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Melissa

Melissa

Auteur:: BalthazarZii
Genre: Jeunesse
Si vous chercher à découvrir une vie plein d'amour, d'amitié, de voyage, de de suspense, de Sexe, de Sexe et de... bas un tas d'autre chose mais surtout beaucoup de Sexe. Et bien vous êtes au bonne endroit. Je m'appelle Mélissa et je vais vous raconté ma vie qui fut incroyable. De ma naissance jusqu'à maintenant il mes arrivées tellement de chose folle. Commençant part une simple fille blonde dans sont collège à la femme que je suis devenu en passant part tellement de chose merveilleuse. C'est ici, c'est mon Histoire.

Chapitre 1 Melissa

Bonjour,

Je me présente je m'appelle Mélissa, Blonde aux cheveux lisse et aux yeux bleu foncé telle l'océan.

Depuis toute petite tout le monde n'arrête pas de me dire que je suis une petite fille mignonne, adorable et gentil, et que mes yeux sont magnifique.

Je me rappel que je me cacher les yeux quant on me disait sa.

J'habité durant mon enfance a Lille, j'y suis née et j'y et vécu toute mon enfance avec mes parents.

Ma Mère, Fabienne, une grande femme, au corps séduisant, de longs cheveux blond et bouclé, aux yeux marron clair. Elle était tellement belle et séduisante.

Mais ma mère était du genre... comment dire, distante, elle a toujours laissé faire mon père pour mon éducation, pendant qu'elle elle partez travailler, elle était vendeuse de voiture de luxe dans un garage de renom.

Puis mon père, il était costaud mon père, il était le gérant d'une salle de boxe a Lille, brun rasé de prés, il était plus petit en taille que ma mère mais sa musculature compenser cela.

Mes parents ce sont rencontrés à cause d'un procès. Ma mère ramener une voiture de luxe au garage et mon père la tamponné, il a freiné mais il y avait du verglas et la voiture na pas ralenti et elle et rentré dans celle de ma mère.

Mon père a étais poursuivie en justice, mais il n'est jamais allé au procès car, alors qu'il devait s'y trouvé, il était en train de faire l'amour a ma mère dans la fameuse voiture de luxe dans la quel il était rentré dedans après qu'elle fut réparé.

Le destin à vraiment un sens de l'humour étrange n'est ce pas ?

Puis avec le temps ils se sont mariés et je suis venu au monde.

Mais ma mère étant une femme très professionnelle a mis son travail avant sa fille, mais mon père lui a fait d'énorme sacrifice pour moi.

Il a eu l'occasion un jour d'entrainer un boxer qui n'arrêter pas de monté, il bâter tout les plus grands champions, mais vue qu'il devait partir de la maison pendant presque une année entière et que ma mère n'était jamais a la maison et qu'il ne trouverai jamais comment me garder pendant une année entière, surtout qu'il ne voulait pas m'abandonné, il a refusé laissant passer sa plus grand chance car aujourd'hui il et devenu le champion de France et traverse le monde et il est devenu millionnaire.

Et pendant ce temps la mon père lui et toujours le petit gérant d'une petite salle de boxe, mais il a une fille qu'il l'aime plus que tout.

Voila dans quel univers j'ai grandi, avec une mère absente et un père dur mais juste et prés a tout pour sa fille.

Puis à mes 7 ans j'ai assisté a une chose que je n'aurais jamais du voir. Une chose qui a changé ma vie car les conséquences allé être radicale.

Alors qu'il fessait nuit, mon père était de sorti et j'étais surveiller par ma babysitteur habituelle, une jeune femme adorable, et il fessait nuit.

Mais n'arrivant pas à m'endormir je me suis levé pour aller faire pipi. Mais juste avant d'ouvrir la porte de ma chambre, le couloir c'est allumé et m'a arrêter net.

Ca ne pouvait pas être ma babysitteur car elle allumé jamais les lumières quant je dormais pour pas me réveiller.

C'est la que j'ai reconnue la voix de ma mère.

- Vient ici mon beau, je vais te montré se dont je suis capable petit coquin... Je ne le savais pas étant trot petite, mais j'ai appris plus tard qu'elle était complètement ivre.

Un peut trop curieuse, j'ai entre ouvert ma porte donnant sur le couloir de l'entré et j'aperçu ma mère avec un homme que je n'avais jamais vue.

- Ha oui ? Qu'est-ce que tu vas faire ? Dis l'homme que je ne connais pas.

- Je vais te baiser, tu vas foutre ta bite en moi et me baiser comme une chienne, c'est plus précis pour toi ?

- Hoo oui avec grand plaisir même.

Juste après il attrapa ma mère part la gorge et la plaqua contre le mur avant de l'embrassé fougueusement.

Je ne comprenais pas se qui se passer et avait peur de déranger ma mère m'étant déjà fait gronder en la dérangeant durant des conférences part webcam.

Alors que l'homme embrasser ma mère, elle se déshabiller rapidement et mis ses seins a l'air. Une fois ceci sorti, l'homme se jeta dessus pour les sucés et les palpés tout en disant des choses obscènes.

- Hoo enfin, depuis le temps que je te désir ma salope, toi et ton petit cul bien ferme dans tes robes bien moulante. Et ses seins délicieusement bandant, enfin je peux les dévorés.

- Et ma chatte ? Demanda ma mère excitée avec une voix de salope.

- Je vais te la pilonné toute la nuit !

Il retourna ma mère face au mur et lui baissa la jupe mettant ses fesses à l'air.

- Hoo pas de culotte ? Madame et une coquine.

- Je ne porte plus de sous vêtements depuis que mon mari ne me satisfait plus.

- Comment est-ce possible qu'un homme ne puisse pas bander en te voyant ? Il et si impuissant ?

- Non il et trop préoccupé par sa fille pour me baiser.

- Il ne sait pas se qu'il rate le con.

