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-TITRE: ÇA SUFFIT
-TOME I:
-CHAPITRE 9: NOS PLEURES
-M. GUSTAVE:(avec les yeux rouges) Toutes ses filles sont sous ma responsabilité et s'il arrive qu'une d'elle a mal à la dent ça m'affecte aussi.
-OFFICIER: On ne demande qu'à vous croire . Avez-vous les vidéos sur vos caméras de surveillance ?
-M. GUSTAVE: Oui monsieur. Venez de vous même
Je vous assure que tout était propre. On nous voyait arrivée et ressortir on voyait les autres filles s'occuper de la salle classique et comme la nôtre était vip, aucun appareil n'était autorisé encore moins une caméra de surveillance
-L'OFFICIER: Cette vidéo sera amené au poste pour votre innocence
-L'OFFICIER 2: C'est comme ça qu'ils vendent les enfants des gens ici dehors. Vraiment une jeune fille comme ça
-FILLE 1: Nous n'avons jamais vu un cas comme ça
-FILLE 2: Le monsieur ci est tellement simple, il ne peut pas faire un truc du genre
-FILLE 3: Tu dis vrai ma sœur. Ce monsieur est tellement simple c'est sûrement un coup monté
Pendant que chacun était dehors cherchant à élucider l'affaire j'étais dedans avec les autres filles
-RAÏNA: J'arrive pas d'abord à savoir comment j'ai fait pour arriver à la maison
-SONIA: Je croyais être là seule
-REINE: Comment ça ? Vous avez pris le taxi devant nous
-LUCIE: Comment ça ? Dit quelle heure était-il environ ?
-REINE: il était 2h je crois bien
-LUCIE: Et tu n'as pas vu claire ?
-REINE: Ecoute j'étais quand même ivre donc je me souviens plus trop du reste mais je suis sûre de t'avoir vu partir
-FANY: Moi je me suis retrouvée étalée sur le lit avec les mêmes vêtements j'ai rien compris
-LUCIE: Je t'assure, je suis dépassée
-SONIA: Un instant j'arrive
-AWA: J'arrive pas encore à croire. Pourtant on était ensemble hier
Pendant qu'on discutait M. Gustave arriva
-M. GUSTAVE: Hey les filles je sais que nous traversons un moment douleureux une des nôtres est partie dans des circonstances défavorable (il se mit à pleurer). J'arrive pas à croire. Si j'avais su, elle devrait passer la nuit ici. Maintenant les gens feront comme si je suis responsable de cette tragédie. Écoutez-moi les filles c'est vrai que j'ai mon caractère sauvage mais jamais je ne mettrai une de vous en danger
-REINE: Nous vous faisons confiance M. Gustave. Malgré cette tragédie vous êtes toujours là pour nous
-RAÏNA: Tu as raison Reine. Il nous a accepté pendant que notre famille nous rejetait
-AWA: Vous avez toujours su prendre soin de nous
-STELLA: Mr je propose qu'on ferme un instant histoire de faire notre deuil
-M. GUSTAVE: (avec les yeux rouges) Je pense que si l'on ferme ça donnera raison aux autres. Faut qu'on leur montre que nous sommes fort, on va faire notre propre deuil
-LUCIE:(en pleurant) Vraiment je ne comprends rien. Qu'est-ce qui s'est passé ? Nous étions pourtant hier ensemble. M. Gustave mais où sont passés ses organes ?
-M. GUSTAVE: Moi je suis surpris. L'homme est mauvais, très mauvais. Qu'a-t'elle fait pour mériter cela ? C'est injuste. Une veillée sera organisé ici en son honneur. Elle était très bonne et avait un goût unique
Nous aurions pu comprendre cela mais où était la vigilance dans tout ça ?. Quelques instants après Sonia revenait me trouver et m'appella. Lorsque j'étais proche d'elle, elle me tira vers un coin plus calme
-SONIA: Voici la carte de visite de l'hôpital où se trouve le petit frère de Claire
-LUCIE: D'accord on ira là-bas l'annoncer mais il faudra dire à M. Gustave. Là il pourra contribuer l'argent pour son traitement à son honneur
-SONIA: Souviens toi de ce qu'elle a dit avant de partir
-LUCIE: C'est vrai, tu as raison mais M. Gustave c'est quand même la famille. Peut être qu'il avoir une autre solution
-SONIA: Moi j'ai pas envie de lui parler de ça. Si tu veux fais le car je serais toujours là ma chérie
-LUCIE: J'y penserai . Allons voir les autres
Pendant ce temps M. Gustave était dans son bureau avec l'une des nôtres
-M. GUSTAVE: C'est bien ça m'a chéri tu as bien géré
-REINE: Merci monsieur. Mince vous êtes fort deh jusqu'à pleurer ?
