Liaison Dangereuse
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Chapitre 5 Liaison Dangereuse

Mr X : Ooooh c'est votre fille ? Elle est très belle j'avoue. Et elle m'intéresse déjà d'ailleurs.

Moi : Je ne vous permets pas. SI VOUS OSEZ ENCORE REPARLEZ DE MA FILLE DE CETTE FAÇON, ALORS VOUS VERREZ UNE AUTRE FACETTE DE MOI.

Mr X : Mr Raymond... Mr Raymond... Nous sommes pas encore arrivés là bas. Soyez gentils voyons. Vous savez qu'un seul mot suffit à sortir de ma bouche et adieu votre petite famille. Rire...

Cet homme commence vraiment à m'agacer et si je pouvais l'éliminer sur place je n'hésiterai pas.

Il s'approche de ma fille. Je l'a vois trembler... Je sais qu'elle a peur mais elle essaye de ne pas montrer cela à son adversaire.

Ernestine : Ne.... Ne me toucher... Pas. Je vous en prie.

Il caresse sa joue et avance ses lèvres jusqu'à quelques centimètres des siennes... Je reste immobile sans rien faire.. Je vois ma fille commencer à faire couler des larmes... Mais heureusement ses lèvres n'avaient pas touché celle de Ernestine.

Mr X : J'espère qu'on se reverra très vite Mr Raymond.

Puis il disparaît.

Je me laisse tomber au sol. Ma fille court pour venir me relever.

Ernestine : Papa... Papa ça va ?

Moi : Oui chérie.

Ernestine : C'est faux. Qui était cet homme ? Je veux surtout la vérité.

Moi : J'ignore son identité.

Ernestine : OK mais de quel secret parlait-il ?... Laisse moi t'aider je t'en prie. Je suis ta fille après tout. Si tu veux je te promet de ne rien dire à personne. J'ai mal de te voir ainsi.

Moi : D'accord... Mais je dois repartir dans notre ancienne maison revenir. Il me faut aller prendre un document très très important. (Dis-je en me levant).

Ernestine : D'accord mais je t'accompagne...

Moi : Hors de question. J'irai seul.

Ernestine : C'est soit ça ou je dis tout à maman et grande sœur.

Moi : Pourquoi veux-tu me compliqué les choses jeune fille ?

Ernestine : Je veux t'aider surtout. Je t'en prie. Laisse moi te suivre.

Je l'a regarde sans savoir quoi dire puis je me dirige vers ma voiture, elle le suis et nous prenons la route.

.........

Après quelques heures environ, nous garons devant notre maison.

Nous entrons, la porte du salon était ouverte, ce qui me surprend un peu.

Ernestine : Toutes les portes étaient pourtant fermés. Quelqu'un habite déjà la maison c'est ça ?

Moi : Aucune idée.... Reste ici j'entre pour voir.

Ernestine : Non j'entre avec toi.

Moi : Hors de question. Pour une fois écoute moi.

Ernestine : D'accord père mais fait attention à toi. Et surtout fais vite.

Je l'a fait une bise sur le front avant de me diriger vers l'intérieur...

J'avais une arme sur moi que je fit sortir jalousement et allait à pas douce....

Je vois personne au salon, je vérifie les chambres, c'était pareil... C'est assez étrange. Tout à coup, un cris m'alerta... C'était venant de l'extérieur... Mon cœur tremble... C'est la voix de ma fille.

Ernestine : Ahhhhh.... Papaaaaa.....

Je ressort en vitesse avec l'arme prêt à tirer sur la personne... Et arrivé à l'extérieur... Je fut stupéfait... Mon cœur se resserre douloureusement. Cet homme qui avait ma fille sous son emprise avec l'arme pointée sur sa tête... Et moi la mienne était dirigé vers lui.

Marcel : Vous faites un pas de plus et vous pouvez dire adieu à votre fille.

Moi : Lâche là immédiatement Nelson. Elle ne te doit rien.

