UN CHANGEMENT INATTENDU
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Chapitre 5 5

Chaque jour après le boulot, Arnold passait me voir chez mes parents et chaque fois, il sortait de la maison complétement déboussoler car ma situation ne s'améliorait pas et cela l'affectait aussi beaucoup.

-mais mon amour dis-moi tu veux te tuer ? avait un jour crier Arnold à bout de nerfs lorsqu'il était venu me voir chez mes parents après le boulot. Sa colère était monstrueuse je ne l'avais jamais vue comme ça !

Comme je ne répondais pas, il m'a prise par les épaule et m'as secoué vigoureusement.

-mais bon sang parle-moi ! parle-moi Béthanie ! ne vois-tu pas que moi aussi je meurs à petit feux ? je t'aime tu comprends ça ? combien de fois devrons nous te répéter que ce n'étais pas ta faute ?

-mais bien sûr que si ! si je m'étais plus battus ! si...

-oh ! pitié ferme la ! tu veux jouer à ça ? alors ok ! si j'étais rentrer avec ma voiture ce jours la tout ceci ne serais pas arriver tu le sais bien ! alors moi aussi je suis coupable ! tu crois que moi j'ai la conscience tranquille ? non ! moi aussi j'ai des remords ! moi aussi je regrette de ne pas avoir été assez fort et courageux pour te protéger...

-non Arnold ce n'est pas ta faute !

-alors ce n'est pas la tienne Non plus ! pense tu as notre mariage ? te souvient tu de comment nous le préparions avec fièvre et frénésie ?

-mais ce ne seras pas à pareil vue que je ne suis plus...

-je n'est pas demander ton hymen que j'ai demandé en mariage Béthanie... c'est toi et c'est toujours toi que je veux aujourd'hui.

Il m'a serré dans ses bras si fortement que j'ai failli en étouffer

-Béthanie ma chérie promets-moi que tu accepteras de suivre un traitement...

-je...

-stp mon amour fait le pour nous ! je sais que ce que tu as vécus est dure mais tu dois pouvoir te relever pour nous.

-d'accord mon cœur je te promet !

-merci ma reine. Avait-il dit en me faisant un baiser sur le front

À cause de l'insistance d'Arnold et celle de mes parents, j'avais fini par accepter de continuer les soins en ligne avec ma thérapeute qui étais rentrée en côte d'ivoire Et, je dois avouer que ça me faisait vraiment du bien de parler avec elle. Elle savait me parler et remonter le moral. Petit à petit je me sentais renaitre de mes cendres.

Après une semaine de soins, je commençais à m'alimenter ... pas exactement comme avant mais je prenais des repas complets ce qui était un grand pas comparée à la portion de fruit que j'avalais par jour en guise de repas. Je souriais même parfois aux blagues que me faisait océane.

Un peu de soleil était revenu dans la maison... j'avais bien vue que ma dépression perturbait l'harmonie qui régnait avant dans cette maison. Ce n'étais pas facile mais j'essayais de sourire à nouveau à la vie. Je ne me sentais pas encore prête à sortir de la maison. Cependant, j'avais ouvert mon compte Facebook sur mon téléphone. Depuis le drame qui m'étais arriver, je n'avais pas toucher le nouveau téléphone qui m'avait été offert après le vol de l'ancien. Sauf pour les consultations avec ma thérapeute.

J'avais donc pris mon téléphone et télécharger l'application Facebook ou j'ai récupérer mon compte. Lorsque je l'ai ouvert, mon téléphone avait commencer à planter tellement le nombre de notifications était énorme ! j'avais des tonnes de notification et des centaines de messages. Des gens venaient demander pourquoi le mariage n'avais plus eu lieu le jour dit. Si j'avais des problèmes et autres... certains autres et pour la plupart étaient des messages de moquerie du genre

- « ekier ma'a votre mariage-là n'as plus eu lieux ? c'était seulement le feu de paille ? on fait beaucoup de bruit mais rien ne dure. »

- « donc la demande en mariage devant la famille et autres là c'était juste le buzz hein... pitiation »

Ces messages m'avaient fait l'effet d'une claque ! mais cette fois, j'avais refusé de me recroqueviller dans mon chagrin et j'avais parlé de mes peurs à ma psy et comme je m'y attendais, elle avait su me remonter et m'avait conseillé de supprimer purement et simplement mon compte Facebook d'en crée un nouveau plus discret chose que j'ai faite et tout allais beaucoup mieux.

J'avais pris une décision. Et pour une fois depuis mon viol, j'avais appelé Arnold avec mon nouveau téléphone je voulais tout lui dire de vive voix. Il avait décroché à la première sonnerie avec une voie assez hésitante. On aura dit qu'il avait peur

-allo ? avait-il dit

-bonsoir mon amour.

-Béthanie c'est vraiment toi ?

-connais tu deux personnes qui utilisent ce numéro et qui t'appellent « mon amour » ?

-non ! bien sûr que non ma chérie c'est juste que je suis surpris... tu ne m'as plus appeler depuis...

-depuis ? ... tu peux le dire chéri...

-euh depuis l'incident... bref comment tu vas ? tu te sens bien ? si tu m'appelés... j'espère qu'il n'y a rien de grave !

-haha tu es drôle tu sais ? pourquoi tu panique ? en tous cas ne t'inquiètes pas je me porte déjà beaucoup mieux.

-tu ris ! oh ma chérie comme son fait longtemps que je n'ai pas entendu raisonnée ton rire !

-et à partir d'aujourd'hui chéri tu l'entendras plus souvent !