-M. GUSTAVE: Il fallait que je sois convaincant pour garder la confiance des autres
Reine rit;
-J'ai même failli vous croire, vous êtes bon
-M. GUSTAVE: Le maître " L'AIGLE DE NUIT " est très fièr de ce service et m'a passé le message selon lequel tu iras à Paris la semaine prochaine
-REINE: (en joie) merci Mr vraiment merci et surtout dites merci à l'aigle de nuit de ma part
-M. GUSTAVE: Tu le diras de toi même
-REINE: Donc monsieur je vais rencontrer le maître
-M. GUSTAVE: Effectivement ma chérie. Dis-moi avant cette récompense, dis-moi ce que tu veux
-REINE: (en hésitant) euh Mr euh je veux juste euh goûter votre fruit défendu. Euh je sais qu'il n'appartient qu'à Lucie mais je veux bien goûter
-M. GUSTAVE: C'est vrai qu'ici je ne baise que Lucie sauf en cas d'urgence. mais bon pour ton service tu seras récompensé. Et dit moi par quel organes veux-tu goûter ?
-REINE: euh monsieur tout si vous le souhaitez
-M. GUSTAVE: C'est toi qui veut, pas moi. Donc parle vite
-REINE: Euh euh monsieur par la bouche
Il baissa son jogging et contre tout attente il n'avait pas de sous vêtements. Il se plaça débout près de la table de son bureau et sa compagne s'approcha et voulait le tenir par la main sauf que M. Gustave l'arrêta.
-M. GUSTAVE: Ne m'as-tu pas dit ta bouche, alors démerde toi
Alors elle ouvra grandement sa bouche et emprisonna l'engin mole de son dominateur. Elle le suça très bien contrairement à ses attentes, le monsieur ne poussa aucun cris malgré ses multiples pratique sensuelle et ses gorgées profonde. Après quelques minutes, M. Gustave dit;
-Je crois que tu as fini de goûter
Reine étonné et perdu dit;
-Euh euh euh monsieur je suis excitée monsieur pitié faites juste un tour à l'intérieur. Juste un peu
-M. GUSTAVE: Couche-toi là !
Elle se précipita sur la table. Elle se coucha et écarta ses pieds. Il s'est approché d'elle et écarta son string
Reina: uhmmmmmm
C'est avec son majeur qu'il titillait son clitoris. Pendant qu'elle gémissait, il profita de ça et écarta son sexe et cracha à l'intérieur. Il se servit ensuite de son auriculaire pour doigter la fille quelques instants encore. Il écarta encore son sexe et cracha à l'intérieur. La fille était dans un état sans pareil. Elle gémissait bruyamment. Lorsque c'était bon pour lui, il tira sa bite et tapa à l'entrée du sexe de Reine et cela à trois reprises. Ensuite il frotta sa bite à l'entrée de sa chatte tout en écartant
-M. GUSTAVE: Tu peux te rehabiller
-REINE: Pardon Mr vous ne pouvez pas me laisser dans cet état
-M. GUSTAVE: Va te masturber si tu le veux je m'en fous. Tu vois ça il appartient à Lucie et rien qu'à elle donc bouge tes fesses
-REINE: (elle se mit à supplier en pleurant toujours avec les pieds écartés) M. pitié juste un peu, juste le bout, je veux juste avoir cela je suis excitée
-M. GUSTAVE:(en criant): JE T'AI DEMANDÉ DE SORTIR DE MON BUREAU
-REINE : (en pleurant) D'accord monsieur
C'est net à ce moment que je suis arrivée
-LUCIE: Reine arrête de pleurer, elle est partie
-REINE: C'est difficile de croire. Dis, tu pars voir M. Gustave ?
