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De l'amour à la haine : Résurgence
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Chapitre 5

Sur le chemin vers la résidence BOBO, Robyn ne cessait de penser à la manière avec laquelle cette femme lui avait tenu le poignet. Elle ressentait encore cette main sur elle. Amelie avait constaté son inquiétude et avait tout de suite jeté la pierre sur le stresse dû à l'entretient d'ambauche.

Amelie : il ne faut pas serrer ton visage comme ça. Soit relaxe, tout va très bien se passer. C'est vrai que la femme du boss a déjà une dent contre toi mais je suis sûre que ça va très bien se passer. Il faut rester confiante.

Robyn : non, ce n'est pas ça qui me dérange. C'est plutôt cette Julia... La nièce de maman. Je n'avais jamais entendu parler d'elle depuis. Aujourd'hui elle débarque de nulle part et maman dit qu'elle va dormir avec moi. Je ne sais pas trop... Il y'a quelque chose en elle qui me pince le cœur. Je ne lui fais pas confiance.

Amelie : c'est vrai qu'elle est bizarre... Dans tous les cas reste bien concentrée sur ce que tu as à faire. À ton retour, tu demanderas plus d'informations à ta mère.

Robyn : c'est toi qui a raison... Mais la maison là est encore loin hein. Qui va porter la banane ci jusqu'à là-bas?

Amelie : on risque même arriver en retard. Pardon, on marche vite.

Sans plus parler, elles avaient accéléré le pas et étaient arrivées chez les BOBO au bout d'une dizaine de minute. Il y avait déjà une dizaine de jeunes femmes dans la salle d'attente. Amelie et Robyn prirent place, attendant que ce fusse leur tour d'aller s'entretenir avec la maîtresse de maison qui recevait tout le monde dans le bureau de son mari.

Pendant ce temps, Marc BOBO s'était rendu là où personne n'aurait pu imaginer. Il était bien loin de la grande ville, à des centaines de Kilomètres, dans un village qui comptait toute l'histoire de sa vie. Il était à OCÉANE. Il voulait avoir la confirmation de ce qui s'était dit à la télévision quelques heures plus tôt.

Il avait averti le chef de son arrivé et deux gardes avaient été dépêché pour le recevoir. Après avoir garé sa voiture dans la grande cours royale, il suivit les gardes jusqu'au séjour du roi, où celui-ci se faisait tripoter par ses jeunes épouses. Le chef frappa des mains et elles s'en allèrent en se prosternant, le sourire aux lèvres.

Marc BOBO : mon vieil ami... Toujours coincé entre les chaire chaude des plus belles femmes... Je me demande pourquoi est-ce que je ne suis pas devenu roi... Mes respect, Sa Majesté, roi des rois.

Majesté : nos ancêtres disaient que les vagues de la mer ne s'égarent jamais, elles ne suivent que la direction du vent. Moi je dis que le vent qui t'amène sur les terres natales, c'est la disparition des restes d'une certaine princesse.

Marc BOBO prit place et dirigea son regard vers le chef. Celui-ci frappa sa canne deux fois sur le sol et les gardes qui se tenaient derrière lui, ainsi que tous les autres dans la pièce, s'en allèrent en vénérant sa royauté.

Majesté : que veux-tu que je te dise ? Je ne peux démentir quelque chose qui est vraie. Pendant la nuit dernière, des voleur ont ouvert la tombe et brisé le cercueil de diamant.

Marc BOBO : c'est impossible que ce soit des voleurs... Du moins, de simples voleurs. Majesté, tu es sans ignorer que cette tombe a été scellé d'une façon extraordinaire. L'histoire en parle !

Majesté : qu'est-ce que tu veux par là dire ? Dans tous les cas, retourne chez toi et surtout ne t'en Melle pas. Tu sais que ton peuple et le mien ne sont pas très bons amis alors si tu fouines dans cette histoire, tu risque réveiller les démons de la guerre. Pars !

Marc BOBO : j'ai une doléance, Majesté ! Au nom de la paix que nous avons signé avec tes pères et leur pères, accorde moi cette faveur.

Majesté : je ne peux accrocher mon sac qu'à la hauteur maximale de mon bras. Si ce que tu me demandes est dans mes cordes alors je te l'accorderai. Parle !

Marc BOBO : j'aimerai me rendre sur la tombe de la princesse. Accorde moi juste cinq minutes là-bas.

Majesté : à tes risques et périls. Si le peuple t'y aperçoit, je deviendrai sourd et muet. Tu iras seul, aucun de mes gardes ne t'y accompagnera.

Marc BOBO n'avait besoin que de cette permission. Accompagné ou pas, il était décidé à mener sa petite enquête. OCÉANE était divisé en deux grandes contrés. Une contré au Nord et une autre au Sud. À cet instant, Marc BOBO était au Nord, à l'opposé de ses terres. Le temps des guerres avait été aboli et la paix signée, bien qu'il subsistait encore de petites querelles foncières.

La tombe de la princesse Zoulia était comme un palais royale. Il avait été construit à l'image de sa bonté. L'amour qu'elle donnait à son peuple lui avait été rendu à travers l'embellissement de sa demeure éternelle. Marc BOBO s'était assuré de n'être vu par personne avant de s'aventurer dans la grotte où la princesse était sensé reposer.

