toute la vie sans succès. Bonne chance à toi. - Je te préviens qu'à notre seconde rencontre, tu sauras fermer ta sale bouche. - Je serai toujours là. Yanick se moquait bien de Roger et s'en va comme rien n'était. Ce dernier tout furieux..................... Yanick se moquait bien de Roger et s'en va comme rien n'était. Ce dernier tout furieux rentre à la maison. Il se jette dans le divan qui était dans le salon. Sa grande sœur qui était assise de l'autre côté du salon l'observait avec attention. Elle le lance une phrase à son frère qui n'était du tout pas dans son assiette. - Alors le Don Juan a raté sans doute sa proie aujourd'hui je crois. - Toi tu la fermes ok ? Je ne suis pas d'humeur à papoter. - Mon pathétique Roger expose-moi ton problème et je t'aiderai à trouver une solution. Tu sais bien que ta grande sœur chérie - Bon voici ce qui se passe... Et Roger narra tout à sa grande sœur sans rien omettre. Elle note dans les propos de son frère une grande détermination à avoir cette fille. La grande sœur de Roger avait finalement trouvé un plan pour mette la relation de Yanick et de Belphanie à veau l'eau. La grande sœur et le petit frère étaient fait d'une grande commisération qu'il se partageaient à chaque moment. Lyse, la grande sœur de Roger venait du Canada après avoir terminé sa première année en marketing. Elle était d'une beauté exceptionnelle garnie par une peau noire naturelle qui brillaient telles les lentilles. Elle aidait son petit frère à atteindre ses objectifs sur tous les plans. C'est pour cela elle avait décidé d'aider Roger à avoir Belphanie. Voir son petit frère être de mauvaise humeur la traumatisait. Elle aimait son frère d'un amour incommensurable........... La sonnerie du collège vient de retentir pour que les élèves se rendent dans leurs salles. Belphanie se dirige tout doucement à sa place dans un calme qu'elle n'avait pas l'habitude d'avoir. En effet, depuis la dispute entre son amie et elle, elle ne parlait presque à personne. Annie était son seule amie à qui elle parlait le plus dans sa salle. Elle sentait mal à l'aise de rester ainsi. De l'autre côté, Annie aussi se torturait de remord d'avoir poussé son amie à faire ce qu'elle ne voulait pas. Elle savait parfaitement que Belphanie était une fille gentille et qu'elle ne pourra trouver une fille aussi simple que cette dernière. L'amitié qui les ligature était si fort que chacune des deux côtés n'avait la quiétude du cœur pendant le week-end. Annie n'en pouvait plus de demeurer dans ce calvaire. Elle se lève et va à la place de son amie. - Bonjour Belphanie. S'il te plaît ne m'en veux pas parce que je t'avais proposé ce que tu ne voulais pas. Je suis navrée car je pensais que tu aurais les mêmes idées que moi. Je m'excuse sincèrement du fond de mon cœur. - Annie je ne t'en veux pas. Je suis juste dure sur certaines choses aussi sérieuses que soient les sentiments. Je sais que tu te soucies de moi mais tu me connais mieux que quiconque. Quand je prends une décision, je la maintiens ardemment sans jamais abandonner. Je m'excuse-moi aussi pour ce silence que j'ai imposé depuis ce jour. Tout ce que je te demande, c'est d'essayer de comprendre parfois mes décisions que tu juges souvent folles. - D'accord j'ai compris. Ne t'en fais pas trop pour ça. Alors on fait la paix ? - Oui on fait la paix. Les deux amies se serrent dans leurs bras avec un grand sourire........... De l'autre côté de la ville, dans le collège public de Yanick, sous un manguier non loin de sa classe, Yanick était débout tout en parlant avec son ami Fred. Ils avaient l'air très sérieux dans leur discussion si bien qu'ils n'avaient