Pendant qu'il disait cela ma mère c'était pencher en avant mettant s'est fesses bien en évidence et l'homme avait sorti sont sexe, le premier pénis que j'ai vue de ma vie je n'avais que 7 ans quand s'est arrivé.

Il était déjà tendu et dur, il a pénétré ma mère sans attendre, ma mère à pousser un crie a la pénétration avant que l'homme ne mette sa mains au niveau de son visage et mettre ses doigts dans la bouche de ma mère pour la baisé sauvagement en lui tirant le visage sans scrupule.

Ma mère prenait beaucoup de plaisir car elle gémit fort et en continue, l'homme pilonné tellement vite ma mère que c'était une évidence qu'il prenait beaucoup de plaisir.

Mais tout le bruit qu'ils fessaient avait réveillé ma babysitteur qui, en arrivant dans le couloir, fut choqué de découvrir cette scène des plus obscène.

- Ma... Madame ?! Qu'es... qu'est ce que vous faite ?! Une question simplement inutile car elle voyait bien se qui se passer.

- Je me fais baiser ! Et je kiff sa sale pute !! Maintenant ferme ta gueule et laisse moi me prendre cette bite toute la nuit Ok !! Sinon je te colle un procès au cul qui va ruiner ta vie sale puuute Hoooo PUTAIN TA BITE ET TROP BONNE !!! Tu me démolie la chatte c'est trop bon !!

Ma babysitteur n'a pas répondu et a contourner ma mère et l'homme pour me rejoindre et parti avec moi, mais quand elle m'a vue, regardant a travers l'embrassure de la porte, elle c'est arrêter net. Elle avait compris que j'avais tout vue, elle s'approcha de moi et rentra dans la chambre.

- Aller Melissa habille toi on va aller faire dodo ailleurs d'accord ?

- Qu'est ce que le monsieur fait a ma maman ?

- Euh... rien il...

- Hooo ouiiiiii Putain baise moi comme une pute !!!! Hurlé ma mère dans le couloir se fessant baisé.

- Elle fait une grosse bêtise, et on va vite partir car c'est vraiment pas bien.

- Pourquoi elle fait une bêtise ma maman ?

- Je ne sais pas.

Elle s'approcha de moi et se mit à genoux face a moi.

- Ma belle, habit toi d'accord ? Prend tes doudous et ont va aller ce promener d'accord ?

- D'accord...

Je me suis habiller, la babysitteur et sorti de la chambre pour aller chercher mon manteau et mes chaussures, puis elle m'a porter en me demandant de fermer les yeux et de me boucher les oreilles pour ne pas entendre les gros mots que disais ma mère qui se fessait déboité comme une pute dans une ruelle prenant 5 euro l'heure dans le couloir de mon ancien chez moi par cette homme.

Ont et partie.

La babysitteur a prévenu mon père de se qu'elle avait vue.

Mon père rentrant dans une rage incontrôlable et aller casser la gueule a cet homme malgré les tentatives de la babysitteur pour le dissuadé de le faire.

L'année qui a suivi fut compliquer, mon père avait tellement frappé l'homme qu'il c'était retrouvé a l'hôpital et a frôlé la mort.

Evidemment il a portait plainte, mon père a divorcé avec ma mère et s'est battue corps et âme pour obtenir ma garde total, mais avec ce qu'il avait fait a l'homme cela avait compliqué les choses.

Mon père a échappée de peut a la prison mais il était surveiller et n'avait pas le droit de s'approcher n'y de ma mère n'y de sont nouveau « Copain » Mais il avait réussi à obtenir ma garde grâce au témoignage de la babysitteur sur ce qui c'était passer ce soir la.

Voila, on peut dire que ma vie n'a pas super bien commencer, même si c'est loin d'être catastrophique je vous l'accorde, mais pour une petite fille de 7 ans c'était difficile.

Après tout sa ma vie à recommencer un peut près normalement, je suis retourné à l'école, puis au collège. Vivant seul avec mon père, n'ayant jamais revue ma mère durant toute ma scolarité, et je ne m'en plaignais pas, quand je fus assez grande pour comprendre mon père ma tout expliquer sur ce qui c'était passer, et j'étais d'accord pour dire que ma mère avait fait sa pute ce soir-là, et que son action était complètement irresponsable. Encore si elle était allée dans la chambre, m'empêchant de voir ce qui ce passer cela aurait était moins grave. Mais ce n'était pas le cas.

Enfin bref, se fut mon enfance, mais ma vie ne s'arrête pas la, hooo non, elle ne fessait que commencer, et alors qu'à mes 16 ans je critiquer ma mère sur ses tendance de salope, j'avais oublié que j'étais sa fille, et le dictons dis bien « t'elle mère, t'elle fille » non ?

Chapitre 2 Franchir les Interdits

Toutes mes années au collège on était pour le moins... intéressante.

Disons que je suis tombé dans une classe de mec et j'étais la seul fille, du coup forcément ils étaient tous à fond sur moi, n'étant pas moche, avec une poitrine qui devenait de plus en plus généreuse avec le temps.

Je pense que le seul truc qui les déranger c'était mes cheveux court.

Car oui je ne me laisser plus pousser les cheveux longs depuis que le soir où j'ai vue ma mère avec cet homme.

Mais ce n'était pas une coupe de garçon attention, c'était féminin mais court s'est tout.

Puis aussi certain disais que j'étais trop "dur" trop "forte" pour une fille... pff remarque de sexiste ou d'homme impuissant qui l'assume pas.

Forcément j'étais plus forte que certain mec de ma classe car bas mon père fait de la boxe, et moi aussi du cou c'était une suite logique.

Mais je n'est pas a me plaindre car la plupart du temps les mecs était plutôt cool avec moi, surement qu'il voulait être le premier de la classe a sortir avec moi et me sauté et pouvoir s'en venté au près de tout les autres.

Et d'ailleurs du a ca, au faite que j'étais la seul fille de la classe, ca nous a tous souder, tout les mecs se fessait comme une petite guéguerre entre eux, mais sa rester gentil.

