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Résumé

Et si pour une fois, on se plaçait de l'autre côté du miroir ? la plupart des histoires nous sont raconté du point de vue des gentils, celles ou ceux qui sont martyrisée et qui doivent se défendre. Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir ce qui se passe dans la tête de ceux la même à l'origine des tourments des autres ? ceux là qui ont pris pour habitude d'harceler les autres, qui se croient tout permis et qui croient que le monde est à leurs pieds. C'est le cas de Lydie, fille unique de ses parents, le parfait petits clicher de la fille pourris gâtée, sauf qu'elle n'est pas blondes, mais rousses, d'une beauté à coupé le souffle, la jeune adolescente parfaite, sur le plan physique bien évidement, toujours au top et à la mode. Depuis plus de trois ans elle est la reine incontestée de Nobility high school et est à sa dernière année de lycée, Travish le garçon le plus convoité est son copain et n'a d'yeux que pour elle. Tout va bien dans l'univers de Lydie jusqu'à l'arrivée de Kenji, lui il coche toutes les cases du Bad boy, tatouages, allures de mauvais garçon, bagarreur solitaire, sans oublier évidement beau comme un dieu grec. Malheureusement pour Lydie, kenji jette son dévolue sur Lone une jeune élève boursière avec qui elle se crêpent le chignon depuis son arrivée à l'école, Lone elle est la parfaite petite intello. Juste pour le fun celle-ci décide que Lone ne vivra pas son histoire d'amour clichée de l'intello et du bad boy et dans cette idée elle se lance dans une quête obsessionnelle pour séduire Kenji. Lone se laissera-t-elle faire ? ce qui n'était que du fun au début pourrait très bien se transformer en une nouvelle réalité. Réussira-t-elle à avoir Kenji ? quel sera les prix à payer pour sa quête ? Bienvenue dans cette aventure captivante et plein de rebondissement

Chapitre 1 1.1

Nassau, les sables blancs, l'eau cristalline, les maisons aux bords de l'eau, l'air frais et pur une belle végétation du soleil pour bronzer des beaux mecs canon à l'horizon et une bonne pina colada bien fraiche. Quoi de mieux pour bien profiter la fin de ses vacances ? vous pensez « rien » sans doute, mais moi, je dirais loin de ma mère et de ses complaintes incessantes, elle n'est jamais satisfaite, je devais être à cinq mil kilomètre d'ici sur une plage en Tanzanie avec le reste de ma bande pour deux semaines de folies avant de recommencer l'enfer des cours pour notre dernière année de lycée. Mais ma mère à décider autrement, bien évidement et on ne dit pas non à maman, même mon père ne le fait pas, jamais !, c'est comme la règle d'or de la maison, on s'y tient tous parce que doute façon, elle n'est jamais là. Elle est pilote et passe généralement sa vie entre deux avions et à très peu de temps pour hurler des ordres à tout va et j'adore ça, cependant le peu de temps qu'elle passe à la maison, elle essaie de se donner bonne conscience en jouant les mères modèles, mais elle ignore qu'elle a dix-sept ans de retard pour ça, et que ça n'en vaut plus la peine. Mon père quant à lui est avocat des affaires, bien évidement il n'est pas là pour défendre la veuve et l'orphelin ce n'est pas ça qui remplit ma garde-robe, vous vous attendiez sans doute à ce que je dise « l'assiette » mais non, le moins mon assiette est remplie le mieux, je me porte, je surveille attentivement ma ligne pour garder mon corps de déesse, de plus ma mère ne me laissera pas faire, s'il y a bien une personne qui fait attention à ma ligne plus que moi c'est elle, la beauté d'une femme réside dans sa silhouette et le monde est géré par les belles femmes, plus tu es belle plus, tu as le pouvoir, et très tôt cette règle s'est confirmé quand j'ai commencé à être payé pour être mannequin pour les colliers, les bracelets les bagues les vernis, les rouges à lèvre, les mascaras, les produits esthétiques et quelques fois même les vêtements.

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été le sujet de dispute entre eux, quand j'étais petite, ils se disputaient pour savoir qui allait rester avec moi, mais le problème fut vite réglé, on a eu Nina qui m'a gardé jusqu'à 13 ans, car selon moi à cet âge, je savais déjà ce que j'étais une grande fille et que je n'avais plus besoin d'une baby-sitter. Et je pense que ça a été un soulagement tant pour elle que pour moi, car de toute façon selon elle, j'étais un enfant « impossible » mais tout dépend du point de vue de l'auteur et surtout que son avis ne comptait pas, elle avait trop la mentalité des pauvres et essayait de me l'inculquer heureusement que j'ai pu échapper à ça.

- Kaielle Isabella Anderson, si je te répète encore une fois de quitter sous le soleil, tu vas le regretter. Dois-je te rappeler que tu n'as pas de crème solaire ? au cas où tu l'aurais oublié, je vais te le rappeler, on ne bronze pas sans avoir mis de la crème, tu veux abimer ta peau ? je vous présente Corine ma mère dans toute sa splendeur, elle était la seule personne de tout l'univers que sa voix stridente ne dérangeait pas.

- Tu sais où il n'y a pas le soleil actuellement ? demandais-je en me tournant vers elle, mes lunettes de soleil posé sur le somment de mon crane. Alors qu'elle me regardait en fulminant, je pouvais presque entendre ses oreilles sifflées. En Tanzanie, mais au lieu de ça tu m'as trainé ici de force pour que je vienne passer du temps avec toi pour te donner bonne conscience.

- Tu ne me parles pas comme ça, jeune fille, je suis ta mère,

- Et moi ta fille. Quel mère priorise son bonheur à celui de sa fille ?

