Moi : Votre femme ? Attendez, vous croyez qu'on est au marché Kembo ici ?
Philip (hors de lui) : Ne jouez pas avec moi. Où se trouve ma femme ? On m'a dis qu'elle est ici
Nos cris ont alertés celui du propriétaire qui est un bon ami à moi.
David : Qu'est ce qui se passe ici ?
Moi : Il faut bien surveiller les vas et viens des personnes. J'étais en train de dormir, lorsque cet homme est venu me réveiller en criant le nom d'une certaine Mireille, soit disant que c'est sa femme. Il se prend pour qui ?
David (jouant le jeu) : Il n'y a pas de Mireille ici
Son mari qui semble étonné jusqu'à présent, s'est contenté de nous regarder.
Moi : Qui êtes vous pour me dérangé ? Vous voulez rentrer ?
Je me suis écarté en l'invitant à accéder à l'intérieur
Philip : Excusez-moi. Je crois que c'est un malentendu
Moi : Un malentendu ? Je n'en crois pas mes oreilles!
David : Excusez nous monsieur. Je vais régler cela avec lui.
J'ai claqué la porte derrière moi en refermant. Je me suis adossé contre la porte en poussant un ouf de soulagement. Cette fois ci elle était vraiment à deux doigts de frôler la catastrophe.
J'ai composé son numéro par la suite pour savoir où elle se trouve.
Mireille : Allo ?
Moi : Il vient à peine de partir. Tu es où ?
Mireille : Je suis dans la voiture que j'avais garée à l'arrière fort heureusement pour moi. Je ne suis plus loin de la maison.
Moi : N'oublie pas ce que je t'ai dit tout à l'heure. Ne doute pas de lui jusqu'à preuve du contraire
Mireille : Merci
Quelques temps après avoir raccroché, David est venu frapper à la porte
Moi : Il est partit ?
David : Oui. J'espère qu'il n'y a rien de grave
Moi : Non ne t'inquiète pas. Je vais m'en aller aussi. J'ai du boulot qui m'attend.
David : Ok !
Moi : Surtout n'oublie pas de garder le silence. Elle n'est jamais venu ici tu as compris ?
David : T'inquiète. C'est une sœur pour moi.
Je suis monté dans ma voiture en destination de chez un ami. Je sais que Mireille a une personne qui veille sur elle dans l'ombre, mais moi aussi je dois veiller sur elle. Je suis encore étonné jusqu'à lors que son mari soit venu ici. Comment as t il pu le savoir ?
Mireille
Heureusement pour moi que je suis arrivée avant lui. Au moment auquel je m'apprêtais à me déshabiller pour prendre une douche, j'entends la porte de la maison s'ouvrir. Mon rythme cardiaque s'est accéléré de manière anormale. J'essaye tant bien que mal de cacher mon trouble, mais c'est surtout la peur qui me gagne.
Philip : Mireille ?
Moi : Qu'est ce qui se passe ? À croire que tu as vu un fantôme.
Je me suis approchée de lui en arborant mon plus faux sourire tout en espérant qu'il ne remarque rien du tout.
Philip : Tu viens de rentrer ?
Moi : ça ne fait pas longtemps dis je en l'embrassant. Tu ne pars pas au boulot aujourd'hui ?
Il m'a regardé pendant quelques secondes avant de reprendre la parole.
Philip : Tu étais où ?
Moi : Comment ça où ? Je t'ai dis que je devais soutenir Alicia. D'ailleurs on n'a vraiment pas dormi de la nuit.
Philip : C'est drôle mais je suis passé chez elle pour te chercher mais je n'ai trouvé personne
Moi : C'est tout à fait normal. J'ai dû l'accompagner chez une de ses tantes très tôt ce matin, m'assurer qu'elle tiendra le coup avant de revenir. Au fait, j'ai vu tes appels en retard. Désolée. Attends, tu ne doutes quand même pas de moi dis je en feignant d'être offusqué
Philip : Non.. Heu juste que je m'inquiétais de ne pas t'avoir trouvé là-bas et de surcroit tu ne répondais pas à mes appels.
