Chapitre 2 L'assassin de mes enfants

Épisode 2

Je me suis approché d'eux lorsque j'ai reçu un coup de machette sur le dos.

Je n'ai pas eu le temps de me retourner que j'en reçois plusieurs. Je me suis retrouvé en-dehors de la maison. J'étais un peu blessé mais rien de grave. Ma mère me tenait par la main et me prend dans ses bras.

Moi: Je n'ai pas tué mes frères maman.

J'essayais d'expliquer ce qui c'était à ma mère lorsque mon père sortait de la maison avec sa machette en criant.

Papa : CARINE, ÉLOIGNE DE CETTE SORCIÈRE AVANT QUE JE NE TE BLESSE.

Maman : Stp ne fais pas ça. C'est la seul fille qui te reste.

Maurice : Ce n'ai pas ma fille alors je veux que tu me laisse finir ce que j'ai commencé.

Je prend fuite lorsque j'ai remarqué qu'il était vraiment sérieux. Je cours de toute mes forces et me cache dans la maison de ma meilleure amie. Lorsque celle-ci me voit elle pris peur.

Jenifer : Qu'est ce que tu fais chez moi ?

Moi: Mon père a essayé de me tuer. Sans l'intervention de ma mère je serai actuellement morte.

Jenifer : Je suis désolée pour toi mais tu ne pourras pas te cacher chez moi. As-tu entendu ce que les gens racontent sur toi au village ? As tu vraiment tué tes frères.

J'étais choqué...

Moi: Toi aussi tu penses que je l'ai faite?

Jenifer : Mais tout t'accuse. Je suis désolée mais si ma mère te vois ici elle vas me gronder. Il faut que tu partes d'ici.

Moi: Mais je n'ai nulle part où aller. Stp laisse moi rester cette nuit.

Jenifer : Je suis désolée mais je ne peux pas. Je ne peux pas héberger une meutrière.

Elle me pousse presque à la porte de sa maison et j'ai cherché une maison en inachevé afin d'y rester. Quelques jours après, les obsèques de mes frères ont eu lieu mais j'ai juste assister de loin.

***Voix externe***

Après les funérailles, la famille proche et les sages du village ont eu une réunion concernant le cas d'iris. Maurice était dans ses pensées lorsque sa femme lui amène de son repas.

Maurice : Je n'ai pas faim.

Carine : Tu as besoin de reprendre des forces. Ta famille a besoin de toi. J'ai besoin de toi chéri.

Maurice : Je suis fini. J'ai perdu les seuls enfants qu'il restait.

Carine: Ne dis pas ça. Tout a toujours une enfant qui aimerait être là pour son père mais tu en as décidé autrement.

Maurice : Pourquoi elle c'est prise à mes enfants ?

Carine : Tu ne peux pas te prendre à elle. Nous ne savons même pas si elle est vraiment coupable. Et je peux donner ma main à couper qu'elle est innocente. Je connais ma fille. Elle est incapable de tuer une mouche.

Maurice : Ce n'est pas ta fille mais celle de cette pute.

Carine : Cette pute dont tu parles était ta femme et cette fille que tu rejette est ton sang. Pourquoi ne veux tu pas me dire la raison pour laquelle tu la déteste autant.

Maurice : Elle me rappelle sa mère.

Carine : Ce n'est pas une raison.

Maurice : Mes jumeaux viennent de mourir alors je crois que ce n'ai pas le moment pour avoir cette discussion.

Carine : Elle est la seule famille qui te reste. Vas tu laisser la haine que tu as envers sa mère te séparer de la seule fille qui te reste? Pour le moment nous ne savons pas le responsable de la mort des enfants. Laissons la police faire son travail et laisse là revenir à la maison. Elle est livré à elle même en ce moment. Si elle est vraiment coupable, justice sera rendu.

Maurice : Tu as raison chérie. On fera comme tu viens de le dire. Merci d'être toujours là pour moi.

Quelques jours après les funérailles Carine réussi à trouver Iris et la convainc de retourner chez elle. La belle famille de Carine était présente lorsqu'elle et Iris sont rentrés ce qui ne l'a pas du tout plus.

Carine : Salut chéri. Je suis venu avec Iris. Ma chérie ton père ne t'en veux plus tu peux entrer en s'adressant à Iris.

***Maurice***

Je m'appelle Maurice et je suis le père d'Iris. J'ai récemment perdu mes deux enfants préférés et je ne sais pas si je pourrai m'en remettre un jour. Je rends grâce à Dieu de m'avoir donné une femme qui a la tête sur les épaules et qui me ramène toujours à la raison.

La mère d'Iris était mon amour d'enfance. Je l'ai aimée plus que ma vie et j'ai mis ma famille à dos juste pour elle. Malheureusement, elle m'a trahi. Non seulement elle était à l'origine de mon emprisonnement, mais j'ai également découvert qu'elle était responsable de la mort de mes parents et de ma ruine.

