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L'IRRÉSISTIBLE ENVIE

L'IRRÉSISTIBLE ENVIE

Auteur:: Queen H
Genre: Jeunesse
*prologue* Savais je qu'en emménagent au campus universitaire ma vie allait basculer ? En ayant cette colocataire ?en entrant dans cette chambre ? en le voyant ? en le parlant ? en quelques jours, j'ai fait partie de ce groupe de jeunes que je critiquais tant. Il était une fois une fille studieuse et invisible. Une fille qui se disait avoir le contrôle sur tout, celle là qui était méticuleuse qui parlait avec assurance, sans ambiguïté. Cette fille c'était moi. Ce que j'oubliais ou que ne m'en doutais pas c'est que rien permanent. Très vite je m'en suis rendu compte. Yoann m'a permis de m'en rendre compte. La venue d'une personne dans notre vie peut elle autant nous chambouler? Amenant avec elle des insécurités, des insomnies, des sanglots et des remises en cause permanente de sa personnalité ? Vous amenant à faire des choses que vous n'aurez jamais imaginer juste pour lui? Yoann m'a fait découvrir ce côté de moi que j'ignorais jusqu'ici. Bon? Mauvais? Je me suis métamorphosée. Ce que je sais et jusqu'aujourd'hui j'affirme c'est qu'au premier regard je l'ai aimé. Et Cet amour pour lui, ce garçon étrange, méprisant froid, sadique, narcissique, aussi beau que dangereux fut la source de mes maux ...

Chapitre 1 Épisode 1

L'IRRÉSISTIBLE ENVIE ÉPISODE 1

- kaïlla? Tu es prête ? M'interpelle ma mère depuis le séjour

- j'arrive maman je viens juste de finir ma toilette

- le bus va démarrer bientôt ma chérie. Fais un peu vite

Je lance un coup d'œil à l'horloge qui est accroché à mon mur, souffle une bouffée d'air à cause du comportement de ma mère avant de continuer à appliquer mon lait de toilette sur ma peau. Il n'est que 7 heures du matin et le bus va décoller à 8 heures. C'est typiquement le comme ça de ma chère mère. Mettre la pression. Ne me méprenez surtout pas. Je l'aime beaucoup, c'est réciproque mais elle a souvent cette manie de me mettre une pression inutile qui me tape sur les "nerfs".

Une fois mes rastas américains arrêtées en chignon, ma tenue enfilé, mes chaussures portées et mon lit dressé pour la dernière fois avant au moins trois mois, je transporte mes valises jusqu'au salon où ma mère m'attend déjà.

- enfin tu es là. Elle prend une de mes valises et traverse le seuil de la porte avant que je la stoppe

- où est papa ?

- tu le connais... Il est allé comme à l'habitude boire du vin blanc.

- à 7 heures ? Dis je en m'énervait presque

- c'est une belle journée ma chérie. Ne perd pas de vue que tu vas dans l'université de tes rêves aujourd'hui. Ne sois pas triste à cause de lui d'accord ?

- il n'a pas laissé de message pour moi sachant que je devais partir aujourd'hui ?

- malheureusement non. Aller assieds-toi je vais recommander ton voyage et ton séjour à Yaoundé entre les mains de Dieu

Je m'exécute.

Mon père est un polygame. Il a trois épouses. Carrément ! Je me demande ce qu'a fait ma mère pour mériter deux coépouses après son mariage. Elle n'a jamais voulu m'en parlé. j'ai ma petite idée et j'ai déjà entendu une de leurs dispute à ce propos. Pufff je passe continuons

Après la prière, elle m'accompagne à l'agence de voyage que je vais utiliser pour me rendre à Yaoundé.