Car faut que je vous dise comment je réagissais a tout s'est mecs a fond sur mon cul.

Je dois avoué que la première année ca me pesez, j'avais du mal avec cette sensation d'être observé et tellement désiré qu'ils devaient se soulagé en solitaire en pensant a moi.

Mais quand j'ai commencé a essayé de jouer avec sa, je me suis rendu compte que c'était on ne peut plus drôle, et que si on joue correctement on peut se taper de sacré fou rire.

Du coup la deuxième année j'ai joué avec eux, en apprenant à l'ai connaitre, en passant certaine récré avec eux.

Le seul moment où j'étais embarrassé c'était pendand... les cours de piscine... Putain qui et le pervers de merde qui a eu l'idée de mettre des cours de natation au collège sérieux ?

A cette âge la, la plupart des femmes n'assume pas leur corps et vous l'ai obliger a le montré en grande parti a tout le monde. Alors oui ses en parti une bonne chose, sa nous entraîne à accepter notre physique, Mais se n'est pas la bonne méthode ! Car la plupart du temps les garçons, comme certaines filles d'ailleurs, sont cons ou connes a cette période, et on la critique facile.

Bon pour moi ca aller, mais Putain comme je me sentait mal a l'aise, j'avais l'impression d'être entièrement nue tellement qu'ils me fixer, enfin... qu'ils fixer mes seins et mes fesses surtout...

Après la quatrième qui fut des plus pourrie... entre note de merde et moquerie. Je suis arrivé a la troisième, j'avais 16 ans a ce moment.

Cette année la fut pour moi des plus... instructif je dirais, car c'était l'année ou toute les envies coquine apparaisse vraiment, disons que ses cette année la ou j'ai commencé a vraiment vouloir plaire au garçons et avoir un petit amie, et potentiellement... coucher avec l'un d'entre eux.

L'idée de coucher dans les vestiaires de la piscine m'a même traversé l'esprit, mais je me suis résigniez à le faire, trot risqué et inconfortable.

Mais alors que je chercher un mec et un lieu pour réalisé ses envies et idées, jamais je ne me serait attendu a se qui aller arrivé.

En début d'année de ma troisième un nouveau prof et arrivé, c'était Monsieur Bernard, Eric Bernard.

Il avait la vingtaine et c'était sa première année en temps que prof, il avait environ 25 26 ans je dirais, je n'ai jamais sue sont véritable âge. Il était plutôt mignon, brun au yeux marron, plutôt maigre mais pas dans l'excès.

Puis son petit côté manque de confiance et un peu intimidé était mignon aussi.

Durant la moitié de l'année rien d'extraordinaire ne c'est produit, c'était un prof comme les autres, il fessait ses cours et des fois il fessait chié, comme quant il ma coller car je parler ou avait insulté un de mes camarades de classe qui avais écrie "suce ma grosse bite" sur ma table.

Oui mes camarades n'étaient pas toujours gentils avec moi...

Et donc un jour, j'étais collé pour avoir insulté ma prof d'anglais de salle truie dégueulasse... quoi ? C'était une vielle peau, elle était moche et conne et m'avait traité de "Petite bimbo chaude" parce que je répondais en anglais avec une voix différente et légèrement plus suave que ma voix normale et que j'avais juste crié "HOOO YES !!" quand elle m'avait dis si j'aimer le chocolat.

Alors franchement qui mérite la sanction ?

Bref, j'étais donc en colle et le surveillant de cette colle c'était monsieur Bernard, puis a un moment il à demander à un surveillant du collège de surveiller à sa place car il devait aller aux toilettes et que sa aller prendre un petit moment.

Quelques minutes passe, puis j'ai eu à mon tour envie de faire pipi.

Une fois arrivé dans les toilettes j'ai donc fait mon affaire, et en sortant j'ai entendu des bruits venant des toilettes des garçons, comme des râles de douleurs ou un truc du genre...

Et... je dois avouer être du genre un peut trot curieuse des fois et la... bas je n'est pas pue m'en empêcher et je suis aller voir.

ca venait de l'intérieur d'une cabine qui n'était pas verrouiller, j'entendais des frottements et des gémissements.

C'est la que j'ai compris que c'était monsieur Bernard qui devait se masturber dans le wc dans lequel j'écouté et ou je me trouvé juste devant la porte.

J'allais partir sauf que soudainement la porte c'est ouverte et il et sorti d'un seul coup, étant samedi matin il n'y avait personne d'autre que les coller et le surveillant, et ils étaient tous dans la salle, ses surement pour sa qu'il ses permit de sortir avec les fesses a l'air et le sexe encore dans la main en râlant.

- Putain de gaule de merde !! Pourquoi tu viens me faire chié tout le temps comme ca ?!!!

Il ne m'avait pas vue car la porte c'était ouverte pile devant moi manquant de peut de me défoncé le nez, et le temps qu'elle se referme d'elle même il a eu le temps de dire beaucoup de chose.

- Pourquoi sa m'arrive à moi Bordel !! Si je me fais surprendre à bander durant les cours ses fini je suis viré de toute les écoles de cette foutu planètes ! Et peut être même pire, je vais peut être même allé en prison pour pédophilie ! Hooo merde...

Il était déboussolé et commencer à s'imaginer des trucs vraiment démesuré.

Moi je rester immobile, regardant la porte des wc se refermer doucement et voyant petit à petit monsieur Bernard de dos entrain d'essayé de se calmer.

Et quand la porte fut entièrement fermée en fessant un légers clac normal, il c'est retourner et il m'a vue, les mains en l'air, les ayant levé quand la porte a failli me rentré dans le nez part réflexe, ne les ayant toujours pas baissé, les yeux grand ouvert fixer sur son pénis, et le corps entier tremblant sous se mélange de peur et d'excitation sous se que j'étais en train de vivre.