pas entendu venir une fille d'une taille moyenne et belle. Elle s'appelle Aya. - Bonjour à vous dit-elle aux garçons. - Bonjour Aya répondirent ceux-ci avec l'air d'être surpris. - Qu'avez-vous de si important à vous dire ainsi ? - Nous nous racontons nos week-end Aya. Et j'espère que c'était une merveille ce temps de repos ? - Je ne saurai le dire car qu'il est de week-end ou pas, je suis au même rythme monotone. - Toute chose à son temps Aya. Tout changera un jour. - Si tu le dis Yanick et merci pour le soutiens. Yanick au fait je voulais te parler. - D'accord Fred tu nous laisse un peu ? Tiens mon sac et dépose-le moi à ma place. Merci à toi. Fred partit et laissa les deux amis. Yanick fixe la jeune fille tout en cherchant ce qu'elle avait de si important à lui dire. Ils attendirent que Fred s'éloigne complètement pour entamer leur discussion. - Yanick je voulais te demander si tu peux avoir un peu de temps pour moi. Je sais qu'avec les cours, nous n'avons pas de temps entant que tel. Je veux que tu sacrifies un peu de temps pour moi. - Mais pourquoi sacrifier un peu de temps pour toi ? Je ne te comprends pas sans te mentir. - Depuis un certain temps, j'ai constaté que je ne suis plus qu'une file de tes pensées. Je me sens ignorée par toi et cela me ronge quand je vois ça. T'ai-je fait quelques choses de mal ? - Non tu ne m'as rien fait Aya. Mais il faut que tu comprennes que le temps n'est plus à notre merci. Il file comme beau le semble. - Oui je le sais et c'est pourquoi je te demande si je peux avoir en une journée ton attention à mon égard ne serait-ce que quelques minutes ? - D'accord c'est compris. Je le ferai ne t'inquiète pas pour ça. - Merci dit Aya en souriant et prenant son chemin de retour. Douce Aya, jeune fille aux multiples caractère mielleux, elle avait les potentialités qu'une fille digne du nom pouvait avoir. Le respect était pour elle un étançon qui fait d'une fille une merveille que tout le monde désire voir. Et pourtant, malgré les atouts de bienveillance et de gentillesse, Aya n'avait que l'image d'une sœur qu'on aime d'une estime sous les yeux de Yanick. Le jeune homme était loin de se douter des affres encore moins des délices du cœur qui écumaient la jeune fille quand il s'intéressait à elle ou l'ignorait. Hum l'énigme du cœur restera toujours pour l'homme l'ombre au sein duquel il ne pourra point se repérer ni dénicher complètement la véracité des sentiments des autres. Non ! Le jeune homme était loin d'avoir sur sa conscience qu'un feu d'artifice du cœur s'activait en Aya. Et jusqu'à présent, elle reste pour lui une simple amie aimable. C'est pourquoi il n'avait pas compris le sens de la demande de la jeune fille. Pathétique Aya............... Yanick était revenu à sa place dans la classe. Fred, son meilleur ami était là assis. Il lisait un livre de philosophie vue que le professeur n'était pas encore là. Fred regarde avec un visage de peine son ami qui avait subitement changé. Il devine en même qu'il était songeur. Yanick réfléchissait toujours sur la manière dont Aya l'avait parlé. Il n'avait pas encore trouvé la quintessence de chacun des mots employés pour lui parler. Fred ne tarda pas à lui demander le problème qu'il y avait. - Yanick tu as quoi ? - C'est Aya. - Elle a fait quoi ? - Rien mon frère. Je n'arrive pas à cerner avec exactitude ce qu'elle vient de me dire. - Elle t'a dite quoi ? - Elle me demande lui accorder plus de temps. De lui donner au moins quelques minutes de chacune de mes journées pour penser à elle. Je ne comprends pas Fred. Elle me dit que je l'ignore ces temps-ci. Fred reste un moment silencieux et commença par