Lui: T'as pas les c*uilles de le faire !
Un coup de feu a raisonné dans la pièce. Cet individu criait de douleur après que je lui ai tiré dans la cuisse comme avertissement.
Moi: Alors ? Tu vas encore faire le muet ?!
Lui: (en gémissant de douleur) Attend attend ?
Je lui colle une gifle qui résonne. Il se tait une seconde, puis il esquisse un sourire nerveux. Celui qui fait vomir.
Moi: (froid) T'as pas le droit d'sourire ici, frère. Tu veux quoi ? Que je t'envoie au paradis en première classe ?
Il ferme les yeux, respire, puis souffle un nom. Un seul.
Lui: Soledad... c'est Soledad. C'est elle qui m'a payé.
Un silence sec traverse la pièce. Soledad. Le mot tombe comme une grenade à retardement. Personne ne dit rien tout de suite. J'fronce les sourcils. Soledad. Ça claque pas. C'est pas un blase qu'on connaît dans nos réseaux. Pas un nom qu'on lâche à la légère.
Moi: (en rage contrôlée) Soledad ? C'quoi ce délire ? C'est qui Soledad ? Une meuf ? Un surnom d'allié ? Un code ?
Il halète, la sueur coule. Il parle à moitié à lui-même, à moitié à nous.
Lui: Elle... elle m'a dit qu'elle savait tout sur vous. Qu'elle savait où est votre boss. Elle m'a promis de quoi me mettre à l'abri. J'voulais juste choper une photo, j'suis rentré par la fenêtre, j'ai essayé, elle m'a dit... j'peux pas mentir, j'peux pas...
Il laisse échapper un rire court, puis crache des mots qui collent mal avec le sang au sol.
Lui: Elle m'a envoyé une photo, j'ai vu Stella sur une image... j'ai pas voulu l'faire, j'te jure. Mais j'avais plus d'choix.
Je me redresse, la mâchoire serrée. Si quelqu'un a des images de Stella, si quelqu'un a accès à ses photos, alors on a un vrai problème. Pas seulement un gamin qui fait le malin. C'est organisé. C'est réfléchi.
Moi: (calme mortel) Montre ton téléphone. Tout de suite.
Yassine lui arrache le mobile des mains. L'écran est verrouillé. On passe en mode pression : pin, déverrouillage. Nelson trouve un vieux mot de passe sur un bout de papier dans sa poche - classique. L'écran s'allume. Messages, photos. Y'a des échanges. Des captures d'écran. Un contact enregistré : « S. » avec un numéro étranger.
Je fais défiler. Une photo : la fenêtre de la chambre de Stella, prise de loin. L'angle, la qualité - ça colle à la polaroïd du carton. Une autre photo : un selfie d'une fille aux cheveux longs, regard dur, des tatouages sur la nuque. Il y a un message : « Tu l'as ? » puis « Bien. On se voit demain. »
Je serre le téléphone jusqu'à sentir ma main trembler.
Moi: (à voix basse, à l'équipe) On trouve ce numéro. On remonte jusqu'à Soledad. On la localise. Pas de bavures, pas de fuites. J'veux savoir qui elle est et pourquoi elle s'intéresse à Stella.
Yassine hoche la tête, déjà en train de taper sur son propre téléphone. Nelson prend des photos du mobile comme preuve. On est méthodiques, faut pas laisser une miette.
Je tourne la tête vers le type qui gémit encore.
Moi: Toi, tu vas rester où t'es. On te surveille. Si t'as menti, je t'fais bouffer la corde et je te renvoie chez les tiens. Compris ?
Lui: (faible) Compris... compris...
Avant de le foutre sous bonne garde dans la cave, j'ai un dernier regard vers l'escalier. Stella est vulnérable, et je m'en veux de pas être là quand elle m'a besoin. Le boss est en déplacement, ouai, mais la villa, c'est notre territoire. Et là, quelqu'un a osé s'y frotter.
Je prends une décision rapide, sèche.
Moi: (à Yassine) Tu restes ici. Tu gardes l'intrus. Nelson, avec moi, on part checker le numéro et on fouille les caméras du quartier. On remonte tout. On veut son nom, son visage, l'endroit d'où elle appelle. On bouge dans 2 minutes.
Je m'assure que Stella est protégée. Pas question qu'elle sache trop, pas question qu'elle panique. Mais elle doit sentir qu'on gère. Je monte les escaliers, je passe devant la porte de sa chambre. Je ralentis. La voir assise, pâle, me serre la poitrine. Elle me jette un regard qui mélange peur et défi.
Moi: (bas, rassurant) T'inquiète pas, p'tite. On va régler ça. Reste ici. Ferme tout à clé. Et surtout parle à personne.
Elle hoche la tête. Je lui lance un sourire qui veut dire « je suis là ». Intérieur en feu, extérieur glace.