Les larmes coulent de nos visages lorsque le convoyeur appelle le numéro de mon ticket. On se fait un dernier câlin. Elle suis ce câlin de plusieurs baisers sur mon visage. Elle me tient le menton et me dis

-tu vas me manquer. Et surtout soit sage mon bébé. N'oublie pas ce que je t'ai dit sur l'université. Dès que tu arrives appelle moi. Aussi, S'il y'a un souci tu m'en parles immédiatement d'accord ?

je souris, essuie mes larmes et lui réponds

-je t'aime mère

Je me précipite dans le bus sous injonction du convoyeur, installe mes affaires où ça se doit avant prendre un siège près de la vitrine du bus ayant ainsi de plus près une belle vue du paysage, regarde à l'extérieur et fait des signes de main à ma mère qui est en larme je présume larme de joie jusqu'à ce que sa vision s'efface par la distance à cause du bus qui a démarré depuis un moment.

Ma mère n'a pas effectué de longue études. En revanche, elle n'a jamais voulu la même chose pour moi. Agricultrice de son état, elle s'est toujours batu et me répétait sans cesse qu'elle fera tout pour que je fréquente autant qu'il le faut. Sachant d'après son expérience que l'université est une institution capitale pour l'émancipation intellectuelle ainsi que financièrement d'un individu.

Mon départ pour l'université en ce jour est notre rêve. Depuis des années nous en parlons et c'est arrivé. On va même dire que ça fait 18ans que nous préparons ce moment. Depuis ma naissance.

Sur le chemin, je n'ai guère Sommeil. Tout comme la nuit précédente d'ailleurs. Je ne ferme pas l'oeil. Je capture chaque moment, j'enregistre chaque image chaque paysage, chaque minute me semble importante. Les images sont magnifiques les unes que les autres. En passant par la vallée de Bana, les villes de bafia, obala...

Je balaie du revers de la main le fait que mon père ne s'est pas donné la peine d'être là au moins pour me dire au-revoir.

Je remarque un garçon de mon âge qui me regarde autrement mais je ne fais pas trop attention.

Le voyage est long mais pas fatiguant pour le moment. Je suis suis plutôt excité comme une puce. La découverte, l'aventure, les rumeurs sur l'université qui un tout autre univers, les études. Je suis enthousiaste.

Au bout de 6 heures de temps à voyager par bus les écouteurs dans le oreilles écoutant de la musique, le stylo entre les doigts écrivant mes impressions pour m'en souvenir après des années lumières parceque comme on dit "la plume est serve"; Les paroles s'envolent mais les écrits restent; j'arrive dans mon campus.

Lorsque j'aperçois la plaque d'Obala, l'excitation est encore plus grande car plus que quelques kilomètres pour ma destination.

La ville est magnifique, bondé de monde qui semble tous très occupés; ils n'ont pas de temps à perdre, illuminé de partout, revêtu de gratte-ciel, haut building, d'immeubles indescriptibles, de jolies infrastructures Je n'avais encore vu rien d'aussi magnifique. Rien que de voir me laissait sans voix.

Après des navettes avec des engins de transport et mes bagages, je suis enfin arrivée à ma destination de rêve. L'université de Yaoundé Cameroun. En même temps à chacun son rêve.

Je n'ai ni frère ni sœur. Je suis unique. Du moins unique à ma mère. Mon père aurait épousé d'autres femmes après son premier mariage car il voulait un fils et après moi, ma mère ne parvenait plus à procréer. Pufff . Ma mère ne peut pas se déplacer pour des raisons professionnelles et personnelles. Elle ne pas pas s'éloigner de mon père pour plus de 24 heures surtout lorsque je ne suis pas là. Il est une charge. Raison pour laquelle je suis seule.

Pufff. Je l'aime mais bon ... C'est mon histoire pas celle de mon géniteur. Revenons à moi.

Je respire l'air fraîche que m'offre cet endroit, tiens mes valises, souris et regarde autour de moi. Certains parents sont avec leurs enfants, s'embrassant, pleurant, se faisant les au-revoir.

