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Stella: Kidnappé par le fils d'un chef de gang
img img Stella: Kidnappé par le fils d'un chef de gang img Chapitre 5 Partie 4
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Chapitre 5 Partie 4

🎶Elle me répète d'arrêter tout les soirs elle me prend la tête rend pas fous on svoit après🎶

_____________________________________________

Youness: ... Bon. Une heure. Pas plus.

Moi: (les yeux écarquillés) Sérieux ?!

Youness: Une heure. Et si t'essaies de me doubler, j'te fais ramener par les pieds.

Moi: Promis ! Je te jure que je fais rien de mal.

Kayla a levé les mains vers le ciel comme si elle remerciait Dieu.

Kayla: Enfin ! Qu'elle respire un peu, la pauvre.

Je sautillais presque de joie.

Yassine m'a lancé un clin d'œil discret.

Yassine: Vas te préparer, princesse, la liberté t'attend.

Moi: (en souriant) C'est la plus belle phrase que j'ai entendue cette semaine.

Je suis montée en courant dans ma chambre, le cœur léger, avec cette sensation d'euphorie que j'avais oubliée.

Mais pendant que je choisissais mes vêtements, une drôle de pensée m'a traversé: et si cette sortie, cette simple "heure dehors", était justement ce qu'ils attendaient ?

Quelqu'un, quelque part, savait peut-être que j'allais enfin sortir. Et ça, je pouvais pas l'ignorer.

Dans la peau de Yassine

Quand elle est montée dans sa chambre, j'suis resté planté là, à la regarder disparaître dans l'escalier.

Un petit sourire au coin des lèvres, les yeux brillants, comme si elle venait d'apprendre qu'elle partait en vacances.

J'sais pas pourquoi... mais ça m'a fait quelque chose.

Je me suis passé une main sur la nuque, essayant de chasser cette sensation chelou qui me serrait la poitrine.

Ça fait des mois que je la vois tourner en rond dans cette baraque, et ouais, j'me suis attaché. C'est pas censé arriver, mais c'est trop tard, c'est fait.

C'est Stella.

Elle a cette manière de te parler, de te regarder avec ses grands yeux quand elle veut obtenir quelque chose.

Et moi, j'fais genre je tiens tête, mais à chaque fois, elle finit par me plier.

C'est dangereux ce que je ressens, je le sais.

Son père me tuerait sans hésiter s'il savait que je pense à elle comme ça.

Je suis censé la protéger, pas rêver d'elle.

Youness m'a lancé un regard de côté, genre il avait capté un truc.

Je me suis vite repris.

Youness: Tu fais gaffe, hein ? Tu t'occupes d'elle, mais t'oublies pas ton rôle.

Moi: (en haussant les épaules) T'inquiète, j'suis carré.

Youness: Ouais, j'te connais, t'es carré, mais elle te fait tourner la tête la petite. Fais pas le con, frère.

J'ai rien répondu.

Il avait raison, mais j'allais pas lui donner cette satisfaction.

Je me suis approché de la fenêtre, fixant le jardin. Les gars vérifiaient déjà la voiture.

Je me suis surpris à sourire comme un idiot en imaginant Stella descendre avec sa tenue, ses cheveux bien lissés, son parfum léger qui reste dans l'air...

Je secouai la tête. « Reprends-toi Yassine, t'es pas là pour ça. »

Mais en vrai, j'peux pas mentir : y'a quelque chose chez elle.

C'est pas juste de l'attirance. C'est plus profond.

C'est cette façon qu'elle a de sourire même quand tout va mal. Cette naïveté qui survit malgré le chaos autour d'elle.

Et plus je passe du temps avec elle, plus j'me rends compte que je la regarde pas comme les autres la regardent.

Je la regarde comme quelqu'un que j'veux sortir de tout ça.

Loin de son père, loin de cette vie pleine de sang et de menaces.

Mais c'est ironique, non ?

Je fais partie du système qui la garde enfermée.

Je suis censé être son garde du corps, pas son issue de secours.

Et pourtant...

Si un jour elle me demandait de fuir avec elle, j'sais même pas si j'aurais la force de dire non.

Quelques minutes plus tard, elle est redescendue.

Simple, mais magnifique.

Un jean large, un sweat beige, son carré long bien lissé. Discrète, mais élégante.

Mon cœur s'est serré.

J'me suis dit: c'est une folie, Yassine. T'es en train de tomber pour la fille du chef.

Je l'ai raccompagnée jusqu'à la voiture.

Elle avait ce sourire innocent, celui qui efface tout le reste.

Youness est sorti à son tour, sérieux comme toujours.

Youness: Une heure, pas plus. Et tu me tiens au courant toutes les quinze minutes, clair ?

Moi: T'inquiète, frère.