Puis je redescends. On a un nom. Un numéro. Une photo. On a du taf. Et j'me promets - à voix basse, presque pour moi - que personne, jamais, ne touchera à Stella. Peu importe qui c'est, peu importe le monde auquel il appartient. On va déterrer Soledad, et on va lui faire comprendre qu'on joue pas avec notre famille.
Dans la peau de Soledad
Coucou, vous vous demandez tous/toutes qui je suis ?
Vous le serez très prochainement mais sachez que je savais que cet imbécile allait se faire prendre et pour brouiller un peu les pistes j'ai pris une photo sur internet avec une meuf avec les cheveux longs et des tatouages mais ce n'est pas moi.
J'espère qu'ils mordront à l'hameçon comme des poissons. Pour l'instant tout marche à merveille et j'espère que ça continue sur cette lancée.
Dans la peau de Stella
Je me demande ce qui lui est arrivé à l'individu qui a essayé de rentrer par effraction dans la maison.
Je suis restée allongée, le cœur qui tambourinait dans ma poitrine. Les bruits d'en-bas continuaient, des voix étouffées, des ordres secs, j'arrivais à distinguer la voix de Youness qui pilotait tout. Je me sentais inutile, coincée derrière ma porte.
Après un temps qui m'a paru interminable, tout est retombé dans un silence lourd. J'ai attendu encore dix minutes, puis je suis sortie à pas de loup de ma chambre. Le couloir sentait l'odeur froide des lampes et un peu de poudre, l'adrénaline traînait encore dans l'air. Je suis descendue doucement, en m'agrippant à la rampe comme si ça allait me tenir droite.
Kayla était sur le canapé, les yeux rouges mais vigilante. Elle m'a regardée quand je suis entrée et m'a pris dans ses bras avant que j'aie pu dire quoi que ce soit.
Kayla: Ma puce... ça va ?
Moi: J'sais pas... j'ai trop peur.
Elle m'a serrée plus fort.
Kayla: Ils ont ramené le type dans le bureau. Tu dois rester tranquille, d'accord ? Ils vont gérer.
J'ai hoché la tête. J'avais envie d'aller voir, de savoir, mais Youness avait été clair : "Parle à personne." Alors je suis restée à l'écart, comme une enfant qui doit attendre la fin du film.
Je suis montée dans ma chambre et me suis affalée sur mon lit. La photo polaroïd, celle que j'avais cachée sous l'oreiller, me brûlait la main. Je l'ai sortie, l'ai regardée encore une fois : ma silhouette prise de loin, comme une preuve que quelqu'un m'observait. J'ai serré la photo jusqu'à ce que mes doigts s'engourdissent.
Puis j'ai entendu des pas rapides dans l'escalier. Youness est apparu dans l'encadrement de la porte. Il avait cette mine froide, celle qui veut pas effrayer mais qui veut rassurer en même temps.
Youness: Eh, viens là.
Moi: (voix faible) Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Qui c'était ?
Youness: C'était un piqué. Un gars payé pour rentrer, prendre des photos. Il a parlé d'une meuf, Soledad. Mais on pense que c'est une fausse piste. Ils ont trouvé des traces de montages, des captures, un numéro qui vient d'une SIM jetable.
J'ai senti un mélange d'espoir et d'angoisse. « Faible piste » ne veut pas dire « fini ». Ça veut juste dire que le truc est plus malin que prévu.
Moi: Ils... ils ont dit que Soledad existait ?
Youness: Il a juré que oui. Mais on a fouillé son téléphone : y'a une photo qu'il croyait être d'elle, sauf que... ça colle pas. Elle a pris une photo d'une meuf trouvée sur le net pour brouiller les pistes. C'est du montage. On a des captures, des messages. On remonte la trace.
Moi: (en murmurant) Pourquoi quelqu'un ferait ça ? Pourquoi moi ?
Youness ne m'a pas répondu tout de suite. Il s'est approché, a posé une main sur mon épaule - pas trop brusque, juste assez pour que je sache qu'il était là.
Youness: Parce que t'es la fille de ton père. Et que parfois, y'a des gens qui veulent nous tester, ou nous pousser à commettre une erreur. Mais t'inquiète pas. On sait creuser. On trouve.
Ça m'a un peu calmée, mais pas complètement. Les mots « on trouve » m'ont donné l'impression que j'étais devenue un objet dans une chasse. J'ai essayé de me rassurer : ils savaient protéger, ils savaient frapper. Pourtant, je voulais plus que de la protection. Je voulais juste respirer.
Je suis restée quelques minutes avec lui. Il m'a dit comment fermer les volets, comment ne pas répondre au téléphone, où cacher les documents importants. Des gestes pratiques, concrets - ça m'a aidée. C'était mieux que l'angoisse pure.