Je ne manque pas de remarquer les grands édifices qui présagent les amphis, la grandeur, la hauteur et la beauté des bâtiments. La matière des mûrs, Les détails, la verdure, le soleil, la vision. Sérieusement tout a l'air différents.

Je demande autour de moi, je prend un renseignement.

- bonsoir, où se trouve l'accueil s'il vous plaît ?

Une fois le lieu indiqué, j'y vais en n'oubliant pas de remercier

- bonjour Madame, je suis kaïlla Simo

- carte d'identité s'il vous plaît me répond la dame devant moi

Je fouille mon sac à dos et la lui donne

- chambre 100 elle m'indique comment m'y rendre en le tendant les clés que je récupère

- merci bonne soirée

- à vous autant

Waouh. Le chiffre 100. 100% quoi ? J'espère me faire des amis car je n'en ai pas eu souvent sinon pas pour longtemps. Actuellement j'ai une mais elle est dans une université extrêmement éloigné de la mienne à cause de sa filière. J'espère que ma colocataire sera sympa, et qui sait avoir un petit ami cool car oui je suis célibataire. Mon cœur n'appartient à personne. Libre comme le vent, Je suis un coeur à prendre. Vivre une ces films romances, à l'eau de rose d'ado. J'y ai toujours rêvé mais je n'ai jamais eu l'occasion d'expérimenter.

A suivre...

Chapitre 2 Ma rencontre avec Yoann

J'ai toujours été la petite brune qui s'assied au premier banc, qui boude lorsqu'elle a une note en dessous de 15, qui se cantonne à quatres endroits. La maison, l'école, le marché, l'église.

Mes parents, surtout ma mère sont ceux là qui veillaient scrupuleusement à ma santé proprement dite et à ma santé intellectuelle je ne vais compter le nombre de fois où ma mère m'a parlé d'hépatite ou de VIH sida pour que je ne me mette en couple avec personne. j'avais pas beaucoup d'amis aussi. Les deux étaient stricts sur ma compagnie. Ils avaient toujours un motif pour refuser les visites, les sorties ou les ballades. J'étais un enfant de barrière quoi.

Aussi que le seul moyen pour moi d'avoir des brides d'amour de mon père était d'avoir de bon résultats à l'école sinon j'étais taxé d'inutile privé d'argent de poche et parfois battue. Voilà pourquoi lorsque j'avais une note comme 11 sur 20 je pleurais. Mes camarades se moquaient de moi à cause de cela. Étaient ils à ma place ? Non! Si tel était le cas ils auraient compris qu'il y'a rien d'amusant là Dedans.

Ma mère n'était pas d'accord avec cette attitude de mon père mais pouvait elle le confronter? Non! Elle était trop soumise. Car parfois il pouvait être violent surtout lorsqu'il avait bu de trop ou que ses autres femmes l'avait énervé. Une autre fois il m'avait administré une fessée mondiale à huit clos juste parce-qu'il m'avait vu parler à un garçon en route. je ne faisais rien derrière son dos en plus. ce jour là, je rentrais vider le bag à ordures lorsqu'un jeune m'a interpellé et à commencer à me compter fleurette. je ne voulais pas pourtant m'arrêter mais il a insisté. il poursuivait presque. Au risque d'être taxé de prétentieuse, je me suis arrêté. Er c'est là que mon père est intervenu... je ne vous raconte pas pas la peur que j'ai eu. il m'a bien saluer me demandant même de lui présenter mon ami. j'étais surprise par sa réaction. mais cette surprise fut vite effacé lorsque sans même faire 2 minutes je l'ai suivi à la maison. ce jour il m'a enfermé dans une pièce et m'a frappé au point en me déversant tout un champ lexical d'insultes relatifs au manque de pudeur et à la négligence. les insultes fusaient sans frein. je me demande ce qui se serait passé si ma mère n'avait pas le double des clés de cette chambre pour m'épargner en le suppliant à genoux.

pufff Cette histoire c'est la mienne désolé encore pour ce rétro.

