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Ravivre la flamme
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Chapitre 4

PDV DE JAVIER BARBERA.

Je me préparais à quitter le bureau avec Nina après cette longue journée.

- Nina : Ils sont tous partis nous ne sommes que deux ici et si on restait un peu avant de rentrer mon amour ? (Dit-elle ses mains sur le point de retirer ma veste)

Je l'arrête.

- Moi : Un autre jour bb là j'ai quelque chose d'important à faire (Dis-je calmement pour pas la blessé)

- Nina : D'accord mais dit moi au moins alors qu'elle est cette chose plus importante que moi ?

- Moi : Il n'ya rien de plus important pour moi que toi n'oublie jamais ça.

Elle sourit discretement.

- Nina : Je veux quand-même avoir ma réponse. Ne me dit pas tu veux aller rendre visite à ta sorcière de femme ?

- Moi : Non pas elle.

- Nina : Pas elle ? Tu veux dire ?

- Moi : Tu te souviens de cette serveuse que je t'ai parlé ?

- Nina : Oui et ?

- Moi : Je sais pas mais j'ai envie de la revoir.

- Nina : J'arrive pas à y croire. C'est qu'une pauvre serveuse qui te fait autant perdre la tête ?

- Moi : J'aime pas quand tu parles comme ça, Riche ou pauvre on est tous pareils et toi plus devrais le savoir puisque tu ne viens pas non plus d'une famille aisé (Après je me dirige vers la sortie mais je m'arrête quand je remarque qu'elle ne me suivait pas)

Je me retourne, elle était toujours dans la même position.

- Moi : Dépêche toi je te dépose chez toi avant de partir à mon occupation.

Elle sourit légèrement et me suit.

Éclipse du trajet...

Je gare la voiture juste devant la petite maison de Nina.

- Nina : Bon ! Je rentre dans ce cas.

- Moi : Dors bien ma belle.

- Nina : Toi aussi (Elle voulu sortir de la voiture mais je l'arrête)

- Moi : Et mon baiser ?

Elle sourit et se rapproche pour m'embrasser.

- Nina : Ciao.

- Moi : Je t'aime (Je l'envoie un baiser volant et la regarde s'éloigner)

Elle frappe à la porte et c'est sa grand-mère qui vient l'ouvrir comme toujours. Elle lui fait une bise et entre laissant Celle-ci sur la porte. Sa grand-mère lance un regard dans ma direction et me regarde très mal avant de fermer la porte, Elle n'a jamais aimé ma relation avec sa petite fille.

Je démarre et quitte le lieux.

...

Je me gare à nouveau cette fois-ci devant le petit restaurant d'hier qui se trouve au bord de la mer.

Je sors de la voiture et me dirige à l'intérieur.

J'aperçois aussitôt le chef du restaurant qui m'avait accueilli moi et Mr Fernandez hier et je marcha vers lui.

- Moi : Excuser moi !

Il se retourne surpris de me voir.

- Rafael : Encore vous ? Écoutez j'ai déjà viré cette fille maintenant ne me créez plus de problème.

- Moi : Je...je ne comprends pas !

- Rafael : Vous ne comprenez pas ou vous faites exprès de ne pas comprendre ? C'est bien vous qui étiez avec l'homme qui est venue se plaindre pour manque de respect de la part de la serveuse que j'avais mis à votre disposition n'est ce pas ?

- Moi : Oui mais ...

- Rafael : Mais quoi ? C'était le premier jour de cette fille ici et malgré que je la connais à peine je sais qu'elle est bien trop éduqué pour faire cela si c'est n'était pas parceque votre ami m'a menacer de faire tout son possible pour fermer mon restaurant jamais je n'aurais viré cette fille.

- Moi : Quoi vous l'avez viré ? (Demandais-je choqué)

- Rafael : Pourquoi faites-vous le choqué alors que c'est l'homme avec qui vous étiez qui a fait célà.

- Moi : Écouter ! Avant cette nuit je ne savais rien de tout cela, Si j'avais su qu'il ferait cela j'aurais tout fait pour l'arrêter car oui cette fille n'a jamais été irrespectueuse envers nous (Je m'empresse de dire)

Il me regarde d'incompréhension.

- Moi : S'il vous plaît réembaucher là à nouveau. Je ne veux faire du mal à personne moi vous comprenez ? Pour ce qui s'agit de mon ami je vais le gérer vous n'avez pas à vous en faire.