Je lui ai fait un baisé auquel il a répondu.
Moi : Je suis vraiment désolée mon amour. Jamais ça ne se reproduira
Philip : Ok
Moi : Tu as mangé ? Si non je te fais un truc vite fait
Philip : Je n'ai pas faim
Je ne sais pas ce qui se passe actuellement dans sa tête, mais j'ai comme l'impression qu'il ne me croit pas du tout. Et moi dans tout ça, que suis-je censée penser de lui? Et s'il me poignarde dès que je tourne le dos ? J'ai vite fait de chasser ses pensées de mon esprit en me rappelant ce que Théo m'a dit.
Moi : Tu n'iras pas au boulot aujourd'hui ?
Philip : Je ne me sens pas bien
Je l'ai tiré pour qu'on s'asseye dans le lit
Moi (posant mes mains sur son front) : Qu'est ce que tu as mon cœur ?
Philip : Je ne sais vraiment pas.
Moi : Tu as pris ta douche ?
Philip : Oui, avant de sortir de la maison
Moi : Surtout ne bouge pas. Je vais te faire des œufs brouillé pour ton petit déjeuner. Si tu ne te sens pas bien après, je te ferai un massage ou on ira à l'hôpital. Peut être que c'est la fatigue.
Philip : Je ne dirais pas non pour un massage parce que tu es experte à cela.
Je ne sais pas si c'est une pique ou une simple coïncidence, mais je me suis juste contenté de sourire en me levant.
Moi : Je reviens mon cœur
C'est d'un pas tremblant que je me suis dirigée dans la cuisine. J'ai ouvert le frigo pour me servir un verre de vin que j'ai avalé d'un trait. J'ai profité sortir les œufs, poivrons et tomates.
Même si je ne sais pas sur quel pied danser, il faut que je trouve au moins la force d'être toujours la même, en attendant d'y voir plus clair. C'est loin d'être gagner d'avance mais il le faut.
J'ai fait deux plateaux pour lui et moi dans lequel j'ai mis les verres, couverts, pain de mie, saucisson, beurre et fromage. Mon mari est un homme qui mange énormément surtout lorsqu'il passe ses journées à la maison.
Comme il n'est que 9h, je vais bien remplir son ventre pour qu'il se repose. Je vais préparer le déjeuner en lui concoctant un plat qu'il adore.
Je suis revenu dans la chambre chargé de son plateau bien rempli et de son assiette d'œuf fumant.
Philip : Oh là ! Je suis comblé avec tout ça. Tu veux que je prenne dix kilos en moins d'une heure ?
Moi (posant le plateau sur lui) : Pourquoi pas!. Il faut que tu manges pour avoir des forces. Tu sais que je n'aime pas te sentir mal
Philip : Mais c'est trop tout ça
Moi : On va passé la matinée au lit en bouffant. Ça remonte à quand la dernière fois qu'on s'est offert ce luxe?
En guise de réponse il s'est contenté de me dire.
Philip : Je t'aime Madame Yanda ne l'oublie jamais
Malgré moi, ce qu'il vient de me dire m'a énormément touché
Moi (l'embrassant) : Je t'aime deux fois plus Monsieur Yanda
Je suis allée dans la cuisine pour prendre mon plateau et je suis revenue dans la chambre.
Moi : Ne te gêne surtout pas ! Pas la peine de m'attendre, rigolais je
Philip (bouche rempli) : Tu sais que je suis trop gourmand, ce n'est pas de ma faute!
J'ai éclaté de rire en sentant le stress se dissiper petit à petit. Rien n'a changé en lui a part le doute flagrant sur son visage ce matin. Théo as t il raison en disant que Daisy a menti ? Je me pose de plus en plus de questions
*****
J'ai senti une pluie de baisé sur tout mon corps. Allant de mon dos nu à mes fesses, mes cuisses, chevilles, remontant sur les courbes de mon corps, jusqu'à mon cou.
