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Chapitre 3

Le monsieur a fait exactement comme il avait promis en quittant chez nous. Ils nous a pris en charge de la tête au pieds. Ma mère avait droit à deux sacs de riz , et tout ce qui va avec plus 1millilions de fG chaque fin du mois.

Ma mère et mes frères étaient tous heureux mais quand à moi , je n'arrivais pas à la sortir de ma tête que cet homme ne fait pas tout ceci pour nous parce que son chauffeur à tué mon père mais qu'il a bien une idée derrière la tête.

Les autres se réjouissaient tous de l'argent du monsieur mais moi non , je trouves tout ceci louche franchement. Ma tante Fatima et maman passait tout leur temps à gaspier de l'argent dans des vêtements et la bonne bouffe. Elle qui est la grande sœur de ma mère, elle qui devrait la rappeler qu'elle n'a plus l'homme qui se battait jour et nuit pour prendre en charge ses enfants n'est plus de ce monde. Un jour, j'ai essayé de conseiller maman Pour qu'elle économise l'argent si elle ne veut pas démarrer une petite commerce , elle s'est fâché et ma traité de tous les noms.

Maman : tu es exactement comme ton père idiote ! Qu'est ce que tu connais de la vie hein ? Ne crois pas que tu es maintenant une grande fille parce que tu as la taille d'une girafe. Que ça soit ta première et dernière fois que tu me parles comme ça compris ?

Tante Fatima ( ajoutant son grain de sable) : j'ai vraiment peur de cette fille ma sœur , au lieu de profiter de sa vie, elle est toujours inquiète et coincée , je crains qu'un homme vient un jour demandé sa main vu ses comportements d'une vieille femme d'âgé 100ans.

Elles ont passés ses heures à me savonnés comme pas permis. Ce jour là , je n'ai rien mis sous les dents à force de pleurer tout les larmes de mon cœur.

Deux mois , après la mort de mon père, tonton Fa Moussa aussi est mort d'une crise cardiaque du coup sa famille était obligé de partir toute au village et nous laisses avec maman dans la grande cour.

Maman au lieu de pensée en ce moment à trouver un autre logement ne pensait même pas à ça sa et par peur d'être encore traîter de vieille fille , je me suis tu.

Un jour ma sœur Fatima m'a trouvé dans la chambre toute seule en train de dessinée mon bel inconnu sur une feuille. Un talent caché que j'ai depuis toute petite. Dès que je l'ai vu entré , j'ai caché la Feuille sous le drap.

Fatimam : tu caches quoi sous le drap ?

Moi ( me levant du lit ) : rien. Où sont les autres ?

Fatim : ils sont tous dans la cour. ( S'installant sur le lit ) : le monsieur a encore apporter des provisions d'un mois plus la même sommes grand sœur. J'ai vraiment peur que tout ceci ne s'arrête un jour wallahi. La générosité de cet homme me fait grâce peur franchement.

Moi : pas autant que moi Fatim , j'ai vraiment peur que cet homme ne vient réclamer tout ceci un jour. Cela fait deux mois que le délai que tonton Fa Moussa avait donné à ma mère avant sa mort est passé. Maman , ne pense même plus à quitté cet appartement.

Fatim : avant hier , j'ai aussi essayé de l'en parler mais elle m'a mal parler. Maman , a vraiment une courte mémoire , mon Homo qui devrait être là pour la guider est plus pire qu'elle. Depuis qu'elle sait même que maman touche quelque chose chaque fin du mois , elle ne la quitte plus d'une semelle. Asseyons nous et regarde la faire , si un jour tout ceci se terminer , on réussira encore à nous habitués de notre nouvelle vie dans la rue.

Moi : dit astafourllah Fatim , si maman ne pense pas à nos deux cadets Abdoul et Souleymane , moi je suis là et je ferai tout pour avoir d'argent pendant les vacances. Dès que le bac sera fini , je veux commencer à chercher du travail.

Fatim : même si c'est être une domestique grand sœur , je serai avec toi et on le fera ensemble.

Nous sommes restés papoter jusqu'au soir.

Les choses ont suivi leurs cours normales sauf que cela fait deux mois que maman n'a plus rien réussi venant du fameux monsieur. On a commencé à dormir sans rien dans le ventre , maman et tante Fatima au lieu de trouvé autre chose de mieux à faire se sont mis à demandés après le monsieur à tout ce qui prétend le connaître.

J'étais là assise à les observés chercher le monsieur comme une folle à la longueur de la journée.

Après mon bac , Fatim et moi ont été embauché par une dame comme serveuses dans un restaurant. Chaques soirs en rentrant , elle nous donnait le reste des plats qui n'ont pas été vendu. Ma mère quand à elle , était comme elle "paresseuse". Je suis l'aînée, si Dieu nous a pas donné une mère responsable qui pourra se battre pour subvenir à nos besoins, moi je vais faire de mon mieux pour n'est pas que mes frères dorment de faim chaques jours.