Il a hoché la tête, puis m'a lancé ce regard lourd de sens, genre : je te fais confiance, ne me trahis pas.

J'ouvre la portière et elle s'installe à côté de moi, toute souriante, comme si c'était une journée banale.

Mais y'a rien de banal dans ce qu'on fait.

Pas après ce qui s'est passé la semaine dernière.

Je prends une grande inspiration, je démarre la voiture, et avant même de quitter l'allée, je tourne la tête vers elle.

Moi: Stella, écoute-moi bien.

Elle se tourne vers moi, sérieuse.

Moi: Quand on va arriver au centre, tu restes à côté de moi. Toujours.

Pas deux mètres d'écart, pas dix secondes sans que je te voie, d'accord ?

Elle fronce les sourcils, genre un peu vexée.

Stella: Oui, je sais, Yassine. Tu me prends pour une gamine ou quoi ?

Moi: (en soupirant) Non, mais dehors, c'est pas ton monde, Stella. Et t'as pas idée du nombre d'yeux qui peuvent se poser sur toi sans que tu t'en rendes compte

Elle croise les bras, regarde la route, un peu boudeuse.

Ça me fait sourire malgré moi.

Moi: (en insistant) Si quelqu'un t'approche, même gentiment, tu réponds pas. Tu me regardes direct, tu restes calme, t'essaies pas de jouer la maligne

Stella: (ironique) Ouais chef, bien reçu

Je lève un sourcil.

Moi: Je rigole pas, Stella.

Elle me regarde dans les yeux, et cette fois, elle comprend que je suis sérieux.

Alors elle baisse la voix.

Stella: Ok... promis

Je reprends la route, Stella s'est tournée vers la vitre, les yeux perdus dans le décor qui défilait lentement.

Et moi, je me suis dit que peut-être... juste pour une heure, elle pouvait se sentir libre.

Et moi, pour une heure, j'allais faire semblant que je n'étais pas son garde.

Mais un pressentiment me rongeait.

Parce qu'à chaque fois qu'elle sort... le monde dehors se rappelle qu'elle est la fille du chef.

Et moi, je le sens: quelque chose se prépare.

Silence pendant quelques minutes.

Puis Stella remet un peu de musique, une playlist douce, genre RnB tranquille.

L'atmosphère se détend.

Et moi, j'me rends compte que je me sens bien, là, dans cette voiture, avec elle, même si je suis censé rester concentré.

Une fois arrivés au parking du centre commercial, je coupe le moteur et je me tourne vers elle à nouveau.

Moi: Dernier rappel avant qu'on sorte.

Elle roule des yeux, amusée.

Stella: Vas-y, fais ton briefing de garde du corps, j'écoute.

Je retiens un rire.

Moi: D'abord, t'enlèves pas ta capuche. Pas de stories, pas de photos.

Stella: (en chuchotant) Même pas une story café ?

Moi: (sérieux) Non, surtout pas. On veut pas que quelqu'un sache où t'es.

Elle fait la moue.

Moi: Et deuxième règle : tu touches rien, je paye tout

Stella: Quoi ? Mais non, je paye mes trucs, je suis pas une gosse !

Moi: C'est pas une question d'âge, c'est une question de sécurité. Moins t'interagis, mieux c'est

Stella: (en levant les yeux au ciel) Franchement, t'es pire que mon père

Moi: (avec un sourire discret) Ouais, mais moi j'suis plus cool que lui

Elle éclate de rire.

Ce rire-là, il me tue à chaque fois. Parce que c'est pur, sincère.

Et moi, j'me dis que je ferais tout pour qu'elle garde ce sourire, même dans ce monde pourri.

On entre dans le centre.

Je garde la main dans ma poche, l'autre libre. Mes yeux scannent les alentours.

Rien d'anormal pour le moment, juste du monde, des rires, des odeurs de café.

Elle, par contre, elle regarde partout comme une gamine qui redécouvre le monde.

Stella: (toute excitée) J'te jure, j'avais oublié à quoi ça ressemblait la vie dehors

Moi: Profite, mais reste près de moi

Elle s'accroche à mon bras, naturellement, sans même réfléchir.

Et mon cœur, lui, il rate un battement.

Je sens son parfum, sa chaleur.

Mais je dis rien.

Je reste concentré.

Chaque reflet dans une vitrine, chaque type au téléphone, chaque regard trop insistant, je les capte.

On avance vers les boutiques, et à chaque pas, je sens ce mélange entre légèreté et danger.

Moi: (doucement) Si je te dis "on bouge", tu m'suis sans discuter. Peu importe où, peu importe comment

Stella: (plus sérieuse maintenant) D'accord

Elle sait que je plaisante plus.

Et pourtant, elle garde ce petit sourire au coin des lèvres, genre elle me fait confiance.

Et ça... ça me fait plus peur que tout le reste.