Vous l'aurez imaginé certainement. Je vais loger au sein du Campus. Dans une cité universitaire. Cité du campus A précisément.

Je longe le couloir en me rappelant scrupuleusement des mots de la femme à l'accueil. J'y arrive. Je suis devant ma chambre. J'introduis ma clé dans la serrure et ouvre la porte. Sur quoi je tombe? Une scène érotique. Des personnes à poils. Ma colocataire je présume et un mec. Inconsciemment ma main se porte vers ma bouge et je détourne le regard aussi vite même si j'ai déjà tout vu.

- oh pardon! Dis je la voix tremblante.

(Mais c'est quoi ça ?)

Hummm... je suis la nouvelle colocataire. Je vais repasser dans un instant. (Ne vous dérangez surtout pas.) Avant de refermer la Porte.

Ils ne m'ont même pas répondu. Un peu comme ci j'étais invisible.

C'est quoi cette colocataire. C'est pas comme ci elle ne savait pas que je venais. En plus elle ne se gêne pas. Pas de pudeur quoi !

Ça fait pratiquement 30 minutes que je suis assise à même le sol du couloir avec toute la fatigue du long voyage.

Cette scène m'a fait même oublié que je devais prévenir ma mère de mon arrivée. Étant avisé des vols dans les cités universitaires, je traîne avec moi mes bagages jusqu'à l'extérieur où je passe le coup de fil.

-allô maman ! Je suis bien arrivée. Je viens tout juste d'arriver.

- c'est comment là-bas ? Tu aimes? tu n'es pas trop fatiguée ?

je souris. Elle s'inquiète pour moi. Délibérément je zappe l'épisode de la coloc perverse.

- c'est jolie maman j'aime bien. si. Je suis épuisée. Mais c'est normal. Une fois une bonne douche prise tout sera nickel. Et papa il est déjà là ?

Elle garde le silence un instant et dit

- j'espère que tu as bien installé ces vivres frais qui sont dans ton sac. S'ils restent trop longtemps sous la chaleur, ils ne seront plus mangeables.

- t'inquiètes maman j'ai tout géré. Je te laisse maman. Je te rappelle demain d'accord ?

- bisous ma chérie

Je range mon téléphone dans la poche de mon jean, transporte encore mes bagages. Je Constate avec fureur que la porte est toujours fermer. De qui se moquer t'elle ?

Je pique déjà les nerfs. J'inspire, j'expire. Toujours avec mes lourds fardeaux je prends la direction de l'accueil en vue de changer de chambre.

- y'a t'il un problème avec cette chambre ?

- ohhh non non c'est juste que je veux une autre elle n'est pas ensoleillé

- nous sommes désolé c'est la dernière. Je crains que vous n'ayez d'autres choix.

- d'accord mademoiselle

Pufff. Au moment où j'envisage aller m'asseoir encore au sol, un garçon m'adresse la parole

- c'est quoi cette manière de transpirer commence t'il

En temps normal j'aurai rabattu ma colère sur lui. Dès que je me suis tourné j'ai presque failli m'étouffer. Le gars est d'une beauté époustouflante. Tellement il est beau que ces mots presqu'insultants sorti de sa bouche craquante ressemblent Plutôt à des compliments. Il fait dans les 1 mètre 80, brun de teint, lèvres roses, yeux châtain, un mélange d'Adonis et d'Apollon. Une intincelle marchante. Dire qu'il est parfait ne serait pas un euphémisme. Le regarder m'a procuré l'effet d'une décharge électrique. Une décharge ne commençant pas à la plante des pieds pour le bout de ma chevelure. Non! Une décharge à deux éclairs. L'une directement au cœur tels une flèche de cupidon et l'autre dans les yeux comme une démonstration de pouvoir marvel avant que cette décharge ne se décante dans chaque partie de mon corps. Juste son regard m'a donné l'impression que mon âme brûlait. Pas brûler pour périr en scendre mais brûler pour s'illuminer à jamais. C'était la première fois que je ressentais ça. Jamais au grand jamais ça ne m'étais arrivée.