Avant qu'il redescende, il s'est penché et a chuchoté, comme s'il avait peur que quelqu'un entende :
Youness: Ne dis rien à ton père maintenant. Il flipperait et ferait des conneries. Laisse-nous gérer, d'accord ? Je te promets qu'on te dira quand tu pourras sortir.
Il est parti, et je suis restée immobile, la photo à la main. J'ai regardé le plafond, mais mes pensées couraient partout. J'ai repensé au regard du type quand Youness lui a tiré dans la cuisse. J'ai pensé à Soledad qui se moquait, qui jouait avec des photos trouvées sur Internet. J'ai pensé à mon père, absent, incapable d'être là quand il fallait.
La nuit a été longue. Je me suis relevée plusieurs fois pour vérifier que les serrures tenaient, que les volets étaient bien fermés. À chaque son, je sursautais. À chaque silence, la peur revenait. Pourtant, au milieu de tout ça, il y avait une petite étincelle : la certitude que Youness et les gars faisaient tout pour moi. Et cette pensée m'a empêchée de céder complètement à la panique.
Avant de finalement fermer les yeux, j'ai posé la polaroïd sur ma table de chevet, face vers le mur. Je voulais la voir si je me réveillais, mais pas la regarder maintenant. Je me suis promis une chose en murmurant dans le noir :
Moi: Si quelqu'un pense qu'il peut jouer avec ma vie comme ça... il va regretter.
Et même si j'avais peur, une petite colère m'a réchauffée. Pas une colère violente, non une colère qui me donnait envie d'agir, de me prendre en main, de ne plus être juste "la fille à protéger". Je me suis endormie sur cette idée, avec le bruit lointain des talkies déjà loin en bas, et la promesse qu'un jour, bientôt, je reprendrais une partie de ma vie.
[...]
1 semaine est passé depuis l'intrusion de ce type envoyé par Soledad.
Tout c'est un peu calmé, mais on reste tout de même vigilant.
J'avais rien dit à mon père comme Youness m'avait dit car mon père aurait péter un câble.
Puis je veux pas gâcher leur vacances, même s'il me dit de rien lui cacher.
Je connais mes parents et quand ils paniquent c'est autre chose.
Mais bref, tout va pour le mieux, c'est le principal.
J'ai une forte envie de sortir aujourd'hui.
Je vais demander à Youness, voire même le supplier parce que j'en peux plus, j'ai ce besoin de vouloir sortir, ça en devient même vitale car j'ai l'impression de devenir folle à être enfermé entre les 4 murs de cette maison.
Je suis descendu pour rejoindre Kayla qui doit sûrement prendre son café.
Kayla: Coucou ma puce, comment tu vas ?
Moi: Ça va et toi ?
Kayla: Ça va merci
Moi: Kayla, j'ai trop envie de sortir là
Kayla: Tu veux qu'on sorte dans le jardin ?
Moi: Non, je veux aller en ville, faire les magasins, j'te jure je commence à devenir folle à être enfermée ici
Kayla: Je pense pas que que se soit une bonne idée Stella avec ce qui s'est passé y'a une semaine
Moi: Mais c'est juste une petite balade Kayla
Kayla: Vois avec Youness mais je crains qu'il n'accepte
Moi: Je vais voir avec lui
Kayla: Mange un peu ma chérie
Moi: Oui t'as raison
Kayla: Regarde dans le micro-ondes, y'a déjà tes céréales dans un bol, t'as juste à rajouter du lait
Moi: Merciii Kayla, t'es la meilleure
Kayla: T'inquiète ma belle
Je me suis assise sur le plan de travail, si maman me verrait elle m'attraperait.
Kayla: Heureusement que ta mère n'est pas là pour te voir t'asseoir sur le plan de travail elle te tuerait
Voilà même Kayla a confirmé mes dires.
Moi: Mais grave, sinon Kayla ta situation amoureuse c'est comment ?
Kayla: Ah tu sais pour le moment ce n'est pas ma priorité
Moi: Oohh c'est dommage, (en mangeant) moi j'ai hâte que tu te maries et que t'es des enfants
Kayla: Ça va venir avec le temps t'inquiète pas, j'attends carrément ton mariage avant le mien
Moi: (en me pointant du doigt) Moi ?! Faut même pas attendre mon mariage tant que papa est toujours dans ses trafics, vu comment je suis enfermé peut être (en rigolant) je peux me marier avec un de ses ennemis ou un des gardes à la limite mais les gens extérieur impossible pour les moment
Kayla: (en rigolant) Un ennemi de ton père, jamais il te livrait à l'un de ses ennemis, tu connais ton père non
Moi: J'avoue impossible mais c'est sûr qu'il peut y avoir des beau gosses en vrai
Kayla: (morte de rire) Te mets pas ça dans la tête Stella, tu vas finir déçu mdrr après tu as Yassine hein
Moi: (en rigolant) Non arrête pas Yassine, mais en vrai dans les ennemis de papa...