Marcel : Je veux voir votre femme. Où est-elle ?

Moi : Je n'en ai aucune idée.

Marcel tire une balle à sa droite se qui nous fait peur et fait crier d'ailleurs ma fille.

Ensuite il place à nouveau son arme sur la tête de Ernestine et dit :

Marcel : La prochaine balle ira directement dans sa tête.

Moi : Je vous en prie. Pitié. Épargnez là.

Marcel : Cela dépendra de vous. Uniquement. À présent je le demande pour une dernière fois. Où est votre femme ?

Aussitôt la porte s'ouvre, nous nous retournons tous et regardons l'étranger. C'était Bruno.

Bruno : Mince ! Que fait tu comme ça Marcel ?

Marcel : Que viens-tu fait ici ? J'ai demandé que je voulais voir personne me suivre.

Bruno : Je sais mais c'est ton frère t'avais appelé plusieurs fois sans succès, du coup il m'avait appelé. C'est à propos de votre mère. Elle va pas bien.

Marcel : (paniqué) Ma... Ma mère ? Que lui est-il arrivé ?

Bruno : Aucune idée... Mais je crois que tu devrais venir voir de toi même.

Il se retourne face à moi, et dit :

Marcel : Balancez votre arme vers moi.

Moi : Quoiiii ??

Marcel : JE DIS DE BALANCER..... MAINTENANT.

Ernestine : Ne l'écoute pas père... Ne balance rien. Il va tirer sur nous. (Dit-elle sans gêne)

Marcel : (Rire nerveux) En plus d'avoir peur, t'es aussi naïve. Même si je me*rs d'envie de te voir disparaître, c'est votre mère je dois voir en premier. Et donc j'ai besoin de vous vivant pour ça.

Ernestine : sourire... Tu as besoin de nous, alors qu'on vient tu t'apprête à aller voir ta mère malade ? Je savais pas que t'étais aussi un débile du genre. Tu crois vraiment que tu nous reverras à ton retour ? Lol....

Moi : Ernestine tais toi pitié. Tu veux compliqué encore les choses ?

Marcel : C'est tout à fait normal... Quand on a un joli prénom et compliqué à la fois, on ne peut que compliqué l'existence de son entourage et de sa propre vie. Tu devrais écouter ton père pour une fois car si je m'énerve encore tu risque de passer un mauvais quart d'heure.

Moi : Je t'en prie ma chérie.

Marcel : Bref balancer moi l'arme maintenant.

Je lance l'arme au sol et je le pousse vers lui... Il pousse ensuite avec force ma fille qui venait se retrouver dans mes bras avant de dire :

Marcel : On se reverra très très bientôt.

......

Moi : Tu comprends pourquoi je refusais que tu me suives ? N'eut été son ami présent, j'ignore si on pouvait s'en sortir.

Ernestine : Il n'allait pas tirer. Il sait très bien que c'est la prison qui l'attendra.

Moi : Tu parles comme ça car tu ignores de quoi cet homme est capable.

Ernestine : J'ai pas peur de lui père. Oublions le et allons chercher ce dossier.

Nous entrons ensemble cette fois ci et nous dirigeons vers le bureau.

........

❤️ Sergio ❤️

J'étais devant la chambre de maman attendant impatiemment mon frère qui finit par arriver en courant. Vraiment cet homme ne changera jamais. Comment peut-il disparaître le jour de la m*rt de notre sœur alors que notre mère a plus besoin de nous en ce moment.

Marcel : Comment va notre mère ?

Moi : (silencieux) Je le regarde tout simplement.

Marcel : Dis moi quelques choses bon sang. Comment va-t-elle ?

Moi : Tu étais où depuis tout ce temps ?

Marcel : Régler des problèmes personnels.

Moi : Des problèmes plus importants que notre famille à l'heure actuelle ?

