- Daniella, en me regardant pendant quelques minutes et après un doux sourire s'afficha sur ses lèvres, ce qui en est quelque peu gênant.
- Renata ça va, pourquoi tu souris bêtement, ne me dis pas que tu penses à John , Je le disais avec sourire moqueur.
Elle hoche la tête tout en s'approchant un peu plus de moi , ce qui m'étonna et je recule.
- Mais qu'est ce que tu fais ? Tu es bizarre.
Renata éclate de rire un moment avant de se lancer l'air sérieuse, ce qui me rend confuse, ce changement brusque d'expression de visage.
- J'ai juste fait une vérification , tu ne sais pas mais si on regarde bien on peut affirmer que tu es plus belle et plus jolie que moi mais malheureusement tu le gâche dans ton style garçonnière, à croire que tu le fais exprès pour que je m'affirme.
En le disant d'un ton si désintéressé, ce qui me choque et j'ouvre petitement ma bouche surprise.
- Mais qu'est ce que tu racontes, tu as complètement perdu la boule ma belle, mon style je l'ai adopté depuis bien longtemps avant que tu ne deviennes jeune fille alors pas la peine de me troubler>>
Ce qui fait rire ma sœur aux éclats.
- Non mais qu'est ce que tu vas penser?
Dany tu sais, tu as les cheveux magnifique, si tu les mets plus en valeur tu serais incroyable, puis-je t'aider à le peigner?
Non que ça reste comme ça. Un jour je vais tout enlever.
- Pourquoi tu fais ça? J'aurais aimé que ça soit ton mariage à toi tu sais...
Désolé mais je ne veux pas, ce n'est pas mon objectif pour le moment.
- D'accord si c'est ça je te laisse , repose toi bien.
Elle me fait un sourire charmant avant de s'éclipser.
Le jour suivant.
Dans la villa Walkers
- Maman je sors. Je veux aller voir Renata, ce que sa mère acquiesce d'un simple geste de tête.
Moi de mon côté je me balade déjà en ville, style garçon manqué, mes cheveux engloutis dans un casquette avec à la main des journaux, je cherche du travail, mon seul objectif est de quitter la maison de mes parents au plus vite.
Ma première destination, une boutique de pâtisserie.
- Bonjour Monsieur, je suis là pour votre annonce et je suis intéressé par le travail.
Le patron à l'intérieur, sans ouvrir la porte, me lance :
- Je suis désolé, la place est déjà prise.
D'accord, dommage.
Dans un autre endroit.
Bonjour Monsieur, c'est concernant votre annonce je suis intéressé.
Non désolé.
Dans une agence immobilière où je rencontre le boss lui-même qui m'invite dans son bureau pour qu'on puisse bien parler sans être dérangé.
- Tu veux vraiment le travail?
Ce que j'accepte avec grand sourire.
- Alors bienvenue, tu as le poste
J'étais tellement heureuse que je n'hésite pas à le démontrer enfin depuis le matin je ne faisais que essuyé refus sur refus, ce que je croyais mais hélas ce bonheur n'a pas traîné, qui peut avoir un job de nos jours aussi facilement, ce que je me disais quelque peu au fond de moi mais ma joie n'y était pas tardé.
- Merci ,merci beaucoup Monsieur.
- Mais de rien ,approche toi je vais te montrer quelque chose.
Sans hésiter je m'approche de lui et sans perdre de seconde, il commence par me toucher.
- Hey...bah les pattes mon vieux>> en repoussant violemment son bras qui m'entrelasse.
Mais le boss qui ne semble pas décourager pas mon avertissement continuait de me séduire par des mots et paroles mielleux comme si je ne l'avais jamais entendu.
- Tu es très belle tu sais et je t'aime énormément
Merci, je commence quand le boulot ? Je le disais avec un air déjà furieux.
- Ça dépendra de toi ma jolie, de la façon dont tu vas coopérer.
Tout en souriant, il remet ses mains sur moi , sans attendre je lui donne une grosse paire de gifle avant de retourner à ma place prête à partir, ce qui le met dans une rage folle et il commence à appeler ses gardes posté non loin de son bureau, je me débattais pour qu'ils me lâche mais au final j'ai été expulsé dehors pas ses gardes au gros bras qui me pose violemment devant l'entreprise. Même là je continuais de le menacer.
- Si tu as le courage approche, espèce de taré, salaud. N'importe quoi, mais pour qui il me prenait ? Écoute-moi bien, je ne suis pas l'une de tes garces ok.
La dernière insulte que je lui lance avant de partir, suivre mon chemin sur d'autres propositions d'emplois.
À l'aéroport ,l'avion de William Walkers venait d'atterrir. En sortant de la salle d'embarquement, le portier lui amène une voiture "Lamborghini" qu'il avait payée à distance sans passer par sa famille. Il voulait leur faire la surprise de son arrivée.
- Votre clé Monsieur..
Il était au téléphone mais prit la clé et entra à l'intérieur.
En ville.
Je ne perds pas espoir, je continue de marcher tout en cherchant une autre offre dans les journaux que je tenais quand une voiture m'éclabousse de l'eau sale dessus et pire sans s'arrêter.
- Fait attention connard, andouille....
J'étais sur mon étonnement, je me recule pour voir comment il m'avait laissé et j'étais dans une piteuse état, mon t-shirt qui était blanc vira au gris, je me demandais déjà comment les faire disparaitre.
Pendant ce temps William qui savait ce qu'il avait fait ne s'arrête pas et continue sa route en la regardant dans son rétroviseur tout en discutant au téléphone.
De mon côté, je continue de le saccager d'insultes même après qu'il est disparu de mon champ de vision.