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Un bruit de fracas venait de se faire entendre et j'avais sursauté , c'était mon téléphone qui venait de me tomber de mes mains ,mais qu'est qu'il venait faire là celui-là?
J'avais ramassé mon téléphone dont la glace venait de se briser et j'avais avancé vers lui pour en savoir plus mais lorsque je voulais juste ouvrir ma bouche pour le réprimander ,il me serra fort dans ses bras et je perdis mes mots.
Son étreinte était si douce ,je ressentais une sensation très forte,il m'avait manqué ,je le serrais aussi très fort dans mes bras ,lorsque je le dégageait de mon étreinte ,et que je voulais parler une fois de plus je ressenti un goût humide sur mes lèvres ,je pense qu'il venait de m'embrasser , j'avais accepté son baiser ,je l'avais embrasser aussi avant de me rendre compte qu'on était juste devant notre barrière et que mes parents pouvais y sortir d'un moment à l'autre.
J'avais stoppé le baiser rapidement et je m'étais mise à le scruter minutieusement,qu'est ce qu'il avait changé ,il était devenu plus mignon et plus grand de taille ,son visage et ses lèvres me donnaient des frissons .
Je l'avais entraîné loin de là et nous nous étions assis pour discuter.
Moi: alors ? Tu deviens quoi depuis tout ce temps ? Et que fait tu là?
Lui; euh je continue les études comme je te l'avais dit mais plus encore j'ai intégré un club de basket ,et nous avons un championnat national dans deux semaines.
Moi: ah je vois ,peut être tu finira pas réaliser ton rêve ,celui de devenir un basketteur international et je te félicite.
Lui: merci pour tout Julia ,tu n'a jamais cessé de croire en moi
Moi: dis moi ce que tu fais là donc.
Lui: euh je suis arrivé en ville et je me suis dit qu'il fallait que je te vois.
Moi; ah oui je vois ,ce n'est que parce que tu es dans la ville que tu penses à moi c'est ça? Ah ok c'est cool tu m'a revu alors fout le camp d'ici.
Lui: non ce n'est pas ça ,je pense a toi tout le temps et je te promets que dès que je suis arrivé cette nuit je ne priais juste que le matin pour pouvoir arriver là et te voir Julia crois moi, tu m'a beaucoup manqué.
Moi: désolé mais je ne te crois pas et en plus du débarque comme si de rien n'était et tu espère que les choses seront comme avant ? Désolée mais je pense que tu dois t'en aller d'ici.
Lui: qu'est ce qui t'arrive Julia? On dirait qu'il y a un problème ,je t'ai bien expliqué pourquoi je ne suis plus revenu ici.
Moi; oui tu m'a expliqué comme quoi ta mère t'a interdit de revenir dans la ville et qu'elle t'a pris ton téléphone et c'est aussi la raison pour laquelle tu dois partir d'ici parce que je sais que tu finira encore par partir et me faire mal alors va t'en .
Lui: mais Julia,je tiens a toi,tu m'a manqué ,je veux juste qu'on se retrouve.
Moi: désolé je ne veux plus rien de toi alors va t'en d'ici.
Lui: mais Julia....
Je m'étais retourné pour m'en aller et il s'était mis à me suivre et au même moment la barrière s'ouvrait sur mon grand frère qui sortait avec son vélo, sûrement pour aller s'exercer un peu , lorsqu'il vit William si proche derrière moi ,il se contentait de lancer un : "hummm " avant de se diriger dans les rue du quartier avec son vélo,je poussais un ouf de soulagement avant de demander à William de s'en aller de la une dernière fois.
Une fois à l'intérieur je m'étais mise a pensé à ce baiser de tout à l'heure et à tous l'effet que ça m'avait fait ,je regrettait aussi en même temps de l'avoir laisser partir mais je comprenais que c'était nécessaire , fallait que je me retienne si je ne voulais pas être sa marionnette car il pouvait s'imaginer qu'il partira où il voudra et lorsqu'il arrivera dans cette ville il viendra me chercher ,je ne voulais pas être un second choix pour lui donc je préférais me séparer de lui une bonne fois pour toute.