Parce que plus elle me fait confiance, plus j'ai envie d'être digne de cette confiance.

Et plus je m'attache.

Et dans mon métier, s'attacher... c'est la pire des erreurs.

Je sens le cœur battre un peu plus fort quand Stella serre doucement mon bras. On entre dans la première boutique, une de ces petites boutiques de fringues un peu stylées. Elle regarde les rayons avec des yeux d'enfant, émerveillée.

Stella: Oh là là, regarde ce pull ! Il est trop beau !

Moi: Tu veux que je te le prenne ?

Stella: (en souriant) Non, j'veux juste essayer

Moi: Ok... mais t'enlèves rien de trop. Rappelle-toi les règles

Elle rit doucement, mais continue de fouiller les vêtements. Je l'observe discrètement. Chaque geste, chaque sourire, ça me serre la poitrine.

Moi: T'as jamais pensé à acheter un truc juste pour toi, sans te demander si ça allait plaire à quelqu'un ?

Stella: (en haussant les épaules) Pas vraiment... Papa a ses codes, sa sécurité, tout ça. On peut pas trop faire ce qu'on veut

Moi: Eh ben aujourd'hui, c'est différent. Personne pour te juger. Personne pour surveiller.

Stella: (en me regardant avec un petit sourire) Même toi ?

Moi: (en levant les yeux au ciel) Même moi... mais t'inquiète, je garde un œil

Elle éclate de rire, et moi je me retiens de sourire comme un idiot. Elle prend un pull bleu pastel et se dirige vers la cabine d'essayage.

Moi: Tu veux que je te surveille de là dehors ?

Stella: (en riant) Non, t'inquiète, je vais pas m'échapper... je crois

Moi: (avec un sourire en coin) "Je crois" ? Ça me rassure pas trop...

Stella: T'inquiète, Yassine, je te ferai pas de scandale

On continue à enchaîner les boutiques. À chaque fois qu'elle touche quelque chose, elle me montre comme si on partageait un secret.

Stella: Regarde ce jean ! Ça me va ?

Moi: Ouais, franchement... ça te va super bien. Tu devrais le prendre

Stella: (en me faisant un clin d'œil) Toi t'es pas objectif, t'es juste... gentil

Moi: Peut-être... mais je dis la vérité

On finit par s'arrêter dans une boutique de chaussures. Elle essaie une paire de baskets blanches.

Moi: Alors, verdict ?

Stella: (en sautillant un peu) Je les prends ! Elles sont parfaites !

Moi: Bien, parfait... mais t'as vérifié que ça te permette toujours de courir vite si quelqu'un te suit ?

Stella: (en rigolant) T'exagères... pour une fois je suis tranquille, Yassine

Moi: (en souriant) Tant mieux... j'ai pas envie de te perdre

Elle me regarde, les yeux brillants, et je sens que mon cœur fait un bond. Elle est là, simple, libre pour une fois, et je me rends compte à quel point je tiens à elle.

Stella: Merci de m'emmener... c'est vraiment la première fois depuis longtemps que je me sens normale

Moi: (doucement) Normal... c'est ce que tu mérites tous les jours, Stella. Pas juste aujourd'hui

Elle sourit, un sourire qui me fait fondre à chaque fois. Et moi, je me surprends à vouloir que cette heure dure éternellement.

Stella: On va encore faire combien de boutiques ?

Moi: Tant que t'as envie... mais je dois avouer que je commence à avoir envie de café

Stella: (en riant) Café pour toi, shopping pour moi, marché conclu !

Moi: Marché conclu... mais je choisis le café.

On continue, et je sais déjà que chaque minute passée avec elle me rapproche un peu plus.

Même si c'est interdit, même si c'est dangereux, je me rends compte que je peux plus imaginer la journée sans elle à mes côtés.

On est sortis de la dernière boutique les bras chargés de sacs.

Stella rayonnait. Y'avait ce truc dans ses yeux... une lumière qu'elle avait pas depuis longtemps. Et moi, j'étais juste content de la voir comme ça.

Moi: (en rigolant) On dirait que t'as vidé tout le centre commercial à toi toute seule

Stella: (avec un grand sourire) J'me rattrape pour toutes les fois où j'ai rien pu acheter !

Moi: Ouais, sauf que maintenant c'est moi qui vais devoir tout porter

Stella: (taquine) Bah t'es costaud, non ? C'est ton rôle de garde du corps

Moi: Garde du corps ou esclave de shopping, là ?

Stella: (en riant) Les deux, peut-être !

Son rire... j'te jure, il a le pouvoir de me désarmer à chaque fois.

On s'est posés sur un banc un peu à l'écart, avec deux cafés. Elle a pris un cappuccino, moi un noir comme d'hab.

Stella: (en soufflant sur sa tasse) T'sais, Yassine, j'crois que j'avais oublié à quoi ça ressemblait de se sentir... normale.