Quand il m'a vue il na pas vraiment réagit d'ailleurs, il m'a regarder, a regarder son sexe voyant que mon regard était bloqué dessus, puis c'est rhabiller comme il pouvait sans rien dire.

L'un comme l'autre on ne disait rien, on ne savait pas comment réagir, je ne savais pas si il fallait que je parte en courant ou que je dise quelque chose. Lui sembler attendre que je réagisse en cachant du mieux possible sa bite.

Après une bonne minute de silence, il commença à prendre sont souffle pour parler. Mais j'ai parlé avant lui.

- Je ne dirais rien à personne ! Je... j'ai rien vue.

C'était quelqu'un d'honnête et loin d'être con, et du genre a pas ce cacher derrière des faux semblant.

- Bien sur que si, tu as tout vue et tout entendu Mélissa.

- Je ne dirais rien promis.

Il sembler gêner, ce qui était on ne peut plus logique, je l'avais surpris en pleine séance de masturbation et j'ai vue son sexe.

Un silence suivi.

Une question tourner en boucle dans ma tête et je ne pouvais m'empêcher de la lui poser.

- Co...Comment sa ce fait que vous vous retrouvé dans un t'elle état monsieur ?

- Sérieusement ? Tu veux savoir ? C'est vraiment ce que tu veux savoir ?

- Si j'ai posé la question sa veut dire que oui. Voyait ca comme un cours particulier d'SVT.

- Je suis prof de Français Mélissa.

- Et alors ?

Il soupira et baissa la tête.

- Je... merde... je ne sais pas vraiment pourquoi mais j'ai des théories.

- Vous êtes puceaux ?

- Quoi ? Non ! Et... se n'est pas le genre de question qu'on pose a son prof ! Et... même en général.

- Il n'y a pas de mal a sa vous savait, le prof d'SVT et le premier à nous dire ca.

- Oui bas non, je ne suis pas puceau je... je ne sais pas pourquoi mais quand je vois une collégienne sexy bas s'est... automatique sa monte tout seul, et Putain sa me fait chié d'imaginer ne serait-ce qu'un instant que j'ai des tendances pédophile !

Petit à petit je me rapprocher de lui comme pour essayé de le rassuré.

- Vous bander comme sa ? Ne vous pouvais vraiment pas vous contrôler ?

- Non... même si je viens de me branler sa revient directement, c'est un vrai cauchemar...

Je ne sais pas pourquoi mais... a cette instant j'ai eu comme l'envie de joué avec lui, je trouvé sa méchant de profité de se moment de faiblesse ou il m'avoué a moi, une simple collégienne qui pourrait très bien tout balancer au directeur. Mais je voulais voir si c'était vrais, et aussi je voulais revoir sa bite aussi, car du peu que j'avais vue avant qu'il ne la cache m'avait plutôt plus.

- En gros... si je fais ca... Je mis mon décolleté en évidence et me pencha légèrement vers lui pour qu'il et une vue plongeante. Vous bander instantanément ?

Il évité de me regarder ayant entre aperçu ce que je fessais.

- Qu'es que tu essaye de faire la Mélissa ?

- Rien, je veux juste avoir la preuve de se que vous dite s'est tout, je trouve ca intéressant... et... un peu excitant aussi.

Soudainement il me regarda surpris.

- Non mais... Mélissa qu'est ce que tu fabrique ?!

- Ca fait longtemps que l'idée et l'envie d'essayé le sexe me trotte dans la tête et... je trouve le moment plutôt opportun non ? Je découvre le plaisir et vous soulager de vos désirs en même temps, une pierre, deux coup... même si j'espère que vous donnerait plus que deux coups. Lui ai-je dis d'une voix coquine et sensuel que je ne me connaissais pas.

Oui j'était déjà sacrément salope je dois l'avoué, c'était le genre de phrase que je sortais souvent avec les mecs de ma classe pour les faire taire, même si cette fois la c'était pour réellement avoir du sexe.

- Non, je refuse de faire une telle chose, retourne dans la salle de colle Mélissa.

Je m'approchais doucement de lui en enlevant mon pull.

- Mélissa Non, Arrête sa tout de suite.

- Vous ne voulait pas voir mes seins monsieur ?

- Non, et même si mon sexe dit l'inverse je ne veux pas l'ai voir.

Puis j'ai enlevé mon t-shirt et monsieur Bernard fut surpris, surpris car je ne portais pas de soutien-gorge. Et donc il et tomber directement sur ma poitrine plutôt généreuse.

Je ne fessais pas encore du 86D, ma taille de poitrine une fois la puberté passer, mais je m'en rapprocher. Puis j'ai toujours aimé ma poitrine, je n'ai jamais pensé qu'elle était trop grosse ou trop petite. Puis j'avais un petit atout, certain dise que ce n'est rien mais moi je trouve que sa rajoute un truc, j'ai un grain de beauté sur le haut de mon seins droit, c'était la petite particularité de ma poitrine se grain de beauté.

Des qu'il a vue ma poitrine il a arrêté net de parler et l'ai a regarder juste quelques secondes avant de fermer les yeux pour s'empêcher de continué.

- Arrête ! ce n'est pas bien ce qu'on est en train de faire. A t'il dit en reculant contre le mur et tournant la tête pour évité de me voir au maximum.

- Je ne vous prends pas pour un pervers si c'est ce que vous craigniez, vous ne m'avait pas demandé d'enlever mon t-shirt, s'est moi qui les fait, et le faite que vous bander sur les élèves ne me dérange pas, au contraire, étant la seul fille de la classe je trouve sa flatteur.

Vous devez vous dire que j'étais une sacrée salope à mes 16 ans pour montré ma poitrine a un prof comme ca.

Me juger pas trop sévèrement sil vous plait, j'étais jeune et désiré vraiment découvrir si tout se qu'on disait sur le sexe était vrais, puis a cette âge la tout les adolescents sont attiré part le cul.

Puis pour être franche avec vous je ne m'attendais pas à ce que j'agisse comme ca.