C'était quand même vrai. Transporter d'énormes bagages comme les miens n'était pas facile. J'enpestais un peu la sueur et je n'en était pas fière mais pas trop quand même.

- pardon ? Dis je en guise de défense un peu comme ci je n'avais pas compris.

Je faisais tout mon possible pour ne pas montrer que sa beauté m'avait déstabilisé.

- depuis un moment je te vois trimbaler ces affaires. Je me suis proposé à t'aider. Ma chambre est de l'autre côté.

-(...) Je ne dis rien. Au risque d'entrer dans une tombe de mon propre fait.

- ils ne vont pas finir maintenant je te garantie. Le mec qui est dans la chambre où tu voulais entrer est mon voisin de chambre. Il s'appelle Stéphane.

- je vois. Merci pour ta proposition mais je vais rester ici.

- comme tu veux ! Je voulais juste t'aider puisque tu avais l'air débordée. Moi c'est Yoann.

- et moi kaïla. Kaïla Simo.

- c'est bon. kaïla ton prénom me suffit. Dit il en marchant vers un autre bâtiment.

J'imagine que ça doit être le dortoir des garçons.

Sur internet j'ai vu que la cité du campus A était scindé en deux. Il y'a un bâtiment pour les filles et l'autre pour les garçons.

Plus il s'éloigne plus je réfléchis à rester assise à même le sol avec l'air glacial qui passe. Je finis par céder à sa proposition et le rappelle.

- Yoann?

Il se retourne et voilà. L'éclair en moi recommence lorsqu'il me regarde dans les yeux.

Il m'aide avec mes bagages.

En quelques minutes, je me retrouve chez lui.

Il pose mes affaires près du paillasson.

- assieds-toi toi demoiselle

Je m'exécute

- tu dois être fatiguée j'imagine. Tu peux te coucher sur mon lit si tu veux. Alors qu'il est assis sur ce même lit m'observant avec des yeux captivant et ce feu recommença à brûler en moi. C'est un peu comme si ses yeux commandaient mon être.

- non merci ça va aller.

Sa chambre était grande. Plus grande que mon salon je me suis demandée si toute les chambres étaient pareilles. Si c'était le cas ça devait être trop cool. Elle était propre, rangée, meublée avec un budget imposant, dégageait une odeur attirante.

Dans une armoire vitrée, il y avait des trophées, des médailles, un ballon, des photos des grandes figures mondiale du football. Je n'ai pu remarquer que trois personnes : Lionel Messi, Cristiano Ronaldo, Samuel Eto'o. Visiblement il devait être sportif. J'ai regardé autour de moi, il y avait pas deux lits.

- tu vis seul dans cette chambre ?

- oui répondit il sèchement en continuant de manipuler son téléphone. pendant un instant j'ai cru avoir dit un mot qu'il ne fallait pas

Un silence gênant s'installait. J'ai donc continuer à regarder sa chambre jusqu'à ce qu'il m'adresse à nouveau la parole. Il déposa son téléphone.

- tu viens d'où ? C'est ta première année n'est ce pas ?

- je viens de kribi.

- je connais cette ville j'y ai déjà passé les vacances

- et toi ?

- on ne parle de moi. On parle de toi. J'aimerai te découvrir dans les moindres détails.

Je n'étais pas sûre de comprendre ce qu'il me disais à cette instant. J'étais trop naïve. Du Moins sur ce genre de conversation.

- ça fait déjà une demie heure que je suis là. Tu ne penses pas que ce Stéphane est déjà sorti ?

- ils en n'ont au moins pour 4heures je ne pense pas.