Tout semblait calme à la maison ,je m'étais vite dirigé vers les travaux ménagers de ce jours là ,ensuite j'avais filé à la cuisine aider maman pour le repas ,vous savez le dimanche c'est normal de faire a manger a temps ,se reposer et étudier ,on pouvait aller à l'église le soir à dix sept heures et c'était alors ça que j'adorais ,aller à l'église le soir du dimanche uniquement parce que après l'église du soir je ressentais cette petite libération la en moi ,je marchais dans les rue qui menait à notre maison avec de l'air frais qui me traversait les cheveux, j'avais l'esprit tranquille en ce moment là et je pouvais rentrée et étudier librement ,et surtout cette atmosphère du dimanche soir là me donnait l'espoir d'un avenir meilleur ,et aussi très souvent me faisait ressenti une certaine mélancolie , je me retrouvais très souvent à penser à Léon et à William en même temps ,mais je ne me laissais pas abattre et je me disais toujours : ce n'est pas de ma faute si ça n'a pas marché , ils n'ont pas su me retenir ,au contraire ils m'ont laisser tomber.
C'était ça en gros ma routine du dimanche soir ,et ce que j'avais fait ce jour là , j'avais passé une journée cool mais ça avait été dur de me sortir William de la tête mais j'ai pu quand même.
Le soir en famille nous étions en train de dîner et mon grand frère me lançais des regard interrogateurs,je ressentais en lui cette envie là de parler et je me sentais mal d'un coup ,hum j'imaginais mon sort si jamais il venait à dire ce qu'il avait vu devant le portail ,je n'avais plus d'appétit et je m'apprêtais a quitté la table lorsque je l'avais entendu dire:
Lui: c'était qui le garçon de tout à l'heure ?
Moi: oh personne ,juste mon camarade de classe.
Lui: Ton camarades de classe que tu embrasses devant mes amis et qui essayent de te suivre jusqu'à la maison.
Mon père et ma mère venaient de poser leurs cuillères et fourchettes sur la table pour mieux nous écouter et leur regard se retournait simultanément vers moi.
Moi: mais ce sont tous des menteurs tes amis ,je n'ai embrassé personne ,et encore moins il ne me suivait pas il passait juste sa route.
Lui: ah ouais c'est ça prend nous pour des cons ,écoute moi bien mes amis ne mentent jamais et encore moins Yvan.
Moi: ah Yvan ,c'est Yvan qui t'a dit ça? Combien de fois a t il menti sur moi ici ?
C'est un gros jaloux Yvan, n'est-ce pas maman ? Tu te souviens de la dernière fois qu'il était venu vous raconter des bêtises à mon sujet ?
Ma mère: ma chérie calme toi,on le sait ,ne t'enflamme pas.
Mon père : Loïc je pense que tu dois prendre soin de ta petite soeur et la protéger au lieu de toujours croire ce que te dise tes amis ,la dernière fois Yvan n'avais pas hésiter à te dire qu'elle lui courais après et je me rappelle et regrette la bastonnade que je lui avais administré donc de grâce ,excuse nous avec tes histoires mensongère la , maintenant contentez vous de manger.
Moi: merci de me croire papa.
Mon père: pas si vite ma chère ,j'espère seulement pour toi qu'yvan a juste encore menti cette fois car si je me rends compte en réalité qu'il disait vrai je t'enverrai au village chez ta grand mère.
Je m'étais tu, je ne voulais pas verser de l'huile sur le feu alors je m'étais contenté de regarder Loïc avec un regard de pitié ,vu qu'il voulait a tout pris me faire ça ,je pense que moi personnellement je lui gardais dent directement.
Le lendemain à six heures du matin j'étais chez Yvan,il ne m'attendait pas du tout.
Moi: Bonjour Yvan, tu as bien dormi je l'espère.
Yvan: Bonjour ma belle ,tu es très belle ce matin . Il s'approchait de moi histoire de me faire une bise et je l'avais retenu à distance.
Moi: ne t'approche pas de moi.
Yvan: okey okey tu est toujours comme ça ,tu me refuse et tu va embrasser ce chétif de basketteur la , qu'esce qu'il a que je n'ai pas ? Ein? Tu me dis toujours que je ne t'intéresse pas et que tu es en couple ou que tu es très jeune mais je te vois courir après lui ,hier a peine qu'il t'a touché tu a sauté sur lui pour l'embrasser,tu pensais sérieusement que je ne le voyais pas?
