Chapitre 3 Chapitre 3

Du côté de Assia

Moi : William quittons cet endroit

William : attendez moi je prépare la voiture

Au loin j'aperçois une femme pleurer je sais déjà qui est le fautif hum je crois que je viens d'avoir une idée .

Moi : Lucy vous êtes bien Lucy la secrétaire d'Amir Taleb nescepas je suppose qu'il vous a viré

Lucy : *pleure* tout ça c'est votre faute

Moi : je connais bien les femmes de votre genre vous aimez Amir et vous feriez tout juste pour qu'il pose ses yeux sur vous mais en quoi esce de ma faute

Lucy : je te permet pas

Moi : hey vouvoyer moi s'il vous plaît au moins que le respect reste ; néanmoins j'apprécie quelque chose chez vous , vous n'êtes pas paresseuse et vous bossez pour subvenir au besoin de votre famille

Lucy : vous avez enquêter sur moi

Moi : j'ai pas assez de temps pour ça ma chère Hey regardez moi ; pourquoi aimez vous quelqu'un qui vous traite comme de la merde vous savez que je peux aussi vous dénoncer pour ce que vous avez fait

Lucy : qu'esce que vous voulez ?

Moi : je veux rien de toi je veux juste que tu prenne conscience et que tu es juste un peu de dignité ne laissez pas ce gars vous traitez comme de la merde

Lucy : je suis ridicule nescepas

Moi : non juste une femme amoureuse soit intelligente et puis vu qu'il nous observe il va pas tarder à vous rappeler et vous aurez votre job

Lucy : vous le saviez depuis le début

Amir : LUCY oh mademoiselle Haddad vous n'êtes toujours pas parti

Moi : vous me voyez bien pourtant oubien vous êtes myope j'ai encore mieux vous voulez m'escorter hein ? Ne vous derangez pas pour ça monsieur Taleb

Amir : haha* sourire forcé et hypocrite* vient Lucy

Lucy : au revoir madame

Assia : ah monsieur Taleb personnellement j'admire le travail de votre secrétaire c'est vrai quoi camoufler des dossiers aussi importants c'est pas dans les cordes d'une secrétaire Hey Lucy quand il vous renvoyera contacter moi vous auriez un boulot digne de votre mérite et bien au revoir

Et puis je pars .

Je monte dans la voiture .

Moi : William quelle autre projet on avais que j'ai suspendue

William : vois aviez prévu d'aller au Mali puis au Congo pour une audite de ces entreprises

Moi : Fatima a toujours voulu aller au Mali mais surtout ai Congo vu que c'était le pays de sa mère

William : vous seule êtes la mère de la petite Fatima

Moi : amène moi à la maison je veux me reposer et réfléchir à une stratégie pour que l'entreprise Taleb ne fasse point faillite.

Du côté d'Amir Taleb

Moi : De quoi parliez vous ?

Lucy : elle voulait me donner un boulot ?

Moi : tu as refusé j'espère

Lucy : j'ai dis vouloir réfléchir puisque je suis sans emploi

Moi : voyons Lucy tu n'es pas sans emploi tu sais très bien que c'était sous le coup de la colère

Lucy : donc je peux rester

Moi : que dis-tu de gagner de fois plus accepte le job qu'elle te propose et joue les espions pour moi

Lucy : je ferais jamais ça

Ah elle résiste d'accord vu que de toute façon tu es amoureuse de moi je sais comment te faire craquer .

Je prend sa main tendrement et la soulève pour qu'elle s'asseye sur mon bureau .

Nos visages sont à des centimètres ma bouche joue à des jeux de tentation tandis que la sienne tremble d'impatience et de désir.

Je m'empare de ces lèvres et l'embrasse langoureusement ses mains glissent le long de mon cou alors que les miennes farfouillent tous son corps .

Je m'arrête et la laisse frustrer .

Moi : Lucy tu vas vraiment pas m'aider

Lucy : non

Hein

Je pensais elle allait craquer moi .

Lucy : aujourd'hui une femme m'a dit de me respecter et d'avoir un peu de dignité je serais l'espionne de personne j'ai travaillé pour vous pendant 3 ans et vous vous n'avez fait que me dénigrer et de piétiner et jouer avec mes sentiments quand ça vous chante

Moi : laisse tomber tout ce discour et dégage

Lucy : bien-sûr que je vais partir qui veut rester dans un bateau qui coule

Moi : tu ..

Lucy : tu QUOI HEIN MONSIEUR TU QUOI vous n'avez même pas honte ne me virer plus c'est pas la peine vu que je démissionne mademoiselle Haddad avait raison

Encore elle

MAIS QUAND CETTE BONNE FEMME VA ME LAISSER MERDE.

Je rentre chez moi et une fois reposerje commence à réfléchir à ce que je peux faire pour ne pas lui vendre mon entreprise.

Il faut que j'en sache plus sûr elle .

Je prend mon téléphone et appelle la personne adéquate pour cette mission

Moi : Cédric j'ai besoin

Cédric : qu'esce que je peux faire pour le grand Taleb

Moi : fait des recherches sur cette personne elle s'appelle Assia Haddad je veux savoir tout sur elle son enfance son passé mais surtout si elle est en règle avec la loi tu vois c'est impossible d'atteindre son stade à un si jeune j'en sais quelque chose

Cédric : je la connais frère elle passe tout le temps à la télé ; elle fait beaucoup de don à de différentes fondations en plus d'être canon ça pourrais être la femme de ta vie

Moi : tu rigoles j'espère ce n'est pas mon idéal elle est trop

Cédric : puissante

Moi : hum

Cédric : c'est ça qui te dérange elle est bien plus puissante que toi

Moi : ouais elle est agressive hautaine sarcastique et beaucoup trop impoli moi ma femme doit être mignonne timide mais à la fois folle elle doit comprendre que c'est moi l'homme et que je peux m'occuper de tout et puis putain fait ce que je te demande et arrête de me poser des questions bêtes

Je coupe l'appelle er part enfin dans ma chambre pour me reposer . Je rentre et qu'esce que je vois une pinbèche dans mon lit avec une tenue vulgaire.

Elle : ah tu es enfin là * dit-elle sensuellement *

Moi : qui t'a donné la permission de rentrer et même de te coucher dans mon lit

Elle : esce important * toujours avec la même voix *

Moi : ARRÊTE DE PARLER COMME ÇA comment veux tu que je respecte les femmes hein IMBECILE HABILLE TOI. Manuella que ça soit la première et la dernière fois que je te vois dans ma maison esce clair rend moi mes clés

Elle : Regarde moi bien aucun homme ne peut me résister à moins que tu ne sois pas intéresser par les femmes je ne comprends pas ta mère devrait te chercher un homme au lieu d'une femme

Moi : tu viens de dire quoi là ?

Elle : tu as de la chance d'être bien foutu sinon j'aurais jamais accepter sa proposition sale crétin imbécile toi même connard va

Moi : tu m'insulte encore une fois et je te bousille la gueule que je me fasse insulter par une femme d'affaire okay mais par une pute aussi sûrement pas

Elle : qui traite tu de pute ?

Moi : Regarde toi dans le miroir et tu verras bien comment peut-on être si si vulgaire ma mère n'a vraiment pas de goût ces vêtements ne sont pas du tout sexy sur toi au contraire ça me donne envie de vomir et puis regarde ce maquillage digne d'une vraie prostituée ça me dégoûte pose mes clés en sortant

Elle : sa...

Moi : sa quoi vas-y continue * regard noir *

Elle : bonne continuation

Moi : venant de toi c'est une malédiction aller dégage

A suivre

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