J'ai poussé un gémissement paresseux en me tournant et j'ai vu Philip m'adressé un sourire
Philip : Tu es sacrément bandante même lorsque tu dors.
J'étais tellement épuisée, que je ne me suis pas rendu compte de l'heure à laquelle je me suis endormie.
Moi : Il fait quelle heure ?
Il m'a baisé le front, les yeux et le nez en revenant sur ma bouche pour un baisé plus sensuelle
Philip : Il est midi.
Moi (me levant brusquement) : Et tu ne m'a pas réveillé ? Je dois te faire ton déjeuner
Bien avant que je ne pose un pied au sol, il m'a retenu en me collant contre lui.
Philip : Cuisine mon corps. On va déjeuner aujourd'hui dans un restaurant. On va préparer ensemble le diner si tu veux. Pour le moment, j'ai envie de te dévorer.
Il l'a dit avec une telle sensualité, que j'ai sentie tout mon corps s'enflammer.
Je l'ai embrassé à nouveau en passant mes mains dans sa chevelure qu'il a laissé poussé pour accentuer notre baisé. Ses mains ont commencés à se balader sur tout mon corps. Il a caressé mes tétons du bout de ses doigts en me faisant pousser un gémissement. Il s'est mit à lécher le lobe de mon oreille qu'il a mordillé tout en laissant une de ses mains parcourir tout mon corps.
Sa bouche chaude s'est refermée sur un de mes tétons déjà durcie. Sa langue s'est mise à faire le tour de mon téton avant qu'il ne l'avale goulument dans sa bouche. J'ai fermée les yeux en sentant le plaisir grimpé en moi.
« Sa bouche parcourant chaque centimètre de mon corps, je sens un de ses doigts pénétré mon intimité déjà mouillé par l'effervescence du désir qu'il a su faire naitre. Je ferme les yeux, pris de différent plaisir qui grimpe à chaque mouvement de ses doigts en moi. Je ne suis plus que soupire et gémissement. Je n'ai qu'une seule envie, le sentir me déchiré en me pénétrant brutalement. Je sais ce que mon homme aime alors je le fais basculer sur le lit pour monter sur lui. Je l'embrasse en laissant à mon tour ma bouche se promener sur son cou que je mordille au passage. Je pince un de ses tétons d'une de mes mains tout en continuant à l'embrasser. Sa verge dure témoigne de son envie de me prendre mais je fais duré ce supplice en posant à mon tour des baisés sur son ventre. J'attrape d'une main sa verge que je commence à masser tout doucement. Ensuite ma bouche se pose dessus et je l'avale d'un trait en lui faisant pousser un grognement. Je place ma langue sur sa verge que je m'attèle a léché en usant de toute la sensualité dont je peux faire preuve. Il m'attrape par les cheveux en baisant ma bouche par ses mouvements de vas et viens. Je laisse ma langue glisser le long de sa verge en prenant le soin de sucer ces petites boules comme un bonbon. Je me redresse pour monter sur lui et l'embrasser à nouveau. J'insère tout doucement sa verge dure en moi jusqu'à ce que je le sente complètement dans mon intimité. Je me mets à faire des mouvements de haut en bas tout doucement au début. J'ai tourné sur lui comme une vraie gabonaise que je suis tout en accélérant mes mouvements. Il augmente mon plaisir en caressant mon bouton rose. Sentant mon orgasme arrivé, il me fait lever en me mettant à quatre pattes
Moi : Prend moi et baise moi comme ta pute mon cœur
Il ne se fait pas prier. Dans les minutes qui suivent, je suis victime de ses coups de reins qui me font hurler dans toute la maison. Je ne suis plus que soupir et gémissement. Je geins, me cambre, passant de la dominante à la soumise. Je laisse mon homme me prendre dans tous les sens.
Après une bonne partie à me faire crier, il pince mon bouton rose ce qui ne me laisse pas d'autres choix que de fondre dans un orgasme en poussant un cri sortant du plus profond de mes entrailles. Il jouie à son tour en collant son ventre très fort contre mon dos. Je me laisse tomber sur le lit avec un sourire satisfait sur les lèvres »
Moi : Tu as été exceptionnel mon amour dis je en me retournant.