Marc BOBO : même si on me dit quoi, je ne peux pas accepter que ce sont des personnes normales qui ont ouverts cette tombe. Quelque chose que j'ai travaillé sur ça ? Qui me met au défis comme ça ?

Il avançait vers le tombeau sans aucune crainte. Il lança un œil à l'intérieur et se rendit compte qu'il n'y avait plus rien à l'intérieur. C'est alors que son cœur se mit à battre fortement. Une fine goutte de larmes ruissella, la tombe de sa bien aimée avait été profané. Seulement, le savait-il ? Le savait-il que les séquelle du passé faisait marche vers son bonheur ? Que les termes du traité de paix avaient été révisé en peigne fin par les nouveaux leaders qui réclamaient justice ?

N'ayant rien trouvé de concret, il reprit la route vers la grande ville.

Dans sa demeure, Amelie avait cessé de parler depuis qu'elle avait posé son regard sur toutes ces filles à la taille fine et à l'élégance qui lui faisait envie. Elle ne cessait de se regarder sur le grand miroir au mur, en face d'elle. Elle cachait son excès de corps dans le gros pull-over rouge qui camouflait sa morphologie. Robyn s'en était rendue compte.

Robyn : tu te caches ? Je t'ai déjà dit que tant que tu ne vas t'accepter tel que tu es, tu ne pourras pas avancer. Je ne sais pas pourquoi tu préfères laisser le regard du monde te complexer ainsi. Ce sont tes formes que Dieu a donné.

Amelie : c'est facile de parler... Ce n'est pas toi qui a les fesses plates jusqu'à on confond ça à ton dos. Ce n'est pas toi qui les gros seins désordonnés. Bref hein... Je n'aime pas mon corps.

Robyn : et tu crois que les autres vont aimer ? Je ne sais pas ce qui s'est même passé pour que d'un coup tu commences à te focaliser sur ça comme ça. Avant tu n'avais pas tous ces complexes en toi.

Amelie baissa la tête. Elle savait au fond d'elle que c'était son trop plein d'amour pour son partenaire qui la faisait autant souffrir. Si ce n'était pas une remarque désagréable sur sa façon de s'habiller, Brayan, son partenaire, savait lui pincer le cœur pendant l'acte sexuelle en faisant des remarques poignantes sur ses formes.

Une jeune dame ayant entendu leur conversation tout juste à côté, éclata de rire et lança des paroles à l'égard des deux filles, se faisant entendre par qui le veut.

-il ne faut pas mentir à ta copine, elle a de laides formes. Si elle est ici pour le poste, qu'elle sache que c'est perdu d'avance. J'espère qu'elle est là seulement pour t'accompagner.

Robyn ne répondit pas. Elle voulait garder son sang froid. Une montée de larmes avait déjà envahi Amelie. Elle réfléchissait sur une façon de s'en aller aux pas de course. La jeune dame reprit,

-ma chérie, il faut déjà commencer à diminuer tes tonnes de nourriture si tu veux diminuer tes tonnes de graisses. Vraiment hein... Jusqu'à le genre ci a même un gar? Elle...

Avant qu'elle ne puisse terminer sa phrase, la maîtresse de maison qui avait tout entendu ouvrit la porte du bureau et les rejoignit sur place. Un calme s'installa dans la pièce.

Megane : l'entretient est terminé.

Robyn : heyyy... J'ai moi dit que l'affaire que mon tour n'arrive pas depuis là... S'il vous plaît Madame, mon tour n'est pas encore passé.

Megane : ton tour ne va même pas passer.

La demoiselle qui se moquait d'elle éclata de rire. La maîtresse de maison sentit qu'elle devait intervenir.

Megane : depuis le bureau, j'ai entendu une voix ici qui se moquait de la morphologie de quelqu'un. Je suis sortie pour voir de qui est-ce qu'il s'agissait et je me rends compte que je suis sortie pour rien du tout. J'entends des raillerie dans les airs mais je ne vois personne. Tout simplement parce que cette personne en réalité, n'existe pas du tout. Ce n'est qu'un être perdu et frustré qui mendie le poste de ménagère pour se nourrir mais qui n'arrive pas à faire preuve d'humilité. Et ça prétend vouloir travailler chez moi ? Tu devrait faire un régime de comportement pour voir si tu réussi à tamiser la graisse de jalousie et d'aigreur que tu as dans le corps. Sors d'ici...

Pendant que Mélanie souriait tout bas, la jeune dame après avoir reçu des balles mérités s'en alla, après avoir perdu sa seule chance d'avoir son poste. Comme quoi, notre bouche est notre malheur et notre bonheur.

Megane : vous pouvez partir les filles. Je suis Navrée mais je ne peux pas toutes vous retenir. Si votre téléphone sonne demain matin alors sachez que vous avez été retenu. Sinon, ne baissez pas les bras et continuez à chercher.

