Je me nomme Élisabeth Kana, fille unique à ma mère, j'ai 18 ans. Ma mère m'a élevé seule en tant que mère célibataire. Je lui dois tout ce que je suis aujourd'hui : mes études, le prestige. Nous vivons à Douala dans un quartier chic. Après l'obtention de mon baccalauréat, j'ai arrêté les études pour me lancer dans le monde de stylisme car en fait j'ai fait la filière IH. Dieu m'a béni dans mon entreprise et je peux me vanter. Je ne connais pas mon père car, ma mère n'a jamais voulu que je le connaisse. Parfois, elle dit qu'il est décédé et tantôt elle me dit qu'elle ne veut rien savoir de lui.
Elle m'a raconté une histoire qui jusqu'aujourd'hui m'écœure. Je vous la raconterai plus tard. Pour l'instant, je me prépare à recevoir un invité spécial chez nous. Je dois avouer que cette Orlie prépare bien mais, j'ai ma méthode pour lui prouver le contraire. Elle va devoir cuisiner pour recevoir mon partenaire d'affaires.
Je lui ai donné une partie de son salaire et je sais qu'elle n'est pas du tout contente du traitement qu'elle reçoit.
Je me dirige vers Paulin, aujourd'hui, nous sommes samedi et je n'ai pas travaillé car, je me sens bien épuisée.
Moi : Paulin ou se trouve Orlie ?
Paulin : euh ! maaaa mad madame
Moi surprise : quel est ce bégaiement subit ?
Paulin : je ne sais pas madame.
Moi : c'est nouveau ça ! Depuis quand tu n'as pas le contrôle de la situation de la maison, je te paie donc pourquoi ?
Paulin : il semble que mademoiselle est sortie.
Moi : bien joué que t'avais-je demandé de faire ? Tu vas me faire le plaisir de l'amener ici très rapidement.
#Paulin
Je fixe tata Élisabeth et vois la dans don regard que dois je faire maintenant ? Je voulais l'aider mais voilà que je suis pris au piège, je ne pensais que madame n'allait pas travailler.
Je me mets à réfléchir et décidé immédiatement de passer un coup de fil. Madame n'est plus la elle a déjà tourner son petit corps pour retourner à l'intérieur.
Je lance l'appel car je crains que Orlie dans son innocence réussisse à convaincre l'autre dame et qu'on l'embauche. Ou avais- je même la tête lorsque je la mettais en contact avec cette dame. Élisabeth va me tuer
Je sors mon téléphone de la poche de mon pantalon et compose le numéro.
Moi : bonjour la mère s'il te plait dit Orlie a que tu vas la rappeler plus tard il faut qu'elle vienne me voir pour résoudre un problème.
La dame : et pourquoi le ferai-je tu sais très bien que je suis dans le besoin d'une fille de ménage.
Moi : madame faites d'abord ce que je dis on va gérer le dossier plus tard.
#Orlie_Tchatat
Je marche avec un petit sourire aux lèvres, Paulin m'a mis en contact avec une femme et je vais négocier avec elle ; si on s'entend je vais quitter la maison des Kana immédiatement.
Je sonne au portail et le gardien vient ouvrir.
Gardien : bonjour vous êtes venue pour le travail ?
Moi : oui !
Gardien : madame vous attend au salon.
Je presse un peu le pas et me retrouve au salon. La maison est toute aussi grande que celle des Orlie mais un peu plus sale.
Moi : bonjour madame.
Elle : bonjour ma fille, si tu étais joignable, je t'aurais appelé pour te demander de ne plus venir.
Moi : pourquoi madame avez-vous un problème ?
Elle : non mais Paulin vient d'appeler pour dire que tu dois résoudre . un problème à la maison. Ceci dit, on n'en parlera une autre fois.
Moi : madame puisque je suis déjà présente on peut causer et fixer le jour où je viendrai commencer le travail.