Philip : Pas plus que toi. Tu deviens une vraie bête au lit j'adore ça!
Après s'être embrasser, C'est l'un dans les bras de l'autre qu'on s'est à nouveau endormi, fatigué du moment qu'on vient de passer..
Douce épine
Chapitre 6
« Mieux vaut un ennemi qui te déclare la guerre, qu'un ami qui chante tes louanges devant toi, n'attendant qu'un chose pour passer à l'attaque : Que tu tournes le dos »
Alicia
Je tourne en rond comme un animal en cage. La peur que Théo découvre qui se cache derrière cette manigance, me donne à la limite des céphalées.
il est hors de question de laisser une telle chose se produire. Pas avant de l'avoir détruit miette par miette.
Une fois que j'en aurais finie avec elle, on ne parlera plus de Mireille comme la femme forte mais plutôt de Mireille celle qui jadis était une femme fatale. Mais Pour cela, il faut que j'aille voir Yves afin d'élaborer un plan avec lui.
On ne doit pas se contenter de rester les bras croisés sans rien faire. Il faut qu'on soit intelligent mais surtout très discret pour ne pas se faire remarquer.
On s'apprête à livrer bataille contre une femme très intelligente mais une fois qu'on en aura finit avec elle, Je jure que je me placerai même à la tête de cette boite qui me revient de droit après tous les sacrifices que j'ai eu à faire.
J'ai fait le tour comme à l'accoutumé pour savoir si tout était dans l'ordre. Après avoir finie, je me suis dirigée vers le parking pour me rendre chez lui.
J'ai roulé pendant une bonne trentaine de minutes avec les embouteillages, avant d'arrivée à destination. C'est un endroit très éloigné et qui se situe dans un quartier très peu fréquenté.
Lorsque je suis arrivée, j'ai vu sa voiture garé à l'endroit habituel, lui en train de fumer.
Yves (montant dans la voiture) : Tu es de plus en plus bandante ma poupée. Comment tu vas ?
Moi : Garde tes conneries pour Mireille. Je vais bien et toi ?
Yves : bof bof je dirais. Alors, pourquoi as-tu tant tenu à ce qu'on se rencontre ?
Moi : Théo, tu sais qui il est n'est ce pas ?
Yves : Il s'agit de l'acolyte de Mireille ? Au tout début je croyais que c'était son amant tellement ils sont proche.
Moi : Ils ne sont pas amant mais amis. Je ne suis pas venu pour parler de leurs relations mais plutôt que tu jette un œil sur lui. Il risque à l'avenir, si on ne le surveille pas, de compromettre tous nos plans.
Yves : En quoi faisant ?
Moi : Tu penses qu'ils sont amis pour rien ? C'est un homme très dangereux mais surtout malin. Il fera tout pour assurer ses arrières. Tout à l'heure j'ai discutée avec lui et il m'a dit qu'il y avait anguille sous roche concernant les propos de Daisy. J'ai peur qu'il étale tout au grand jour. Il faut qu'on prenne nos dispositions dès à présent.
Yves : Il travaille seulement chez vous ?
Moi : Non ! Tout ce que tu dois savoir c'est qu'il est issu d'une famille très riche. Son père avait des enfants à gauche à droite mais ils sont morts quand il n'était qu'un bébé. Il nous aide dans la boite tout simplement parce Mireille et lui sont liés énormément. Hors mis ça, il fait du commerce.
Yves : Tu es sûr qu'il n'y a rien eu entre eux ?
Moi : Rien de rien. Il couche avec toutes les filles de la boite.
Yves : à t'entendre parler, on dirait que ça ne te plais pas. Ne me dis pas qu'il te plait.
Moi : Trêve de bavardage. Maintenant, descend de ma voiture. On se recontacte très prochainement.
Yves : Je te tiendrai au courant le moment venu.
