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La cérémonie d'ouverture débuta et toutes les personnes présentes dans le stade étaient émerveillées par la beauté de la présentation du spectacle qui témoignait de la diversité culturelle du pays. Le stade était recouvert des couleurs du pays et les supporters aussi.
De nombreux artistes locaux et internationaux avaient eu à prester durant cette cérémonie, un pure moment de plaisir pour les Camerounais mais de la découverte pour les étrangers.
La cérémonie s'acheva sur une note d'acclamations et voici, débuta le match d'ouverture après présentions des équipes et exécution des hymnes nationaux. Ce fut donc ainsi le lancement de la compétion dans lequel s'affrontaient le pays hôte et son voisin de l'Ouest, la côte d'ivoire.
Mahi se laissa emporter par la beauté du match de football qu'elle suivait en présentiel mais elle n'avait tout de même pas oublié son objectif qui était de rencontrer son joueurs de foot favori et même de lui serrer la main, pourquoi pas. Dans le carré prestigieux du stade, Andrès Cuccitini admirait la beauté de l'infrastructure qui recevait ce match d'ouverture. Ce stade faisait l'unanimité, c'était un vrai joyau architectural.
Les choses se passèrent très vite et voici, le match était enfin terminé, le pays hôte ne manqua pas de marquer deux buts décisifs pour reporter le dit match. Alors que ce fut le moment de sortir du stade, Mahi avait voulu le faire un peu plus tôt que les autres car elle souhaitait se rendre à l'autre sortie du stade. Elle savait bien que la voiture de son idole comme celle des autres grandes personnalités ne sortiraient pas par la sortie principale.
Quand elle y arriva, Mahi vit une foule de personnes qui avaient aussi eu l'idée de faire comme elle. Tous souhaitaient voir Andrès Cuccitini en personne. Mahi essaya tant bien que mal de traverser la foule mais elle ne le pu pas car elle perdit ses lunettes dans les bousculades. Elle avait juste constaté que sa paire de lunettes n'était plus au dessus de son nez, elle était tombée.
Mahi n'eut plus d'autres choix que de se baisser dans le but de retrouver ses lunettes. Elle eut peur que celles ci ne soient cassées.
Elle avait réussi à les retrouver et non, elles n'étaient pas cassées.
Quand elle leva les yeux, elle se rendit compte que la foule avait pris plus d'ampleur que tout à l'heure.
<< Je n'arriverais jamais à me faufiler entre tous ces gens>> se dit elle.
Alors, elle resta en retrait, derrière la foule en délire.
À l'intérieur du stade, dans les vestiaires, Andrès et son ami et coéquipier Gabriel avaient décidé de visiter les vestiaires. Le stade Biya avait été construit dans le model des stades à grandes dimensions. C'était l'un des plus grands et beaux stades au monde, le Cameroun n'avaient pas fait les choses à moitié.
- Je ne sais pas si je t'en ai déjà parlé mais l'un de mes grands parents avaient des origines Camerounaises, dit Gabriel à Andrès alors qu'ils visitaient.
- Je comprends mieux l'intérêt particulier que tu portes à cet événement, répliqua Andrès.
Pendant ce temps, à l'extérieur, la foule se dissociait car les gens se disaient qu'ils avaient loupé l'international argentin.
- C'est vrai, dit Gabriel, mais j'ai aussi appris que ce stade est récemment entré dans la liste des plus beaux du monde, j'avais donc besoin de l'apprécier de mes propres yeux.
Andrès sourit.
- Je trouve que vous les français, vous êtes particuliers dans votre genre, dit ensuite Andrès à Gabriel.
Gabriel Lottin est effectivement footballeur français, évoluant dans un club de son pays et titulaire de l'équipe de France.
- Comment ça mec! Rétorqua Gabriel.
- Depuis que je vis en France et que j'évolue dans un club du pays, j'ai appris à connaître les français et ce qui m'a le plus intrigué avec vous c'est que vous adorez toucher les sensations, reprit Andrès.
- Toucher les sensation tu dis! Répliqua Gabriel tout surpris.
- Je veux dire, vous adorer ressentir les sensations fortes avec toute l'intensité possible, dit Andrès
Gabriel sourit à son ami.
- Je sais, dit Gabriel avec un air satisfait.
Depuis que Andrès jouait pour un club français, il s'était fait plusieurs amis mais le plus cher était bien-sûr Gabriel, ils se comprenaient.
Les deux hommes logeaient dans le même hôtel mais aussi, ils avaient décidé de se rendre au stade ensemble, avec la même voiture.
Gabriel Lottin et Andrès Cuccitini avaient mis beaucoup de temps à l'intérieur du stade après le match. Cela fit croire à la foule qui s'était préparée à les rencontrer que les deux internationaux du football étaient partis du stade en toute discrétion. La foule se dispersa donc complètement, ils quittèrent tous cette voie de sortie du stade.
Mahi était restée toute seule. Après avoir eu ce petit contre temps avec ses lunettes, elle resta assise dans un coin de l'allée. La jeune femme était très déçue de ne pas avoir pu voir son idole. Elle râlait et regrettait sa présence dans ce stade.
<< Je pense que je vais rentrer maintenant, il est évident que Cuccitini a quitté le stade tout discrètement dans l'une de ces voitures noires. En plus, il se fait tard maintenant, ce n'est pas prudent pour moi. J'aurais tellement aimé le rencontrer et lui dire qu'il a changé ma vie>> se disait Mahi.
Mahi tout comme n'importe quel fan de Andrès n'appréciait pas ce footballeur juste à cause de ses performances sur le terrain mais c'était aussi un model sur le plan humain. Andrès Cuccitini était né avec une santé fragile mais n'avait jamais abandonné ses rêves. Grâce à sa passion pour le football, il était parvenu à se soigner et à poursuivre sa carrière. C'était un exemple pour toute la jeunesse mondiale. S'il y a une chose qu'il avait appris à la jeunesse, c'était bien qu'il ne fallait jamais laisser tomber ses rêves, peu importe les obstacles. La détermination du joueur tout comme son talent inné pour le football étaient ce qui avaient fait de lui l'icône qu'il était devenu. La jeunesse camerounaise se sentait donc honorée de recevoir une aussi grande personnalité dans son pays.