Chapitre 3 Chapitre 3

PDV LAURIANA

Je venais de sortir de chez moi en direction de la boîte de nuit, j'aurais pu marcher 20 minutes de chez moi à là-bas, mais il fessait nuit et en plus, je porte dés talon de 20 cm maximum donc non.

Le bus passe dans 10 minutes, j'aurais pu prendre un taxis, mais prendre une voiture le soir avec un inconnu dont je connais ni l'existence n'étais pas mon kiff alors j'ai préféré prendre un transport commun le bus.

Après 10 minutes d'attente le bus arriva enfin, je monte dans le bus et remarque qu'il y a personne dans celle-ci à part un homme assis tout seul au fond assez mal au point. Je ne fais pas attention à lui et paye mon ticket et m'installe à une place à côté de la fenêtre vers la gauche met mes écouteurs en attendant que j'arrive à destination, je descends à deux arrêts donc une musique feras l'affaire pour le trajet. Je regardais par la fenêtre en admirant le noir de la nuit passer devant mes yeux sans compter une présence à côté de moi alors je me retournai troubler et remarque que l'homme qui étais assis tout seul au fond viens de s'installer près de moi.

J'enlève mes écouteurs et regarde cet homme sans vraiment trop comprendre pourquoi il est là à côté de moi la panique commence à infiltrer ma chère.

Respire Lauriana, il va rien se passer tu descend dans un arrêt un seul et c'est bon

Me dit ma conscience, mais c'est plus fort que moi le fait qu'un homme que je ne connais pas se permet d'être aussi près de moi me terrifie alors je décide de lui demander son geste.

- hum, s'il vous plaît ? Je peux savoir pourquoi vous êtes là près de moi ? Demandais-je d'une voix assez calme, mais en même temps paniqué

L'homme en question se retourne vers moi et me sourit d'un sourire qui me donne froid dans le dos mais qui mes étrangement familiers comme lui...J'ai peur, je veux descendre, je veux sortir, j'étouffe, j'ai peur JE. VEUX. SORTIR. MAINTENANT

Il me regardait sans me répondre et enfin le bus s'arrête et je ne bouge toujours pas, car mon corps, c'est figé à l'instant où mon cerveau, c'est permis de repenser à lui. L'homme en question, c'est déplacé pour me laisser sortir, mais comment il savait-il que je descendrais ici ? Je ne me pose pas plus de questions et descends en trompe du bus et l'air frais qui me traverse le corps et le nez me fond un bien fous.

Je sais qu'il me regarde, je sais qu'il me fixe, mais je ne me retournerai pas, car je veux plus avoir affaire à cet homme qui me fait étrangement penser à lui. Quand j'entends le bus partir mon corps qui c'était tendu lâche toute la pression comme si un poids venait de tomber alors je me retournais et me trouve en face d'une boîte de nuit LA NOCHE écrit en grand en rouge devant l'entrée de la boîte de nuit.

Il n'avait encore personne, c'est normal, il était 21 h et la boîte ouvrait ces portes à 23 h. Je devais venir avant pour ranger la salle les boissons et faire le tout pour m'habituer à celle-ci. Je traverse la route et me dirige tout droit vers la boîte. J'ouvre la porte et rentre dans un couloir avec des lumières tamisé extrêmement beau, plus j'avance plus je rentre dans la boîte et plus je vois l'intérieure de celle ci une grande table en boit matte ou des barres de pole dance sont installé déçu, un grand et long comptoir est place a gauche de la boite vue les boissons et le tat d'alcool qui se présente derrière je présume que ces le coin pour servir les clients, je lève la tète et aperçois un étage ou une grande pancarte ou est écrire VIP est écrire déçu.

Je sors de mes pensées quand une voix rauque et masculine résonne derrière moi, j'aperçois un homme grand d'environ 1m80 blond aux yeux bleu assez muscler et quelque tatouage sur le bras, il est vêtu d'un jean noir et d'un tee-shirt marron crème.

- la boite ouvre dans 2 h séniora (mademoiselle) je vous invite à sortir et revenir donc après, me dit-il en me dévorant du regard comme s'il n'avait jamais vu de meuf de sa vie.

Le bonjour, c'est pour les chiens ?

- holà, je ne suis pas une cliente, mais je viens ici pour mon premier jour de travail l'homme qui m'a donné se travaille ma dit que je pouvais commencer aujourd'hui, dit je avec un petit sourire vers la fin de ma phrase.

- oh, tu es Lauriana ? T'aurais dû me le dire avant enchanté moi, c'est Julio, dit-il en me tenant sa main pour la serez

J'ai un mouvement de recul peut-être de la peur ? Je ne sais pas, mais je déteste être en contact avec les hommes, il me regarde perturbé avec sa main toujours tendu en me répondant.

- je prends note séniora Lauriana n'aime pas les contacte physique, mais t'inquiète pas je mords pas enfin ça dépend avec qui aller suis moi je vais te faire visiter un peu partout et te dire qu'elle partir de la boite tu vas t'occuper, me dit t'il avec un sourire sur le visage

Je lui souris un peu mal alaise de mon comportement maman m'a pas élevé comme ça, mais la peur prend trop le dessus sur mes sentiments des fois... Alors le suis s'en bronché

Il me fait visiter la boite, nous montons le coin VIP qui est très spacieux et vraiment très beau qui est divisé en deux partir ce qui me perturbe un peu alors je lui pose la question.

- Julio ? Pourquoi le coin VIP est divisé en deux partir ?

Il pencha sa tête une seconde vers moi avant de me répondre.

- se coter que tu vois là , dit il avant de me le montre du doigt , sont destiné à certaines personnes importantes qui viennent ici. Et ce deuxième coté plus simple et sobres sont pour les personnes qui veulent être en VIP

Je hoche la tête pour lui faire comprendre que j'avais compris. Nous redescendons dans la boite et j'attends qu'il me dise dans quel partir de la boite que je vais travailler.

- alors hum toi, tu vas t'occuper de partir VIP tu servira que cette partir de la boite tu ne seras pas tout seul y a déjà une serveuse qui s'occupe déjà de cette partir de la boite, mais plus on est beaucoup plus on rire, mais Alice est très spécial comme personne et déteste partager.

- je ne lui ai rien volé à cette Alice à ce que je suis sage, je ne sais même pas, c'est qui cette fille, dit je en fronçant les sourcils.

Il se baise à ma hauteur avec un sourire narquois sur le visage.

- toi, je t'aime bien, mais tu comprendras très vite de quoi je parle, dit-il avant de se retourner et me laisser tout seul.

- tu comptes me laisser toute seul ici Julio ? Criais-je pour qu'il m'endente

Sa petite tête blonde sort à moitié de la porte avec toujours se même souris sur le visage.

- je te manque déjà ? Ça va un peu trop vite la non ? On vient à peine de se rencontrer, dit-il avant de claper la porte et de me laisser là comme ça. ok bon bah rien na foutre je vais m'assoie là et attendre son retour.

                         

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