- Rafael : Parce que vous pensez que cette fille acceptera de revenir ici après cette accusation ? Désolée nous sommes peut-être des gens pauvres mais nous avons de la dignité.

- Moi : La dignité n'a rien avoir avec riche ou pauvre, Ceux qui l'ont ne s'en vente pas tout simplement !

- Rafael : Vous ...

- Moi : Écouter ! Je suis quelqu'un qui est respectable et qui se respecte avant tout donc je ne serai pas là à me disputer avec vous. Puisque vous vous hésitez à lui dire de revenir reprendre son travail moi je le ferai à votre place donnez moi juste son adresse.

- Rafael : Je ne l'ai pas ! (Repondit-il sèchement)

- Moi : S'il vous plaît donnez le moi.

- Rafael : Mais vous ne comprenez pas ? J'ai dis que je ne l'ai vraiment pas ! Sinon je ne suis pas aussi sans cœur pour pas le donner afin qu'elle revient.

- Moi : PUTAIN !

- Rafael : Du calme ! Je ne l'ai peut-être pas mais son amie si et elle travaille ici.

- Moi : Où ? Comment puis-je lui parler ?

- Rafael : Attendez moi juste ici (Il part et revient plutard avec une note) Voilà son adresse.

Je le pris de ses mains avec le sourire.

- Moi : Merci.

- Rafael : Je ne l'ai pas fait pour vous.

- Moi : Peu importe !

Puis je me dépêche de partir

PDV D'ANA MARIA BELTRAN.

Je rentre seule pendant que Julia était aller ramèner la petite Sophia.

Je me laisse jeter sur le canapé fatigué de cette journée, Camille non plus n'était pas de retour à son travail.

Mon ventre gargouille et ça m'étonne pas j'ai une faim de loup mais y'a un problème je ne sais pas cuisiner. Chez moi d'habitude je ne rentre même pas dans la cuisine y'a des employés pour tout faire et là j'ai faim mais je suis obligé d'attendre Julia ou camille pour qu'elles nous prépare quelque chose.

Je me lève difficilement du canapé et je fus seulement un pas vers ma chambre que quelqu'un sonna à la porte.

- Moi : Ça doit être Camille ou Julia. Mais pourquoi elle sonne ? On a déjà chacune nos clées, l'une d'elle l'aurait-elle perdu ?

J'avance vers la porte et l'ouvre sous mon plus grand choque.

- Moi : Vous ? 😳 (Dis-je pétrifiée)

- Javier : Salut !

Je voulu fermer la porte mais il m'arrête et entre juste comme ça sans même me demander la personne.

NON MAIS ÇA VA CHEZ LUI DE RENTRER CHEZ LES GENS COMME ÇA ?

- Moi : Allez-vous en !

- Javier : C'est pas bien d'accueillir les gens comme ça (Il sourit)

- Moi : Je vous dit de vous en aller ! (Criais-je en m'éloignant de lui pour marcher vers le fond du salon)

Il me suit.

- Javier : Est ce ainsi tu traite tes invités ?

- Moi : Oui les invités indésirables comme vous.

- Javier : Pourquoi je lis autant de haine envers moi dans tes yeux ?

- Moi : Quel culot de demander cela ! Tu voulais peut-être que je loue l'homme qui m'a fait perdre mon travail ?

- Javier : J'adore ça

Ça va chez lui sérieusement ?

- Javier : Je ne suis pas fou ne t'inquiète pas juste que jusque là tu étais courtois avec moi et là d'un coup je vois que tu me vouvoie ce qui veux dire tu commence à te sentir bien avec moi (Il affiche un sourire charmeur)

- Moi : J'y crois pas (Je roule les yeux)

- Javier : Écoute je suis vraiment désolé que tu aïs perdu ton travail accause de moi mais je te jure que c'est pas moi jamais je n'aurais fait une t'elle chose à quelqu'un surtout une fille qui m'attire beaucoup.

ATTENDEZ ! Vous avez bien entendu là ? Mieux je fais comme si je n'avais rien entendu de la fin.

- Moi : Dans ce cas si c'est pas toi qui l'a fait ? C'est bien avec toi j'ai eu une discussion sur cette table.

- Javier : C'est Mr Fernandez qui l'a fait, tu te souviens l'homme avec qui j'étais.

Comment oublier celui-là avec le regard froid qu'il m'avait lancer avant de partir.