éclater de rire. Il riait en tel enseigne que toute la classe était animée par ses éclats. Yanick était resté abasourdit à la réaction de son ami qui avait choisi de bleffer sur ce sujet qui lui taraude la tête que de se mettre à rire tel un ivrogne victime de sa dose de la boisson. - Mais pourquoi tu ris maintenant. Je suis sérieux là. Je ne comprends pas pourquoi tu prends ce sujet à la légère. - Donc c'est ce sujet qui te fait si réfléchir Yanick. - Mais je ne comprends pas pourquoi Aya me demande ça. - Tu ne sais pas Yanick qu'elle est amoureuse de toi ? - Quoi ? Amoureuse de moi ? Cesse de radoter Fred car cela est impossible. - Yanick je ne te mens pas. Je ne blague pas. Je suis certain qu'elle est amoureuse de toi. - Mon Dieu non pas cela. Il ne faut pas que cela arrive Fred. - Voilà que c'est déjà arrivé. Une fille amoureuse ne cache pas ses sentiments aussi longtemps sans qu'un jour elle ne fasse leurs étalagés. Et je suis certain qu'elle en fait déjà car toi tu n'as pas vite compris ce qui se passe en elle depuis qu'elle t'a connu. Yanick se laisse choir sur son banc et poussa un grand soupire. Il s'était mis à l'évidence et comprenait mieux les propos d'Aya. Il se demande par quel moyen il pourra prendre pour ne pas marquer négativement la jeune fille en ce domaine qui fait si mal quand on trahit et blesse le cœur. Pendant que Yanick cogitait dans tous les sens dans sa tête, Fred continuait à rire abondement sans cesse. - Maintenant que comptes-tu faire ? - Fred il ne faut pas qu'Aya perde son temps sur moi. - Mais pourquoi tu dis ça ? - Parce que je ne peux lui donner ce qu'elle mérite en retour. - Yanick écoute-moi très bien. Aya est une fille très intelligente, belle, compréhensive, tendre, douce, bref pour ne pas dire la perfection elle-même que l'on peut trouver en ce monde. - Je n'en disconviens pas Fred mais je ne suis plus libre pour faire quoi que ce soit maintenant. - Que veux-tu dire par là mon frère ? - Fred j'aime déjà une autre fille. - Quoi ? Depuis quand mon frère. - Je te raconterai ça après. Le prof est là. Le professeur de philosophie entre en classe et tout le monde se mit à sa place et dans une concentration pour avoir de nouvelles notions. Yanick expliqua plus tard à Fred la raison de son refus par rapport à l'amour d'Aya. Son ami comprit et eut pitié d'Aya....... Belphanie et son amie viennent de sortir de leur salle car il était l'heure de rentrer. Elles se parlaient dans une joie immense tout en marchant. Rester dans ce mutisme depuis quelques jours leur avait éclaboussée un grand manque qu'elles n'avaient pu combler. Mais les cœurs s'étaient réconciliés et l'ambiance d'antan se réanimait avec aloi. C'est dans cette joie qu'elles étaient quand Roger surgit de nulle part pour leur barrer la route. - Mes demoiselles vont où comme ça ? - Tu ne vois pas ou tu es devenu aveugle Roger lança avec amertume Annie. - Puis-je vous ramener à la maison les mignonnes ? - Nous savons toutes ici que tu as en ta possession une voiture pour ton déplacement mais laisse-moi te dire que tu n'es pas notre chauffeur depuis la rentrée. - Annie pourquoi c'est toi seule qui aime jouer au fanfarons ? Belphanie a le droit de répondre pour que je sache si elle veut ou non que je l'amène à la maison. - Roger merci pour ta proposition. Mais pour ton attention, j'ai mon propre chauffeur et il en est de même pour Annie. Alors s'il te plaît hôtes-toi de mon chemin. Annie allons-y. Les filles s'en vont sans ajouter un seul mot. Roger, le dandy du temps et de l'espace était là cloué tel un arbre tout en se demandant pourquoi Belphanie se comportait ainsi à son égard. Et