Marcel : Ehhh Sergio, j'en ai vraiment pas envie d'en parler. Tu vas me dire ce qui se passe à l'intérieur de cette chambre pour que tu sois debout là où je dois y entrer directement ?

Moi : Tu devrais faire attention à ta manière d'être en colère. J'espère juste que tu ne feras pas des actes que tu pourrais regretter après. Je sais que tu es bouleversé par la m*rt de notre sœur tout comme moi et mère d'ailleurs... Tout le monde est bouleversé dans la maison, par seulement toi.... Alors fais attention..... Et essaye de te contrôler un peu.

Marcel : Merci. Maintenant dis moi.

Moi : J'attends toujours le Dr.

Aussitôt la porte s'ouvre et le Dr sortit.

Moi : Dites nous Dr, comment va notre mère.

Dr : Son état est un peu stable à présent. C'était la nouvelle de votre sœur qui l'avait fait une crise. Évitez de lui faire passer des nouvelles à l'avenir dans son état actuel. Elle ne cessait de couler des larmes depuis tout à l'heure. Et sa tension ne faisait que monter. J'ai dû la faire endormi un moment espérant qu'elle aille mieux.

Moi : Merci Dr.

Dr :Bon je vous laisse à très bientôt.

Le Dr s'en va et nous entrons. Elle était entrain de dormir. Je m'approche d'elle et lui fit une bise sur le front.

Moi : Victoria, qui a annoncé la nouvelle à maman ?

Victoria : Personne Mr. Sûrement elle a dû entendre les cris de Mr quand il nous parlait.

Je m'énerve d'un coup. Encore lui, voilà où la colère l'a conduit. Je le regarde. Il avait l'air énervé et honteux par ce qui venait de se passer également. Il serre fortement les mains, ne sachant quoi dire et sortir en colère. Ce moment est vraiment douloureux pour nous et il devrait se calmer pour éviter que cela porte atteinte à notre mère mais voilà.

.............

.............

❤️Raymond ❤️

Après avoir passé un bon bout de temps à chercher ce document, on finit par finalement retrouver ce dernier. Je le regarde minutieusement. Cela me fait repenser à mon passé.

Ernestine : Père tout va bien?

Moi : Oui ma chérie t'inquiète pas.

Ernestine : Tu sais, après avoir surpris la conversation de tout à l'heure entre toi et cet homme mystérieux, j'aimerais bien savoir pourquoi il te dérange autant et ce qui vous lie.

Moi : Tu ne peux rien savoir pour l'instant ma chérie. Mais je peux te promettre que rien ne nous lie. Je vous en parlerai au moment opportun. Soit en certains. Pour l'instant je veux vraiment pas.

Ernestine : Je te comprends. Et crois moi je vais plus te forcer, c'est comme tu voudras. Je sais que tu fais ce qui est bon pour ta famille. Prends tout ton temps simplement.

Moi : Merci ma chérie.

Je l'a serre fortement dans mes bras avec le visage sombre.. Ce passé dont je refusais de me rappeler avait finalement fait surface. Je regrette énormément certaines choses déjà. Mes larmes coulent d'elle même.

❤️Sonia ❤️

Je suis entrain de recevoir des fouets de coup depuis environ une heure pour un crime dont j'ignore la naissance. Malgré mes supplications et mes larmes qui coulent abondamment, personne ne veut m'écouter.

Moi : (en pleure) Pitiéééé arrêtez.... S'il vous plaît..... (criai-je).....

L'inspecteur les bras croisés depuis son bureau regarde ses hommes agir sans rien dire.

Moi : J'ai mal... S'il vous plaît ayez pitié de moi. (Dis-je terriblement mal en point)...

Il attend quelques minutes de plus avant de leur dire finalement.

Inspecteur : Relâcher là. Qu'elle prenne une douche et m'attend dans la salle interrogatoire....

Toute fatiguée et démoli, je peine à tenir sur mes deux pieds mais les deux policiers me tirent de force et m'amène dans une petite salle... Déjà ma première journée ici mais j'ai déjà l'impression d'avoir passé des jours.