Lorsqu'il est descendu, j'ai démarré la voiture en trombe en direction de ma maison. Sa question sonne toujours en boucle dans mes oreilles « Ne me dit pas qu'il te plait ». J'avoue que ça m'a troublé étant donné que je ne me suis jamais posé cette question.
J'ai vite fait de chasser ces pensées de ma tête, en cherchant un moyen de rentrer en contact avec son mari sans que ce dernier ne soupçonne que ce soit moi. Un sourire éclaira mon visage lorsqu'une idée sordide la traversa.
Oui, j'aurais dû y penser plus tôt me suis je dis en appuyant sur l'accélérateur....
Théo
Je suis arrivé chez mon ami plus vite que je ne l'avais prévu. Je l'ai trouvé au milieu d'une dizaine de fille, en train de fumer le tabac.
Kenny : Hey, qui vois je là ? Ça c'est mon ami
Moi (le saluant) : Toi, toujours au milieu des femmes. Si tu continues, tu vas mourir avant l'âge.
Kenny (rigolant) : c'est ce qui va allonger ma vie mon petit. Je suis en train d'assurer mon avenir comme ça.
Moi : C'est sûr. Sinon comment tu vas ?
Kenny : Bien et toi ? Et le boulot ?
Moi : Je ne me plains pas.
Il a demandé à ses chéries de nous laisser seuls avant que je n'entre dans le vif du sujet.
Moi : Je ne suis pas venu ici pour rien.
Kenny : Je sais que tu ne fais appel à mes services qu'en cas de gros problème. Qu'est ce qui ne va pas ?
Moi : Tout va en vrille. Il s'agit de Mireille.
Kenny : Qu'est ce qu'elle a ?
Je lui ai raconté la discussion que j'ai eue avec Alicia et l'incident que j'ai eu avec son mari.
Kenny : Pourquoi tu n'oublies pas cette femme ? Elle est mariée et tu risque gros en l'aidant.
Moi : Je ne suis pas venu ici pour t'entendre me dire comment je dois gérer ma vie. J'ai besoin de ton aide. Si tu n'es pas en mesure de m'aider, je vais voir ailleurs dis je en me levant
Il m'a retenu le bras pour m'inciter à m'asseoir.
Kenny : Depuis quand tu te fâche aussi vite ? C'est juste une remarque.
Moi : Garde ta remarque pour toi alors. Elle et moi, notre amitié n'est pas si simple et s'il y a une personne bien placé pour me comprendre, c'est bien toi.
Kenny : Justement. Jusqu'à lors, je me demande comment tu as fait pour la laisser te filer entre les doigts. Mais bref, je suis désolé.
Moi : S'il y a une chose que je ne peux pas faire dans ma vie, c'est de rester avec une femme qui ne m'aime plus. Alors, tu penses quoi de ce que je t'ai dis ?
Il est resté un long moment dans le silence avant de reprendre la parole.
Kenny : Tu as effectivement raison. Cette histoire est assez louche je trouve. Donc qu'est ce que tu me propose ? Parce que je suis sûr que tu as déjà une idée derrière la tête.
Moi : Fallait commencer par là. Elle ne sait pas que je suis venue ici raison pour laquelle je veux que ça reste entre nous. Il faut qu'on mette un homme sur Daisy. Au cas où, si c'est une histoire monté de toute pièce, elle nous mènera à celui qui est derrière tout ça.
Kenny : Elle travaille dans le salon ?
Moi : Oui et Mireille l'aide beaucoup parce qu'elle est issue d'une grande famille et toutes les charges sont sur elle.
Kenny : Ok c'est comme si c'était fait. Mais comment saurons nous si elle est coupable ou pas ?
Moi : Demande à ton garde de corps de se rapprocher d'elle. Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire.
Kenny : Tu veux qu'il la courtise et sorte avec elle?
