Chapitre 8 I- Chapitre 08

-TITRE: ÇA SUFFIT

-TOME I:

-CHAPITRE 8: LA CÉRÉMONIE

RETOUR À LA RÉALITÉ

Je suis allée rejoindre les filles pour leurs expliqués les détails de la cérémonie de vendredi donc dans deux jours. J'ai fait les sélections en fonction des critères.

-LUCIE: Sonia, claire, Raïna, fany, Léa, stella, Reine. Venez s'il vous plaît !

Nous sommes arrivés dehors puis j'ai continué à parler;

-Dans deux jours il sera organisé ici une cérémonie et le patron m'a chargé de vous dire que vous devrez satisfaire les clients peut importe le genre le style et même la façon. Que vous devrez le faire comme si votre vie en dépendait. Demain on ira faire le marché de vos sous vêtements. Ce n'est pas une discussion donc à demain.

Les autres sont partis et je me suis adressée à Claire;

-Dis-moi ! Tu es encore vierge ?

-CLAIRE: (elle baissa la tête) Oui

-SONIA: Dis ma puce ! Pourquoi tu demandes ?

-LUCIE: Le boss me demande qu'elle doit être prête à travailler

-SONIA: Ne vois-tu pas qu'elle est jeune ?

-LUCIE: Que faire ? J'ai essayé d'en parler mais il ne veut rien entendre

-CLAIRE: Il me faut l'argent. Je ne peux arrêter ce travail pitié

-SONIA: Ne vois-tu pas que tu es jeune. Pourquoi fais tu ce travail à ton âge ?

-CLAIRE: (elle baissa la tête) Mon petit frère est mourrant je dois travailler pour qu'on commence son traitement même si c'est en 10.000

-LUCIE: C'est vraiment compliqué.

-CLAIRE: Je passe mes journées dans un hôpital. Et comme je travaille le soir je le passe ici. Il est la seule famille qui me reste

-SONIA: C'est pas croyable. Quelle est cette vie ? Moi particulièrement j'ai dit à ma mère que mon beau père m'a violé et qu'il me fait les attouchements. J'avais nulle part où aller alors pour l'instant je squatte chez Lucie en cachette

-LUCIE: Moi je dois payer la maison où je viens 40 milles par jours

-CLAIRE: De nous ton cas est le plus pitoyable. Mon Dieu !!!

-SONIA: On s'est fait une promesse avec Lucie. Celle de ne plus jamais pleurer où de plaindre contre les situations de la vie. Je veux que tu entres dans le cercle

-CLAIRE: Je ne vais plus jamais pleurer. Plus jamais... Maintenant je veux que ma dignité soit retirée de façon naturelle sans brutalité

-LUCIE: Je sais ce qu'on va faire. Venez

Nous sommes ainsi allées dans une chambre et je demandais à Claire de se coucher sur le lit. Ce qu'elle exécuta sans broncher. Je suis donc entrée dans l'ammoire à sextoys me servir

-CLAIRE: Hummmm ! C'est trop gros ça ne peut pas entrer, tu veux me tuer

-SONIA: (en riant) Tu devras faire comment demain ? Pardon ferme les yeux et pense à autre chose

-LUCIE: Sonia a raison mais on commencera par ceci

Elle lui montra du lubrifiant.

J'ai donc pris un lubrifiant adéquat et un des petits sextoys commença à stimuler son excitation. Au fur et à mesure que j'augmentais entre la longueur et l'épaisseur elle criait, elle gémissait, elle me suppliait de continuer. A un moment j'ai changé la donne

-CLAIRE: Merde pourquoi tu arrêtes

-LUCIE: Observe. Sonia vient bb

Lorsqu'elle est venue j'ai commencé à lui caresser la tête. Je l'embrassais et quelques minutes après Claire a compris le jeu et est venue.

