Il ouvre son bureau, directement la ménagère vient faire le ménage, il en profite pour se rendre dans le petit bureau des infirmiers et stagiaires
Samuel : bonjour
Eux : bonjour docteur
Samuel : vous allez bien ?
Infirmiers 1 : oui très bien docteur et vous ?
Samuel : je vais mal parce que vous n'arrêtez pas de raconter des ragots à mon sujet. Ça vous arrive souvent de fermer vos bouches ? Si vous n'avez rien à faire vous prenez vos cahiers pour les lire vous n'êtes pas venu apprendre la vie des médecins ici. Je suis quelqu'un de très calme donc ne me cherchez pas je ne fonctionne pas comme les autres et les blagues de ce genre ne m'amusent pas. Mince jusqu'à m'attribuer une patiente préférée. Que j'entende encore un mot sur moi je vous renvoie à l'école.
Sur ses mots il quitta la pièce en laissant les infirmiers glacés. Chacun se regarde et personne ne dit mot.
Samuel est rentré dans son bureau déjà nettoyé. Il prend le carnet de ses patients qu'il regarde et marque les dates avant d'aller leur rendre visite. Le bébé et la maman vont bien il a commencé par elle. Sa famille est là pour la soutenir or hier elle était uniquement là avec son petit ami. Samuel sort et va dans la chambre de caprice. Elle est couchée et manipule son téléphone. la perfusion finie
Samuel : bonjour ici
Caprice suit sa voix et se redresse en souriant
Caprice : bonjour docteur.
Samuel : je pense que tu peux déjà sortir.
Caprice : ah oui s'il vous plaît moi je veux sortir
Samuel : d'accord. Je vois que tu vas mieux. Ou est ta sœur
Caprice : elle est aux toilettes
Samuel prend son carnet et sort un papier qu'il lui donne
Samuel : vous allez payer ça avant de sortir. Vous viendrez prendre le carnet
Caprice : d'accord merci
Samuel est parti. Quelques minutes après Mégane est entrée
Caprice : le docteur a dit que je peux sortir il a donné la facture à régler
Mégane : tant mieux. Je suis déjà en retard au travail.
Caprice : c'est le travail de quoi le samedi stuippp
Mégane : voilà ça qui paye ton traitement stuippp. Donne-moi le papier là.
Elle arrache presque entre ses mains.
Mégane : hummm beaucoup d'argent comme ça
Caprice : tu peux retirer l'argent dans mon compte tu connais le code
Mégane : mais bien sûr que je vais retirer dans ton compte, qu'est ce que tu crois. Mon argent a déjà trop souffert.
Caprice : ne retire pas tout je te connais. Tiens prend ma carte
Caprice lui a remis sa carte et Mégane s'est rendue dans un distributeur automatique pour faire le retrait. Entre temps, Samuel est toujours dans son bureau, il s'apprête à aller à la réunion que son chef a convoqué dans quelques minutes. Il déteste cette façon qu'il a de travailler, il n'annonce rien et surprend les gens le matin. Il faudra qu'il explique l'absence de Carole, tant pis il inventera une belle histoire et on ne peut que le croire, on l'a toujours cru. C'est un homme intègre comme l'a souligné son directeur.
Avant de sortir il reçoit la visite des sœurs SIM.
Samuel : vous êtes prête ?
Mégane : oui docteur nous avons tout payé
Samuel : ok
Samuel signe sa sortie et dresse une ordonnance qu'il leur donne
Mégane : euhhh docteur vous avez parlé dernièrement d'une connaissance à vous qui fait les remèdes indigènes.
Samuel : ah oui c'est vrai. Attendez que je cherche son contact.
Il fouille son téléphone, trouve le numéro et l'inscrit sur un bout de papier avant de le donner à Mégane
Samuel : vous pouvez lui dire que vous venez de ma part il va vite vous servir
Mégane : c'est gentil merci beaucoup.
Samuel : je vous en prie.
