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Mon nouveau boss est un vampire
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Chapitre 3 03

L'après-midi passe à une vitesse folle. Il y a tellement de travail en retard à accomplir, de retard dans le classement et l'archivage que je n'ai pas vu le temps passer. Je suis normalement censée terminer ma journée de travail à 17h mais il est 18h passé. L'avantage c'est que la charge de travail m'a maintenue occupée toute l'après midi et pour le coup, je n'ai pas eu le temps de réfléchir à ce qui s'est passé aujourd'hui. Je prends mes affaires, range mon bureau et me faufile discrètement vers l'ascenseur sans faire de bruit.

Si je le croise encore une fois aujourd'hui, je crois que je vais m'évanouir c'est sûr. Le hall d'accueil est devenu silencieux comme le cinquième étage, les gens sont rentrés chez eux, Isobel également mais il reste tout de même quelques employés qui circulent dans les couloirs. Le contraste est assez frappant, ce matin ça fourmillé de partout, c'était bruyant et le soir, l'environnement est beaucoup plus apaisant, calme.

Je traverse le centre-ville à pied et me dirige vers la gare routière. Je grimpe dans le train qui file à toute vitesse vers la campagne. Je sors mon téléphone, lance ma playlist de musique préférée et me détend après cette première journée de travail épuisante. Une fois à la maison, je décide de prendre une bonne douche relaxante. Après celle-ci, j'enfile une nuisette et je pars m'allonger sur mon lit. Le meilleur moment de la journée pour moi sans hésiter. Je n'ai de toute façon pas le courage, ni l'envie de manger ce soir. J'ai l'impression que ma tête va exploser.

En fixant le plafond de ma chambre, toutes les images de ma journée tournent en boucle. Je n'arrive pas à me le sortir de la tête. Que suis-je censée faire ? Le travail est intéressant mais le patron c'est un problème. Il est prétentieux, arrogant et son aura ne m'attire pas confiance. Dois-je démissionner ? J'aimerais bien mais il faut dire que j'ai bien besoin de cet argent et de cet emploi. C'est une occasion que je ne peux pas rater... Et puis, je n'ai plus d'argent de côté et personne ne va me payer mon loyer. Il y a quelque chose d'important aussi à souligner, il faut dire qu'il est quand même pas mal, il y a quelque chose qui m'attire chez lui. J'essaye de rester insensible à sa beauté quand je le vois contrairement aux autres filles comme la si bien dit Isobel. En même temps, je vais travailler avec lui tous les jours, je ne peux que rester professionnelle mais vache qu'est ce que c'est difficile ! Son charme est si envoûtant qu'on croirait presque que c'est inhumain. Est ce que dans la rue tout le monde le dévisage ? C'est peut être pour cela qu'il endosse le costume de méchant inaccessible. Ça doit être chiant à la longue de toujours se faire accoster.

Amalya arrête de lui trouver des excuses ! crié-je intérieurement. Ça ne lui donne pas le droit de se croire au dessus de tout le monde et faire ce qu'il veut de toi, te traumatiser, t'agripper le poignet ou encore entrer dans ton espace personnel... Rien qu'à l'idée de me remémorer la scène de l'ascenseur, je tremble à nouveau.

Moi : Allez Amalya, prends ton courage à deux mains, soit forte et montre lui qu'il ne peut pas de déstabiliser ! dis-je à haute voix comme pour me donner du courage. Demain tu y retournes !

Après avoir fait le point avec moi-même, je me suis directement endormie, épuisée de cette première journée.

Ce matin, je me lève plus motivée que jamais, après mes multiples réflexions d'hier soir, je décide d'affronter cette nouvelle journée. Courage est le mot clé d'aujourd'hui et je pense à mon avis que je vais en avoir besoin.

Je me prépare un petit déjeuner salé pour reprendre des forces, œufs brouillés et pain toasté. J'ai besoin d'énergie, faut dire que mon dernier repas date d'hier midi. Une fois le petit déjeuner englouti, je recommence ma routine beauté et j'opte pour une robe rouge et talons noirs. Après tout, je travaille dans le monde de la mode, je suis censée être à l'image de l'entreprise non ? Et puis hier, j'ai vu tellement de gens habillés de façon classe que ce matin ça m'a motivée pour sortir cette robe canon du placard.

