Lui: bonjour Ludovic( oncle de Mouketou)
Lu: bonjour monsieur le gouverneur......
Gou: alors comment te portes tu?
Lu: bien monsieur le gouverneur répondit il d'un ton respectueux, je vous ai amené les travailleurs comme prévue hier
Gou: ah d'accord, messieurs je suis ravi de vous voir je suis à la recherche de deux chauffeurs. Un pour la gestion d'un de mes bus qui fera le tronçon Libreville- Mouila et un chauffeur à titre personnel pour mes déplacements, les courses et aussi déposer les enfants a l'école et dans leurs déplacements personnels lorsque je ne serai pas occupé avec la voiture. Vous sentez que ses directives sont dans vos cordes?
Ludovic: d'un ton pressez oui monsieur ils peuvent
Gou: ce n'est pas toi qui travaillera a leur place, et je pense qu'ils ont des langues.
Je trouvais cet homme très arrogant il avait cet air autoritaire qu'ont ses personnes riches et imbus de leurs personnes.
Mouketou: monsieur moi je peux le faire je me sens près pour vois satisfaire.
Je regardais Mouketou d'un air surpris mais il ne faisait pas cas de mon regard,
Gou: ok monsieur.....
Lud: Mouketou
Gou: monsieur Mouketou j'aurai donc besoin de ton permis de conduire et ton acte de naissance et donc ton ami ne dis rien?
Moi: monsieur je suis capable d'assurer votre transport mais le problème est que je ne réside pas à Mouila centre et donc je ne peux pas être à l'heure.
Gou: mais qui vous parles de retard j'ai peut être oublié de vous signifier que vous serez logés ici dans cette concession.
Moi: monsieur Ludovic nous a signalés que vous cherchiez aussi une gouvernante et ma femme peut assumer cette charge, si vous proposer de nous loger cela pourra nous permettre d'être rassemblés ma famille et moi
Gou: voici un audacieux qui sait ce qu'il veut et en plus exprime clairement ses désirs! Alors monsieur vous voulez que votre femme disons votre famille vienne s'installer avec vous? Je ne gère pas le recrutement des femmes de ménage mais si votre épouse peut se présenter demain elle rencontrera mon épouse et sachez que le travail d'un homme est d'une importance capitale alors si vous n'êtes pas disposé je ne vous retiens pas.
Moi: je suis disposé monsieur je veux bien me mettre à votre service.
Gou: d'accord vous m'apporterai demain vos papiers et vous viendrez vous installer je vais vous présenter les lieux.
Nous le suivons et il nous présente les maisons qui nous serviront d'habitation je dois dire que c'est de très belle maison. Moi pauvre de mon état je n'aurai jamais penser vivre dans ses conditions, il y'avait une douche dans la chambre des parents je suppose et une douche et un toilette au couloir, une cuisine moyenne avec une porte donnant à l'extérieur et deux chambres moyenne, l'espace réserve au salon était assez grand. Nous rentrons au village Mouketou et moi excité par la bonne nouvelle que l'on annoncera à nos familles. Il faut dore que pour le niveau d'étude que nous avons cette rémunération était une fortune. Des que je descends de la voiture je cours pour annoncer la nouvelle à Véronique que je trouve devant une marmite de nyemboué.
Moi: Véro Dieu a écouter notre prière je t'assure le monsieur m'a demandé de commencer demain. Elle me regarde avec un air surpris et ne dis rien j'attends un moment qu'elle prenne la parole mais elle continue de remuer avec une cuillère sa nourriture.
Moi: mais attend tu ne dis rien?
Ver: tu veux que je dise quoi?
Moi: tu n'es même pas contente?
Ver: par rapport a quoi? Tu n'as même pas encore un premier salaire et tu veux que l'on danse? On danse selon la musique. Donc des demain tu ne seras plus habitant de ce village? Et tu es si content que je me pose les questions importantes. Il est vrai que ce travail est une opportunité mais j'ai l'impression que être éloigné de ta famille ne te fais pas grand chose.
Moi: mais qu'est ce que tu vas chercher? Demain tu viendras avec moi pour rencontrer la femme du patron afin de postuler pour le poste de gouvernante ou ménagère et on sera logés. Elle me regarde
Ver: ah bon?
Moi: oui et je lui raconte dans les moindres détails l'entretien sans rien omettre et c'est en pleine discussion que mémé nous trouve. Je lui annonce la bonne nouvelle et elle saute quasiment de joie.