Moi: attend tu étais juste jaloux de lui au point d'aller raconter toutes ces histoires a mon frère? Et pour rappel je ne l'ai pas embrassé c'est lui qui m'a embrassé.
Yvan: je m'en fou de qui a embrassé qui en premier Julia ,je t'ai dit depuis des années ce que je ressens pour toi ,tu trouve toujours que je ne suis pas celui qu'il te faut ,regarde moi je suis un homme moi ,un vrai ,je ne comprends pas toujours pourquoi tu me repousse , d'ailleurs je ne voulais pas en parler a ton frère il a juste commencé à me narguer en me disant que je n'étais pas capable de sortir avec sa soeur et lorsque j'étais en colère je me suis vue lui dire n'importe quoi pour me défendre.
Moi: et pour te défendre tu étais obligé de balancer sa devant lui et ses amis ? Sais tu seulement ce que ça m'a causé comme problème à la maison ?
Yvan : je suis désolée Julia ce n'était pas vraiment mon intention , j'étais en colère et en plus j'étais tellement jaloux de vous voir vous embrasser ainsi ,en plus ce garçon ne te mérite pas,il veut juste t'utiliser julia et après il s'en ira ,je le vois constamment à la télé et je sais qu'il n'est pas fait pour toi ,ce genre de garçon te fera toujours mal.
Moi: tu n'es pas mon père pour connaître ce qui est bon ou mauvais pour moi alors reste tranquille et je venais là ce matin pour te dire de ne plus jamais fourrer ton nez dans mes affaires sinon je ne répondrais plus de moi.
Yvan s'était mis à rire ,je m'étais retourné pour voir ce qui le faisait rire.
Yvan : écoute moi bien ma très chère Julia ,je n'ai pas d'ordre à recevoir de toi avec ta petite taille et ta petite tête là ,tu peux rentrer chez toi et je ne me mêlerais plus de tes affaires mais je te préviens que je t'aime sincèrement et je n'ai pas l'intention de lâcher prise d'accord ? La je ne suis pas entrain de supplier ,ni quoi que ce soit d'autre ,je te dis juste que je suis celui qui te mérite et sa je te le prouverais ,et aussi n'écris plus à ce type je sais qu'il ne t'aime pas où du moins ne t'aime plus ,et même tout a tout à l'heure j'ai su qu'il voulait juste profiter de toi et aussi tu est libre de me croire ou pas ,je veux juste ton bien, et si je décide de ne plus me mêler de tes affaires ce n'est pas parce-que j'ai peur de toi ,juste que je te respecte beaucoup.
Il était retourné chez lui ,et moi j'étais resté là bouche bée a le regarder partir ,je n'avais pas trouvé de juste mot pour le répondre et j'avais fini par rentrer chez moi toute pâle ,je m'étais appreter et j'avais pris la route du lycée ,je devais avoir beaucoup de chose a raconter a Brenda ce matin la.
J'étais allé chez yvan dans l'objectif de lui donner une bonne leçon ,mais c'était moi qui avait retenu la leçon ,je voulais l'intimider de t'elle en sorte qu'il ne me parlera plus peut être jamais mais avec tout les mot qu'il venait de me dire humm je ne pense pas que j'aurai pu lui dire quoi que soit de ce que j'avais en tête dès le début.
Ah oui je vous le dit pas ,Yvan est en deuxième année universitaire et mon grand frère Loïc en première année ,ils étaient très bon ami avant mais lorsqu' yvan a commencé à me faire des avances mon grand frère lui a dit qu'il ne sera plus son ami s'il continuais mais Yvan n'as pas a arrêté ,ça faisait trois ans qu'il me faisait des avances ,depuis mes quinze ans ,et en cette année j'en avais dix huit et je préparais mon baccalauréat.
Je suis sortie ce matin là et j'avais emprunté un taxi pour le lycée ,je n'étais pas seule le dans le taxi ,il y avait assise près de moi Cosette ,la fille dont mon grand frère Loïc était amoureux, bref sa petite amie.
Quelle étrange coïncidence ,elle ne me connaissais même pas mais moi, si je la connaissais très bien, c'était elle sur le fond d'écran de l'ordinateur de mon frère .