-ma chérie... tu te sens vraiment mieux on dirait !

-oui puisque je te l'ai dit !

-je n'arrive toujours pas à croire que je suis en train de parler avec toi mon amour !

-humm ! mon amour je me t'appelais pas pour ça !

-oh ! ok ... je t'écoute bébé

-

-je suis fatiguée de restée cloitrée à la maison toute la journée j'ai envie de me balader un peut.

J'ai écouté un bruit bizarre on aura dû que son téléphone avait failli tomber à la suite de ma phrase, il avait parlé d'une vie haletante

-que... quoi ma chérie ? tu veux sortie de la maison ? tu veux que je t'emmène en ballade ?

-oui c'est ce que j'ai dit.

-waouh ! waouh ! le Seigneur fait des miracles.

-ahahah mon cœur

-tu as encore ris... Je n'y crois pas.

-je t'aime mon chéri.

-moi aussi mon amour.

-ok je passerais te chercher après le boulot pour qu'on sorte d'accord ?

-d'accord mon cœur...

-ok chéri.

Discuter avec Arnold m'avait vraiment fait beaucoup de bien je me sentais un peu plus forte. Aux environs de 17 heures, j'ai commencé à me préparer pour ma sortie avec mon chéri. J'étais vraiment décider à me battre pour retrouver le bonheur ! surtout que j'avais des tonnes de raisons d'être heureuse : une famille tendre et aimante, un fiancé patient et amoureux, et une amie fidèle et sincère. Je me devais de me battre pour eux !

J'étais aller prendre un bon bain et je me suis ensuite diriger vers ma garde-robe pour sélectionner la tenue que j'allais me mettre. Une fois devant mon placard, je me suis rendu compte après plusieurs essais que la majeure partie de mes tenus ne m'allaient plus du tout ! Elles étaient devenues beaucoup trop grandes. C'est à ce moment que je me suis rendu compte que j'avais perdu beaucoup plus de poids que j'imaginais.

Néanmoins, j'avais pu trouver une robe qui n'avait pas trop « nager » sur moi et pour donner plus de beauté à mon vêtement, j'avais décidé de ceinturer la taille à l'aide d'une petite ceinture. J'avais mis un peu de maquillage et J'avais compléter le tout avec une paire d'escarpins et un petit sac à main. Voilà j'étais prête !

Je me suis longuement regarder dans le miroir et j'ai remarqué avec tristesse que malgré le maquillage et mes autres efforts, je n'étais plus aussi belle et en forme qu'avant ! la dépression avait eu un impact affreux sur moi. Mais j'étais déterminer à ne pas me laisser abattre. Arnold avait semblé tellement heureux de mon appel et je n'étais pas prête à le décevoir.

Il était à peine de 19 heures lorsque j'avais fini de me préparer et que je suis allée rejoindre ma famille dans le salon. Lorsque je me suis présentée devant eux, ils ont tous sursauter avant d'écarquiller les Yeux comme s'il avaient vu un fantôme.

-qu'est-ce qu'il y a ? on dira que vous avez vu une revenante !

Ma mère avait été la première à prendre la parole :

-oh ! Ma fille c'est bien l'impression que j'ai ! dis-moi est ce que... est ce que tu sors ce soir ?

-oui maman je sors avec Arnold. Avait je dis en esquissant un sourire

-Waouh ! et comment a t'il fait pour réussir un tel miracle ?

-ahahah rien maman. En fait j'ai pris la décision toute seule... j'en avait marre de passer ma journée enfermée ici.

Cette fois c'est mon père qui à sursauter sur sa chaise, avant de dire :

-je n'y crois pas Béthanie... qu'est ce qui s'est passer ?

-je vous avais promis de faire des efforts et c'est ce que j'ai fait ! parler avec la thérapeute me fait vraiment beaucoup de bien et j'ai décidé de reprendre ma vie en main et donc de faire des efforts pour aller mieux et vaincre mon traumatisme.

Mes parents se sont levées et m'ont serré dans leur bras avant de me dire :

-Béthanie nous sommes si fière de toi !

-et moi donc ! mes très chers parents vous êtes les meilleurs parents de cette Terre !

Après eux, ce fus le tour d'océane de se jeter dans mes bras

-j'espère que je pourrais bientôt retrouver ma grande sœur préférée

Je l'ai encore plus serrer contre moi avant de dire :

-oh ma chérie ne t'inquiète pas... je te promets que tu la retrouveras très bientôt !

Quelques temps après, Arnold est arriver et sa réaction avait été pareil, sinon plus expressive que celle de ma famille. Il était pratiquement au bord des larmes

-oh mon Dieu ! Béthanie c'est vraiment toi ? je n'arrive pas à y croire.

Il s'est rapprocher de moi et m'a prise dans ses bras et m'as serré tellement fort que j'ai cru qu'il allait me broyer les os. Il a ensuite posé ses lèvres sur les miennes sans se soucier du regard de mes parents et sans aucune honte je me suis laisser faire, ça faisait trop longtemps que je ne m'étais plus retrouver dans ses bras. Trop longtemps qu'il ne m'avait pas embrassé ainsi.

Lorsque nous avons arrêté de nous embrasser, il m'a regardé et a dit :

-tu es tellement belle mon amour.

-non... je... j'ai perdu beaucoup de poids et mon teint a perdu de son éclat...

-non ma puce tu es et demeure la plus belle femme du monde à mes yeux.

-mais...

-shut ! ne doute plus jamais de cela !

Il m'a ensuite prise par la main et ensemble nous avons pris la route pour le restaurant ou nous allions sans aucun doute passer une très belle

                         

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