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PRÉCÉDEMMENT
[...]
Chris arrangea une mèche qui était sorti de son chignon de toute à l'heure et le rangea derrière son oreille gauche.
-Tu es magnifique
-Merci,
N'en pouvant plus de se retenir, elle plongea sa main dans ses cheveux, tenant sa nuque fermement elle approcha son visage du sien et l'embrassa. Chris fut surpris au début et se laissa aller l'embrassant tendrement. À un moment, le baiser s'arrêta lorsqu'ils fussent en manque d'air.
-C'est passable... gémit-elle avant de sombrer dans un profond sommeil.
Les rideaux aux fenêtres filtraient les rayons chaud du soleil. Sur le grand lit un corps endormie gisait. Une jeune femme se leva d'un coup sec et s'assit, difficile d'ouvrir les yeux, elle les ouvrir tout doucement afin de s'adapter à cette lumière chatoyante.
Elle balaya la pièce du regard, toute désorientée un éblouissement d'incompréhension et d'appréhension l'a saisie. Cette chambre n'était pas la sienne de plus elle n'avait aucun souvenir d'y être rentré. Elle savait qu'elle avait un peu trop exagéré sa consommation d'alcool, c'était tout!
Elle fronça les sourcils, les souvenirs de l'après, s'étaient évaporé de sa mémoire.
Elle se massa délicatement les tempes, une petite douleur l'en obligea.
Une voix devant elle souffla
-Tu es réveillée?
Elle étudia le visage de son interlocuteur avant de se rappeler qui était ce.
-Dit moi tu vois pas de tes propres yeux!? Je dors encore!
Lâcher une phrase pareille sans once de réticences.
Après, elle se leva du lit en toute hâte
-POURQUOI SUIS-JE À MOITIÉ NU? Les yeux qui sortaient presque de leur orbites.
Elle s'approche de lui, menaçante elle dit:
-Si tu m'as touché je te promet que je vais m'occuper de ton bijou de famille afin que tu ne puisse être utile à l'avenir
-On a pas couché ensemble, ri a-t-il un peu étonné de son changement de comportements hier douce et tempérante aujourd'hui c'était une autre chose; je profite pas de femmes saoulent. Je peux avoir celle que je veux sans problème
-C'est rassurant alors, heureuse de t'avoir rencontré.
Elle a réuni ses vêtements éparpillés un peu partout, se faufile dans la salle de bain. À l'intérieur, une analyse de son corps s'imposait. L'absence indéniable de toutes traces de douleurs dans son corps surtout celui de son pays-bas estompa ses dernières doutes. Il lui avait parlé avec tellement d'arrogance cependant son sixième sens avait ressenti la sincérité dans ses dits.
N'aie confiance en personne qu'en toi-même, lui a répété son père depuis des années, c'était maintenant inné en elle, la méfiance.
Achever avec succès, il est temps pour elle de clos cette histoire et de s'affairer à une autre.
Elle marcha vers la porte de la chambre sans accorder un regard à l'homme dans le fauteuils, toute vêtue
-Tu t'en vas sans dire aurevoir?!
Élisabeth leva les yeux et s'en alla. "Quel bel idiot celui là" pesta t elle.
C'est plus la peine de jouer les bonnes filles de toutes les façons.
****France ****
-La raison, c'est qu'il est gay comment voir une femme nue si belle que toi et ne pas pas___
-Bébé! La coupa Éli avec un rire jaune avant qu'elle finisse, tu as peut-être raison mais je crois que tu devrais baisser d'un ton, tout le monde nous regarde
À cette heure dans ce café, les cols blancs occupent la majorité des tables. Les regards indiscrets elle allait s'en priver aujourd'hui. Comme toujours avec Bébé, il faut qu'il y arrive des situations embarrassantes. C'est vraiment son nom, une ravissante franco-mexicaine dans toute sa splendeur.