pourtant, il avait tout ce qu'il fallait pour faire courber la tête à toute les filles qu'il jugeait bonne de prendre. Les qualités que l'homme se donne pour atteindre ses buts resteront toujours aux yeux des autres sans influence si ceux-ci n'adhèrent pas à ses prérogatives. L'accrochement des uns et des autres dépend de la nature dont ils sont issus depuis leur tendre enfance. Le cœur, organe respiratoire mais outil indéniable dans la distinction entre deux êtres humains restera toujours la boussole qui guidera les uns vers les autres.......... Ce soir de ce mercredi enjolivé, le soleil répondait aux souhaits de la population. Doux et tendre, pénétrant la peau des êtres avec la délicatesse qu'il avait le plus chère, le soleil vomissait avec gentillesse ses rayons sur le terre ferme que les hommes déforment. Il ne laissa aucune place, il touchait tout ce qui était à la merci et à sa portée. Et dans ce collège bourré d'arbres de tout genre, il en offrait son spectacle. Deux jeune hommes étaient assis sur une table vide laissée dans la cour sous un manguier. C'était Yanick et son ami Fred qui fixaient de loin deux mignonnes qui venaient dans leurs robes qui balançaient ici et là par le vent. - Yanick alors dis-moi entre les deux qui est cette Belphanie qui te plaît tant ? - Tu le sauras bientôt impatient homme. - Je devine que c'est celle qui est de ton côté. Elle te regarde avec cette manière étonnante. - Mon frère tu as perdu. Si elle me regarde avec une manière étonnante, c'est parce qu'elle ne m'a pas encore rencontré. Par contre, Belphanie et moi nous nous sommes vus plusieurs fois. - Donc celui qui l'a suit, c'est sa copine. - Sans doute. - Mais elles sont angéliques Yanick. - Reviens sur terre mon frère. En effet, Belphanie avait décidé de présenter son amie à Yanick. Celui-ci décide aussi d'en fait autant pour son ami Fred pour qu'il se connaissent. Belphanie avait décidé de changer le lieu de rendez-vous avec son amour pour mieux parler avec les autres. Son amie et elles étaient splendides dans leur robe. Fred commerçait par perdre le nord et ne savait où se mettre se demandant par quelle magie son Yanick avait pu conquérir le cœur de cette fée. Quand les filles atteignent le niveau des garçons, elles s'arrêtent. Belphanie va se réfuger dans les bras de Yanick. Les deux autres ses regardent sans rien se dire à part la litanie de rencontre. - Bonsoir j'espère que toi c'est Annie ? Belphanie m'a parlé de toi. - Oui et toi c'est Yanick, celui qui a tapé fort le cœur de la fille la plus têtue du monde ? - Attends Annie tu m'insultes c'est ça ? lança Belphanie en riant. - Non elle te qualifie répondit Yanick. - Enchanté Yanick. Je suis vraiment contente de faire ta connaissance. - Moi aussi Annie. Laisse-moi te dire que tu es sublime comme ton amie. Et d'ailleurs j'en ai pour preuve mon ami qui est resté figer depuis votre arrivée. Fred tu es avec moi ? - Yanick dis-moi que c'est faux. Dis-moi que je rêve. Dis-moi que ce n'est pas elle lança Fred. - Mais de quoi parles-tu demanda Yanick. - Je parle de Annie. Qui aura cru que nous allons se rencontrer un jour ? - Moi ? Yanick est-ce que ça va réellement pour ton ami ? demanda Annie. - Oui c'est normal que tu me traites de fou maintenant après m'avoir traité d'imprudent en éclaboussant de la boue sur moi le premier jour de la rentrée. C'est elle Yanick. Annie, Yanick et Belphanie se mirent à rire aux éclats. Oui ils se rappellent tous de ces évènements passés il y a de cela quelques mois. En effet, c'était.............................. Les trois autres se mirent à rire aux éclats. Oui ils se rappellent tous de ces