Franck (me serrant fort dans ses bras) : comment tu vas ce matin ?
Moi (soupirant d'aise) : je vais bien.
Franck (me regardant avec son air sérieux) : je veux la vérité, la nuit dernière, je t'ai suivie renifler la preuve que tu pleurais pourquoi tu ne me partages pas tes peines, tu n'es pas seule nous somme deux dans ce couple.
Moi (soupirant) : je ne veux juste pas te déranger, tu as déjà beaucoup de problèmes au boulot comme ça.
Il me tire vers la chambre s'assoie sur le lit et me faire asseoir sur ses genoux.
tu as toute mon attention bébé. tu as toute mon attention bébé.
Moi (craquant) : je veux aussi être mère Franck.
Franck (soupirant) :
Moi (en larme) : je sais ce que les docteurs ont dit, mais j'en ai marre s'il n'y a rien si on a aucun problème pourquoi je ne tombe pas enceinte ? Même un simple fausse couche, je n'ai jamais eu, je veux également porter la vie en moi, toutes mes amies ont au moins un enfant, quand on se rencontre, elles ne parlent que de leur enfant et moi alors ? Je n'ai pas aussi droit d'être mère comme elles ?
Il me serre dans ses bras ou je pleure de plus belle, j'en ai marre d'avoir ce poids sur mes épaules, de sentir mon cœur se compresser chaque fois qu'on parle d'enfants autour de moi, j'en ai marre d'envier les enfants de mes amies, je veux les miens, Franck me serre dans ses bras aussi longtemps que j'en ai besoin
Franck (essuyant délicatement mes larmes) : je sais qu'on aura nos enfants que ce soit maintenant ou un peu plus tard, on les aura, et même si on n'en a pas, tu me rends déjà tellement heureux bébé, toi seul me suffit pour que mon bonheur soit parfait.
Moi (pas convaincu) : vraiment ?
Franck (me souriant) : vraiment, je me suis marié avec toi pour le meilleur et le pire et je ne veux pas que tu te fasses du souci pour ça laisse juste Dieu choisir le moment qu'il estimera idéal pour nous envoyer notre petit ange d'accord.
Moi (amoureuse) : d'accord, (essuyant mes larmes)c'est quoi ton programme de la journée ?
Franck (caressant mes bras) : je vais faire un tour au boulot, on a eu réunion importante à 10 h ensuite, j'irai rejoindre les gars et on passera le reste de la journée ensemble, je promets de boire avec modération et de ne pas rentrer tard.
Moi : d'accord, moi, j'irai passer la journée avec maman, je te l'ai dit n'est ce pas ?
Franck (souriant) : oui, il faudra que je pense à aller la saluer avec qu'elle ne vienne me rappeler du ventre de qui je suis sorti.
Moi (souriant) : ta mère est grave, je t'assure.
On se détache l'un de l'autre, je vais me brosser les dents, j'enfile un peignoir, je me dirige vers le dressing ou je choisis la tenue du jour de monsieur que je dépose sur le lit puis je descends préparer le petit-déjeuner de monsieur mon mari pendant qu'il se prépare pour le boulot.
Une fois monsieur parti je passe derrière les fourneaux pour cuisiner le repas que je vais apporter à maman, je décide de préparer le koki accompagné de plantain mur donc pour le coup je bascule à la cuisine externe où j'ai aménager un foyer à bois spécialement pour ce genre de repas.
Quatre-heures plus tard...
Je déverrouille ma voiture à distance je mets mon repas à l'arrière puis je monte côté conducteur et je sors de la propriété, maman habite à une heure de chez nous
(ping ping)
Je klaxonne et le gardien vient m'ouvrir j'entre avec mon véhicule et je gare à l'intérieur.
Maman Ange (le sourire aux lèvres) : oooh ma fille tu es là ?
Moi (répondant à son sourire) : bonsoir maman
Je vais la prendre dans mes bras et elle répond à mon étreinte.
moi: tu es toute belle maman.
Maman Ange (souriant) : ce n'est pas parce que mon mari est mort que je vais me négliger hein, je passe encore sur le marché (regardant par-dessus mon épaule) et ton mari, il n'est pas venu avec toi ?