Je reprends.

Il était donc contre le mur, le pantalon a moitie fermé, et le sexe qui sortez légèrement a cause de moi avec les seins a l'air dans les toilettes de l'école.

Et voyant se sexe à porter de main, littéralement il suffisait que je tende la main pour le toucher, bas l'envie était de plus en plus forte, toucher pour la première fois un pénis me démanger et... et celui du prof était plutôt attirant je dois dire donc... Oui... j'ai craqué et j'ai tendu la main.

Ne me regardant pas pour évité de voir mes seins, il n'a pas pue m'empêcher de toucher sont sexe. Par contre a la seconde ou il a senti ma main la il a réagit a la attrapé.

- Non Mais Mélissa qu'est ce qui te prend Merde ! Saisissant ma main et l'enlevant de dessus sont pénis en la relevant, ouvrant les yeux et me regardant droit dans les miens.

- Je... je ne sais pas... j'ai pas pue résister a l'envie de la toucher, j'ai envie de la goutter, et la sucer et...

- Arrête. M'interrompant.

Il sembler... perdu... visiblement il était en plein doute, entre juste nous rhabiller et partir comme si de rien n'était, ou succomber et me laisser le sucer.

Un léger silence s'installa, j'étais vraiment très près de lui, mes seins lui toucher presque le torse.

- Tu... tu veux juste goutter ?

- Juste ca oui.

- A... A une seul condition, juste cette fois, et jamais tu n'en parle a personne, Jamais.

- Promis, sur ma vie Monsieur Bernard.

Il me lâcha la main et arrêta de bouger tendis que moi je me mettais doucement a genoux devant lui.

Son pénis était la, juste devant moi, légèrement cacher dans son boxer et pantalon que je lui et enlevai délicatement pour la laisse se tendre vers moi.

Puis je les pris dans mes mains, je fut surprise de la sentir frémir entre mes mains, comme si c'était vivant, c'était très étrange de la sentir durcir et grossir. Puis cette chaleur, elle était brûlante, jamais je n'aurais pensé qu'un pénis pouvait être aussi chaud.

Commençant à le masturber lentement avec l'une de mes mains, je la contempler en ouvrant sans m'en rendre compte petit a petit la bouche et la langue.

Et quand ma langue toucha le bout du gland, Monsieur Bernard poussa un gémissement incontrôlé qui fit durcir d'un seul coup son sexe.

Je commencer donc à lui lécher le bout du gland, comme si je savais se que je fessais, découvrant et appréciant le goût du premier pénis entre mes mains et sur mes lèvres.

Puis l'envie fut trop forte, j'ouvris la bouche et avala la moitié d'un coup avant de fermer les lèvres autour. Dans un gémissement de plaisir de la par de Monsieur Bernard, je commencer à le sucer lentement mais avec plaisir et enthousiasme.

J'étais tellement excité que je descendis ma deuxième main et me caresser la poitrine et sentait mon entre jambe frémir à chaque fois que je l'enfoncer dans ma gorge, et plus je l'enfoncer, plus sa frémissez, plus je la lécher, plus mes tétons durcissait.

Je prenais énormément de plaisir et lui aussi, car à chaque fois que je l'enfoncer dans ma gorge il pousser un gémissement retenu pour évité de faire trot de bruit.

Mais il n'a pas tenu très longtemps, quelques minutes à tout casser, car quand il senti l'envie de jouir arrivé.

- Mé... Haaa... Mélissaaa... je... je vais jouir... re... retire toi... sil te plait retire toi...

Quant il ma dis ca, d'une main il essayé de me pousser doucement la tête pour retiré son sexe de ma bouche, mais je ne voulais pas m'arrêter moi, et savoir qu'il aller jouir me donna l'envie de goutter son sperme.

J'ouvris alors le plus possible ma mâchoire et enfonça en gorge profonde sa bite dans ma gorge dans un bruit pervers de suffocation et d'appel d'air se mélangeant à la grande quantité de bave qui couler de ma bouche directement sur mes seins dénudé.

Quant je fis cela, Monsieur Bernard ne pue s'empêcher de jouir sous la surprise et le plaisir qu'il ressenti et cracha tout sont sperme au plus profond de ma gorge.

Essayant de tout avalé, j'ai manqué de me noyé dedans en avalant de travers mais j'avais presque tout avalé avant de sortir sont sexe de ma bouche et craché le reste dans l'évier accoté n'arrivant plus à déglutir.

Mais j'étais trop excité pour m'arrêter la, ma main sur mes seins continué malgré moi de me caresser et ma deuxième, après m'avoir tenue sur l'évier descendis a mon entre jambe pour me caresser le vagin.

Avant même que Monsieur Bernard n'est le temps de parler que je me suis mise à jouir devant lui comme une folle en hurlant.

Il a n'est en moins mis sa main sur ma bouche pour m'empêcher d'hurler trop fort et qu'on nous entende, écrasant ainsi ma poitrine contre lui.

Après avoir était tous les deux rassasient de nos orgasmes, on s'est rhabiller, enfin... moi perso je me suis changé, vue comment j'avais joui j'allais arrivé l'entre jambe trempée dans la salle et ca aller jasé, heureusement j'avais sport se jour la et mon casier n'était pas loin, du coup je me suis changé avant de retourner avec Monsieur Bernard dans la salle de colle.

Il a raconté au surveillant que j'avais pris du temps car je me sentais pas bien et que j'avais sali mon pantalon et que j'ai donc du me changé.

Le surveillant le cru sur parole et ne m'a pas poser de question.

La fin de la colle c'est fini sans accro.

En sortant par contre Monsieur Bernard ma demander de venir le voir, il c'est pencher vers mon oreille et m'a dis.

- Évite de refaire se genre de chose à l'avenir, du moins, pas dans l'enceinte du collège compris ?

Bien sur que j'avais compris...