Mé: Mwanami a ma dil bi salu milolouagniooo(mon fils a eu le travail, victoire). Elle est si contente que l'interrompre risque de briser le spectacle. Elle sourit. Je lui explique que le lendemain Véronique viendra avec moi pour essayer elle aussi de trouver un petit boulot. Elle adhère a cette réflexion commune.
Mé: ça ira Dieu est avec nous! On sortira de la misère. Mais je vais te donner un conseil,uwendil una duck bu sal biau uque bing ukebene bambatsi n'a barhétu,itsabi dibi duheruy val(quand tu pars la bas, il faut suivre ton travail afin de ne pas le perdre et faire attention aux amis et aux femmes, tu sais que le mal ne viens pas de loin).
Maman qui,était arrivé de la rivière trouva mémé en plein discours et renchérit
Mam: Véronique moi je garde Niangou vous partez chercher l'avenir il est encore petit, mais tu comprends comment maman parles? C'est toi la femme alors tu dois veiller sur ta famille si le mari déraille tu dois le faire rerailler( mettre sur le droit chemin) ce n'est pas pour faire les dépenses et avoir une vie cocastique( fantastique) là bas pour nous oublier. Vous avez l'enfant et maman qui est là moi je peux me débrouiller mais maman elle viellit hein
Mémé en l'interrompant: toi même vielle fille ti ma vu je badine avec toi? Moi quoi? Je gais mes plantations, je mange les tubercules. En s'adressant à Véronique et moi, mes bébés allez y et que Dieu il vous accompagne.
Nous mangeons après cela Véronique et moi faisons les affaires on y met beaucoup plus des miennes car pour Véronique nous ne sommes certains de rien. Le matin devant la voiture de traoré ma mère et ma grand mère sont près de nous.
Maman: bonne route
Mémé: kelishi pallami, n'a buranhg (garde bien la rivale et bonne chance).
Nous embarquons dans la voiture, et roulons vers une nouvelle étape de notre vie.
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Je suis entrain d'attendre mon patron monsieur Grégoire Kassa qui est en réunion politique et depuis des heures je tourne sous un soleil ardent. Je vois des gens sortirent ils ont certainement finis. Mon chef s'approche avec une bande de personnes de sa trempe a regarder leurs véhicules plus luxueux les uns que les autres, ils rigolent et en s'approchant de l'endroit ou je suis garé.
Gou: mais Jérôme tu ne pouvais pas garer près de l'entrée? Tu me fais griller comme une crevette sous ce soleil
Moi: pardon patron je m'excuse
Gou: comme d'habitude!
Cet homme est un tyran, il est infernal et ne sais pas ou du moins ne respecte personne hormis ses supérieurs devant qui il fait toute les courbettes possibles, son pouvoir lui conférant un pouvoir considérable au sein de la province, il est d'une arrogance sans nom et je me demande comment sa femme complètement opposé à lui supporte son impertinence et son manque d'humanisme des fois je me demande si il ne frise pas la folie tellement ses réactions sont imprévisibles. Il est de ce type de personne qui ne se met jamais à la place des autres, ses personnes qui pensent que la richesse est un droit de domination sur les moins nantis. Il est large financièrement mais la valeur de mon éducation m'a appris à respecter les personnes n'ont pas pour leurs statut mais pour le fait qu'il soit juste humain et fais de chaire comme tout le monde. Véronique s'en sort bien dans son domaine elle à été prise comme gouvernante au final et madame Edwige (dédicace à Edwige Prisca Koumba)est une femme douce, polie et calme. Cette femme est l'opposé de son époux et il m'arrive de me dire qu'elle doit être envouter pour vivre avec une personne de cet acabit. Elle s'occupe de sa maison même ayant des employés. Ses enfants une fille et un garçon sont des photocopies conformes a son physique, heureusement qu'ils ressemblent beaucoup à leurs maman. Le garçon Régis est le plus grand et il est la fierté même de son père car il est studieux, rangé et se distingue des jeunes de sa génération par son comportement. Il est toujours le nez fourré dans un livre ou regarde de nombreux documentaire. Par contre Elsa sa petite sœur elle je crois à hériter du caractère de son père elle méprise les employés et passent son temps à trainer dans les rues avec des filles pas recommandables qui ne cherchent que les excès de tout genre, mais malgré cela son père se plie à tous ses caprices. Véronique qui s'occupent de leurs maison la trouve insupportable et c'est un constat que tous le monde fait mais personne n'oseraient jamais en faire un problème connaissant leur père.
Gou: tu passes par chez Mado en rentrant je vais manger chez elle. Et passe-moi mon briquet.
Il me sort de mes pensées
Moi: ok chef
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