UN CHANGEMENT INATTENDU
img img UN CHANGEMENT INATTENDU img Chapitre 4 4
4
Chapitre 6 6 img
Chapitre 7 7 img
Chapitre 8 8 img
Chapitre 9 9 img
Chapitre 10 10 img
Chapitre 11 11 img
Chapitre 12 12 img
Chapitre 13 13 img
Chapitre 14 14 img
Chapitre 15 15 img
Chapitre 16 16 img
Chapitre 17 17 img
Chapitre 18 18 img
Chapitre 19 19 img
Chapitre 20 20 img
Chapitre 21 21 img
Chapitre 22 22 img
Chapitre 23 23 img
Chapitre 24 24 img
Chapitre 25 25 img
img
  /  1
img

Chapitre 4 4

J'avais revécus toute la scène, je revoyais le chef de la bande placer entre mes cuisses, je revoyais son sourire perfide, j'entendais les cris de mon fiancé, je revivais la douleur intense que j'avais ressentie à chacun de leurs mouvements de vas et viens. Je me suis assise a même le sol et je me suis mise à pleurer, je me sentais sale et dégoutante. Je me sentais coupable. Comment j'avais pu laisser ces hommes me prendre ce que j'avais de plus chers ? j'avais envie de mourir. Je ne pouvais pas vivre avec cette sensation de dégout.

A quoi avait servie tous ces sacrifices ? toute ces années d'abstinence pourquoi si c'était pour me faire déflorer à quelques jours de mon mariage par des hommes sans foi ni lois ?

Arnold connaissait-il la vérité ? non certainement pas ! sinon il ne voudrait certainement plus m'épouser ! qui voudrais d'un paria dans sa vie ? d'une femme dégoutante et sale ? qui avait laisser des briguant lui faire ce qu'ils voulaient ? pourquoi avait-il attendu si longtemps si c'était pour que je me livre aux premiers venus ? j'aurais dû me battre ! résister face à l'adversaire. Je me suis levée et j'ai courue vers la douche. Je voulais me laver pour essayer d'enlever cette saleté de mon corps j'avais besoin de me sentir propre.

Mais après une heure de temps sous la douche je me sentais toujours aussi sale et impure. J'ai laissé couler l'eau et je me suis assise a même le sol dans la douche et j'ai recommencer à pleurer tandis que l'eau circulais sur mon corps.

Je ne sais pas exactement combien de temps j'avais fait dans cette posture lorsque Arnold m'a trouvé. Je l'avais entendu entrer mais je n'avais pas assez de force, ni assez de courage pour me lever et l'affronter, je me sentais sale j'avais tellement peur qu'il me regarde avec dégout quand il allait savoir la vérité. Je l'ai entendu m'appeler plusieurs fois dans le salon mais même la force de répondre me manquait. Il avait dû suivre les bruts de l'eau qui circulait dans la douche avant de se rapprocher et me trouver là.

-mais ! mon amour qu'est ce qui se passe ?

Je n'avais pas répondu alors il était allé chercher une serviette et m'avais sortie de la douche avant de me recouvrir avec la serviette

-ma chérie qu'est ce qui t'arrive ? parle-moi s'il te plait ! qu'est-ce que tu faisais sous la douche ? tu veux attraper un rhume ou quoi ?

-je... me...sens si sale !

-quoi ? mais qu'est-ce que tu racontes ?

-je... je ... je suis désole chéri... j'aurais dû plus me battre... Avais-je dis en pleurant

-mais de quoi tu parles ?

-je me souviens de tout !

-qui...quoi ?

-oui... je... ils m'ont pris ce que j'avais de plus chers. L'un après l'autre à répétition.

-tous ? mais de quoi tu parles ? bb ?

-oui... avait je dis dans un souffle avant de m'évanouir dans ses bras.

Je me suis réveiller dans une chambre d'hôpital, une horloge fixer au mur marquais 10 heures et 30 minutes j'en concluais donc que j'étais inconsciente depuis hier soir.

J'aurais souhaité me réveiller avec des trous de mémoire comme la dernière fois mais hélas, Tous mes souvenirs étaient bien présents et limpides. J'avais toujours l'impression d'être sale et dégoutante.

La première personne qui est entrée dans la chambre était ma meilleure amie Cynthia. Je n'avais envie de parler a personne même pas elle, j'étais persuader qu'elle n'éprouverait plus que de la pitié et du dégout à mon endroit. Elle s'est rapprocher de moi et m'as regardé avec sollicitude et j'ai compris qu'elle savait tout ! je n'avais même pas eu besoin d'ouvrir la bouche qu'elle avait déjà lue dans mon regard que j'étais devenus un paria, que j'étais souiller !

Elle s'est assise avant de dire :

-comment tu te sens ma chérie ?

Je n'avais rien dit je ne voulais parler a personne, j'ai juste tournée mon visage pour ne plus voir son regard remplis de dégout. Elle a posé la main sur la mienne avant de dire :

-ma chérie je sais que ce qui t'est arrivée n'est pas facile.... Mais ce n'est pas en restant murée dans le silence que tu vas résoudre les choses... tu peux tout me dire s'il te plait parle-moi.

Je n'avais rien dit, j'étais sûr qu'elle ne comprendrait pas qu'elle ne me regarderait plus jamais avec les mêmes yeux, qu'elle ne voudrait plus être mon amie. Alors j'ai persister dans mon mutisme.