Caprice : bon monsieur Koloko à la prochaine
Samuel : ah. Non non il y a pas de prochaine je ne veux plus te voir à l'hôpital donc tâche de ne plus tomber malade
Caprice : hahahaha mais s'il ya pas de malade vous n'allez rien travailler et les caisses seront vides
Mégane ; ça c'est quel raisonnement ça. Désolée docteur ne faite pas attention à ce qu'elle dit c'est mieux qu'on parte
Samuel : hahahaha ok bye
Mégane a presque tiré sa sœur pour qu'elle sorte. Elles sont arrivées en route pour attendre un taxi
Caprice : ayiiiii j'ai oublié de lui donner son livre
Mégane : stuippp va donc lui remettre tu n'as même pas lu une page
Caprice : j'ai lu 3 chapitres madame.
Attend moi ici s'il te plaît
Mégane : tu mets long je pars
Caprice sait que sa sœur ne blague pas, elle court vers l'hôpital et va dans le bureau du docteur Koloko. Sa porte est fermée.
Caprice : pfff il est passé ou
Une infirmière passe elle l'interpelle.
Caprice: excusez moi, le docteur Koloko est dans les parages ?
Elle : il.est en réunion vous avez un souci ou un message à lui porter ?
Caprice : euhhh non ça va je repasserais merci
Caprice est rentrée en route retrouver sa sœur qui était en train de mettre les sacs dans la voiture
Caprice : donc tu partais sans moi
Mégane : tu n'as pas remis le livre ?
Caprice : apparemment il est en réunion je ne l'ai pas vu
Mégane : tu pouvais le donner à une personne de lui remettre que de rentrer avec
Caprice : et si la personne déchire ou le perd toi aussi réfléchi. Je vais revenir lui donner ce n'est pas un problème
Mégane : pourquoi j'ai l'impression que tu as fait exprès de rentrer avec ce livre
Caprice : le taxi nous attend hein. Au lieu de faire des bêtes insinuations mieux tu entres on part
Mégane : hummm je ne dis plus rien allons-y.
Elles sont entrées dans le taxi et sont parties. Caprice sait qu'elle n'a pas fait exprès de ne pas lui donner ce livre alors que c'était dans son sac à main près à lui rendre. Elle ne sait pas comment elle a oublié. Pour ne pas qu'il pense qu'elle a disparu avec son précieux bouquin, elle compte le lui ramener dès que possible. Maintenant comment savoir s'il sera là ou pas. Elles sont arrivées dans leur petit studio qu'elles louent depuis quelques années. Mégane ouvre la porte, elles entrent.
Caprice : enfin chez moi.
Le petit salon qui les accueille est très bien décoré, des belles nappes recouvre les deux fauteuils qui s'y trouvent et la table basse en verre est décorée par des pierres blanches de mer et des canaris peint avec des couleurs de l'Afrique. Le tapis vert citron est propre et ressemble à de la fourrure, Caprice retire ses chaussures avant de poser les pieds dessus. Cette décoration impeccable est son œuvre et elle y tient plus que tout.
Mégane : bon je file au travail heureusement que c'est samedi le boss n'est pas là.
Caprice : d'accord je vais essayer de ranger les choses
Mégane : si possible tu appelles le monsieur des remèdes la il faut que tu commences à prendre ça
Caprice : et l'ordonnance de l'hôpital je fais comment.
Mégane : ah laisse d'abord ça. Ça ne va pas fini ta thyroïde eux même le savent.
Caprice : ok
Mégane est partie. Caprice a allumé leur petit écran, ses émissions lui ont manqué et surtout celle des chefs cuisiniers elle adore regarder les émissions qui parlent de cuisine et décoration. Après avoir fait le rangement elle s'est couchée et à pris le bouquin
Caprice : bon je vais continuer ma lecture elle est intéressante. Peut être que je pourrais finir avant de lui donner ou bien ? Ah je verrais. Place à la lecture, je me découvre une nouvelle passion hihihi pas mal...
Des heures après, Samuel s'apprête à rentrer il doit se rendre chez son ami avec sa famille. Quel soulagement que la réunion n'a pas mis long comme les précédentes. En plus il y a pas eu d'urgence qui l'aurait fait traîner à l'hôpital c'est en joie qu'il quitte l'hôpital et rentre chez lui. Melissa et sa fille sont déjà habillées et n'attendent que lui. .
Samuel : ehhh ma princesse tu es belle dans ta robe
Chloé : merci papa
Samuel : De rien mon cœur.
Melissa : et moi tu ne m'as pas vu ?
