Victor
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Victor
Je suis dans mon bureau , une femme nue devant moi , elle est magnifique . Ses cuisse sont grandes ouvertes devant moi , avec un sourire charmeur , elle elle se doigte en me regardant .
- Monsieur.... Venez me ba(i)ser comme il vous plaira .
Avec un sourire ironique , je fais sortir mon sexe volumineux devant elle et je prends un préservatif . Je l'enfile et me place entre ses cuisses , et sans plus attendre , je m'enfonce en elle .
- Hummm..... merde monsieur.... vous êtes si grand , et si énorme ! Hoo....
Je continue de la prendre sans ménagement .
Mais , une alarme silencieuse apparaît sur ma montre , quelqu'un vient de s'introduire dans mon bureau . Ce n'est pas normal , j'ai des affaires très importante dans mon bureau . Je ne peux pas terminer , il faut que j'y aille .
Je le retire brutalement d'elle quant elle pousse un cri de frustration .
- Monsieur.....non !
Selena
Le bruit de mes talons résonnait dans les couloirs sombres du quartier général de Viktor. Je m'étais infiltrée dans ce sanctuaire impénétrable, armée de mon esprit acéré et de mon audace. J'avais étudié chaque recoin de cet endroit, je connaissais chaque pièce, chaque passage secret. Mais ce soir, l'enjeu était plus grand que tout. Je venais de voler la fortune de Viktor Mikhailov, le mafieux le plus redouté du pays.
Je m'arrêtais devant une porte massive en métal, la main sur le levier. Un dernier regard autour de moi, un dernier contrôle. Tout était en place.
J'entrouvris la porte et m'introduisis dans la pièce. Là, devant moi, trônait un coffre en acier renforcé. Avec une habileté digne d'un chef-d'œuvre, je tournai la clé et ouvris le coffre. À l'intérieur, une pile d'argent liquide, soigneusement emballée. Un sourire furtif s'étira sur mes lèvres. Ce que j'avais pris en avait suffi à faire vaciller tout un empire.
Mais alors que je m'apprêtais à refermer le coffre, un bruit sourd derrière moi me fit sursauter. Je me retournai, prête à tout. Et là, dans l'ombre, il se tenait. Viktor Mikhailov.
Il n'avait pas l'air surpris, non. Il attendait ce moment. Les bras croisés, il me fixait de ses yeux froids, sans émotion.
Viktor : (sourire en coin) "Je savais que vous viendriez. Vous êtes toujours aussi imprévisible."
Moi : (s'élevant d'un ton défiant) "Tu n'avais pas de doute ? Je pensais que tu croyais tout contrôler, Viktor."
Viktor : (avançant lentement vers moi) "Je contrôle tout, sauf les imprévus comme toi." (Il s'arrête, à quelques mètres de moi) "Je dois admettre que vous êtes douée. Mais ça ne changera rien."
Moi : (rigolant, mais avec une pointe de nervosité) "Tu vois, je ne suis pas venue pour discuter, Viktor. Je viens de prendre ce qui m'appartient, et maintenant, je m'en vais."
Je me dirigeais vers la porte, mais Viktor me stoppa d'un geste calme de la main. Le ton avait changé. Plus menaçant.
Viktor : (d'une voix grave) "Tu ne vas nulle part. Tu as pris quelque chose qui ne t'appartient pas, et maintenant, tu vas payer. Crois-moi, personne ne vole Viktor Mikhailov impunément."
Je me figeai. J'avais envisagé cette possibilité, mais je n'étais pas prête à me laisser dominer. Il me fixait, sans ciller, son regard glacial comme un abîme. Cependant, malgré la tension, il y avait quelque chose d'autre... quelque chose que je ne pouvais pas identifier tout de suite, mais qui me perturbait. Un éclat dans ses yeux. Un défi.