-Je suis heureuse qu'on n'est rien fait, renchérit Élisabeth en prenant une gorgé de sa boisson
-Pour une fois tu allais t'amuser juste un peu, bouda Bébé.
Élisabeth leva les yeux au plafond visiblement fatigué de son amie. À part ce côté d'elle, c'est une fille douce concise qui peut se mettre dans des problèmes pour aider autrui au détriment d'elle-même. Parfois, Élisabeth en était de justesse déçue, de plus d'être une personne débonnaire, têtue est si docile.
-Bon je dois aller voir mon père
-Ok, à plus! Tu m'appelle après chérie, dit Bébé avec un grand sourire niais
-Bébé promis...j'imagine déjà les pensées des clients du café, Élisabeth se mit à rire rêveuse.
Le taxi emprunté la déposa devant "Parfumerie Les Sens Éternels"
Dans cette entreprise de fabrication de fragrance, en réalité des tueurs à gage.. s'y trouvaient ni vu ni connu. On ne saurait dit qui en était un!
Engager par des hommes politiques parfois ou des mafieux pour éliminer un désagrément et bien sûr pourvu qu'ils y mettent une somme conséquente!
Elle qui voulait finir avec cette vie qui maintes fois palpitante n'en demeurait pas moins dangereuse. Faire un travail sans prise de tête ni chichis, sortir se promener sans à chaque fois ressemblé à une paranoïaque, rencontrer quelqu'un voire fonder une famille. Argh, penser à tout ça ne faisait qu'augmenter son désir et l'espoir d'y parvenir. Élisabeth voulait suivre les conseils de sa sœur qui s'était retiré très tôt du milieu.
Ding!!
La sonnette de l'ascenseur, l'a ramené à la réalité. Hors de cette cage métallique, ses escarpins à talons aiguilles frappaient le sol en marbre. À chaque pas, chaque foulée était mesuré structuré donnant l'effet que le sol chantait sous elle. Habillée élégamment d'une mini jupe et d'un haut de couleur noir avec un manteau au motif pied de poule jeune blanc. Les cheveux ondulés gracieusement tombaient atteignant le bas de son dos. Elle a appliqué juste un baume à lèvre et tracer un trait d'eye-liner: Le résultat était toute fois un délice pour les yeux.
À chaque fois qu'elle rentrait d'une mission c'était la tradition. Les hommes et même les femmes en étaient tous retourner, l'admiraient. Comment une personne pouvait elle aussi belle si simplement!
-Bienvenue Madame, je vais vous annoncer, souris la secrétaire de son père se dirigeant vers le téléphone fixe sur son bureau
-Non pas la peine, c'est une surprise, l'arrêta Élisabeth
Il y a de cela, une période où ses attitudes envers le patron avaient faire naître une rumeur dans l'entreprise selon laquelle elle aurait une relation avec le patron alias son père. "Qu'est-ce qui faut pas entendre "se disait-elle à ce moment
Elle entra dans le bureau sans prendre la peine de frapper.
L'homme à la tête baissée darda un regard mécontent sur qui vient de faire cette irruption irrespectueuse dans son bureau. Il comprit immédiatement à la vue de la jeune femme assise face à lui
-Je me suis donné tant de mal pour t'éduquer ça n'a servi à rien
-Si tu le dis
-Deux jours depuis que je t'avais demandé de rentrer, rabâcha t il mécontent
Une chose qu'il déteste le plus après la trahison c'est bien le retard. Venir un retard à un rendez-vous sans prendre la peine d'aviser l'autre partie est un manque de respect. Sa propre fille était la seule à ne pas s'en préoccupé. Il souffla épuisé, s'appuyant sur le dossier de son siège.
Il étudia sa fille, la seule et unique rebelle. Plus elle grandissait plus elle ressemblait à sa mère de ce fait depuis ses dix ans il s'était fait à l'idée de devoir gérer un torrent vivant.