Conséquence. Il y avait très peu de chance que Guenièvre
Et Joanna se croisent un jour et, que je fus démasqué.
Pour achever d'apaiser ma conscience, je me dis
Qu'il y avait des mecs bien pires que moi, qui osaient,
En toute impunité, alors qu'ils avaient la bague au
Doigt, et par conséquent fait vœu de fidélité,
Entretenir des relations extra-conjugales suivies. De
Mon côté, je ne faisais qu'une légère incartade et à
Côté de ces minables, je n'étais qu'un pauvre
Innocent Alex fut en retard et je me retrouvai seul avec
Guenièvre, qui visiblement ne se rappelait pas de notre
Rencontre. À son arrivée, elle s'introduisit brièvement
Puis s'installa sur le canapé à côté de moi en
M'ignorant presque. Ma confiance en prit un coup,
Mais je maintins le cap.
J'essayai d'engager la conversation, mais elle ne
M'aida pas. Elle s'accrocha à son téléphone tapant,
Envoyant et recevant des SMS à vive allure. Dès
Qu'elle le reposait et que j'étais prêt à relancer la
Conversation, celui-ci résonnait à nouveau, et elle se
Consacrait à ses échanges sans s'excuser et sans tenir
Compte de ma présence. Pour elle, je n'existais pas.
Elle était vraiment malpolie et si mon orgueil n'était
Pas en jeu, je l'aurais planté là, sans le moindre
Regret. Je n'en étais pas certain, mais je trouvais un
Peu de sérénité à le penser.
Au bout de deux verres, et ce qui me sembla être
Une éternité, Alex finit par arriver et sa présence
Détendit sensiblement l'atmosphère. Ils avaient des
Choses à se dire et je les laissai parler en essayant de
Temps en temps, de dire quelque chose d'intelligent.
Je ne pus m'empêcher de remarquer la rapidité avec
Laquelle Guenièvre descendait ses cocktails. Je suis un
Gros buveur, mais je peinais à suivre le rythme. Avec
L'alcool, elle se dérida un peu et m'inclut volontiers
Dans la conversation. Elle essaya de me connaître et
Commença même à me faire un peu de charme. Une
Des amies d'Alex se joignit à nous et nous allâmes
Dîner tous les quatre dans un restaurant du quartier.
Dans les brumes de l'alcool, la soirée se passa
Agréablement. Je me sentais bien et de plus en plus
Proche de Guenièvre. Elle me tint la main pendant le
Trajet vers le restaurant, m'imposant un rythme plus
Lent qui nous éloigna d'Alex et de Zoey. Je fus si
Occupé à savourer ma maigre victoire que j'en oubliai
Tous ses défauts et capitulai sans me battre.
Dans un souffle, elle m'ignorait et dès qu'elle le
Décidait, elle trouvait normal que je fus disponible,
Prêt à lui tenir la main et à flirter avec elle. Pourtant,
Je ne lui en tins pas rigueur. Je fus simplement
Heureux qu'enfin elle me vit, remarqua ma présence.
Après le dîner, Guenièvre proposa que nous allions
Dans un bar où elle avait ses habitudes. Alex
Légèrement éméché avait complètement oublié qu'il
Devait me laisser seul avec elle et c'est à quatre que
Nous entrâmes dans le bar. Après avoir commandé un
Verre au comptoir, Guenièvre nous abandonna et partit
Se déhancher sur la piste de danse. Elle dansa de
Façon lascive, avec sensualité. Elle excita les hommes.
Ils la mataient comme des chiens, la gueule pendante.
Quelques minutes plus tard, un jeune homme
Courageux, la rejoignit et l'entraîna dans une danse
Sensuelle. Il se colla à elle, telle une ventouse et elle,
Bien sûr, se laissa faire. Brusquement, je fus de retour
À la case départ. Pourquoi se laissait-elle traiter
Ainsi ? Ne savait-elle pas, qu'elle méritait mieux que
Ça ?
De mon côté, je m'installai sur l'une des chaises
Positionnées le long du comptoir et la regardai
Allumer un autre mec, alors que nous venions de
Passer une bonne partie de la soirée, les mains nouées
Sous la table d'un restaurant. Comment parvenait-elle
À passer si vite, du coq à l'âne ?
Alors que les minutes s'écoulaient et que mes yeux
Ne pouvaient se détacher d'elle, je sentis les affres de
La jalousie, enserrer mon cœur. J'eus beaucoup de mal
À comprendre la violence des sentiments qui me
Secouèrent. En effet, cette fille n'était rien pour moi,
J'étais en couple, ma relation était stable, exempte de
Drames, et pourtant je ne pouvais la quitter des yeux.
Pire, j'avais le cœur en morceaux de la voir dans les
Bras d'un autre.
Au bout d'une heure de torture, elle revint vers moi,
Et m'entraîna sur la piste avec elle. Elle se colla à moi,
Bougea son corps de déesse avec art et maîtrise. Il
N'en fallut pas plus, pour que je lui pardonne cet autre
Homme et l'excuse de m'avoir abandonné pendant
Plus d'une heure. Ses lèvres étaient à quelques
Centimètres des miennes. Je voulais l'embrasser, la
Posséder, la garder pour moi.
Elle fit le premier pas. Doucement, elle rapprocha
Ses lèvres parfaites, qui effleurèrent délicatement les
Miennes. Puis de la langue, elle les lécha avant de
M'embrasser délicatement, avec tendresse presque.