Brusquement il a commencé à pleuvoir. Le ciel s'est assombri emportant avec lui l'éclairage de la chambre. Un air glacial nous agressait la peau. À travers les rideaux de la fenêtre ouverte, je pouvais voir les arbres virevolter. Il s'est levé, alla fermer les fenêtres, alluma la lumière, puis lança en avançant vers moi.

- tu peux prendre la couverture si tu veux il fait froid.

- volontiers. Merci.

Il prit la couverture et me l'a passa.

Son doigt effleura le mien. Et la réaction "chimique" en moi recommença. L'effet du froid augmenté à son touché me procura une sensation indescriptible.

Sans trop rien comprendre j'étais déjà entrain de l'embrasser langoureusement. En un moment record cet adonis m'embrassait de ces belles chaudes et douces lèvres pulpeuses et nous étions couchés dans son lit

à suivre ...

Chapitre 3 Il m'a défloré : le coup d'une journée

Épisode 3

Nos langues s'entremêlaient. Ses mains parcouraient déjà mon dos, mon ventre et mon entre jambe en me procurant des sensations étranges, du plaisir en me faisant échapper des gémissements. Il me caressait l'entre jambe à travers mon pantalon me faisant totalement perdre la tête. Puis, il s'attaqua à mes seins. À travers mon T-shirt, il me les palpa au point où avec tout ce froid mes tétons devenait de plus en plus dur. Il faisait tout ceci en me regardant dans les yeux. Ses yeux m'envoutaient. Tout ceci se déroulait Lorsque nous étions encore debout. Ses mains étaient comme de douce braise qui embrasait mon corps, me procurant une chaleur immense pour ne plus avoir froid. Je ne savais plus ce que je faisais à vrai dire. J'ai pu dire quelque mot en gémissant

- s'il... te... plaît...

- s'il te plaît quoi? Tu en veux plus ? En dégraffant mon soutien gorge. Me malaxant délicieuse et avec douceur les seins à travers mon t-shirt

- Je... Aucun mot cohérent ne pouvait sortir de la bouche. Sa voix à cet instant me faisait perdre la raison

Il me retourna contre lui et dit

- regarde. En me montrant l'énorme boss qui était entre ses jambes. son pantalon était mouillé. C'est plus tard que je saurai qu'en fait il était en érection.

- regarde dans quel état tu me mets. Il prit la main droite et la posa dessus. Il avait l'air volumineux je dirai même qu'il augmentait de plus en plus dans les secondes qui suivirent.

Je ne pouvais plus retenir la respiration. La couleur de sa réglette changea. Elle était devenue rouge. Je ne savais pas ce qui m'arrivait je perdais le contrôle. Il retira son t-shirt et la vision commença à faire exploser mes hormones. Bien foutu. Un mélange Adonis et d'Apollon. Les abdos et les biceps bien tracés. Les muscles développés. Le fameux v trop bien tracé. Mes yeux brûlait de désir. Il introduisit sa main dans mon pantalon et titillant mon clitoris déjà gonflé par excitation. J'étais en extase.

En d'autres circonstances j'aurais eu peur ou j'aurai refusé. Mais rien de tel. Il était comme une drogue. Il me faisait découvrir le désir et le fantasme.

Ses mains effectuant des mouvements délicieux sur mon clitoris ne me laissait pas sans voix. Ensuite il retira mon slip avec mon pantalon. J'étais maintenant à poils devant un inconnu. Je n'avais pas vu. J'étais sobre. Quelle excuse alors ?

Il m'allongea sur son lit et retira à son tour son boxer, son pantalon et ses chaussettes. Son engin était gros, il me fis battre le coeur par inquiétude et agrandissant la chaleur de mon entrejambe. Il était déjà debout recouvert de quelques veines visibles prêt à me défoncer le cul avec des sensations fortes et douces. Il avança, écarta mes jambes, me les caressa avec ses poignets et les embrassa. Ses baisers me procuraient des frissons.