Samuel : hahahaha Mami problèmes je t'ai vu je voulais d'abord finir avec la petite pour te donner toute mon attention mais comme tu es pressée je ne le fait plus
Melissa : hahahaha voyez vous ça. Ok Monsieur Koloko va donc t'apprêter on doit partir ils nous attendent
Samuel se dépêche de se doucher et de s'habiller. Sans plus attendre ils vont chez Patrick. Son domicile est un peu plus éloigné de la leur. Il s'arrête dans un supermarché pour prendre une bouteille de vin et continué. La maison de Patrick est très grande, il a la plus belle maison du quartier. Le portail est ouvert, Samuel entre sans problème et gare. Les trois enfants de Patrick courent déjà pour venir les saluer et surtout emmener Chloé dans la salle de jeu. Patrick arrive dans sa culotte kaki et son polo bleu
Patrick :. Bienvenue dans ma résidence mes très chers
Samuel : stuippp Didon dégage on va te voir tu as une résidence
Patrick : hahahaha petit jaloux. Bonsoir à la ravissante Melissa
Melissa : Bonsoir. On t'apporte un vin
Samuel ; si ce n'est pas bon on s'en fou
Patrick : hahahaha. Entrez. Lydie est derrière
Melissa : je vais la rejoindre.
Mélissa traverse l'immense salon pour aller derrière ou se trouve la femme de Patrick. Lydie est en pleine fritures, elle grille des brochettes de viande
Melissa : du courage
Lydie se retourne et sourit à son invité. Elle va l'embrasser.
Lydie : comment tu vas
Melissa : je vais bien merci. tu te fais rare
Lydie : c'est le travail depuis quelques semaines je suis très occupée et les voyages par ci
Melissa : j'imagine. Moi je suis toujours à la maison à ne rien faire.
Lydie : c'est toi qui veut. Samuel ne peut pas t'empêcher de travailler
Melissa : travailler quoi je n'ai pas d'expérience
Lydie : tout ne demande pas une expérience ma chérie. Comme j'ai dis c'est toi qui veut. Reste à la maison faire les bébés moi je ne suis plus du quartier
Melissa : hahahaha tu parles je cherche un deuxième avec la torche
Lydie : ça va venir. Tu peux m'aider à dresser la table ma ménagère est partie
Melissa : Il n' y a pas de soucis.
Les deux femmes font le service ensemble. Melissa aide Lydie a finir ses fritures ensuite elles mettent tout sur la table en plein air dans ce beau jardin. les hommes viennent s'asseoir
Samuel : bonsoir notre femme Lydie
Lydie : je ne reçois pas tu m'as abandonné
Samuel :. Comment tu peux dire ça je t'abandonne que je compte sur quoi. La belle fille du ministre
Lydie : ministre retraité il faut préciser
Ils rient tous
Patrick : il est retraité ça fait quoi il reste ministre à vie. Tu peux aller appeler les enfants
Lydie toise son mari avant d'aller appeler les enfants. Après une brève prière, ils ont commencé à manger.
Patrick : euhhh sam je n'ai pas vu ta patiente préférée.
Samuel : tu me cherches.
Patrick : hahahaha elle est où ?
Melissa : C'est qui ?
Patrick : personne c'est un code pour désigner les patients.
Melissa : hummm ok ohh
Samuel : Elle est sortie ce matin et elle ne m'a pas remis mon livre que je lui avais prêté
Patrick : c'est une voleuse elle a volé
Samuel : hahahaha je ne pense pas elle a sûrement oublié
Patrick : je te dis que c'est une voleuse il ya une qualité de femmes là qui volent beaucoup même pour rien
Lydie ; tellement tu as étudié les femmes que tu sais déjà distinguer les qualités
Patrick : tu as commencé ?
Lydie : stuippp
Patrick :. C'est bon là, comporte toi devant nos invités.
Samuel : euhh c'est comment le boulot Lydie
Lydie : ça va. Nous sommes serrés ces derniers jours.
Samuel : c'est le début d'année il faut clore l'année passée ça demande beaucoup de temps
Lydie : ah toi au moins tu comprends ça il y'en a qui ne comprennent pas ils pensent que nous sommes dehors pour s'amuser comme eux.