Moi : Je sais que ce n'est pas malin surtout si elle n'a rien à y voir, mais je trouve son histoire trop bizarre. Elle a besoin d'argent et c'est un moyen très évident pour la soudoyer en achetant son silence. Il faut que tu mettes tout sur lui. Choisit moi un homme beau de préférence. Même si les femmes disent qu'elles ne s'attachent pas au physique, on sait tous qu'un homme beau a plus de chance qu'un vilain, surtout si ce dernier est riche. Il faudra qu'il sorte le grand jeu pour la séduire. Elle sait qu'elle est belle et peut avoir qui elle veut.
Kenny : Qu'est ce que tu ne feras pas pour ta chère Mireille ?
Moi : Arrête tes conneries. Je lui prêterai une voiture, on fera louer un appartement pour lui. Le grand jeu pote tu comprends ?
Kenny (souriant) : Pourquoi pas moi ? En plus si elle est belle, je pourrai facilement me la faire.
Moi : T'es fou ? Non non ! Toi-même tu sais que Mireille te connait. Si elle te voit avec elle, elle devinera vite fait que je suis mêlé à tout ça.
Kenny : Donc pour toi le hasard n'existe pas ? Je préfère le faire. Je crois être bien placé pour embrouiller son cerveau. J'ai tout sans me vanter. Elle travaille au salon n'est ce pas ?
Moi : Oui.
Kenny : Tout commencera là-bas alors. J'irai me faire masser et tu t' arrangeras pour que ce soit elle. Ensuite, tu me laisseras gérer le reste.
Moi : Ok ! J'avoue que tu as raison c'est nettement mieux. Donc marché conclu!
Il m'a tendu sa main que j'ai prise en la serrant
Kenny : Marché conclu!
Mireille
Je me suis réveillée totalement épuisée par le moment que j'ai passé avec lui. Je le regarde endormi et il m'a l'air tellement paisible que je ne peux pas m'imaginer ne fus ce qu'une seconde, qu'il soit mêlé dans des affaires louches.
Si je me suis mariée avec lui, c'est pour la sécurité, l'assurance et tous les projets d'avenir que je voyais à ses côtés. Rien que d'imaginer que ce soit vrai tout ce que Daisy a dit me fou énormément les pétoches.
Serais-je passé à côté de quelque chose sans le savoir ? Daisy et Alicia sont les personnes en qui j'ai le plus confiance bien après Théo bien sûr. Alors pourquoi Daisy irait elle inventer toutes ces choses sur lui ?
Quand Il a ouvert les yeux, nos regards se sont accrochés avant qu'un sourire n'éclaire son visage.
Philip : Tu me regardes dormir depuis combien de temps ?
Moi : Assez pour me rendre compte à nouveau que je me suis marié à un homme hyper beau et sexy.
Philip : Hum ! C'est bon à savoir. Tu as bien dormi ?
Moi : Comme un bébé. Mais il est déjà 20h. On a passé la journée à dormir et là j'ai une faim de loup tu n'as pas idée!
Philip : Je ne te le fais pas dire. On va prendre une douche puis on va au restaurant ? Si on se met à cuisiner à cette heure, on ne terminera pas d'aussi tôt.
Moi : On y va à tour de rôle au risque de passer toute la nuit sous la douche.
Philip (sourire aux lèvres) : Je te promets de ne rien faire si ce n'est te laver comme le bébé que tu es.
Moi : Pourquoi ne suis je pas convaincu ?
Philip : Je me pose la même question!
J'ai éclaté de rire devant l'expression que son visage a. J'ai passé ma main dans ses cheveux bouclés tout en lui donnant un baisé. Philip est issu d'une mère française et d'un père gabonais. C'est un métisse pure et dure qui a hérité des traits fins de sa mère.
Ces derniers vivent en France mais à chaque fois qu'ils viennent ici, nous passons de très bon moment en famille. Son père lui, a un visage assez dur.
J'avoue que le premier jour que je l'ai vu, j'avais peur qu'il lise en moi en me disant que je n'étais pas celle que je prétendais être .
mais Au final, il s'est très vite ouvert à moi à mon plus grand étonnement.
Je me suis levée en défilant sous ses yeux complètement nue, pour me rendre sous la douche afin de remplir la baignoire.
Philip : J'ai l'impression que le mini moi a envie de te saluer bien en profondeur.