-SONIA: Oui lèche, lèche-moi moi bb. Tu le fais bien

-CLAIRE: Sonia ooooooooh pardon doigte plus vite... Pardon c'est trop bon mmmmm

On le faisait ensuite Sonia s'est levé et à attacher une bite artificiel à ses hanches. Elle est venue me pénétrer avec

-LUCIE: Mmmmmm bb oui

Pendant que je gémissais claire est venue plus tard poser son clitoris sur ma bouche et a commencé à me presser les tétons

-CLAIRE: Mmmmm oui... Oui mets, oui mets ta langue là-bas... Mange mange-moi

-SONIA: Oui sale pute, oui jouis , oui jouis... Mmmm c'est bon bb vas-y

Je jouissais terriblement que lorsque la fatigue a pris le dessus Sonia s'est retiré et m'a tendu une autre ceinture. Nous avons ensuite pris claire. Lorsque je la pénétrais par sa chatte, Sonia préparait son entré dans son trou du cul lubrifié très lentement. Lorsqu'elle entra, nous avons entendu un gémissement de la part de Claire. Nous l'avons baisé ainsi jusqu'à ce qu'une personne entre par effraction

-M. GUSTAVE: hey bien mes bb... C'est bien ça, continuer. Lucie laisse les faire et vient t'asseoir sur ma bite

Je me suis donc levée et venir poser mon cul sur l'arme de mon patron. Pendant que je le baisais, il massait mes seins en regardant Sonia et claire

-M. GUSTAVE: Sonia sort et laisse claire baiser ton troufion. Lucie lève toi et tourne toi

Il est passé par derrière moi, écarta mes fesses et me baisa.

C'est entre les cris , jouissances et gémissements que nous avons fini. Nous sommes quittés du lieu avec notre paie et allées dans nos différents maisons. En route avec Sonia, j'ai dit;

-LUCIE: M. Gustave demande qu'on fasse le percing sur la langue, le clitoris et le tatouage

-SONIA: C'est une blague. J'en suis sûre

-LUCIE: C'est la vérité. Voici le programme demain matin on ira acheter les sous vêtements ensuite on ira chez le tatoueur. À la fin on rentrera à la maison nous reposer et mettre la glace pour atténuer la douleur. Je suis fatiguée de cette vie

-SONIA: Ecoute-moi très bien! On le fera... Compris ? Et je serai toujours avec toi

-LUCIE: Je sais bb. J'ai aimé notre partie de sexe

-SONIA: J'ai adoré.

Nous sommes arrivés à la maison. Je suis entrée en première, j'ai observé puis Sonia est venue par derrière et est allé directement dans ma chambre. Je suis allée au salon remettre les 40 milles de ma tante.

-MAMAN NADINE: Soulève ta robe ! Voilà !!! J'aime te voir ainsi (j'avais rien en bas). Viens par là et assieds-toi ! Ecarte tes jambes vers le haut.

Elle commença à me manger la chatte en appuyant mes seins ( Ne vous inquiétez pas. À chaque fin de travail nous prenons un bain) . Je n'avais guerre l'envi, du coup je ne gémissais pas. Pendant qu'elle le faisait son mari l'appela en venant au salon

-PAPA NADINE: Bébé bébé

Elle chuchota;

-Lève-toi vite et sors d'ici sale pute...

Elle répondit ensuite à son mari;

-Oui bb

Lorsque son mari est arrivé j'étais déjà sorti

-PAPA NADINE: J'ai très faim

-MAMAN NADINE: Prend place, je te sers bb. J'ai très envie de toi ce soir

-PAPA NADINE: D'accord ma chaudasse

-MAMAN NADINE: Hummm ! Mais bébé où as tu trouvé ce nouveau nom ?

-PAPA NADINE: J'entends aussi les commentaires de mes amis

-MAMAN NADINE: J'espère vraiment.

-PAPA NADINE: Pardon j'ai trop faim

J'étais dans la chambre avec Sonia. Puisque nous étions épuisée, nous nous sommes juste dit bonne nuit et puis tout le monde est tombés dans les bras de Morphée.

Le lendemain vendredi Sonia et moi sommes allés au marché pour les vêtements de la soirée. Ensuite nous sommes allés chez le tatoueur qui nous a fait les percings et un tatouage de feu sur le bas du dos puis nous sommes allées dans un supermarché prendre des fourrés. Après nous sommes rentrées à la maison dormir heureusement qu'il y'avait Abdoul. Il était environ 16h lorsque nous sommes quittés de la maison pour le travail. Arrivée, j'ai appelé les filles et partager leurs vêtements. On a organisé la soirée entre les décorations, repas, boissons, podium, maquillage et etc...

