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Chapitre 2

Je n'arrives vraiment pas à comprendre ce qui vient de m'arriver avec cet inconnu. Est-il réellement un être humain ou un esprit ? Jamais aucun homme n'a réussi à me troubler de la sorte. Je n'ai jamais eu de petit ami de toute ma vie pas parce qu'on ne me drague pas mais le fait est que je n'ai jamais été intéresser à ce genre de chose.

J'ai fait le reste de la route tout en pensant à ce bel inconnu. J'espère un jour le revoir. Dans la cour , j'ai trouvé ma mère assise avec sa grand sœur Fatima , l'homonyme de ma petite sœur Fatim.

Moi : bonsoir maman , bonsoir tante Fatima.

Elles : comment tu vas Amina? Où sont tes frères? Me demande maman.

Moi : ce n'est pas encore l'heure de sortir maman...moi je suis rentrée parce que je ne me sens pas bien.

Tante Fatima : encore tes règles douloureuses n'est ce pas?

Moi : non , tante, j'ai juste mal à la tête cette fois-ci. Il y a quelque chose à manger à la maison maman ?

Maman : où veux-tu que je trouves l'argent pour préparer hein? Ton vaurien de père n'est toujours pas réapparu depuis qu'il est sorti le matin.

Tante Fatima : vraiment ton mari là aussi , même la dépense normale il est incapable de donner.

Comme leurs conversations a commencés à tourner vers mon pauvre père, je me suis excusé puis entre dans la maison. J'ai salué tante idia de passage. J'ai déposé mon sac , me débarrasser de ma tenue puis me jete sur le lit. J'ai essayé de dormir un peu mais à chaque fois que je fermes les yeux , c'est le visage de cet inconnu que je vois. Le son de sa voix grave résonne sans cesse dans ma tête. Qu'est-ce qui m'arrive mon Dieu ? Est-ce possible de tomber amoureux à la première vue d'une personne ? Je ne crois pas, je n'ai jamais Cru au coup de foudre. Cet homme doit vraiment être un esprit pour venir hanter de la sorte mon esprit. J'étais allongée sur lit, perdu dans mes pensées quand ma sœur Fatim a fait son entrée dans la chambre avec ses bruits légendaires.

Fatim: ça va ta tête ? Me demande t'elle se débarrassant de sa tenue.

Moi ( me redressant) : oui , un peu. Et ton interrogation ?

Fatima : ça été cool comme d'habitude. Le sujet est tombé sur la leçon que j'ai révisée hier. Je n'ai même pas fait trente minutes sur ma copie. ( Me fixant) : tu m'écoute tata ( grande sœur).

Moi ( sursautant) : o..oui...tu disais ?

Fatim : poufff, tu m'écoutais même pas. Papa , n'est pas encore rentré ? Je commences à avoir très faim là.

Moi : non pas encore. Patiente , peut-être il est même en route en ce moment.

Nous sommes passés à autre chose. 20h , 21h, 22h pas d'ombre de papa , on a tous commencé à paniquer quand à maman , elle croyais que papa n'est pas rentré parce qu'il n'a pas trouvé la dépense complète...mais moi je ne croyais pas à ça vu que depuis le matin mon cœur n'arrête pas de battre.

Moi : maman , tu crois pas que papa a peut-être un problème ? Il n'est jamais resté jusqu'à pareille heure dehors même s'il ne trouve pas d'argent.

Maman : il n'a rien Amina , ton père n'est qu'un vaurien. Il est peut-être assis quelque part à attendre que tout le monde dort pour rentrer sur la pointe des pieds.

Fatim : je ne crois pas maman.

Maman : vous savez quoi ? Allez-y le cherché et laisse-moi trenquille. Je vous dis que votre père n'a rien mais v....

Elle n'a pas terminé sa phrase quand un coup a retenti à la porte.

Maman ( rire moquer): quand ton parle du loup. Va ouvrir la porte à ton cher père Satou , j'espère bien qu'il nous a ramener quelques choses à manger au moin ?

Aussi paresseuse que Satou , tu meurs. Comme madame ne veut pas se levé de sa chaise pour aller ouvrir la porte, moi je l'ai fait et qui je vois ? Deux policiers. J'ai commencé à paniquer avant qu'ils ne nous disent la raison de leurs venus.

Maman : c'est pas lui Amina ? Me demande maman.

Moi ( apeuré): non maman , ce sont des policiers.

Maman : quoi? ( se dirigeant vers la porte) : j'espère qu'il n'est pas allé faire une bêtise en Ville? Oui. Dit-elle faisant face aux deux policiers.

Policier un ( montrant la carte d'identité de papa) : bonsoir madame, c'est bien la carte d'identité de votre mari?

Maman ( saisant la carte d'identité de la main du monsieur) : ouii , c'est bien sa carte. Qu'est ce qu'il ya ? J'espère qu'il n'est pas allé se crée des problèmes à son lieu de travail?

Le policier : non madame, Nous sommes sincèrement désolés de vous annoncer que votre mari a fait un grâve accident en ville qui l'a malheureusement emporter. Depuis ce matin, on est à la recherche de sa famille.

Maman : vous dites que mon mari qui est sorti ce matin en pleine forme est mort ? Non , c'est pas vrai.

Moi ( prenant le col du policier) : dis-moi que mon père n'est pas mort.😭

Le policier : nous sommes désolé mademoiselle. Toutes nos condoléances.

Maman , s'est écroulé au sol en sanglot qui a alerté tout le voisinage.