Un soir , quand Fatim et moi sont entrés du travail , on a trouvé une grande foule devant notre maison. Quand j'ai vu ça, mon cœur a commencé à battre frénétiquement dans ma poitrine. Qu'est ce qui se passe Fatim ? Demandai-je à ma sœur toute apeurée.

Fatim : allons voir.

On s'est avancé et trouve que tous nos bagages sont dehors. Maman , criait comme prise d'hystérie.

Maman : de quel droit permettez vous de toucher à mes affaires ? Si vous voulez que je libére la maison , pourquoi vous n'êtes pas venir me prévenir avant ? Je ne sortirai d'ici aujourd'hui.

L'homme donnait des ordres qu'on mette nos affaires dehors): tu vas sorti d'ici de gré ou de force Madame vu que cette maison m'appartient désormais. Cela fait trois mois que nous attendons que tu te décides à quitté la maison toute seule ou chercher à savoir comment payer le loyer mais non. Tu pensais quoi ? Que tu as trouvé un refuge pour toi et tes enfants ? Hors de question , cette maison a un propriétaire et c'est moi désormais. Mettez toutes affaires hors.

Maman ( se battant avec l'un des hommes qui sortait nos bagages) : chien , singe touche maintenant à une de mes affaires.

Le nouveau proprio : ne l'écouter pas , elle est folle....faites juste votre travail.

Les voisins se moquaient de ma mère, d'autre ne se gênait même pas de raconté au propriétaire ce que maman faisait endurer à papa de son vivant.

Je voulais intervenir mais qu'est-ce que je vais faire ou dire vu que le monsieur ne faisait que son droit.

En un lap de temps , ils ont mis toutes nos affaires dehors puis fermes le grand portail et s'en va avec ses hommes. Quelle honte mon Dieu ? Murmure dans ma barbe en prenant mes frères dans mes bras. Je les ai fait asseoir et les donnes à manger vu qu'ils n'ont rien manger de toute la journée.

Maman avec sa réputation , aucun voisin n'a accepté de nous logés ou gardé au moin nos affaires jusqu'à demain.

Maman n'a pas un sou , nous de mêmes pour prendre le taxi jusqu'à chez tante Fatima. On voulait y aller à pieds mais où mettre toutes affaires alors que si on les laisses là , les voleurs vont se faires plaisirs la nuit.

Satou ( bâillant) : je commences sérieusement à avoir sommeil.

Moi ( en colère) : tu es vraiment terrible Satou , dans la situation dans laquelle on se trouve là, toi tu ne pense qu'à dormir.

Fatim : la terre est vaste ma chère, fais-toi plaisir idiote !

Satou : arrêté de mes croqués slvp , le sommeil ne se commande pas... ça vient tout seul.

Même dans le téléphone de maman , elle manque de crédit. Comme la généreuse dame nous a donné deux milles en rentrant, je suis allés faire le transfert.

Maman, a appeler sa chère et tendre grand sœur pour qu'elle nous aides. Savez-vous quelle excuse elle a sorti ? Qu'elle n'a pas assez de place chez elle pour nous loger juste une nuit. Elle a dit à maman de tenté le numéro du fameux monsieur pour voir si ça va passer cette fois. Je ne voulais pas que maman essaye mais une fois encore elle ne m'a pas écouter. Elle a tenté le numéro du fameux monsieur qui à répondu à la troisièmes sonneries.

Maman ( toute heureuse) : ça sonne. Alloh , bonsoir monsieur Abass. Cela fait des mois que je n'ai plus de vos nouvelles.

Monsieur Abass : ???????

Maman : ah , je comprends maintenant, j'espère que vous avez fait un bon. Voyage?

Monsieur Abass :??????

Maman ( pleurant) : le propriétaire de la maison nous a mis dehors monsieur Abass. Mes enfants et moi n'ont nulle part où y allés.

Monsieur :????????

Maman : oh , vraiment merci monsieur. On attend alors votre chauffeur. ( Coupant l'appel) : toi , qui ne voulait pas que je l'appel , il a dit qu'il nous envois son chauffeur.

Moi : nous envoyés son chauffeur pour nous emmenés où maman ?

Maman : dans l'une de ses maisons.

Fatim: tu comptes nous faires suivres ce monsieur sans même chercher à savoir qui il est réellement maman ?

Maman : taisez-vous et laissez-moi tranquille. Si vous , vous ne voulez pas y aller avec moi , nous on ira.

Peu de temps après , le chauffeur du monsieur était là avec deux autres hommes. Ils ont mis toutes nos affaires dans la voiture et après nous a demandés de monter.

J'avais le coeur qui battait la chamade tout en me posant tout genre de question.

Où allons-nous ?

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