Chapitre 3 Une Rumeur Diabolique

Après cette histoire torride et coquine avec Monsieur Bernard, je ne pouvais plus arrêter de me rappeler ce moment.

La texture, la chaleur, le goût, la consistance, tout me revenait sans cesse, et c'était pire à chaque fois que j'avais cour avec lui.

Au début j'avais cru comprendre, quant il m'avait parlé a la fin de la colle, qu'il ne serait pas contre plus mais à l'extérieur du collège, mais quand j'ai vue sa réaction quant j'ai commencé a le chauffé a la première occasion j'ai réellement compris se qu'il insinué, il n'avait pas l'intention de refaire quoi que se sois avec moi et il me le fessait clairement comprendre.

En réalité il voulait me dire d'évité de refaire se genre de chose avec quelqu'un d'autre du collège, ayant vue comment j'avais aimé sa il ne voulait pas que je me fasse viré du collège pour sa.

Même si il n'y avait aucun risque car, comme je vous l'ai raconté, si je couche ou je suce une seul mec de ma classe ou même du collège, ca aller s'ébruité tellement vite que même le directeur le serait tellement que tout le monde était a cran sur moi.

D'ailleurs ca je les jamais vraiment compris pourquoi ils était si insistant, j'était loin d'être la plus belle nana du collège, il y en avait qui avait moins de forme et des seins et fesses bien plus attirant que moi.

Sa devait être mon assurance et ma tendance à les remballer avec des blagues salasse et de faire ma chodasse pour les calmer.

Je me rappel une fois, Martin un mec de ma classe, m'avait dis clairement que si un jour j'ai besoin d'affection, que se sois un petit amie ou plus éphémère, que je n'hésite pas a lui demander.

Oui se mec était un peut trop sur de lui je le confirme.

Et un jour j'en et eu marre de lui car il était trop insistant, les autres mecs sa se voyait qu'il était à fond sur moi mais il avait au moins la décence de ne pas parler que de sa ou d'essayé de le cacher tant bien que mal, mais lui c'était le même CD rayé en boucle...

Il trouvé toujours une phrase débile pour me faire comprendre qu'il était chaud pour moi. Alors un jour j'ai décidé de le calmer.

C'était pendant une récré tout se qu'il y a de plus normal, et je suis allé voir Martin qui était entouré de ses potes.

- Salut les mecs, je peux taper l'incruste ? Ai-je demandez en souriant.

- Mélissa, bien sur je t'en pris, que me vos se plaisir ? Tu a quel que chose à me dire ? Comme a chaque fois la petite phrase ramenant a ses couilles.

- Et bien... oui justement.

Je l'avais pris de cour, il a était surpris ca s'est clairement vue, mais il a réussi à garder le contrôle, se qu'il attendait depuis longtemps était sur le point de se réalisé, enfin ses se qu'il croyait.

- Je t'écoute, tu peux parler sans crainte devant mes potes ses des mecs en qui j'ai confiance t'inquiète.

- Très bien... tu sais, sa fait longtemps maintenant qu'on se connait. Prenant mon air timide et vulnérable.

- Depuis la cinquième oui.

- Oui c'est sa, et on et en quelque sorte amie non ?

- Bien sur. Me disant sa pour me mettre a l'aise et m'incité a continué.

- Et depuis tout se temps bas tu et le seul qui... qui ose vraiment me dire e que tu pense et ce que tu attends de moi tu vois.

La je commencer a le déstabilisé.

- Oui, enfin c'est clair que tu m'intéresse et que je te trouve super sexy et intelligente et que je te l'ai souvent dis ouais...

- Voila, tu vois les autres mecs eux il se contente de traîné avec moi pour pouvoir me mater ou essayé de marqué des points pour que j'accepte de sortir avec eux mais ils non jamais les couilles de me le demandez alors que toi... tu vois ?

- Oui, je crois que je vois ou tu veux en venir Mélissa. Il reprenait soudainement confiance en lui, mon piège venait de se refermer sur lui.

- Vraiment ?

- Oui et ca me plairait énormément d'être ton petit copain.

- Mon petit... ? Quoi ? Mais c'est pas ca que j'allais te demander.

- Quoi ? Mais...

- J'allais te demandé de m'avoué pourquoi tu bander à chaque fois qu'on était en cour de Math, vue qu'on et a coté je te vois tout le temps maté le cul de la prof.

Oui c'est pas très fin... j'oserais même dire que ses putes, mais sa m'avait fait bien marré sur le coup, surtout ses potes d'ailleurs.

Ils sont explosé de rire en entendant ca, en plus la prof de math elle était dégueu vraiment, une vielle peau toute ridé on aurait dis E-T l'extraterrestre.

Ses potes on commencer à le charrier. Il a bien essayé de se rattrapé en me disant que c'était a cause de moi qu'il était excité comme ca mais ca n'a servie a rien.

Cette remise en place de ma par a vite fait le tour de l'établissement et tout le monde s'avait.

Puis le temps à passer sans qu'il revienne me parler, moi je fessais ma vie de mon coter qui était pour le moins normal. Rien de sexuel ou de coquin en vue.

Mais après 2 mois et demi je dirais, il c'est passer un truc avec Martin.

Il s'est fait convoquer cher le directeur car la rumeur avait pris beaucoup trop d'ampleur, tout le monde avait rajouté un petit truc et c'était parti dans une direction vraiment perverse et déplacer, le mettant en mauvaise posture, et quant j'ai vue que la prof de math et le directeur sont allé le chercher et l'on emmener dans les bureaux j'ai très vite compris se qui se passer.

Je suis donc allé voir au niveau des bureaux et c'est la que j'ai vue le père de Martin qui avait était convoquer, s'est la que j'ai compris que c'était très grave.

Sauf que la sonnerie a retentis l'instant d'après m'empêchant de faire quoi que se sois.

Je suis donc allé en cour.

C'était une heure ou j'avais monsieur Bernard, qui nous a expliqué vaguement pourquoi Martin n'était pas la pour cette heure de cour.