J'attrape le train à l'heure qui me dépose au centre-ville et je marche fièrement en direction d'Orora. C'est parti pour une nouvelle journée.

Je fais un signe de la main à Isobel qui est au téléphone et qui me répond également d'un signe suivi d'un grand sourire. Je vois bien à son expression qu'elle est surprise de me voir, mais je n'ai pas l'intention de fuir comme les autres. Je lis sur sa bouche bonne chance. J'esquisse un sourire et me dirige vers l'ascenseur. Une fois au cinquième étage, je me dirige à mon bureau et j'aperçois un post-it collé sur mon écran. « Merci de passer à mon bureau – A.C. ». A ? Son prénom commence par un A comme moi ? Je suis curieuse maintenant. Tout le monde l'appelle par son nom et c'est vrai que je n'ai aucune idée de son prénom, je ne l'ai vu mentionné nul part pour le moment... Bref, je prends mon courage à deux mains, je peux y arriver pensé-je. Je toque à la porte de façon assurée et j'attends. Règle 2 : Ne jamais rentrer dans mon bureau sans ma permission, c'est noté !

Monsieur Conti : Entrez !

Rien que d'entendre le son de sa voix, j'ai déjà envie de fuir mais en même temps, elle m'appelle, m'envoûte. Comment l'expliquer ? J'entre dans son bureau en me tenant droite, sûr de moi. Je ferme la porte derrière moi et j'avance au milieu de la pièce doucement.

Moi : Bonjour Monsieur Conti.

Monsieur Conti : Bonjour Mademoiselle.

Pourquoi ne peut-il pas s'empêcher de me dévisager ? S'il a mis mal à l'aise toutes les autres, je veux bien comprendre qu'elles ne soient pas restées.

Monsieur Conti : Il y a un défilé de mode qui est organisé au sein de nos locaux pour présenter notre nouvelle collection été d'ici 30 minutes. Il y a des investisseurs qui seront présents, l'équipe création que je veux vous présenter, les mannequins et encore d'autres personnes avec qui vous serez susceptible d'échanger à l'avenir. D'habitude, je préfère y aller seul mais j'ai besoin que vous m'accompagner cette fois-ci !

Quoi mais pourquoi ? Je viens seulement de débuter ici et je n'ai aucune connaissance encore dans ce milieu. Et pourquoi a-t-il besoin de moi ? Et merde, de toute façon je n'ai pas trop le choix.

Moi : Très bien Monsieur.

Monsieur Conti : Votre robe est d'ailleurs parfaite pour l'évènement soit dit en passant. Vous êtes sublime aujourd'hui.

Heeeiiiiinnnnnnn ? Il faut me pincer, je suis en train de rêver ou c'est un compliment ? Hier, j'avais une brute en face de moi et aujourd'hui, on dirait qu'une mouche l'a piqué. Bon, je dois faire comme si de rien n'était.

Moi : Merci Monsieur répondis-je en restant de marbre devant son compliment.

Il fronce les sourcils tout en m'examinant, qu'attend t-il de moi ? Que je rougisse comme toutes les autres filles, que je sois honorée d'un tel compliment parce qu'il est beau ? Je n'ai pas oublié son comportement d'hier. Il se ressaisi puis m'invite à s'asseoir en face de lui à son bureau. Il commence à m'expliquer le déroulement, me parle des personnes qui seront présentent. En bref, il me fait un petit topo.

Monsieur Conti : Je serai présent avec vous durant tout l'évènement, laissez moi vous guider et vous verrez, tout ira bien.

Est-il bipolaire ? Voila ce que je pense à ce moment précis. Je me dis que ce n'est pas possible, pourquoi son comportement a changé entre hier et aujourd'hui ?

Moi : Très bien Monsieur.

Monsieur Conti : Allons-y, ça va débuter.

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