évènements passés il y a de cela quelques mois. En effet, c'était le premier jour de la rentrée pendant lequel Fred, habillé dans sa tenue kaki bien repassée avec soin, allait au cour en marchant avec délicatesse. En cour de route, une moto débouche de derrière lui qui se mit à l'éviter afin de provoquer un accident. Le conducteur dur entrer dans l'eau boueuse qui éclabousse sur le jeune élève. La moto s'arrête et l'auteur de cette mésaventure enlève son casque. C'était une jeune fille très belle. Sans prendre la peine de s'excuser elle cria fort : - Bon sang pourquoi tu es aussi imprudent tel un enfant de cinq ans ? La victime qui n'était rien d'autre que Fred était restée bouche bée, regardant cette merveille avec des yeux de désir. Non la colère ne pouvait le submerger parce que la beauté de la jeune fille l'avait ébloui. Il ne pouvait que sourire et quelque seconde plus tard, il lança : - Je m'appelle Fred et toi ? - Moi je m'appelle sois prudent la prochaine fois. Le conducteur qui n'est rien d'autre que Annie remit son casque, démarre et partit en trompe. Après s'être mis à l'évidence, une grande colère écuma Fred à l'égard de cette fille qui se croit tout permis. Annie et Fred, chacun de son côté raconta cette mésaventure à son ami. Et depuis ce jour, ils ne se sont jamais rencontré si ce n'est qu'aujourd'hui................... - Maintenant j'espère que ce n'est pas du sable que tu mettras dans mes yeux Annie ? demanda Fred. - Je suis vraiment navrée Fred. Non je ne mettrai pas du sable dans tes yeux. Répondit Annie en riant toujours. - Tant mieux. - Il fallait voir la tête de mon ami ce jour avec son kaki mouillé. Donc ce n'est plus la peine que je vous présente car vous vous connaissez avant moi dit Yanick. - Non il faut qu'on les présente l'un à l'autre car ils ne se sont pas bien présentés la fois dernière. Sur-ce, Fred je te présente Annie ma copine. Annie je te présente Fred, l'ami de Yanick. Annie et Fred se donnent la main tout en riant sans fin. Ils se regardent tout en se gardant les mains. - Enchanté de faire ta connaissance Fred. - Ravi de t'avoir rencontrée Annie. Et tu me plais bien en riant qu'en étant furieuse comme notre dernière rencontre. Ils rirent de plus. Ils passent ainsi toute la soirée à se taquiner les uns, les autres. L'ambiance était à bon aloi et ils ne s'ennuyaient pas. Voilà ce que la vie, l'existence a de plus belle à par l'opulence, l'amour... Ces moments où l'on s'oublie complètement et oublie les soucis sont comme de l'or que l'on ne souhaite pas perdre. Tellement ils sont merveilleux que l'on ne se lasse jamais de leur durée......... Belphanie rentre un peu tard à la maison et trouve la famille qui était assisse au salon pour se divertir avec les merveilles de la technologie. Quand elle ouvre la porte, tous les yeux se tournent vers elle. Elle les scrute quelques secondes et se dirige vers les escaliers. Afou voulant jouer à la matrone de la maison lança à l'égard de la jeune fille. - Belphanie bienvenue. Mais tes sorties commencent par m'intriguée. On ne te refuse pas de sortir mais quand tu le fais, reviens vite à la maison. Si tu es trop prise et tu ne pourras pas vite le faire, appelle et informe la famille pour qu'elle ne s'inquiète pas trop. - Oui c'est vrai et je m'excuse de ce part. je n'avais pas vu le temps passé dit Belphanie. - Hum la demoiselle s'amourachait à tel enseigne qu'elle n'avait pas vu le temps passé. Quel est cet amour herculéen qui saoule ma chère grande-sœur. - Cybèle respecte ta grande sœur au moins. Elle n'est pas ton égale.

            
            

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