Elle est finalement sortie de la chambre la tête baissée. Après elle ce fut le tour de mes parents, ma réaction avec eux a été la même sinon pire car je me sentais coupable de les avoir déshonorer. Ils avaient beaux me cajoler pour que je leurs parle mais je demeurais muette.

Lorsque Arnold était entrer dans la chambre ça avait été pire ! il était bien la dernière personne que je voulais voire, jetais sure qu'il venait m'annoncer qu'il ne pouvait pas épouser une femme aussi dégoutante.

-comment te sens tu Béthanie ?

« Béthanie » depuis quand m'appelait-il ainsi ? est-ce que j'étais devenus dégoutante à ce point ? je m'étais recroqueviller dans mon lit et je n'avais rien dis

-s'il te plais parle-moi ! si tu savais comme je regrette... j'aurais due te protéger...c'est à ça que sert l'homme dans la vie d'une femme et moi et je me suis conduis comme un homme sans bravoure. Ma chérie...

-...

-je comprends que tu ne veilles plus me parler... je vais te laisser te reposer un peu.

Il était ensuite sorti de la chambre a pas lents.

3 jours plus tard, les choses ne s'étaient pas améliorer je refusais de manger et de parler a tout le monde même aux infirmiers et au médecin et encore moins à la thérapeute que mon père avait fait venir de côte d'ivoire pour mes soins. Si bien que le quatrième jour la thérapeute a décidé de laisser sur la table à côté de mon lit, un bloc note et un stylo au cas où je préfèrerais écrire plutôt que de parler.

Mon mariage avait été reporter à une date ultérieure. J'avais fait au total une semaine à l'hôpital durant la qu'elle, je ne mangeais pas, je ne parlais pas, et lorsque je le faisais c'était pour dire que je ne veux voir personne. Arnold m'avait acheté un nouveau téléphone en remplacement de celui qui avait été voler. Mais je ne l'avais jamais touché, il m'appelait toujours au moins 5 fois lorsqu'il était au boulot mais je ne décrochais jamais. La seule personne avec qui je parlais de temps à autre était ma thérapeute. Elle me parlait et moi je répondais en écrivant sur mon bloc note.

Après cette semaine passer sur mon lit d'hôpital, le médecin avait juger que j'étais déjà rétablie au moins sur le plan physique et que je pouvais quitter l'hôpital. Mes parents avaient donc décidé d'un commun accord avec mon fiancé que je devais retournée dans le domicile familiale car retournée chez moi pouvais empirer mon traumatisme. Surtout que la thérapeute avait dit que je devais être dans un cadre stable car cela pouvait améliorer mes chances de guérison.

C'est donc ainsi que j'étais retournée chez mes parents. Moi qui était sorti de cette maison a peine un mois plus tôt pour une destination que je pensais merveilleuse, je revenais aujourd'hui complètement détruite déboussolée.

Dès que nous sommes entrés dans la maison ? j'ai courus et je suis allée m'enfermer dans ma chambre. Mes parents m'avaient suivie en courant mais lorsqu'ils sont arrivés la porte était déjà verrouiller. Ils se sont mis à frapper désespérément.

-Béthanie ouvre nous je t'en prie ! tu ne dois pas restée seule s'il te plait.

Ils avaient sûrement peur que j'essaye de me suicider. Et même si j'y avait penser à un moment, je m'étais vite ressaisie car je ne voulais pas causer plus de peine à ma famille, à mes amis et encore moins à Arnold car je l'aimais plus que tout et je savais qu'il ne s'en remettrait pas.

Cependant, je ne voulais pas ouvrir, j'avais juste envie de m'étendre sur mon lit et pleurer toutes les larmes de mon corps. Mais ils avaient tellement insisté je sentais le désespoir dans leurs voies et cela m'avais brisé le cœur. J'avais fini par craquer et ouvrir la porte, ils m'avaient serré dans leurs bras et je m'étais remise à pleurer de plus belle. J'aimais tellement mes parents ça me faisait de la peine de les voir dans cet état. Mais je me sentais tellement faible pour me battre et même si ce n'étais pas le cas, contre qui devrais-je me battre ? contre moi-même ? contre cette envie que j'avais de mourir ? ce sentiment de dégoute ou cette odeur de viol et d'impureté ? contre qui ou quoi devrais-je me battre ?

Déjà un mois que j'étais chez mes parents, et rien ne changeais tout allait de mal en pire, j'avais déposé ma démission dans la clinique dans la qu'elle je travaillais. Je ne supportais pas de me retrouver au milieux de tous ses hommes, j'avais toujours l'impression que l'un d'eux allais se jeter sur moi et me violer.

Je ne supportais plus non plus de marcher dans la rue chaque fois qu'une personne posais le regard sur moi, j'avais l'impression que toutes ces personnes lisaient dans mon regard ou même sur mon front ce qui m'étais arrivée.

Arnold et Cynthia passaient constamment à la maison mais je les parlais très peux je ressentais de la honte envers mon amie et de la culpabilité envers mon fiancé. Je faisais peine à voir j'étais devenus l'ombre de moi-même. Mon visage faisait pitié à regarder, en un mois j'avais tellement maigris ce qui était tout à fait normal vue que je mangeais l'équivalent d'un fruit par jours et parfois même moins.

Du jour au lendemain J'étais devenus l'ombre de moi-même !

            
            

COPYRIGHT(©) 2022