-LUCIE: Euh oui pourquoi ?
-REINE: Il est très en colère
-LUCIE: Je venais juste savoir comment fera-t-on pour gérer les obsèques
-REINE: Anh d'accord je m'en vais rejoindre les autres
Lorsque je suis arrivée il était au téléphone
-M. GUSTAVE: comment ça l'enfant ne mange pas
-Réponse: ....
-M. GUSTAVE: Ecoute bb le business est fort jusqu'à je ferai encore 2 semaines
Réponse:....
-M. GUSTAVE: Fallait me dire depuis que je te manque, que tu veux me sentir, que tu as besoin de ma bite au fond de ton trou (il savait que j'étais là mais bon j'avais pas besoin d'y penser il fallait que mon amie soit enterré librement). Écoute bb je serai là okay
Réponse :....
-M. GUSTAVE: Je sais que tu n'es pas le poteau car tu es ma femme
Réponse :....
-M. GUSTAVE: J'espère que Samira et Alan fréquente bien
Réponse : .....
-M. GUSTAVE: D'accord chéri. Je t'aime
Réponse : ....
-M. GUSTAVE: (d'une mine triste) Ecoute bb j'ai perdu une de mes filles je dois te laisser et organiser le deuil
Réponse : ...
-M. GUSTAVE: D'accord bisous
Quelques minutes après, il se tourna vers moi;
-Euh oui Lucie
-LUCIE: M. que va-t-on faire pour le deuil ?
-M. GUSTAVE: Si on savait où était un membre de sa famille on devrait lui donner là présentement je ne sais pas. Je voulais te confier 300 milles tu iras avec Sonia au marché de fleurs aussi acheté un cercueil pour elle on fera la cérémonie ici. Je viendrai avec le prête pour tout
Lucie pense que les 300 milles pour le deuil pourrait être envoyé à son frère l'hôpital pour les soins.
-M. GUSTAVE: Hey tu es avec moi ?
-LUCIE: Euh oui euh euh d'accord monsieur
Je suis allée voir Sonia pour l'en parler
-SONIA: On peut organiser une aggression
-LUCIE: Aggression comment folle ? Tu m'as même fait peur
-SONIA: Oui comme ça, cela sera plus facile à croire. Et si c'est toi qui le fait je t'assure qu'il sera touché
-LUCIE:(étant triste) Il est marié et à des enfants
-SONIA: Et? Pardon hein. Enlève-moi la sorcellerie au corps. Ne devrait-il pas être marié ? Crois-tu que vous avez le même âge ?
-LUCIE: (sans réponses)
-SONIA: Notre amie est morte c'est de ça qu'on parlera actuellement
-LUCIE: (triste) Tu as raison.
Puisque cette journée nous n'avons pas travailler, il a quand tenu nous payer puis nous sommes rentrés. C'était la routine je suis arrivée déposée l'argent sur la table
-MAMAN NADINE: Euh en allant au travail j'ai vu il y avait l'attroupement devant ton lieu de baise
-LUCIE: Euh oui on a perdu une des nôtres
-MAMAN NADINE: Okay on vit pour mourir. Tes parents sont morts c'est pas surprenant
-LUCIE: poufffff
-MAMAN NADINE: Les enfants vont rentrer demain et une semaine plus tard mon cousin viendra ici et il passera un mois. Il dormira avec toi
-LUCIE: Mais tata il y a la chambre des invités
-MAMAN NADINE: Tu as bien dit celle des invités et non ceux de ma famille donc mon cousin vient il passe la nuit dans la chambre des invités. Tu es très folle. Allez dégage
Je suis juste sortie allée dans ma chambre. Arrivée, j'ai trouvé que Sonia était allée chercher à manger. Nous avons mangé puis nous sommes allées prendre notre bain revenir dans la chambre.