Moi (souriant) : maman toi-même, tu connais ton fils, il est toujours trop occupé
Maman (me regardant) : il faut lui dire que je suis sa mère hein et qu'on a juste une seule mère ou bien, il attend quand je vais mourir pour venir me voir ?
moi : ne raconte pas n'importe quoi maman tu as encore de longues années à passer avec nous
Maman Ange (amusée) : amen ma fille, entrons, tu m'as cuisiné quoi aujourd'hui ?
Moi (fière):le koki plantain mur
Moi (fière): tu me fais vraiment plaisir là ma fille.
Elle s'installe au salon pendant que moi je vais nous servir à manger, chaque fois que je viens ici je me dis la même chose cette maison est beaucoup trop grande pour elle seule même quand papa était encore en vie je trouvais toujours la maison trop grande c'est vraiment un château avec trois niveau, une dizaine de chambres et de salle de bain sans compter les autres pièces de la maison que je n'ai jamais visiter, on pourrait se dire qu'elle a eu beaucoup d'enfant mais non Franck est son seul enfant et on a pas enfin pas encore d'enfant donc je me demande bien comment elle fait pour combler un si grand vide.
Franck et moi lui avons proposé à plusieurs reprise de venir vivre avec nous après la mort de papa mais elle a farouchement refusé elle a dit je cite 'j'ai un lien indescriptible que je partage avec cette maison et le jour que je mourais elle mourra avec moi ' ne me demander pas ce qu'elle à voulu dire par là ni Franck ni moi n'avons eu le courage de lui poser la question... Enfin bref le repas servi, je vais la rejoindre au salon
Maman Ange : justement j'avais envie de manger ce repas
Moi (déposant le tout sur la table à manger) : c'est parfait alors.
Maman Ange (salivant presque devant son plat) : merci vraiment ma fille pour ce repas, tu sais je n'ai plus la force pour cuisiner ce genre de repas
Moi (ravi) : c'est un plaisir maman bonne dégustation.
Maman Ange (souriant) : merci ma fille
On mange dans la bonne humeur.
Maman Ange : sinon comment tu vas marie ?
Ils se sont tous donné le mot ou quoi ? D'abord le fils et maintenant la mère ?
Moi (soupirant) : je ne vais pas bien maman, je ne comprends pas pourquoi je n'arrive pas à concevoir si tout va bien comme les docteurs le disent.
maman Ange (me regardant tendrement) : tu sais, je suis également passée par là, je n'ai conçu Franck qu'après dix ans de mariage.
Moi (désespérée) : et qu'est-ce que vous avez pris pour pouvoir concevoir après tant d'années ? Qu'avez vous fait ? et qu'est-ce que vous avez pris pour pouvoir concevoir après tant d'années ?
Maman Ange (fronçant le sourcil) : c'est dangereux ça ma fille que ton désir ardent d'enfanté ne te pousse pas vers les mauvaises voix, je connais des femmes qui se sont retrouvées à faire des choses inhumaines juste parce qu'elles voulaient enfanter, j'espère que tu ne tomberas pas dans le même piège qu'elles.
Moi (baissant la tête) : je veux juste être mère.
Maman Ange (recommençant à manger) : et pour répondre à ta question je n'ai rien fait, ni rien bu un jour en me réveillant je me sentais mal , j'avais des nausées, la bouche pâteuse et des vertiges j'ai cru que c'était juste les premiers signe de paludisme donc je me suis mise sous traitement mais les jours passaient et ma situation se dégradait de plus en plus donc j'ai été hospitalisé et c'est la-bas que j'ai découvert que j'étais enceinte alors que j'avais déjà perdu espoir
Moi (émerveillé par son histoire) : whaou c'est une histoire incroyable Dieu a vraiment été bon envers vous, il a vu vos larmes et les a essuyé de la plus belle des manières
Maman Ange (grimaçant) : oui, c'est ça.
Moi (la regardant) : il y a un souci maman ? Un problème avec la nourriture ?
Maman Ange (me rassurant): non, c'est délicieux ma fille.