Toutes les autres s'en allèrent, mis à part Robyn qui ne comprenait pas la raison pour laquelle elle n'avait pas été interrogé comme les autres. En allant au séjour, Megane se rendit compte que Robyn et Mélanie étaient toujours sur place.

Megane : vous ne partez pas ?

Elles se levèrent de leur siège.

Mélanie : merci de m'avoir défendu Madame... Merci beaucoup.

Megane : sauf qu'il n'y aura pas toujours quelqu'un pour te défendre. Accepte toi tel que tu es et le monde t'acceptera. Ait confiance en toi, croit en toi et ne laisse personne te piétiner.

Mélanie se sentit grandir, rougir. Elle recevait des conseils de l'une des coachs de motivation les plus suivie des réseaux.

Mégane : et toi, Robyn... C'est ça?

Robyn : oui Madame ! S'il vous plaît Madame, j'ai vraiment besoin de ce poste. Madame, même une seule période d'essayage pour que je vous montre ce que je peux faire. Je sais que nous sommes parties sur de mauvaises bases mais je suis une personne honnête Madame.

Megane : si ton téléphone sonne demain alors tu auras été retenu. C'est tout ce que je peux dire. Vous pouvez partir... Mon mari a dit de donner combien pour la banane ? Il y'en a encore chez vous ? Ce sont de très bons doigts de banane.

Robyn : c'est ce que j'étais en train d'expliquer à votre mari. Je ne vends pas du n'importe quoi. Il y'en a encore. Dans deux jours ça sera bien mûre.

Après avoir payé pour la Banane, Mégane les invita à sortir. Elles s'en allèrent, déçues. Au moment de franchir le seuil du portail, elles aperçurent Alonzo, le chef cuisinier, approcher de la maison avec des sacs remplies de vivres.

Robyn : mince alors... Ça veut dire que c'est lui le chef qu'ils ont recruté. En tout cas... Dieu sait faire ses choses. C'est peut-être mieux que je ne travaille même pas ici.

Lorsqu'il posa l'œil sur elles, il marqua une pause. Son cœur battait la chandelle. Il sourit et s'approcha.

Alonzo : j'ai appris que tu passais aussi l'entretien. J'avais espoir de te revoir... Bonsoir Robyn ! Bonsoir Amelie, as-tu pris ta paye ?

Amelie : oui chef, merci beaucoup.

Robyn : pardon, partons. La journée ci est déjà assez pourrie, il ne faut pas que je porte une autre malchance ici.

Alonzo : tu es toujours fâchée contre moi. Mais c'était un malentendu et nous deux avons tords dans cette histoire. J'ai demandé des excuses...

Robyn : figure toi que tes excuses ne me servent à rien du tout, je dis bien rien. Même l'entretien, je n'ai pas fait. Me voici comme ça, ma seule chance vient de tomber à l'eau. Je sais que je vais devenir quoi ? Tout ça parce qu'il y'a une qualité de personne comme toi qui connaît seulement juger sans connaître.

Alonzo : tu sais quoi ? Pars ! Qu'on ne te recrute même pas. Tu connais d'abord faire quoi ? Je me suis excusée, ma part suffit.

Prise de rage, Robyn enleva sa chaussure et la visa violemment sur Alonzo. Après avoir reçu le coup de ballerine entre les jambes, il ramassa la chaussure et s'enfuit vers l'intérieur de la propriété.

Alonzo : tu vas rentrer avec un pieds de chaussure. On t'a même éduqué où ? Amelie, il faut enseigner les bonnes manières à ton amie. Elle sort même d'où ? C'est quel comportement comme ça ?

Robyn : ne pense pas que tu as trop fuit hein. Rends moi ma chaussure... Je ne suis pas ta camarade. Je vais sauter ce portail pour te retrouver. Je ne ris pas... Ma chaussure...

Il s'éloignait peu à peu après avoir murmurer un mot à l'oreille du portier. Robyn avait compris qu'elle n'allait pas revoir sa chaussure, en tout cas pas pour ce soir la.

Robyn : Amelie...

Amelie : pardon... Ne met pas mon nom dans ça. Tu vas marcher sans chaussure. Ça va un peu t'apprendre à fermer ta large bouche la. En plus, tu étais obligé de le viser ? Avec ta chaussure ?

Robyn : Amelie, c'est comme ça l'amitié ? Je vais rentrer sans chaussure ?

Amelie : il a murmuré à l'oreille du gardien avant de partir. Tu penses qu'on va avoir ta chaussure aujourd'hui ? Partons seulement.

Robyn : bon, on partage un pieds de ta part nor. Tu marches un peu avec, tu donnes je marche aussi un peu, s'il te plaît... J'ai une pièce ici mais je veux acheter le bonbon cola de Bobi. Amelie...

Amelie : j'ai le numéro du chef Alonzo. Tu l'appelles, tu présente tes excuses et il vient te remettre ta chaussure. C'est tout.

Robyn : mieux, je fais même le marathon à pieds. On part... Qu'il reste avec. Malheur à lui, il me croise un jour dans un couloir sombre. Il va comprendre que je suis bien là fille de Maman Jacqueline... Heyy Amelie... C'est la ballerine de maman que j'ai pris sans même lui demander. Je vais devenir quoi ?

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