Ses lèvres étaient si douces, si sensuelles. Je fermai
Les yeux, renforçai notre baiser et laissai m'échapper
Un soupir de contentement. La délicatesse de son
Baiser exacerba ma passion. Je ne voulus qu'elle,
N'existai que par elle, ne vit qu'au travers d'elle. Mes
Mains se perdirent dans sa tignasse de diablesse. Je la
Serrai plus fort contre moi et l'emprisonnai à jamais
Dans mes bras.
Nous dansâmes collés l'un à l'autre jusqu'à la
Fermeture du bar vers deux heures du matin. Nous
Nous embrassions à en perdre le souffle. Nous nous
Chauffions, nous nous excitions et nos lèvres ne se
Quittaient plus. Mes mains étaient partout sur son
Corps. Notre comportement était obscène, mais je ne
Pouvais m'arrêter. J'étais comme envoûté, possédé par
Ma passion pour elle.
Mes mains se glissèrent sous son débardeur et
Caressèrent ses seins nus. Après quelques minutes,
Elles s'égarèrent dans son pantalon et lui saisirent les
Fesses avec fermeté. Je n'avais jamais été si peu
Soucieux du regard des autres. D'ailleurs, je ne
M'étais jamais comporté ainsi, je ne suis pas un
Exhibitionniste. Pourtant avec elle, je me sentais tous
Les droits, autorisé à franchir toutes les limites. Adieu
Les conventions, adieu les règles et vive la liberté.
Cette liberté qui nous consumait et menaçait de me
Brûler vif. Nous étions chair contre chair, souffle
Contre souffle et je lui fis l'amour avec mes doigts.
Nous étions obscènes, nous étions glorieux, nous
Étions sans limite, nous étions un.
Lorsque nous quittâmes le bar, j'avais tellement
Envie d'elle que j'aurais pu la prendre à même le sol,
Dans la rue, à la vue de tous. J'étais un animal, j'étais
Son animal, j'étais sous extase. L'alcool, le désir, la
Frustration, tout se mélangea en moi et me rendit
Étranger au monde qui m'entourait sauf elle. Elle était
Mon phare dans la nuit. La lumière qui lorsqu'elle
S'éteindrait, causerait ma perte.
En hâte, j'arrêtai un taxi, pressé d'être à l'abri dans
Mon appartement. Je savais d'instinct que je ne me
Retiendrais pas, que je ne serais pas un gentleman. Je
Ne voulais pas la séduire, je voulais la posséder. Je ne
Doutais pas qu'elle rendrait coup pour coup et ne se
Laisserait pas faire.
Dans la voiture, ses doigts se perdirent dans mon
Pantalon pour caresser mon sexe, tandis que ses
Lèvres se perdaient dans mon cou. Elle fit tout cela,
Sans se préoccuper de la présence du chauffeur. Sa
Sexualité débridée me désinhiba. Je ne retins pas mes
Soupirs de plaisir, qui remplirent bientôt l'habitacle.
Le chauffeur du taxi, continua sa route,
Imperturbable. Je me demandai à combien de scènes
Du genre, il fut contraint d'assister depuis le début de
Son service, depuis qu'il embrassa ce métier. Des
Milliers sûrement, pourtant, je n'éprouvai aucune
Honte à compléter cette longue liste. J'avais retrouvé
Ma liberté, je la savourais tel un bagnard libéré de ses
Chaînes. J'étais heureux.
Guenièvre me caressa de plus en plus fort, comme si
Elle s'était donnée pour objectif, de me faire jouir dans
Cette putain de voiture. Je dus faire appel à tout mon
Self-control pour retarder l'inévitable. J'étais à deux
Doigts de perdre la bataille lorsque enfin, le taxi
S'arrêta devant la porte de mon immeuble.
Précipitamment, les mains tremblantes, peinant à
Retrouver mon souffle, je jetai quelques billets au
Chauffeur sans prendre le temps de les compter puis,
Je saisis brutalement Guenièvre par le bras, la tirai sans
Ménagement hors du taxi et nous montâmes quatre à
Quatre les escaliers qui mènent à mon appartement.
Je l'entraînai dans ma chambre, et la jetai
Violemment sur le lit. Brusquement, je fus saisi par la
Colère. Lorsque je l'entendis éclater de rire, je me
Jetai sur elle, lui arrachai ses vêtements et la pénétrai
D'un furieux coup de rein. Puis, je commençai à
Bouger en elle, de plus en plus vite, de plus en plus fort. Bientôt nos gémissements emplirent la pièce.
Désormais, elle ne riait plus, pourtant, elle
N'abdiqua pas. Elle me tira les cheveux, me donna des
Claques, se débattit dans mes bras. Je bloquai ses
Coups, la menaçai d'arrêter. Elle me supplia de
Continuer.
Nous fîmes l'amour comme d'autres feraient la
Guerre. J'aurais dû me douter que même cet acte
Primaire, ordinaire, que nous faisons, parfois
Machinalement, n'aurait pas la même saveur avec
Elle.
J'eus envie de lui attacher les poignets aux
Montants du lit, mais je résistai à la tentation pour ne
Pas la brusquer.
Après chaque orgasme, nous recommencions. Je lui
Fis l'amour dans toutes les positions possibles et
Imaginables. Je profitai à fond de mon fantasme
Devenu réalité.
À bout de forces, elle me demanda quelques heures
Plus tard de m'arrêter. Je ne pus m'y résoudre. J'avais
L'impression qu'elle ne me suffirait jamais.
Lorsque j'arrêtai enfin ce marathon sexuel et nous
Autorisai un repos bien mérité, le jour se levait déjà.
Je la serrai très fort contre moi, et depuis ce jour, je ne
Vis que pour la garder ainsi.