Moi (la regardant): okay
Maman Ange : ma mère également avait des problèmes de conceptions tu sais mais elle, elle a trouvé sa solution dans la médecine traditionnelle elle se fessait souvent une petite concoction à base de plante qu'elle buvais une fois par mois, si tu le désire je pourrais te faire la même je pense avoir tous les plantes nécessaire dans mon jardin à l'arrière, ça débouche les trompes et purifie le sang c'est très efficace tu peux me croire j'en fait souvent pour lutter contre les bobo de santé qui viennent avec l'age
Moi (souriant) : vous aurez le temps de le faire avant que je ne rentre ?
Maman Cécile : bien sur ma fille c'est juste une heure au feu et c'est près, ça préparera ton organisme à accueillir un bébé (regard triste) j'aurai tellement aimé pouvoir faire plus pour toi ma fille mais je n'ai pas ce pouvoir te voir si mal me dérange énormément, j'ai également tout comme toi envie de porter mes petits enfant avant de fermer définitivement les yeux
Cette femme est tellement adorable, le seigneur m'a pris ma mère et mon père bien trop tôt, mais il m'a donné une belle-mère incroyable, je suis tellement chanceuse.
On finit de manger pendant que je rince la vaisselle utilisée maman Ange prépare sa fameuse concoction, et une heure après pile-poil, c'est près elle me sert dans un verre.
Moi (lui prenant le verre entre les mains) : merci maman
Maman Ange (prenant place près de moi) : j'ai juste fait un peu, car c'est un remède très fort, c'est un peu amer, il faut boire d'une seule traite.
J'attends que ça se refroidisse un peu avant d'avaler tout le verre d'un seul coup.
Moi (grimaçant) : c'est vraiment amer.
Je dépose le verre sur la table basse et je cours à la cuisine rincer ma bouche pour y enlever ce goût dégueulasse, une fois le goût parti, je retourne retrouver maman.
Moi (le regardant) : je peux avoir la recette maman.
Moi (lui prenant le verre entre les mains) : j'aimerai te la donner mais j'ai peur que en abuse et que ça te cause d'autres problèmes dans ton envie désespéré de tomber enceinte car comme je te l'ai dis c'est un remède très fort donc je ne te la donnerai pas mais chaque mois jusqu'à ce que tu tombe enceinte je ferai le remède et je viendrai te le donner
moi(heureuse) : merci maman infiniment merci
maman Cécile : je t'en prie ma fille en épousant mon fils tu es devenue également mon enfant et c'est le rôle d'un parent de faire tout pour voir ses enfants heureux.
Je fond en larme devant tout l'amour que cette femme me porte
++++++Franck MASSOUVIE++++++
La discussion que j'ai eu avec Marie ce matin ne sors pas de ma tête, elle veux vraiment être mère et je vois à quel point ça l'affecte de jour en jour, son sourire qui était si radieux si resplendissant avant n'a plus le même éclat, j'aimerai tellement pouvoir y remédier, pouvoir faire quelque chose pour elle mais je suis totalement impuissant face à cette situation, ça ne dépend pas de ma volonté ou de mon bon vouloir
Christelle (me secouant) : Franck, Franck
Moi (sortant de mes pensées) : oui
Christelle (me regardant) : il y a un souci ? Qu'est-ce qui te préoccupe autant ?
Moi (la regardant) : il n'y a rien t'inquiète pas.
Christelle (fronçant les sourcils) : tu es sûr de ça va?
Moi : oui, je t'assure.
Christelle (enjouée) : okay dans ce cas, on peut y aller, je suis prête (faisant un tour sur elle-même) alors comment tu me trouves ?
Moi (sous le charme) : magnifique
Christelle (souriant) : merci bébé
Je récupère mes clés et nous sortons la direction un restaurant chic de la place, Christelle voulais y aller donc on y va, durant tout le trajet Christelle enchaîne les selfies, je secoue juste la tête complètement dépassée tout ça pourquoi ? Elle filme tout sans me filmer, elle sait que leur chose de réseaux sociaux, je ne veux jamais voir mon visage là-bas, quelques minutes plus tard, je gare devant le restaurant et Christelle et moi descendons, on prend place dans le restaurant et on passe nos commandes.