- Javier : Il faut que tu me crois s'il te plaît (il me le dit droit dans les yeux)

Maintenant que je réfléchis ce regard que cet homme là m'avait lancer cette nuit là c'est évident que c'est lui.

- Javier : Tu me crois ? (Demanda t-il)

Oui mais j'ai trop de haine pour toi pour te dire oui malheureusement.

- Moi : Tu penses que je croirais à l'homme qui m'a embrasser de force ?

- Javier : Je sais que tu me crois tu fais juste semblant le contraire. Oui je t'ai embrasser de force c'est vrai mais...(Il laisse sa phrase en suspens et bizarrement j'avais la curiosité de contraitre la fin de cette phrase)

Il rompe la distance qui nous sépare et marche jusqu'à quelques mètres de moi étrangement je ne recula pas.

- Javier : C'est parceque tu m'attire beaucoup, jamais je n'avais autant été attiré par une fille surtout avec une fille que je connais à peine (Il encre son regard dans le mien et pose sa main sur ma joue pour me dire ça)

Je reste calme et me perds dans son regard mystérieux.

- Javier : Tu comprends maintenant ? C'est la seule explication que je peux te donner pour ce baiser forcer partager avec toi. Malgré l'appelle de tes lèvres je voyais bien que toi tu t'y opposait ce que je ne voulais pas entendre et dans un coup de folie j'ai décidé de me lancer peu importe le prix (Il passa la longue de sa phrase à me sculptée du regard et il finit par poser ses deux mains sur chacun de mes joues m'incitant à le regarder droit dans les yeux ce que je fis)

Il était ce genre d'homme qui pourrait faire Ravivre une flamme 🕯 déjà éteinte en toi juste avec la douceur de ses gestes.

Tout à coup j'enlève ses mains et m'éloigne.

- Moi : Vas t'en ! (Bafouille-je)

- Javier : Si c'est ce que tu désire je le ferai mais avant je veux d'abord que tu me promets tu retournera reprendre ton poste j'ai déjà parler avec ton chef et la décision te revint à toi.

J'allais répliquer mais le bruit de mon ventre qui gargouille m'arrête. Je le regarde il avait un sourire au lèvres et je me retourne gêner.

- Javier : T'as faim on dirait !

- Moi : Non pas du...(Essaie-Je de nier mais ma phrase se coupe quand mon ventre gargouille à nouveau)

- Javier : Ton ventre t'empêche de mentir on dirait (Essayait-il de ne pas rigoler)

Je me retourne vers lui.

- Moi : Ne pense quand-même pas je suis si pauvre qu'au point je ne puisse pas avoir de quoi manger.

- Javier : C'est n'était même pas dans mes pensées.

- Moi : Tant mieux parceque j'étais sur le point de me commander quelque chose quand tu t'es pointer (Mentis-je)

Un gargouillement de ventre se retentit à nouveau mais cette fois c'est n'était pas le mien.

- Javier : J'ai faim aussi on dirait. Que dis tu de cela je t'invite dans un resto pour un dîner ensemble après je te ramène ?

- Moi : Pas question ! (Je m'empresse de répondre)

- Javier : Je ne vois pas où le problème ?

- Moi : J'ai dis non.

- Javier : J'insiste !

- Moi : Jamais ! Surtout avec toi (Bafouille-je)

Il s'avance vers moi.

- Moi : Qu'est ce que tu fais ? (Demandais-je m'attendant au pire mais il se baisse juste et me soulève sur son épaule)

- Moi : Lâche moi. Fais moi redescendre.

- Javier : Non tu viens avec moi de gré ou de force (Et il se dirige vers la sortie et m'amène avec lui sans même prendre la peine de me laisser fermer la porte à clée)

✍Auteur : Lady-Mcidi.

PDV DE L'AUTEUR.

Chez Nieves.

Julia venait de ramèner Sophie.

- Nieves : Je peux savoir où tu étais avec ma fille pendant tout ce temps et jusque aussi tards de la nuit ? (Cracha t-elle)

- Julia : (Au fond) Aussi tards ? Il ne fait que 20h, cette femme veux juste des histoires comme toujours.

- Sophia : Maman, Julia et Moi on...(Voulu répondre Celle-ci)

- Nieves : Toi tu la ferme ! Allez dégage dans ta chambre (Lui cria t-elle dessus)

Sophia parti terrorisé par les cries de sa mère en courant et en larmes.