Moi: (en la fixant doucement) C'est fou à dire, mais t'es la personne la plus normale que j'connaisse.

Stella: (en souriant) Tu rigoles ? Mon père est un chef de mafia, j'suis enfermée h24 et j'ai trois gardes du corps minimum dès que je sors... y'a rien de normal là-dedans.

Moi: Justement. T'as gardé ton humanité malgré tout ça. C'est ce qui te rend différente.

Elle a baissé les yeux, gênée.Ses doigts jouaient avec le gobelet, comme si elle savait pas quoi répondre.

Stella: (à voix basse) Parfois, j'me dis que j'suis juste un pion dans leurs histoires. Que si j'existais pas, tout serait plus simple pour eux.

Moi: (plus ferme) Dis jamais ça.

Stella: (surprise) Pourquoi ?

Moi: Parce que sans toi... ton père, il aurait plus de raison de se battre. Et nous, on aurait plus de raison de le suivre.

Elle m'a regardé, longtemps. Ce genre de regard qui te coupe le souffle.

Je sentais mon cœur taper si fort que j'croyais qu'elle allait l'entendre.

Stella: (doucement) Merci...

Moi: Pour quoi ?

Stella: D'être là. Et de pas me traiter comme une prisonnière.

Je détourne les yeux, un peu troublé.

Moi: T'exagères.

Stella: Non, j'te jure. Avec toi, j'me sens... libre.

Y'a eu un petit silence. Le genre de silence qui veut tout dire.

Puis elle a levé la tête et m'a souri.

Stella: Bon, et si on allait se promener un peu dehors ? Juste avant de rentrer.

Moi: (hésitant) Youness va me tuer...

Stella: (avec ses yeux suppliants) S'il te plaît, Yassine... juste cinq minutes.

Et comme d'habitude, j'ai cédé.

Je peux rien lui refuser.

On a marché un peu à l'extérieur, le soleil déclinait, le ciel virait à l'orange.

Le vent jouait avec ses cheveux, et j'me disais que j'avais rarement vu quelqu'un d'aussi beau sans le vouloir.

Stella: (rêveuse) Si un jour j'pars loin d'ici... j'voudrais que ce soit dans un endroit comme ça. Calme, sans peur, sans bruit de moteur ni de talkie.

Moi: (sincère) Si ce jour arrive, j'espère être là pour t'accompagner.

Stella: (en le regardant dans les yeux) Tu serais capable de tout quitter ?

Moi: (sans hésiter) Pour toi ? Ouais.

Elle a eu un léger mouvement, comme si elle allait dire quelque chose... puis son téléphone a vibré.

📩Youness: Rentre. Maintenant.

Son sourire s'est éteint, remplacé par une pointe d'inquiétude.

Je me suis levé, le cœur un peu serré.

Moi: Faut qu'on bouge, Stella

Elle a hoché la tête, sans protester cette fois.

Mais j'pouvais sentir que quelque chose clochait.

Youness n'enverrait pas ce message s'il n'y avait pas un truc grave.

Et d'un coup, la belle parenthèse s'est refermée.

Je redevenais le garde du corps.

Elle redevenait la fille du chef.

Mais dans ma tête, y'avait plus qu'une pensée: Si quelque chose lui arrive, je détruis tout.

Le trajet du retour a été court, comme si la voiture elle-même savait qu'on devait rallier la maison vite.

J'ai gardé la main sur le volant, mais sans serrer. À côté, Stella avait la tête posée contre l'appui-tête, les paupières un peu lourdes, la journée qui pesait enfin sur elle.

Je me sentais calme, étrangement léger, comme si le monde pouvait bien attendre un peu.

Quand on a tourné dans l'allée de la villa, j'ai ralenti.

Les lumières de l'entrée étaient allumées, tout avait l'air normal. Pas d'agitation. Pas d'alarme. Rien. Un soulagement sourd m'a traversé la poitrine, pas de crise, pas de panique. Juste la maison qui dort, prête à nous avaler dans son silence protecteur.

Je lui ai passé le bras autour des épaules en sortant de la voiture, sans trop y penser, instinctivement.

Elle a posé sa main sur la mienne et a marché collée à moi, comme si rester proche était devenu aussi naturel que respirer.

Le geste était simple, mais pour moi c'était tout. J'ai senti son corps contre le mien, tiède, rassuré.

En arrivant sur le perron, Youness était là, appuyé contre la voiture du domaine, la mine fermée.

Il nous a regardés venir, et j'ai senti son regard s'attarder sur nous. Un de ces regards qui décryptent tout en une seconde. Il a haussé un sourcil, l'air bizarre, comme s'il essayait d'assembler deux pièces d'un puzzle qu'il connaissait mal.

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J'espère que vous avez aimé 🥰

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