Elle : désolée ma fille ça ne sera pas possible aujourd'hui et d'ailleurs je suis entrain de sortir. Je vais te payer ton taxi retour.
Elle sort un billet de 2000 frs et me tend.
Moi : merci madame. S'il vous plaît je vais revenir très vite même demain.
Elle : okay que Paulin me fasse signe au moment venu.
Je sors de cette maison avec l'air triste. Cette femme m'a manifeste de la tendresse sans savoir et je ne vais jamais oublier
Je plie le billet et mets dans la poche de mon pantalon jean noir et rentre tout doucement à pied. La distance n'est pas d'ailleurs longue.
1 heure plus tard.
Paulin ouvrant le portail : eh Dieu est grand tu es là enfin.
Moi : je peux savoir pourquoi tu m'as fait ça ?
Paulin : chut ! Il ne faut pas crier va directement au salon voir Élisabeth.
Moi : elle n'est pas au travail ?
Paulin : va on va causer plus tard il ne faut pas qu'elle soupçonne quelque chose entre nous.
Moi : weer ! Tu sais bien que je ne veux plus travailler ici je me fiche de ses humeurs tsuips.
Paulin me poussant légèrement : vas y !
Je m'avance avec tristesse dans l'âme. Ça fait un mois et demi que je travaille ici mais Élisabeth ne m'a pas encore payer le premier mois. J'ai même voulu me plaindre chez sa mère mais après je me suis résignée car ce sont les patates d'un même sillon.
Je fonce au salon et la trouve entrain de manipuler son téléphone.
Elisabeth : je peux savoir où tu étais passée ?
Moi : je voulais voir une amie.
Élisabeth : hahaha depuis quand tu as une amie ici ? A ce que je sache, tu es nouvelle dis plutôt que tu es allée te prostituer pour te faire de l'argent.
Moi (en colère): je peux tolérer beaucoup de choses mais je ne te permettrai jamais de rabaisser ma dignité. Je suis capable de quitter cette maison immédiatement rien que pour ses paroles mal placées.
Élisabeth acclamant : bravo la jeune fille s'émancipe. Prostituée je le redis encore qu'est ce que tu peux me faire ?
Je ne réponds pas mais me dirige vers ma chambre.
30 minutes après je ressors avec mon sac.
Elle me regarde étonnée. Je ne la calcule pas. Trop c'est trop, me traiter de prostituée alors que une pareille chose ne traverse pas ma pensée c'est aller loin.
Moi : restez avec votre richesse je me casse d'ici même s'il faut dormir à la belle étoile, je le ferai.
Elle court appeler Paulin. Je ne gère pas ce détail je suis une fille digne même si la mort à arracher mes parents brutalement, je ne vais pas me laisser dominer par une fille qui ne connaît pas ma valeur.
Elisabeth utilisant un ton dur : Paulin ferme la barrière.
Moi : ça ne va rien changer je vais quitter cette maison tôt ou tard.
Je la vois attraper son porte monnaie pour sortir 4 billets de 10 milles francs.
Elisabeth : prends si ça peut te calmer .
Si elle croit que dans la colère je vais laisser le fruit de mon labeur, elle se trompe, je prends les billets et sécurise calmement dans mon petit sac à main.
Élisabeth : tu peux t'asseoir pour qu'on cause ?
Moi : non
Elisabeth : je te croyais plus endurante que ça. Tu es donc prête à abandonner au premier obstacle ?
Ces dernières paroles me touchent mais je ne regrette pas d'avoir agi ainsi. Depuis que je suis douce avec elle, ça ne me paie pas. Je viens de voir son point faible.
Sa mère qui vient d'où je ne sais se joint à nous.
Madame Kana (s'adressant a sa fille): où en es -tu avec le programme de réception ?
Élisabeth : je voulais justement en parler avec Orlie.
Madame Kana : elle fait donc quoi debout avec son sac de voyage.