La vie est tellement cruelle mais Me Marcel l'est encore plus. Comment peut-il m'envoyer ici sans avoir de preuves. Je sais que je suis suspecté mais il peut pas ordonné aux policiers de me tabasser pour me forcer à parler. Jamais je ne lui pardonnerai cela... J'ai tellement mal et j'espère vraiment que le m**rtrier sera très rapidement retrouvé afin que je m'en aille définitivement de cette ville.

.......

J'avais terminé ma douche déjà et toujours les mêmes habits sur le corps, je fuis conduit dans la salle interrogatoire. Quelques minutes après le commissaire fut présent. Il s'assoit en face de moi et dit à ses hommes :

Commissaire : Laisser nous seuls s'il vous plaît.

Ils s'en vont, après quelques minutes il reprend.

Commissaire : Bien, jeune fille. À présent nous sommes seuls et j'aimerais que cette fois ci tu me dis la vérité et rien que la vérité.

Moi : (D'un ton sec) Ne perdez pas votre temps cher commissaire. Je vais vous répéter le même discours que tout à l'heure. Je ne sais rien de cette histoire de po*son.

Commissaire : Vous étiez celle qui l'avait servi le jus hier si je ne me trompe pas. Pas deux personnes.

Moi : Oui et comme je l'ai dit, c'était le jus uniquement que je l'ai servi. Personne ne m'a remis quelques choses.

Commissaire : Vous risquez d'aggraver votre cas si vous ne collaborer pour dénoncer cette personne.

Moi : Qui vais-je dénoncer alors que j'en ai aucune idée. Où peut-être devrais-je inventé ?

Commissaire :.......

Moi : Je vous jure sur tout ce que j'ai de plus cher que personne ne m'a rien donné. Et même si c'était le cas, jamais je ne le ferai car Mme Carole était une bonne personne aux yeux de nous tous. Elle était tellement gentille, aimable et adorable. Elle n'était pas seulement notre patronne mais une sœur également pour nous. Elle ne se prenait pas et n'avait aucune façon de nous traiter méchamment. D'ailleurs de tout les trois, elle était la plus compréhensible.

Commissaire : Avait-elle un ennemi ou quelqu'un qui l'en voulait ?

Moi : Non.... Mais elle n'était pas de bonne entente avec la copine de son grand frère.

Commissaire : La copine de son grand frère était-elle présente ce jour ?

Moi : Non... Elle n'était pas présente durant toute la journée.

Commissaire : Bien. C'est noté. Vous serez toujours en garde à vue sous cellule. J'aurai besoin de vous pour d'autres informations. Jusqu'à ce que cette affaire ne soit classée vous serez à notre disposition. Passez une bonne nuit. On viendra vous remettre en cellule tout à l'heure.

Il s'en va. Comment peut-on passer une bonne nuit ici... C'est vraiment horrible.

❤️Raymond ❤️

Ernestine : Père, il fait nuit. On devrait partir à présent.

Moi : Oui, d'ailleurs nous sommes pas en sécurité ici et ta mère et ta sœur seront entrain de s'inquiéter allons-y à présent.

On se lève de nos chaises pour sortir du bureau lorsque le courant se coupe et tout devient noir d'un coup.

Ernestine : Ooooh non une coupure, c'est nouveau ça.

La porte du bureau se ferme brutalement et on entend des tournures de clés... Je cours pour aller voir mais elle était déjà bloquée.

Ernestine cette fois ci prise de peur, vient s'aggriper à ma chemise.

Moi : T'inquiète nous allons nous en sortir.

Une voix : Rire... Vous allez vraiment vous en sortir ??.... Eh bien j'attends de voir. Je veux les documents tout de suite. (Dit l'homme en masque d'une voix grave.

La lumière revient tout d'un coup .... Il reprit :

L'homme : Signe les documents et balance les vers le bas maintenant.

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