Moi (le regardant) : après l'obtention de ta licence que comptes, tu faire ?
Christelle (sirotant son verre) : je ne sais pas trop, je n'y ai pas encore réfléchi, j'ai encore une année pour y réfléchir donc je ne me mets pas particulièrement la pression de ce côté.
Moi (sérieux) : j'ai une proposition à te faire.
Christelle (intéressée) : je t'écoute.
Moi (du tic au tac) : je veux que tu portes mon enfant.
Christelle (ne sourcillant pas) : oui, mais encore
Moi (surpris) : comment tu sais que je n'ai pas fini?
Christelle (souriant) : parce qu'il n'a jamais été question d'enfants entre toi et moi ni même d'avenir, tu es avec moi pour passer le temps pour échapper au train train de la vie en générale et de la vie de couple en particulier et tu sais que je suis avec toi uniquement pour ton argent pour la vie luxueuse que tu me permet de vivre donc vient en au fait
Moi (souriant) : je suis surpris par ta perspicacité.
Christelle (me regardant) : que veut tu, je suis une femme pleine de surprise (reprenant son air sérieux) je t'écoute.
Moi (le regardant droit dans les yeux): je veux que tu portes mon enfant, mais qu'à sa naissance, tu abandonnes tous tes droits sur lui en échange d'une forte somme d'argent
Elle avale de travers en écoutant le reste de ma phrase.
Moi (lui donnant un mouchoir): ça va ?
Elle prend le mouchoir et nettoie sa robe puis elle reporte son attention sur moi.
Christelle (les yeux grand ouvert) : tu veux que je te vende mon enfant ?
Moi (soupirant) : non-juste que tu renonces à tes droits sur lui et comme compensation, je te donnerai la somme d'argent que tu veux
Christelle (choquée): tu es un sectaire ?
Moi (confus) : mais non, qu'est-ce que tu racontes ?
Je lis de la peur sur son visage.
Moi (essayant de la rassurer) : je ne suis pas dans des choses louches crois moi si je le fais... Si je te demande cela, c'est pour... C'est pour ma femme.
Christelle (fronçant les sourcils) : ta femme ?
Moi: oui, elle n'arrive pas à procréer et je vois comment ça la détruit à petit feu,elle essaye de ne pas m'inquiéter, elle essaye d'être forte de paraître forte mais je sais je sens que cette situation l'a détruit à petit feu on a déjà tout essayer mais rien y fait et je ne peux pas voir ma femme tomber petit à petit dans la dépression sans réagir
Christelle : elle est stérile ?
Moi (soupirant) : justement, non, elle est très bien portante, nous sommes tous les deux bien portant mais le bébé ne veut pas entrer
Christelle : je vois.
Moi : je sais que ce que je te propose n'a rien de très éthique et morale, mais c'est la meilleure solution que j'ai trouvée à l'heure actuelle.
Christelle : et ta femme elle acceptera d'élever un enfant que tu as eu avec la femme avec qui tu l'a trompes juste comme ça ?
Moi : je saurai comment lui faire accepter l'enfant sans qu'elle ne pose trop de question.
Christelle (réfléchissant) : hummm, je vais y réfléchir, mais je ne promets rien.
Moi (souriant) : prends tout le temps qu'il te faut.
On passe un bon moment ensemble malgré tout, après le restaurant, on se balade dans la ville en amoureux et en soirée, je vais la déposer à l'appartement quant à moi je rentre retrouver ma moitié qui doit déjà être rentrer de chez maman
+++Christelle MAKOSSO++++
Après que Franck m'ait déposé à la maison, j'ai tout de suite appelé ma meilleure amie Sophie pour avoir son avis sur la proposition que Franck m'a faite plutôt dans la journée et dont je ne m'en suis pas encore remise.
Le temps qu'elle arrive je vais me démaquiller et je passe sous la douche, puis je descends en bas de mon immeuble acheté du boisson braisé pour Sophie et moi j'ai trop la flemme de cuisiner à cette heure, je récupère ma commande quelques minutes plus tard je bave déjà, je meurs de faim je tamponne Sophie à l'entrée de l'immeuble, nous montons donc ensemble à mon appart en discutant dans la bonne humeur
Sophie (faisant le tour de l'appart) : tu as encore changé la décoration ?