Moi : figure toi que je suis fatiguée du mépris et compte quitter cette maison.
Madame Kana : c'est comme va que tu me remercies après mon hospitalité ?
Je me ressaisis pour ne pas rire. De quelle hospitalisé me parle t-elle. Elle ne m'adresse la parole que pour me demander un service. Je mange toujours leur reste et parfois je ne sais pas ce qui gate les repas quand je sors de la cuisine. Bref je m'en fiche de ce qu'elle pense.
Élisabeth : Orlie sois raisonnable j'essaie d'arranger les choses mais tu veux compliquer.
Je crois que je rêve. Depuis quand elle est si gentille. Je soupçonne du louche dans ce changement.
Elisabeth : nous allons recevoir ici un partenaire d'affaires et ta présence nous sera très utile.
Moi : qu'ai-je à faire de spécial dans cette rencontre ?
Élisabeth : tu vas aider a cuisiner un met spécial.
Moi : je croyais que je ne connais rien en matière de cuisine.
Elisabeth : justement mais je vais t'aider à t'améliorer cette fois.
Quelle effrontée celle là ! elle n'a jamais poser une marmite zu feu et maintient elle veut devenir celle qui me forme. Pense je.
Madame Kana : c'est bien dit Elisa il faut être gentille.
Quatre jours plus tard !
Elisabeth : fais vite tu dresses la table, bientôt ils seront là.
Moi : je me disais que c'est une seule personne. Poliandine Tchinda
Élisabeth : tu n'es pas obligée de tout savoir sur mes invités. Dès que tu vas disposer la table, éloigne-toi de mon champ d'action jusqu'à ce que mes invites partent.
Moi : c'est noté j'en profiterai pour me reposer.
Je me mets à la tâche et dresse la table. J'ai fait quelques hors d'œuvre, du poulet DG et quelques tranches de fruits.
#Emilio_Baka
Je suis Emilio, le fils de l'homme du célèbre homme d'affaires Baka, je viens de fêter mes 27 ans. Je suis rentrée de Paris ça fait 6 mois. Mon père me fatigue car, il veut que je prenne les reines de l'entreprise. Aujourd'hui je dois aller à un dîner d'affaires mais pour moi ce n'est pas vrai un dîner d'affaires il y a une petite qui me chauffe la tête avec ses histoires de stylisme mais au fond je sais que je lui plais. Je me ferai le plaisir de me la taper et ensuite basta.
Je sors avec mon incontournable ami
Moi : je dis hein. Tu te souviens de la jeune fille qu'on avait éclaboussé lorsqu'on était au congrès à Bangoua ?
Alain : je croyais que sa situation ne t'intéressait pas.
Moi : pourquoi ? On n'est pas toujours obligé de dire ce qu'on ressent.
Alain : donc tu ressens déjà les choses type ?
Moi : on arrive déjà, on en parlera après ce dîner.
Je gare devant le portail de Élisabeth. Cette petite est très courageuse et sa maison hyper grande en dit longn
Le gardien vient ouvrir et Élisabeth se dirige pour me donner un baiser inattendu.
Alain me jette un regard moqueur. Je vais le tuer ce gar. Il ne voit pas que je suis embarrassé ?
Élisabeth : merci d'avoir honoré ce rendez-vous. Maman est au salon.
Nous sommes installés après les salutations avec sa mère.
Madame Kana : ma fille m'a beaucoup parlé de vous.
Moi citant les airs : ah bon !
Élisabeth : quoi de plus normal, ce n'est pas tous les jours qu'on traite avec un Bata.
Moi : humm j'en suis flattée. Et si on parlait un peu de la mode ?
Élisabeth : pas si vite on va d'abord manger et ensuite on va parler affaires et d'autres choses. Les histoires de Patie-LHP
Alain ne cesse de me regarder. La fille n'est pas mal mais malheureusement pour elle je suis un prédateur elle ne saurait prendre ma place.