- tu es tellement mouillé kaïla.

C'est pour moi que tu mouilles?

Je ne savais pas de quoi il parlait. J'étais trop ignorante je vous l'ai dit

- répond je veux écouter ta voix il s'arrêta

Par que ne voulais pas qu'il arrête tellement j'étais en extase je répondis en gémissant

- ...oui... Oui...

Du genou jusqu'au clitoris, il m'embrassait. Ensuite il s'est attaqué à mon point g, le clitoris. Il me l'embrassa avec vigueur. Je pouvais sentir le bout de sa langue me laper. Un cunilingus qui me tortillait les hanches, le corps et me faisait trembler les jambes. Je ressentis un liquide se déverser un liquide séminal.

- j'aime ça putain. Oui oui oui continue. Tu es docile et sexy putain. Il me frappa l'entrejambe d'un coup sec pas très fort.

Ses paroles me rendait folles et m'excitait trop

Je ne savais pas quoi faire. Mais je n'étais pas raide. Aussi naturellement j'effectuais des mouvements qui semblait faire plaisir.

Il s'attaqua à mes seins encore par des mouvements circulaires tout en me massant le clitoris. M'embrassa à la bouche. Il ouvrit son tiroir du lit et retira un préservatif. C'est là que j'ai compris ce que j'étais entrain de faire. En même temps j'étais tellement comblée.

- tu le veux ? Tu veux avoir plus de sensation ?

Putain il me poussait à bout avec ses questions. Surtout avec ses yeux dévorants , son corps appétissant.

- je.. je ... Oui...oui

Il déchira le sachet en me regardant, me fis un baiser sur la bouche et l'enfila avant de l'insérer. L'accès n'était pas facile.

- tu es tellement serrée. Ça fait combien de temps que ne l'a pas fait.

-je... Je suis vierge

- tu es sûr de ce que tu fais ? Je peux m'arrêter si tu veux. Tu veux vraiment que je le fasse ?

Entre désir et raison. Le désir pris le dessus.

- oui

Il semblait fier et inquiet. Avec un sourire,

Il essaya une deuxième fois et malgré que j'étais étroite, il s'enfonça en moi. C'était douloureux pendant quelques secondes et après digne d'un repas majestueux.

- tu pleures ? Je peux me retirer si tu veux

- non ça va.

Inconsciemment j'avais les larmes au yeux.

Avec ses autres coup de reins, je pouvais sentir le plaisir m'hynoptiser.

Il continua à ce rythme jusqu'à ce que je vis un liquide se déverser de son pénis.

Il me pris dans ses bras pendant quelques secondes m'embrassa et me demanda.

- tu n'es trop fatiguée j'espère.

- ça ira. À vrai dire j'étais fatiguée.

- j'espère que je ne t'ai pas trop fait mal

(Hum c'était génial, trop intense )

- ça va. Ça ne fait pas trop mal

- tu penses que tu peux marcher ?

- oui je peux

- viens ! Je veux te montrer les toilettes. Il faut que tu te nettoies.

Je me suis levée et l'ai suivi aux toilettes. Il avait des toilettes dans sa chambre contrairement à ce que j'avais lu sur le net. Nous étions supposé avoir des toilettes en commun. Des toilettes en commun pour les filles d'un côté. Et des toilettes en commun pour les garçons de l'autre côté.

Je suis entrée dans la douche et l'ai refermé derrière moi. Sa douche était somptueuse. Je me suis regarder sur son grand miroir et je rougissait. Je me suis vite douchée avec la conscience qui revenait petit à petit. Lorsque j'ai finis je n'avais pas de vêtements pour me changer. Heureusement il y avait une serviette dans la douche. Je l'ai attaché et suis sortie.

- pourquoi tu as mis cette serviette? m'acceuilla t'il alors que je franchissait encore le Seuil de la porte de sa douche.

À suivre...

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