À 19h les gens arrivaient pour le show jusqu'à 21h la salle vip fût fermé. Pendant qu'on gérait la pièce vip, les autres s'occupaient de la pièce principale. Nous étions toutes vêtu uniquement d'un string noir et d'un soutien qui cachait uniquement les tétons. M. Gustave se leva pris un verre et prononça un discours où il remecia les personnes et souhaita à tous une excellente soirée et surtout de faire tout ce qu'ils veulent de nous

-LUCIE: Sachons nous rendre utile.

À ces mots, chacune avait rejoint son espace et s'occupait de son ou ses clients. Nous étions là à baiser à être maltraité, humiliée, bestialisé, nous rendre déchets. Chacun savait pourquoi elle était là et acceptait cette corvée. Je voyais claire avec 4 grand hommes , Sonia avec 3 femmes et moi j'étais avec M. Gustave. Il me tripotait, me doigtait et oui ça me plaisait. Je jouissais encore et encore. Chacun buvait à sa guise. Puisque chacun faisait sa best life et donnait du mieux qu'il pouvait pour avoir les pourboires des boss sans rien comprendre, les choses avaient changé. La lenteur s'est transformée en une brutalité sans pareil. C'était comme si une autre force était dans la pièce. De mon côté j'avais jamais vu M. Gustave aussi sauvage depuis que l'on se connait et il n'était pas le seul. Tous ces hommes et femmes étaient tels des bêtes sauvages. Je hurlais, je voyais d'autres filles pleurer à l'oeil. Je me disais que j'étais sûrement ivre malgré que je lisais la supplication dans les yeux de mes amies. Je voyais claire se faire souiller par l'alcool qu'il envoyaient dans sa bouche, son sexe. Ceux qui faisaient cela s'assurraient de tout lécher et la baiser de par tous ses trous. Je voyais Sonia se fait pénétrer par une bouteille de vin. Je voyais ces filles faire des choses vraiment ignoble et moi M. Gustave et un autre homme dont je croyais connaître puisqu'il m'était tellement familier s'occupaient de moi avec tellement de brutalité. Je criais, je pleurais. C'était comme si une partie de moi me quittait. C'était fou. Puis nous sommes tous allés dans un monde inconscient.

-L'AIGLE DE NUIT: MES ENFANTS MES ENFANTS MES ENFANTS

-ASSEMBLÉE: UNIS PAR LE SANG

-L'AIGLE DE NUIT: Hummm M. Gustave vous m'avez offert un repas circulant

-M. GUSTAVE: J'en suis ravie maître

-L'AIGLE DE NUIT: Vous m'avez fait une promesse

-M. GUSTAVE: Voilà 8 filles maître. Faites votre choix

-L'AIGLE DE NUIT: (lança un rire énorme 3 fois de suite) ilililililiilililililililililililiilililililililililililii . Le choix est fait

-MEMBRE 1: Waouh M. Gustave merci je sens mes pouvoirs augmenter

Membre 2: Je t'assure frère M. Gustave a fait fort

-MEMBRE 3: Je t'en verrai 3 de mes nièces comme cadeaux. Je suis bien plein

-MEMBRE 4: J'avais jamais senti une force pareil

-L'AIGLE DE NUIT: La prochaine fois ça sera à monsieur Niache de nous recevoir dans son hôtel prestige j'espère qu'il sera aussi comme celui de M. Gustave

Mr NIACHE: Oui grand maître

-ASSEMBLÉE: Merci encore M. Gustave

-L'AIGLE DE NUIT: Au-revoir mes enfants je suis très fière de vous. Il faut que j'aille manger le repas de M. Gustave .

Il était presque 4h lorsque j'ai fait un rêve étrange. J'étais avec Sonia et claire et nous étions dans un jardin magnifique

-CLAIRE: Ecoutez mes amies, on a fait un cours chemin et je suis arrivée au terme du mien

-SONIA: Ça veut dire quoi pardon hein ? Dis-moi d'abord tu fais quoi avec la robe blanche ?

-CLAIRE: J'ai pas fini de parler. Attend

Elle toussa encore encore et encore et au fur et à mesure qu'elle le faisait le sang remplissait sa robe. Le sang sortait de ses pieds puis elle envoya la main et trouva un vide au niveau de son clitoris. Elle poussa un cri terrifiant

-LUCIE: Mais qu'est ce qui t'arrive. Parle nous stp

-CLAIRE:(en pleurant) Il me mange regarde j'ai plus de vagin.