-LUCIE: Il faut que tu t'achète un téléphone hein b
-SONIA: J'avais pas pensé. Regarde si Vanessa t'a écrit
-LUCIE: Non elle ne l'a pas fait. Elle doit être à l'étranger
-SONIA: Euh je veux écrire à
-LUCIE: Éric euh ma copine
-SONIA: Chut parle doucement j'entends des pas
-LUCIE:(en chuchotant) Va en bas du lit. Tiens le téléphone il est sur silencieux, tu pourras écrire à ton Éric où jouer
Lorsque qu'elle partit j'ai éteint la lumière me coucher mettre la couverture sur moi. 10 min après, une personne avait ouvert la porte et était dos à moi. J'ai entendu la fermeture éclair de son pantalon descendre et le son de son cracha puis il a enlevé le drap légèrement. Il souleva ma robe et comme j'avais un string, il envoya sa main pour écarter. Il churchota dans mes oreilles
-PAPA NADINE: Ooooh pétasse soulève moi ton cul
Je faisais semblant de dormir alors il envoya ses doigts dans ma chatte et me doigtait. Il le faisait mais je ne bougeais toujours pas. Alors il monta ma poitrine et me pressa les seins, les suça. Comme j'étais toujours inactive, il me donna une gifle monstrueuse et me bloqua la bouche
-PAPA NADINE:(en chuchotant) Tu es malade donc depuis que je te touche là tu ne sens pas ? Donc tu veux me dire que c'est toujours le sommeil. Ne sais-tu pas que lorsque le travail me stresse je dois me déstresser ? Idiote aller ouvre moi tes salles fesses là je veux jouir. C'est ainsi que j'avais ouvert mes pieds et il me pénétra
-PAPA NADINE: C'est trop large je ne ressens rien, tourne-toi !
J'exécutais juste. Il me pénétra de nouveau par mon trou de cul et de là il manifestait son désir. Il me traitait de tous les noms d'oiseaux qui existe. Lorsqu'il a voulu jouir, il s'est retiré et me demanda d'ouvrir ma bouche. Je l'ouvris et il se masturba puis déversa son sperme dans ma bouche. Il me demanda ensuite de lui lécher la bite. Lorsque j'ai fini, il me demanda d'avaler son sperme. J'avais refusé et lorsqu'il constata que je l'avais toujours dans ma bouche, il appuya mon cou tellement fort que je m'ettoufais. Lorsqu'il me lâcha, j'ai senti le jus descendre le long de ma gorge. Après il me regarda quelques minutes et sorti. Dès qu'il est sorti Sonia est directement sorti du lit et me trouva en train de pleurer
-SONIA: Bébé
Je pleurais toujours
-SONIA: Rappelle-toi de notre promesse
Je pleurais encore et encore
-SONIA: Viens, viens mon bébé
Elle me tira et m'amena au toilette. Elle ouvrit l'eau sur moi puis se déshabilla aussi. Pendant qu'on se lavait, elle me carressa les cheveux, la peau, la poitrine
-SONIA: Ecoute si ton sexe ne le procurait pas de plaisir, il ne serait plus venu. Depuis que David est mort, as-tu déjà fait l'amour de façon sensuelle
-LUCIE: (silence)
Elle s'approcha de moi et m'embrassa de façon douce, sensuelle, simple. C'était simple, pur et doux. On s'embrassa ainsi pendant quelques minutes puis elle descendit sur mes seins les embrassait, caressait. Elle écarta mes pieds, s'accroupit puis passa sa langue sous mon clitoris. Je vous assure que c'était divin. Elle le faisait d'une manière particulière. Ensuite c'était à mon tour. Lorsque nous avions fini, nous sommes sortis de la douche et nous coucher toutes les deux en cuillère
POINT DE VUE DE SONIA
Je ne suis pas lesbienne, non. J'ai juste voulu donner à mon amie de l'amour, lui montrer qu'elle est importante. C'est vrai que nous ne traversions pas les mêmes problèmes au quotidien mais je vous assure qu'avec une autre je ne l'aurai jamais fait volontairement .
UNE SEMAINE PLUS TARD
Lucie et moi avions planifié l'agression et ça a porté ses fruits. Nous sommes allés donné à l'hôpital pour commencer le traitement du petit frère de notre amie et puisque personne de nous ne pouvait prendre soin de lui, nous l'avons confier à un orphelinat en promettant d'envoyer à manger et de quoi garantir son éducation. Nous avons pleuré notre amie avec les autres. Nous avions décidé de ne rien dire à personne pour cet enfant...
À suivre...
By CAMOUCH; LOLO