Cette nuit là, notre petite appartement composé de deux chambres , salon , une salle de bain et la cuisine était bondé de Monde. J'ai pleuré jusqu'en n'aille plus de larme.

Les voisins qui étaient censés venir nous consolés ne racontaient que ce qui maman faisait subir à papa de son vivant. C'est pourquoi , quoi qu'une femme vive dans son foyer, ne laisse jamais tout le monde être au courant. Si tu sais que tu ne peux pas Supporter, divorce au lieu de laisser ton nom dans la bouche des gens.

Le lendemain matin , ils ont enterrés mon pauvre père. Jamais , je n'oublierai ce jour.

Deux jours après la mort de papa, le propriétaire de la maison est venu voir maman. Quand on l'a vu entré dans notre maison , on a cru que s'était pour venir nous dire de quitté sa maison comme il a dit à mon père avant qu'il ne meurt.

Le proprio : bonsoir les enfants.

Nous : bonsoir tonton Fa Moussa. Prenez place . Dis-je.

Lui : merci. Où est votre mère ?

Fatim : dans la chambre.

Lui : va l'appeler pour moi.

Fatim est allé chercher maman dans la chambre. Elles sont revenus quelques minutes après.

Maman ( prenant place) : bonsoir tonton Fa Moussa.

Lui : bonsoir ma fille , comment vas-tu aujourd'hui ?

Maman : complément effondrée mais que peut-on faire contre la volonté divine ? Le père de mes enfants m'a quitté sans me dire au-revoir. Dit-elle en coulant quelques larmes.

Depuis tout ce temps maman n'a pas montrer qu'elle tient à papa sauf après sa mort. Elle est triste et passe tout son temps à pleurer.

Lui : ah , Mamoud , il était un homme Gentille et très sage. Que son âme reposé en paix.

Moi: amine. Je vous apporte un verre d'eau tonton Fa Moussa ?

Lui : non merci ma fille. Kadia , si je suis là cette nuit c'est pour te dire que tu peux resté dans ma maison jusqu'à que tu termine ton veuvage mais après ça, il faut que tu cherches un autre logement vu que je vais bientôt vendre la maison.

Maman : oh , vraiment merci tonton Fa Moussa , c'est gentil. Je chercherai un autre logement avant même que je ne termines mon veuvage.

Lui : dit Kadia , je n'ai vu aucun membre de la famille de ton mari ici.

Maman : il est orphelin tonton Fa Moussa , quand on se mariait , il n'avait qu'une seule tante que nous a quitté l'année dernière.

Lui : ah. ( Se levant) : sois forte pour tes enfants ma fille , c'est ainsi va la vie.

Il a quitté notre maison et nous laisses tous inquiets. Où maman , va-t-elle sortir cet argent aussi rapidement pour nous trouvés un autre logement d'ici qu'autres mois et 10jours. Son père à une grande maison , mais il ne va jamais nous laissés partir là-bas vu qu'il n'a jamais été d'accord que mon père épouse sa fille. Ce vieux nous détestes et il ne le cache même pas. À chaque fois qu'on partait là-bas avec maman , il ne manquait pas de nous montrés qu'il nous portes pas dans son cœur.

Le lendemain matin , nous étions assis maman et quelques personnes qui sont venus présenter leurs condoléances quand un monsieur au environ d'une cinquantaine d'années accompagné de quelques hommes ont fait leurs entrés dans la cour. On pensait que c'était le nouveau acheteur de la maison de tonton Fa Moussa mais non , il était lui aussi venu présenter ses condoléances. Tonton Fa Moussa leurs a demandes la raison de leurs venus dans sa maison. Le monsieur s'est présenté , un homme d'affaire très puissant. Il était venu présenter ses condoléances et excuses en même temps pour qu'on libere l'homme qui a tué mon pauvre père. Cet homme était son chauffeur. L'imam qui l'accompagnait à plaidé puis nous prodige beaucoup de conseil. Durant tout le monologue de l'imam le monsieur n'a pas cessé de me regarder.

Le monsieur : je suis vraiment désolé pour votre époux madame. J'étais à l'étranger c'est pourquoi je n'ai pas été présent aussitôt.

Maman ( en pleurs) : mon mari est maintenant parti Pour toujours , qui va m'aider à élever mes enfants ?

Le monsieur ( à ton Fa Moussa) : le défunt a laissé combien d'enfant derrière lui?

Tonton Fa Moussa : il a laissé cinq enfants , trois filles , deux garçons. Mamoud était vraiment un homme bien.

Le monsieur : très bien , ne vous inquiétez pas madame , je vais tout faire pour que vous et vos enfants ne manquez de rien.

La grande sœur de maman : oh vraiment merci monsieur.

Le monsieur : ne me remerciez pas slvp , si les enfants ont perdu leur père c'est une partie de ma faute vu que c'est mon chauffeur qui l'a reversé.

Maman ( essuyant ses larmes) : c'est tout le monde qui reconnaît ça monsieur.

Le monsieur ( me dévorant des yeux) : cette fille , est-elle aussi la fille du défunt ?

Tonton Fa Moussa : oui , c'est son aînée.

Fatim , Satou, Abdou et Souleymane, venez salués monsieur.

Le monsieur ( toujours me fixant) : ils sont vraiment beaux ses enfants. ( Posant Souleymane sur ses genoux): votre papa est mort certe mais vous ne manquerez de rien tant que je serai en vie.

Il a remet une sommes de deux millions de fg à maman , puis prèsente encores ses excuses pour la mort de papa .

En partant, il a donné sa carte de visite à maman puis murmure quelques dans son oreille tout en me fixant.

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