Moi : (d'un ton ferme) "Tu crois vraiment que tu peux me retenir, Viktor ? Tu sais ce que j'ai fait pour en arriver là. J'ai survécu à pire que toi."
Il m'observa un instant, puis esquissa un léger sourire. Une étrange lueur passa dans ses yeux.
Viktor : (d'un ton plus bas, presque amusé) "Survivre, oui. Mais est-ce vraiment vivre ?"
Moi : (souriante, mais déterminée) "J'ai ce que je suis venue chercher. C'est tout ce qui compte."
Je tournai les talons pour partir, mais avant que je n'atteigne la porte, une silhouette massive s'avança. Un de ses hommes, qui m'avait suivie en silence jusque-là, se plaça devant moi, bloquant mon chemin.
Viktor : (d'un ton glacé) "Tu penses vraiment pouvoir sortir d'ici ?"
Un frisson traversa mon corps. Je savais que j'étais dans une position dangereuse, mais je n'étais pas prête à me laisser intimider. D'un geste rapide, je sortis un petit pistolet de ma ceinture. Un léger sourire s'étira sur mes lèvres alors que je pointais l'arme sur l'homme.
Moi : (avec calme) "Il y a beaucoup de choses que je peux faire, Viktor. Et te laisser me tuer n'en fait pas partie."
Viktor ne bougea pas, observant la scène d'un air impassible.
Viktor : (d'un ton glacé) "Tu joues à un jeu dangereux, Selena. Mais tu n'as aucune idée de ce que tu affrontes."
Il fit un signe de la main, et l'homme en face de moi s'éloigna lentement. La tension dans la pièce était palpable, mais il n'y avait pas de violence immédiate. Viktor semblait... amusé. Il avait probablement vu plus de scènes de ce genre, mais avec moi, quelque chose était différent. Je ne cédais pas. Je ne flanchais pas.
Viktor : (s'approchant lentement) "Tu as de la chance que je trouve ta bravoure... intrigante. Mais n'oublie pas que je pourrais te détruire en un instant. Et tout ça, ce que tu viens de prendre, ça ne t'appartient pas."
Moi : (d'un ton plus calme, mais défiant) "Peut-être. Mais j'ai pris un peu de tout le monde, et personne ne m'a jamais retenue."
Je m'arrêtai un instant, puis baissai mon arme. Je savais qu'il y avait un jeu psychologique ici. Un jeu qui n'était pas encore fini. Mais je n'avais pas l'intention de me laisser perdre. Pas maintenant, pas avec Viktor.
Viktor : (un sourire en coin, sa main effleurant son menton) "Oh, tu es pleine de surprises, Selena. Mais sache que je n'ai pas l'habitude de perdre."
Moi : (me retournant lentement, ma voix chargée de défi) "Et moi, je n'ai pas l'habitude de reculer. Que dirais-tu de voir qui est le plus audacieux ?"
Je m'approchais lentement de lui, le long du bar, laissant ma main glisser sur son bras musclé. Le contact était électrique, une tension palpable entre nous.
Viktor : (ses yeux s'assombrissant, son souffle se faisant plus rapide) "Tu joues avec le feu. N'oublie pas que les brûlures laissent des marques."
Moi : (un sourire provocateur, me penchant légèrement vers lui) "Alors montre-moi jusqu'où tu es prêt à aller, Viktor. Je n'ai pas peur des brûlures."
Nos mains se frôlaient, créant un frisson dans l'air. Je pouvais sentir son regard sur moi, prêt à faire le premier mouvement.
Viktor : (se penchant un peu plus près, sa voix un murmure) "Si c'est un jeu que tu veux, je suis prêt à jouer. Mais souviens-toi, je ne suis pas un adversaire facile."
Nos paumes se touchèrent finalement, un contact fugace mais chargé d'une promesse sinistre. Le vrai jeu venait juste de commencer, et je ne pouvais m'empêcher de me demandé qui serait le premier à flancher.
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