Moi : Dis lui de se calmer pour le moment. J'ai une faim de loup.
Une fois après avoir rempli la baignoire, je me suis glissé à l'intérieur en fermant les yeux. C'est un pur délice. J'ai toujours adoré cela. Il m'a rejoint dans les secondes qui ont suivis en se plaçant derrière moi.
Philip : T'ais je déjà dis que tu es magnifique ?
Moi : Non non ! Dis le pour que je l'entende plaisantais je..
Il m'a mordillé le cou en guise de réponse. J'ai sentie une décharge électrique me traversé tous le corps. Il a par la suite attrapé le gel de douche qu'il a mis au creux de sa main avant de l'étaler sur tout mon corps.
Moi : Tu le fait avec une lenteur qui me tue. Tu n'as pas le droit. Tu triches
Philip : C'est ton corps qui parle à ta place. Laisse-moi te faire plaisir mon cœur
On s'est embrassés durant un long moment avant qu'il ne me tourne afin que je lui fasse dos. Ses mains ont continué leurs recherches jusqu'à atteindre mon intimité.
Il a commencé à faire des cercles sur mon bouton rose. Je me suis mise à onduler en suivant le rythme des vas et viens de ses doigts en moi. D'une de ses mains, il masse le bout d'un de mes tétons, ce qui a le don de décuplé mon plaisir.
Cette torture a duré un moment avant que je sente la jouissance prendre possession de moi petit à petit. Comme je l'avais prédit, j'ai vite jouie, ne manquant pas de crier ce plaisir qu'il me procure.
Je me suis lové au creux de son épaule le temps de récupérer mes esprits.
Moi : Je t'aime dis je en l'embrassant
Philip : Je t'aime deux fois plus. Je ne remercierai jamais le seigneur de t'avoir dans ma vie. T'es mon plus beau cadeau. Tu me comble bien plus loin que mes attentes.
Je n'ai pas pu m'empêcher de sentir une pointe de tristesse en moi. Comment continuerais-je à le regarder dans les yeux en lui mentant ? Sans m'en rendre compte , les larmes ont commencés à couler sur mes joues sans que je ne puisse les interrompre.
Philip : Pourquoi pleures tu ?
Moi : Ce sont des larmes de joies. Je suis trop heureuse de t'avoir dans ma vie, mentis-je lamentablement
Philip : Ne me le montre pas dans tes larmes. Je ne supporte pas de te voir pleurer.
Je me suis calmé très difficilement. J'ai l'occasion de tout lui dire au risque qu'il me laisse tomber, mais à croire que je suis bien trop lâche pour le laisser sortir de ma vie de cette manière et voir ma vie s'écrouler.
On a encore passé un long moment dans la baignoire avant de se laver chacun à tour de rôle.
Je lui ai sortit une tenue à porter et il en a fait de même pour moi. C'est notre petit rituel lorsqu'on sort. Chacun de nous choisit la tenue de l'autre.
Moi : Si une fille ose te regarder, je lui botte son cul
Philip : Idem pour l'homme qui osera poser les yeux sur toi.
Une trentaine de minutes après, nous avons pris sa voiture en direction du restaurant « étoile d'or » qui se trouve à louis.
Arrivé sur les lieux, on nous a vite installés parce que nous sommes des habitués de cet endroit.
Philip : Regarde comment tout ces hommes te regarde. J'adore voir comment on convoitise mon trésor.
Moi (rigolant) : Tant qu'ils n'osent pas s'approcher, moi ça me va mon cœur.
Nous avons choisis une bouteille avant de commander les plats qu'on voulait.
J'étais en train de rigoler comme une folle a cause des histoires qu'il me racontait, lorsqu'une silhouette qui m'est familière s'approcha de notre table.
Le sourire qui éclairait mon visage s'effaça très vite. Plus il s'approchait de nous, plus les rythmes cardiaques de mon coeur s'accéleraient. Le sourire narquois qu'il arbore sur son visage naugure rien de bon...que me veut il?....