Moi (depuis la cuisine) : oui, l'ancienne déco m'énervait déjà.
Sophie (me rejoignant) : tu n'es plus n'importe qui hein.
Moi (amusée): je n'ai rien fait d'extra pourtant.
Sophie (récupérant son plat) : il parait que femme de boss, c'est boss.
On s'installe dans le séjour.
Moi (le regardant) : Je ne suis pas sa femme on prends juste du bon temps ensemble
Sophie (mangeant) : en-tout-cas
Moi (me lançant):j'aimerais te parler de la proposition que Franck m'a faite aujourd'hui.
Sophie (me regardant) : il veut déjà que tu deviennes sa seconde femme, je suis sûr.
Moi (jouant avec mon assiette) : non mais c'est presque ça, c'est que...
Sophie (me regardant): MAKOSSO parle !
Moi (jouant avec mon assiette) : il veut que je porte son enfant, mais qu'a la naissance, j'abandonne mes droits sur lui en contrepartie d'une forte somme d'argent.
Sophie (ouvrant grand les yeux) :il veut acheter tes droits de ton enfant ?
Moi (la regardant) : oui
Sophie: dis-moi que tu as accepté et que tu as demandé le maximum d'argent possible
Moi (choquée) : on parle d'une vie humaine là, Sophie et non d'un simple objet.
Sophie (se reprenant) : désolé, désolé je vais m'exprimer en des mots que tu ne peux que comprendre TU SERA PÉTÉ DE TUNE, ça là c'est la proposition de ta vie, tu portes un enfant neufs mois tu le donne à son père et celui-ci te donne tes millions tu continue ta vie comme si de rien était,tu finis tes études tu sors ta mère de l'insalubrité dans laquelle elle vit, tu la sors des quartiers bizarre bizarre de la ville de Yaoundé si tu réalises tes projets et tout ça avec la garanti que ton enfant est entre de bonne main, entre les mains de son père
Moi (la regardant) : c'est quand même mon enfant hein.
Sophie : tu en feras d'autres beaucoup d'autres et cette fois ci avec le véritable homme de ta vie, si c'était moi à ta place c'est que j'ai dis oui sans aucune hésitation, oui ce n'est pas très morale tout ça mais à notre époque qui en a quelque chose à foutre de la morale? L'important, c'est l'argent et rien que l'argent, au pire vois toi comme une mère porteuse et puis c'est tout.
Moi (la regardant) : et c'est un sectaire qui veut juste faire dans les sacrifices rituels avec le bébé ?
Sophie (me regardant): en quoi ça te concernera ma chérie ? Ce ne sera plus ton problème maman, ça sera son enfant s'il veut le tuer, le maltraiter ou n'importe quoi d'autres après que tu lui ai remis le bébé ÇA NE TE CONCERNERA PLUS
Sophie (me regardant): hummm
Sophie : réfléchis bien parce que tu n'auras plus jamais dans ta vie une telle opportunité d'être riche facilement sans te vendre ou vendre ton âme, c'est tout gagnant pour toi ou bien.
Moi (la regardant attentivement) :
Sophie (affichant un grand sourire) : ou alors, tu tombes enceinte et tu fais tout pour dégager sa femme et devenir la nouvelle madame MASSOUVIE, il désire ardemment un enfant et si tu tombes enceinte et tu t'y prends bien, non seulement tu aura l'argent, le mariage et la vie de reine qui va avec tout ça, tout en gardant ton bébé et là, la question de morale ne se pose plus
Moi (la regardant) : d'accord, je vais bien y réfléchir à peser le pour et le contre et voir ce que je ferai
Sophie(levant son verre) : quand tu seras riche là ne m'oublie pas seulement futur madame MASSOUVIE
Sophie : je dis seulement parce qu'on vous connaît, une fois quelques billets dans le compte en banque, on oublie ses amis et on devient insolent.
Moi (la regardant dépassé) : yaaar Sophie, tu as trop la mauvaise bouche toi là