Elle souleva ensuite sa robe;

-Regarde mes seins. Pitié !!! Ne laissez pas mon petit frère mourir, pitié !!! Ne faites confiance à personne car c'est c'est c'est (en forçant )... J'arrive plus, il ne veut pas que je parle

Nous étions toutes terrorisés. On se demandait s'il s'agit d'un montage. J'avais la chair de poule. Pendant qu'on se demandait toutes de quoi il est question, notre amie venait de perdre sa deuxième paire de seins

-SONIA: Claire Claire arrête de nous fustrer s'il te plaît.

-CLAIRE: Pitié ! Ne laissez pas mon petit frère mourir !

-LUCIE: On était censé travailler ensemble pour cela... Alors pourquoi tu parles maintenant comme ça

-CLAIRE: (d'une voix faible) Il a fini, il déguste mon sang. Je vous aime les filles

À ces mots Sonia et moi avions sursauté ensemble sur le lit et on s'est regardée. Nous transpirions sévèrement

-LUCIE: Claire Claire Claire

-SONIA: Je viens de faire un rêve sur elle

-LUCIE: Moi de même. Il est même quelle heure ? Et comment sommes nous arrivés là ?

-SONIA: Je ne sais pas. Il est 5h38

-LUCIE: Mince mon vagin chauffe

-SONIA: Le mien pareil. S'il te plaît prend les médicaments là-bas

-LUCIE: Mais qui a acheté ça? Euh voilà deux liasses de billets

-SONIA: Peut être comme nous étions ivres, on se rappelle de rien (dit elle en comptant l'argent.) C'est 150 milles

-LUCIE: Finissons de boire tu pars dans la chambre d'Abdoul. Je vais retirer 40 milles pour les parents

-SONIA: D'accord chérie. Je suis épuisée on dirait qu'une partie de moi s'est évaporée

-LUCIE: Moi de même. En journée nous achèterons des yaourts pour palier.

Je me suis encore recoucher après le départ de Sonia jusqu'à environ 7h. Je me suis levée aller dans la maison principale et tout le monde était endormie. Je suis allée dans leur chambre, c'était pareil. Je ne les ai jamais vu ainsi depuis ma venue. J'ai déposé sur la table l'argent et j'ai rejoint la chambre et j'ai trouvé Sonia assise sur mon lit

-SONIA: As-tu encore causé avec Vanessa Kurtis ?

-LUCIE: Non avec tout le stress là je ne l'ai plus fait. Passe-moi mon téléphone s'il te plaît

Alors j'ai juste écrit un "salut Vanessa comment tu vas?". Dans l'après-midi, je suis allée avec Sonia pour une boulangerie acheter des pots de yaourt et là on a fait la rencontre de 2 jumeaux tommy et Éric. Nous avons très vite échangés contact. Puisque Sonia n'est pas encore joignable elle a donné mon numéro à Eric et tommy me regardait. Nous sommes parties pour le snack histoire de ranger avant le show du soir. Lorsque nous sommes arrivés il y avait un monde fou

-LUCIE: Depuis quand il y a le monde ici comme ça ?

-SONIA: Je ne sais vraiment pas, allons aussi. À peine arrivée nous voyons la stupéfaction dans le regard de chaque personne ainsi que des autorités compétentes. Puisque nous y travaillons on a pu avoir l'autorisation pour entrer. Nous avons été accueillis par une odeur bizarre on dirait qu'il était là depuis 3 mois. À peine vu le corps, nous avons eu la chair de poule. Je suis allée vomir pendant que Sonia pleurait déjà car c'était elle oui c'était elle. Tellement dessécher sans sexe ni poitrine vidé de son sang

-VOISIN 1: Ça c'est la sorcellerie, du jamais vu

-M. GUSTAVE: (étant très pâle) Je vous dis qu'elle était là hier. Nous avons organisés une soirée au sein de notre institut et elle faisait partie de nos danseuses

-AUTORITÉS: Et comment en une seule nuit des organes ont disparus ?

-M. GUSTAVE: Vraiment autorité, je ne connais pas. Je suis autant surpris que vous. Vous pouvez faire une inspection des lieux. Faites des recherches scientifiques sur l'endroit, je suis à bout et fatigué de vous répondre la même chose

À suivre...

By CAMOUCH, LOLO

            
            

COPYRIGHT(©) 2022