- Martin ne sera pas présent a ce cour car il et convoquer a cause d'une rumeur très grave qui circule dans le collège depuis plusieurs semaine.

- Celle qu'il kiff les vieille ?! Cria un élève de la classe.

Toute la classe rigola.

- Silence !

Sauf qu'ils étaient parti pour continué, le prof continua de crié pour les faire taire mais rien à faire ils continué de crié et de descendre Martin sans raison.

Pendant se temps la moi j'étais en train de réfléchir, je me rendez compte qu'il était dans cette merde par ma faute et que j'étais la seul fautive dans l'histoire.

N'aimant pas l'injustice j'ai décidé d'agir.

Je me suis alors lever soudainement interpellant le prof.

- Mélissa Assis Toi !

- Puis-je aller voir le directeur monsieur ?

Toute la classe fut surprise d'entendre ma demande, même monsieur Bernard fut surpris.

- Pou... Pourquoi tu veux aller le voir ?

- J'ai des choses importantes à lui dire.

- Tu lui diras après pendant la réc...

- Ne m'obligé pas a vous insulté monsieur.

- Pardon ?

- C'est très important monsieur, et je serais capable de vous insulter de toute les noms pour que vous m'envoyé le voir, s'il vous plait laisser moi aller le voir.

Monsieur Bernard était quelqu'un de raisonnable, malgré l'écart qu'il avait fait avec moi. Il me laissa sortir et me donna un mot pour que je puisse rentrer voir le directeur.

Je n'avais pas peur, j'étais sur de moi et de se que je fessais et était prête a assumé les conséquences.

La vie scolaire lue le mot de monsieur Bernard et m'accompagna jusqu'au bureau du directeur et toqua a la porte.

- Entré.

- Excuser moi de vous déranger mais il y a Mélissa qui veux vous parler et c'est très important d'après monsieur Bernard. Dis la vie scolaire au Directeur.

- Très bien, rentre Mélissa.

Je me mis a côté du bureau, a ma gauche se tenait Martin qui était en larme et a côté de lui son père qui était très énervé sa ce voyait a ses sourcils froncé et a son regard assassin.

- Bon Mélissa qu'est ce que tu à a dire de si important ?

- C'est la rumeur qui plane sur Martin monsieur, elle et entièrement fausse, rien de ce qu'elle dit n'est vrai.

- A bon et... commença le directeur calmement essayant de parler.

- Pardon mais comment cette gamine peut le savoir hein ?!! Dis le père de Martin en commençant a crié.

- Monsieur veuillez rester calme sil vous plait. Dis le Directeur au père de Martin.

- Si cette petit garce a un rapport avec cette putain de rumeur je...

- Monsieur Garcia ! Dis le directeur sèchement et d'un air menaçant au père de Martin.

Il s'arrêta de parler et regarda le directeur d'un œil mauvais.

- Excuser vous.

- Pardon ?!

- Vous venais d'insulté cette jeune fille qui et venu de sont plein gré pour aider votre fils alors je vous demande de vous excuser.

Il me regarda et compris se qu'il venait de faire.

- Pardon, je me suis laissé emporter.

- J'accepte vos excuses monsieur. Lui ai-je répondu sous le regard surpris du directeur sous ma diplomatie.

- Bien, Mélissa peut tu nous expliquer ?

- Oui, je sais que cette rumeur et fausse car c'est a cause de moi qu'elle et parti, il y a quelque temps Martin m'avait fait quelque avance qui m'avait déplus du a un manque de délicatesse sur se coup la de sa par, et j'ai voulu me venger, j'ai donc balancer cette rumeur devant lui et ses amies pour le remettre a sa place mais je ne m'attendait pas a ce que ca prenne une t'elle tournure et que ca lui fasse autant de mal. Martin.

Il me regarda avec ses yeux emplis de larme.

- Je suis vraiment désolé, je ne voulais pas te faire de mal, je te présente mes excuses, comme a vous monsieur Garcia pour se que j'ai fait subir a votre fils.

Ils sont resté mué quelques instants avant que le directeur reprenne sont souffle.

- Bien, merci Mélissa pour cette... explication, tu peux retourner en cours je te convoquerais plus tard.

- D'accord monsieur.

Je suis ensuite sorti et suis retourner en cours.

A la récréation suivante j'ai vue Martin et sont père partir du collège, juste après je fus convoqué cher le directeur.

- Je pense que tu sais se qui risque de t'arrivé Mélissa ? Me dis le Directeur en me regardant.

- Je suis renvoyé ?

- Non, pas définitivement en tout cas, je suis obligé de te sanctionné mais, vue que tu et venu tout expliquer et blanchir Martin de cette fausse rumeur, j'ai pue évité le pire. Tu seras donc exclue du collège pendant une semaine et sera mit a l'épreuve a ton retour, si tu fais trop de bêtise, que tu n'es pas attentif en cours ou que tu te fais de nouveau coller, sa sera l'expulsion définitive, d'accord ?

- Oui monsieur, merci.

- Non, merci a toi, grâce a ton intervention et a ton courage tu a évité l'expulsion de Martin Garcia et éliminer cette maudite rumeur.

Mon père n'a pas apprécier d'apprendre se que j'avais fait, mais il était en parti fière du a ce que j'avais fait pour me rattrapé.

J'ai passé la semaine entière a révisé et a rattrapé le retard que j'avais déjà pour ne pas être engloutie du a la semaine que je devrais rattraper.

Quant je suis retourné en cour j'ai vite rattrapé mon retard, je fessais se qu'on m'avait demandé de faire, je travailler et évité d'attiré l'attention ou de faire des bêtises.

J'ai juste eu du mal avec ma classe car ils sont tous était plutôt froid avec moi a mon retour, les profs avait tout dis, que Martin était innocent et que cette rumeur était parti d'une simple petite vengeance qui a dérapé.