- Arrête-moi tes caprices, je te l'ai dit et c'est définitif, ces deux dernières semaines de congé, tu les passes avec moi, tu ne sais pas les heures de travail de malade que j'ai dû m'enfiler pour pouvoir avoir ces quelques jours avec toi. Et jusqu'à preuve du contraire, tu es sous mes ordres

- Ça, c'est jusqu'à mes dix-huit ans dans dix mois, là, tu verras,

- Ce n'est pas non plus comme si tu n'étais pas libre de tes actes dois-je te rappeler le tatouage que tu as dans le bas du dos ? si seulement elle savait que ce n'était pas le seul endroit où j'étais tatoué.

- Tu as des tatouages aussi, je te signale. Répondis-je en arrangeant mes doigts autour de mon cocktail pour pouvoir prendre une photo qui met en lumière ma magnifique manucure pour pouvoir faire les streaks avec mes copines

- On ne parle pas de moi. Et moi qui pensais que sur une plage exotique et une semaine sur un yacht à Monaco pour faire la fête avec ma fille était des congés de folie, je suis bien déçu...

- Attends, tu as dit Monaco ?, demandais-je en retournant avec hâte pour me mettre sous le parasol qui était à ses côtés. Mais elle m'ignora sirotant son verre avec un sourire malicieux sur les lèvres

- Maman ! tu as dit une semaine ici et une semaine à Monaco sur un yacht. Elle continua de m'ignorer royalement se concentrant sur son téléphone. C'est notre septième jour ici à Nassau ce qui veut dire que c'est ce soir ou demain qu'on va à Monaco, oh mon Dieu ! mes cheveux ma peau, est-ce que...

Je vous épargne mes délires psychotiques parce que vraiment ça allait dans tous les sens, j'ai même abandonné mon téléphone pour courir au spa, j'avais besoin des soins complets, connaissant ma mère, elle ne fait jamais dans la dentelle ce qui veut dire que ce sera une fête privée peut-être, il y aura même des célébrités et que je pourrais en rencontrer quelques, j'étais super excité et j'avais hâte de partir, oublier tout ce que j'ai dit sur ma mère, j'avais la meilleure mère du monde, plus gentil et plus doux qu'elle ça n'existait définitivement pas, j'étais super chanceuse kylie et Layla seront complètement vertes de jalousie, d'ailleurs que je ne leur dirais rien du tout, elles le découvriront sur mes story snap, j'avais intérêt à être au top du top.

- La voiture vient nous chercher dans deux heures pour nous amener à l'aéroport. Entendis-je la voix de ma mère. Je soulevai la lamelle de concombre qui était sous mon œil gauche pour pouvoir la regarder

- Deux heures ce n'est pas assez maman, ma chambre, c'est le bazar, j'aurai à peine le temps de ranger mes effets et dans la précipitation, je pourrai oublier des trucs importants.

- Rien qu'on ne peut racheter

- Si je perds un seul des cadeaux que mon copain m'a offerts, il me fera la tête tout le long

- Il peut aussi rompre si ça ne lui convient pas, d'ailleurs que je ne l'ai jamais aimé ce Pravich, il ressemble à ces gars-là qui ont tout sur le physique et rien dans le ciboulot

- D'un, c'est Travish et de deux, tu n'as pas à l'aimer ce n'est pas ton copain, je n'ai pas eu mon mot à dire quand tu choisissais papa, tu n'as pas ton mot à dire dans mes relations amoureuses

- Toute façon, c'est ton problème, je n'arrive pas à croire qu'à ton âge tu ne sais pas faire le rangement

- Comme on le dit si bien souvent telle mère, telle fille. Et avant qu'elle ne puisse répliquer, je remis mes air-pods pour relancer la musique de relaxation que m'a conseillé la masseuse.

Les cours ont repris depuis bientôt quatre jours, et de toute façon, il est trop tard, je commencerai la semaine prochaine rien ne presse, j'ai besoin de plusieurs jours de semaine pour récupérer de près de dix jours de fêtes non-stop. J'ai atterri il y a de cela quelques minutes, mon père était censé passé me chercher à l'aéroport, mais apparemment, il a oublié, j'étais épuisé, ce qui commença à m'irriter, je refusais radicalement de prendre un Uber, ces voitures pouvaient porter mil et une personne en une journée et il ne prenait pas la peine de désinfecter leurs sièges et je refusais de choper une infection quelconque à cause de la bêtise de mon père. J'essaya de l'appeler pour la centième fois et une fois de plus, je tombai sur sa boite vocale.

- Bonsoir Madame Isabella, désolé pour le retard, votre père m'a demandé de passer vous chercher, mais j'ai eu...

- Garde tes excuses pour toi et ramène mes bagages, gare à toi si tu renverses ma valise et c'est madame Lydia Paul LYDIA. Dis-je au sexagénaire qui servait de chauffeur à mon père, il travaille pour lui depuis toujours, et aussi loin que je me souvienne, il avait toujours des excuses pour justifier son incompétence, en plus il est déjà beaucoup trop vieux, mon père devrait sans doute le virer, mais bon, ce n'est pas à moi de lui dire ce qu'il doit faire. Je détestais mon deuxième prénom et ce n'était un secret pour personne cependant notre personnel s'entêtait à l'utiliser pour me qualifier, la première chose que je fais dès que j'attends la majorité, c'est de le changer, je ne sais pas d'où mes parents avaient pris ce prénom ringard, ni pourquoi ils m'avaient appelé ainsi, mais je me refusais de l'adopter. On se croirait au dixième siècle.

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