Malgré tout cela, Iris lui ressemble beaucoup physiquement et en caractère. Vivre sous le même toit qu'elle n'est pas facile pour moi. Je suis conscient que c'est ma fille, mais j'ai du mal à l'accepter. Cependant, je lui laisse une chance de prouver son innocence. Mais quand je l'ai revue, j'ai eu un flash d'elle tenant un couteau en main, faisant face à ses frères. À ce moment-là, j'ai été pris de colère et d'une haine indescriptible.

Moi : Je veux qu'elle quitte immédiatement ma maison.

Carine : Quoi ? Mais chéri, tu étais pourtant d'accord pour qu'elle revienne.

Moi : J'ai changé d'avis. Comment veux-tu que j'accepte cette meurtrière dans ma maison ?

Carine : Qu'est-ce qui te prend, Maurice ? Reprends-toi. C'est ta fille, tout de même.

Brenda : Et alors ? Comment peux-tu être si cruel envers ton mari, dit ma sœur.

Carine : De quoi parles-tu ? Jusqu'à preuve du contraire, Iris est innocente. On ne sait pas ce qui s'est réellement passé, et toi, Maurice, tu me déçois énormément.

Je ne pouvais plus supporter les chamailleries de Brenda et Carine, ainsi que les pleurs d'Iris. Sous l'emprise de la colère, j'ai lancé un objet en direction d'Iris, qu'elle a évité de justesse.

Moi : La prochaine fois, ce ne sera pas un objet inoffensif. Remercie ton Dieu de t'avoir épargné.

Carine : Chéri, je t'en supplie, ne lui fais pas de mal.

Iris : Papa, je t'en supplie, crois-moi. Je n'ai pas tué mes frères.

Moi : Je veux que tu quittes ma maison. Tant que je serai en vie, tu n'auras jamais la paix. Je vais te traquer et te tuer. Je n'aurai la paix que lorsque tu seras dévorée par les asticots, tout comme tes frères.

Carine : Princesse, pars. Je t'en supplie. Éloigne-toi autant que possible de ce village.

Moi : Pour l'amour que j'ai pour ma femme, je te laisse partir. Mais à mon retour, je ne veux plus jamais te voir chez moi.

Iris: Papa!!!!!

Je n'ai plus écouté et je suis allé voir mon ami d'enfance. Nous avons grandi ensemble avant que je ne parte faire des études supérieures à Cotonou. Après ma libération, je suis revenu sans un franc. J'ai tout perdu. Je travaillais au ministère des affaires étrangères en tant que chargé de mission. Je gagnais pleinement ma vie et je gagnais des millions par mois. À cause de ma propre femme, j'ai tout perdu. Mon ami nettoyait sa moto lorsque je me suis assis devant sa porte. Il m'a regardé pendant un moment avant de retourner à son travail.

Moi: Tu ne me donnes même pas d'eau ?

Roger: Tu as toujours tes habitudes de riche ? Tu viens chez moi sans me saluer et tu t'assois. Fais comme chez toi.

Moi: Roger, je vais mal.

Roger: C'est pourquoi tu as essayé de tuer ta fille deux fois de suite ?

Moi: Mais essaie au moins de me comprendre. J'ai perdu deux enfants le même soir.

Roger: Et elle a perdu deux frères le même soir. Tu penses que tu es le seul à souffrir ? Je souffre parce que ses enfants ont grandi devant moi. Ta fille souffre parce qu'elle n'a plus sa mère, ni André, ni Merveille, et maintenant elle t'a perdu aussi.

Moi: Je l'ai vue avec un couteau en main.

Roger: Et ça ne prouve absolument rien. À ta place, j'irais chercher ma fille et ensemble, en collaboration avec la police, on cherchera le vrai coupable.

Moi: Je pensais que tu allais me soutenir, mais c'est peine perdue.

Quelques minutes plus tard, il reçoit un appel et demande à partir. Je pensais qu'en venant voir Roger, j'allais me sentir mieux, mais c'est le contraire. Je rentre tout déprimé. Je parcours presque toutes les chambres, mais je ne trouve aucune trace de ma femme. Je voulais me reposer un moment lorsque j'entends des bruits venant de la chambre d'Iris. Si je la vois dans cette maison, je vais directement en finir avec elle. Je sors de ma chambre pour aller dans la sienne lorsque j'entends des chuchotements. Par curiosité, j'essaie d'écouter la discussion.

... : Tu es sûr que personne ne t'a vu ?

Mais qui cela pourrait-il bien être ? Et qu'est-ce qu'ils font chez moi ?

... : Non. Je n'ai laissé aucune trace, dit le second.

... : Je l'espère, parce qu'Iris a confirmé avoir vu une silhouette. Je ne veux pas d'erreur.

... : Ne t'inquiète pas, tout est sous contrôle. Maurice peut rentrer d'un moment à l'autre, alors tu dois partir.

Sans plus tarder, j'ouvre la porte.

Moi: Toi !?

À suivre....

            
            

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