Après deux semaines des plus difficiles à devoir supporter le changement radical du comportement des autres en mon égard, je fus plus que surprise de la réaction d'un de mes camarades de classe.

J'étais assise par terre contre un mur en train d'attendre la fin de la récréation dans mon coin car personne ne voulait rester avec moi depuis mon retour.

- Bonjour Mélissa.

J'ai levé la tête et ses la que j'ai vue...

- Martin ?

- ça va ? Me demanda-t-il.

- Euh... ouais, enfin pas top mais je fais avec.

- Ouais j'ai vue sa, ils sont tous décidé de te faire la tête ou de t'esquiver depuis ton retour.

- Ouais c'est normal, qui voudrait être amie avec une connasse comme moi, qui balance des rumeurs capables de te détruire.

- Moi.

J'avoue avoir était surprise sur ce coup-là.

- Qu... Quoi ?

- J'ai trouvé ca admirable se que tu as fait pour m'en sortir, alors oui c'était ta fautes si j'en étais la mais, tu n'étais pas obligé d'intervenir, seul une amie ferrai sa non ?

Il s'est ensuite assis a côté de moi.

- Je...je ne voulais simplement pas que tu souffres plus, je ne voulait pas détruire tout se qu... essayant de me faire pardonner et d'expliquer vainement sans trouvé les mots.

- Oui je sais, tu as été assez clair dans le bureau, tu ma remit a ma place et s'est parti en sucette contre ta volonté.

Je lui et sourie, j'étais toucher qu'il ne m'en veuille pas.

- Et je voulais aussi te dire merci et pardon.

- Merci et pardon ? Pourquoi ?

- Bas grâce a toi je me suis remis en question, et j'ai compris pourquoi tu m'as remis a ma place, j'ai était odieux avec toi, toujours a te traité comme un vulgaire trophée à obtenir pour avoir du succès dans le collège, mais maintenant je m'en veux d'avoir agit comme sa, comme... comme un con.

- Et bas jolie tableau, un con et une connasse.

On s'est mis à rire.

- ça ferrai un super titre de film. A t'il rajouté en rigolant.

Ce qui nous a fait rire a nouveau.

Après cela Martin et moi on a réappris à se connaitre, j'ai découvert qu'il était bien plus drôle et intelligent que je le penser, obsédé par le cul comme beaucoup de garçon, mais il avait un truc en plus depuis cette mésaventure, le respect.

Je ne dis pas qu'il ne l'était pas avant, mais avant il ne réfléchissais pas aux conséquences de ce qu'il disait, bon sa lui arrivé encore de parler trop vite ou sans réfléchir des fois mais c'était plus systématique.

On s'est échangé nos numéros et ont parler souvent tout les deux. Au début beaucoup de cette histoire, puis ont a changé petit a petit de sujet pour parler ensuite de tout et rien.

Des fois on s'envoyé de ses messages... mon dieu si nos parents tombez dessus il penserait qu'on aime le SM Hardcore entre autres connerie.

Mais des fois on s'envoie des messages plus privée, comme des secrets.

Il m'a par exemple avoué avoir déjà fantasmé sur moi. J'avoue que quand j'ai lue ca je ne savais pas quoi répondre, et du coup s'est ce que j'ai répondu héhé.

Mais l'idée qu'il et penser a moi ma surpris, pas déranger, j'ai presque était flatter je dirait, Alors oui ses bizarre mais réfléchissais, si il fait ca respectueusement dans sa tête, qu'on devienne pas une chienne assoiffé de sa queue ou qu'il nous viol, c'est flatteur, il nous désir a sa manière, puis on fait pareil nous aussi.

Et un soir il m'a avoué qu'il était, disons, en forme dans la zone inférieur et qu'il risquer de ne pas répondre pendant les 5 prochaine minutes pour se fatiguez un peu.

ça ma beaucoup fait rire.

Mais j'ai eu comme une soudaine envie de joué, j'ai repensez au faite qu'il c'était masturber en pensant a moi et la une idée mes venu.

J'ai enlevé mon haut mettant ma poitrine a l'air, j'ai juste mit mon bras devant mes tétons et j'ai pris une photo en fessant en sorte qu'on voit pas trop mon visage, on ne sait jamais si quelqu'un tombe dessus... Puis je lui et envoyé avec comme petit mot.

"Pour t'aider a fantasmé ;)"

Il n'a pas répondu pendant l'heure qui a suivi...

Je crois que je les vraiment surpris sur ce coup-là, faut dire j'avais mit la barre soudainement très haute sans prévenir... je viens de me rendre compte que cette phrase peut avoir deux sens ...Hihi d'un coter les deux marches dans cette situation.

Et quand il m'a enfin répondu se fut pour me dire ceci.

"Si je me serait attendu a cela O_o Mais même si l'envie de garder cette photo des plus excitante et délicieuse, je préfère la supprimé pour t'évité des problèmes, et aussi car je préféré le voir en vrai, je n'aime pas me faire spoiler ;p"

J'ai trouvé ca... adorable, Mais qu'il et pris une heure pour me répondre m'a fait me poser des questions donc je lui et demander.

" Je veux bien te croire mais ^^' Tu as pris 1 heure entière a répondre, qu'est ce que tu as fait avec avant de la supprimé ?"

Il m'a répondu dans la minute.

" J'ai aidé ma mère a débarrasser le lave-linge, ca m'a refroidi la zone... puis après on a parler donc j'ai pas vue le temps passer, et quand j'ai ouvert ton message j'étais juste a côté d'elle et j'ai instantanément verrouiller mon portable pour pas qu'elle vois la photo"

" Oups... désolé je t'est mis dans lambara on dirait --'" lui ai-je répondu.

" Non tkt, elle a rien vue"

On a continué à parler quelques minutes peut-on et aller se coucher.

Le lendemain, quand on ses vues au collège, quelque chose avait changé dans nos regard. Une chose qu'on ne connaissait pas l'un comme l'autre mais qu'on aller découvrir tout les deux.

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