Elle porte son regard sur son mari, ce qui explique directement à Samuel qu'elle parle de lui.
Lydie : je vais chercher le gâteau pour les enfants
Elle quitte la table pour aller à l'intérieur
Melissa : je vais aller l'aider.
Melissa la suis à la cuisine. .
Samuel : tu as encore des problèmes avec ta femme si on avait su on ne serait pas venu
Patrick : non c'est rien je ne sais pas pourquoi elle me fait la tête depuis
Samuel : peut-être qu'elle est enceinte
Patrick : c'est que je la tue. Ça va faire plusieurs semaines qu'on a rien fait parce que madame rentre tard et me tourne le dos même quand elle n'est pas fatiguée
Samuel : hummm. Lydie ne peut pas t'en vouloir pour rien es ce que tu as essayé de causer avec elle
Patrick : elle n'est pas ouverte à une discussion donc je reste dans mon coin. Si elle veut qu'on parle elle sait où me trouver
Samuel : ok ohh.
A la cuisine, les deux femmes sortent le gâteau du four, il est beau et bien doré
Melissa : waouhh ca l'air appétissant
Lydie : si c'est pas bon tant pis j'ai fait ça avec la tête en l'air
Melissa : des soucis avec Patrick n'est ce pas
Lydie : oui. Il continue à voir sa maîtresse alors qu'il m'avait rassuré que c'était fini
Melissa : oulalala tu es sur que ce n'est pas une relation passagère ?
Lydie :. Non c'est la même fille avec qui il sort depuis. Si au moins c'était un coup d'un soir je pouvais digérer mais la même fille depuis deux ans Melissa dis moi si ce n'est pas sérieux c'est quoi ? Ça me fait tellement mal tu ne peux pas savoir
Melissa : je suis désolée. Je peux te comprendre
Lydie ; tu dis ça pour me consoler merci mais tu ne peux pas comprendre. Tu as un homme tellement droit qui ne batifole pas avec la première venue et même s'il le fait peut-être qu'il se cache bien par respect pour toi mais ma part ci hummm je ne sais plus quoi faire
Melissa : qu'est ce qu'il dit pour sa défense
Lydie : il ne sait pas que je suis au courant. L'imbécile ment tous les soirs, je le regarde et je ris dans mon cœur. Je pense à le quitter si ça continue
Melissa : tu ne peux pas abandonner tout ce que tu as construit avec ton mari pour laisser une autre en bénéficier
Lydie : le matériel ne me dit rien moi même j'en ai. Melissa, je supporte trop cet homme par amour. Je garde espoir qu'il change mais rien
Melissa : hummm. Je ne sais pas quoi te dire vraiment je suis désolée que tu vive ça
Lydie : depuis quelques jours je rentre tard l'imbécile s'imagine que je suis avec un homme. Tu vois le comportement des bandits il pense que je suis comme lui n'importe quoi.
Melissa : un humoriste a dit un jour que si ton mari prend une maîtresse, prend aussi un professeur tout le monde à droit à une éducation
Elles : Hahahahahahahaha
Lydie : il n'a pas tort on dit que le remède de l'homme c'est l'homme n'est ce pas
Melissa : c'était pour blaguer ohhh je ne t'encourage pas à faire ça
Lydie : si j'étais ce genre de femme je l'aurai fait depuis ce n'est pas l'occasion qui manque
Melissa : ah ça. Pourquoi tu ne lui en parle pas
Lydie : tu veux que je lui dise quoi encore Melissa j'ai déjà pleuré maintes fois d'arrêter il m'a regardé dans les yeux et me l'a juré qu'il va arrêter jusqu' à supprimer le numéro devant moi. Tu veux que je lui dise quoi encore ? Il se moque de moi depuis tout ce temps. Si je lui parle de ça je vais tout casser ici et je m'en vais voilà. Mon sang continue à monter quand ça va exploser même son père ne pourra pas me retenir.
Mélissa : si tu veux en parler je suis là tu sais où me trouver
Lydie : merci. Bon allons donner ça aux enfants et s'il te plaît pas un mot à Samuel
Melissa : promis
Elles sont sorties les enfants sautent de joie en voyant le gâteau. Lydie garde son sang froid et profite de la soirée pour s'évader un peu et penser à autre chose.