- Nieves : Et toi je croyais t'avoir poser une question (Se tourne t-elle vers Julia)

- Julia : Malheureusement madame ! Je n'ai aucun compte à vous rendre. Si vous avez un problème avec moi allez vous plaindre à Mr Barbera c'est lui qui m'a engagé sur ce bonne nuit madame (Elle parti)

- Nieves : Il ne manquait plus que ça ! D'abord sa sœur qui se tape mon mari et la voilà elle qui me parle comme une personne de son rang, Sale Garce ! 🤬

✍Auteur : Lady-Mcidi.

PDV DE L'AUTEUR.

Chez Nina.

Nina Était en pleins discussion avec sa grand-mère Leticia.

- Leticia : Enfin ma chérie s'il t'aimait c'est pas de sa maîtresse qu'il ferait de toi (Essayait-elle de la résonner)

En effet Nina n'avait jamais dit à sa grand-mère qu'enfaite il n'y avait rien de sérieux dans sa relation avec Javier et qu'elle était juste sa maîtresse car si elle venait à le faire celle-ci la forcerait à quitter une relation sans avenir.

- Nina : Il est déjà marié que veux tu qu'il fasse d'autre ? (Demanda cette dernière avec un ton froid)

- Leticia : Demander le divorce bien sur (Réplique-t-elle calmement)

- Nina : Parceque tu crois que le divorce aussi c'est juste comme ça ? Que c'est facile ? (Bafouille t-elle)

- Leticia : Non suis d'accord mais s'il n'aime plus sa femme sa ne sera pas difficile.

- Nina : C'est la mère de sa fille de tout juste 7ans, c'est encore une gamine qui a besoin de sa mère et il a dit quand il sera sur de trouver la bonne pour s'occuper de sa fille et de lui il divorcera.

- Leticia : Eh bien une raison de plus de le quitter. Si tu étais la bonne à ses yeux il aurait divorcé non ? (S'indigne t-elle)

- Nina : Tu sais quoi bonne nuit grand-mère (Dit-elle agacé à chaque fois les mêmes discussions)

- Leticia : On a pas encore terminé cette conversation Nina (Dit la femme âgé sur un ton froid cette fois ci)

- Nina : Moi j'ai terminé (Répondu sèchement la jeune femme avant de répartir vers sa chambre avec son verre de lait dans la main)

✍Auteur : Lady-Mcidi.

PDV DE JAVIER BARBERA.

Je gare ma voiture devant un restaurant de luxe tout prêt de l'immeuble de cette fille dont je ne connais encore le nom et je l'oblige à descendre.

- Ana Maria : C'est bon ! Lâche moi je vais le faire seule !

- Moi : Parfait 🙂

Je m'éloigne et elle descend de la voiture.

- Moi : Après vous madame !

Elle me regarde mal et se mit devant.

Dans le resto.

On alla se poser dans une table au fond et le serveur vena prendre nos commandes mais bizarrement elle était pas comme les autres filles pauvres dans un lieu aussi luxe.

Elle se sentait bien, à l'aise, confiante, elle faisait elle-même ses commandes et bizarrement toutes ses commandes n'était pas ce qu'une pauvre pouvait se permettre désolé du termes mais c'est la seule manière pour moi de bien vous parlez de ce cas. Je ne cessais de la regarder c'est comme si elle a passer toute sa vie dans ce genre d'endroits, Y'avait pas de "Waouh" parceque c'est la première fois elle voit ça ou ci ni rien ce qui me poussa à me demander si elles ne fréquentaient pas des hommes riches par hasard.

- Moi : J'imagine que c'est pas ta première fois de venir dans un endroit aussi luxueux ?

Elle me regarde juste et le detourne après.

- Moi : Dit moi ? Avant moi combien d'hommes riches t'ont amèner dans ce genre d'endroits ?

Et la elle lève la tête de son assiette et me regarde si mal que j'eus l'impression d'avoir commis un crime en lui posant cette question.

- Ana Maria : Que sa soit clair j'aime pas parler de ma vie (Elle me le dit en prenant une gorgée dans son verre de jus)

J'observe ses manières, Elle tenait la fourchette comme il le faut d'ailleurs mieux que moi qui est née et qui a grandit dans le luxe et le verre elle le tenait entre ses doigts avec une élégance sans pareille.

Je souris face à tout ça et elle le remarque.

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