Kayla: (en essuyant ses larmes de rire) T'es vraiment trop drôle toi
Youness est entré au même moment dans la pièce.
Youness: Qu'est ce qui vous fait autant rire vous ?
Kayla: Oh tu sais c'est Stella avec ses blagues
Youness: (en sortant) Ouais je vois, d'ailleurs Stella y'a Yassine qui te cherche
Kayla: Ah ! bah tiens ! Ton amoureux qui te cherche
Youness: Ptdrr ton prétendant même
Moi: Vous êtes trop gênant vous, je préfère sortir, vous par contre vous rigolez beaucoup ensemble aussi
Ils se sont regardés et je suis partie rapidement les laissant dans leur délire.
Je suis allée dans la salle où il y avait Yassine.
Il a direct sourit en me voyant.
Yassine: Ça va ou quoi Stella ?
Moi: Tranquillement et toi ?
Yassine: La même hein
Yassine s'est appuyé contre le dossier du canapé, l'air un peu nerveux mais avec ce sourire qu'il garde toujours quand il essaie de cacher quelque chose.
Yassine: T'as l'air en forme aujourd'hui, ça fait plaisir
Moi: Mouais... en forme, en forme... j'essaie de pas devenir folle surtout
Yassine: Ouais j'te capte, t'es pas faite pour rester enfermée toi.
Il avait raison. Je hochai la tête en soupirant.
Moi: Justement, j'voulais te demander un truc
Yassine: Vas-y, dis toujours
Moi: Tu penses que Youness me laisserait sortir un peu ? Genre juste une balade, en ville, tranquille
Yassine: (en grimaçant) Ouf... tu tapes dans du lourd là.
Youness il est parano depuis la semaine dernière, il veut pas que tu mettes un pied dehors
Moi: Mais j'vais exploser Yassine, j'te jure. Je dors plus, je tourne en rond, même Kayla elle me dit que j'suis bizarre
Yassine: (sourire amusé) Kayla dit ça ? Ça veut dire que t'es grave en manque d'air alors
Il a réfléchi un instant, les yeux dans le vide, comme s'il pesait les risques
Yassine: Attends... tu veux sortir juste une heure ?
Moi: Ouais, même pas, une heure ça me va
Yassine: Bon... laisse-moi voir avec Youness. J'te promets rien, mais j'vais essayer de le chauffer un peu
Moi: T'es un ange !
Je me suis levée d'un bond et je lui ai sauté dans les bras sans trop réfléchir. Il a rigolé, un peu surpris.
Yassine: Wow, doucement princesse, si ton père voit ça il va me découper en deux
Moi: (en rigolant) T'inquiète, il est pas là, et puis t'es gentil avec moi, il peut rien dire
Yassine: Ouais, "gentil avec toi", c'est déjà un crime pour ton daron
On a éclaté de rire tous les deux. Ça faisait du bien de rigoler, de sentir un peu de légèreté après tout ce stress.
Mais à ce moment-là, Youness est revenu, l'air sérieux.
Youness: Qu'est-ce qu'il se passe ici ?
Yassine: Rien, rien, on parlait juste
Youness: "Juste" parler avec le sourire du mec qui prépare un plan, j'connais ça. Vas-y, accouche, Stella
Je pris un air innocent, mains dans le dos.
Moi: J'voulais juste... sortir un peu. Genre prendre l'air. Rien de fou
Youness: (en haussant un sourcil) T'appelles "rien de fou" le fait de te balader alors qu'il y a une meuf qui
voulait t'faire suivre ?
Moi: Youness, ça fait une semaine ! Vous avez dit que le mec était un petit pion, que tout était sous contrôle
Youness: Sous contrôle ou pas, c'est pas le moment de tenter le diable
Je soufflai fort, presque à bout.
Moi: Mais tu veux quoi ? Que je devienne parano moi aussi ? Que je vive comme une prisonnière ?
Youness: (en croisant les bras) T'es déjà protégée, pas enfermée
Moi: C'est pareil !
Silence. Kayla, qui était restée dans le fond, nous observait sans oser intervenir.
Puis Yassine, hésitant, prit la parole.
Yassine: Franchement, Youness, elle a raison sur un point. Elle étouffe. On pourrait faire simple: je l'accompagne, deux gars à distance, une voiture prête, pas de risque.
Youness: (en regardant Yassine longuement) T'es sérieux là ?
Yassine: Grave sérieux. Elle sort une heure, c'est tout.
Youness soupira, passa une main sur sa barbe, réfléchissant. On sentait qu'il était partagé entre la raison et le fait qu'il n'avait pas envie de me voir dépérir.
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Youness va-t-il céder au caprice de Stella ?
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