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Jamais je ne te laisserai

Jamais je ne te laisserai

Auteur:: OFEC
Genre: Jeunesse
C'est l'histoire d'une jeune fille Aribelle âgée de 16 ans, une fille qui avait de grands rêves comme toutes les jeunes filles de son âge, mais qui dans son adolescence fit l'erreur de se laisser guider par un amour mensonger et une amitié aveugle, où elle se retrouvera très vite dans une situation que la vie lui imposera afin de lui ouvrir les yeux sur des réalités; non seulement son trésor intime lui sera arraché, mais elle perdra aussi confiance en elle-même , jusqu'au jour où son destin croisera celui premier amour de jeunesse qui l'aidera à retrouver espoir. Ensemble grâce aux liens qui existent entre eux, leur amour surmontera tout et grandira encore plus. Jamais je ne te laisserai, une histoire constituée de trahison, Vengeance, amour, rire, larmes....

Chapitre 1 Jamais je ne te laisserai

Aujourd'hui c'est mercredi, comme à l'accoutumé, Aribelle venait de s'apprêter après avoir acompli toutes les tâches domestiques que sa tante Nancy lui avait confiées.

Elle devrait se rendre à present au cours surtout qu'il ne lui restait qu'une quinzaine de minutes pour rejoinder son établissement. Aribelle était élève en classe de première Environnement et Santé dans un lycée de la place.

Elle rejoint sa tante Nancy pour l'informer de son départ à l'école.

Aribelle: Tante je suis déjà prête...

Nancy: D'accord à tout à l'heure...

Aribelle: Euh...

Nancy: Quoi encore ?

Aribelle: C'est à dire.... Mon petit déjeuner...

Nancy: Écoute, si tu rentres à 13h tu pourras manger. Actuellement je n'ai pas 1f sur moi. J'ai dû donner à tes petits frères tout ce que j'avais. Je sais que tu peux tenir jusqu'à la fin de tes cours.

Aribelle: Humm... OK c'est compris.. Bye...

Nancy: Voilà bye..

C'était toujours le même refrain. Certes elle n'était pas aisée, elle avait toujours quelque chose à donner à ses enfants. C'est vrai, ils étaient trop jeunes pour resister à la faim, mais quand il s'agissait d'elle, orpheline, fille de sa soeur défunte , il n'y avait jamais rien.

Elle prit le chemin avec son petit colis de beignets et à pas rapides rejoint son établissement...

En dix minutes, elle était déjà devant sa salle de classe. Le prof n'étant pas encore présent, elle s'en réjouit, déposa son sac de classe à côté de sa meilleure amie Rachelle. Elle se mit à faire le tour de sa salle, puis ce fut les salles de classe d'à côté. Pendant ce temps, le professeur arriva en salle, puis commença son cours ... Ce fut dix minutes après qu'elle revint en salle avec les beignets invendus dans un sachet.

À son entrée dans la salle, le professeur ne manqua pas de lui manifester son mécontentement...

Professeur : Mlle Aribelle , vous êtes encore en retard comme d'habitude. Je vous prie de faire demi-tour.

Aribelle : Mais monsieur, j'étais là avant votre arrivée, regardez mon sac est à ma place... (Disait-elle en pointant du doigt son sac)

Professeur : Ce n'est pas une raison ma chère, vous censée être dans la salle avant que je n'y entre.

Aribelle : Hum... Pardon monsieur mais je devais aller vendre... C'est mon seul moyen de subsistence.

Professeur : Trêve de bavardage, vous m'avez déjà servi cet argument plusieurs fois. Cette fois-ci je ne vous laisse pas entrer.

Elle sorta toute déçue et resta à l'entrée de la porte.

Aribelle :.....

Professeur : On continue, ce n'est pas la première fois qu'elle le fait et c'est toujours elle...

Erick l'un de ses camarades leva la main et pris la parole sur autorisation du professeur

Erick : Excusez-moi monsieur pour ce que je vais dire . Aribelle n'a pas le choix. Elle fait ce petit commerce pour subvenir à ses besoins. Je vous prie de la laisser entrer. Si elle ne suis pas le cours, elle risque de perdre le fil et ne pourra pas s'en sortir..

Elle le regarda puis sourit.

Sa copine Rachelle renchérit :

Rachelle : Oui monsieur, Erick a raison, et n'oubliez pas que c'est une élève brillante. Elle fera dorénavant un effort pour être en salle avant votre entrée.

Prof : Asseyez-vous rapidement si non vous risquez de la rejoinder.

Toute la salle commença par murmurer montrant son mécontentement...

Le professeur aussi se sentait un peu triste, vu le très bon niveau de son apprenante. Elle est certes la plupart du temps en retard mais, c'est une fille ambitieuse, respectueuse et qui se classait toujours parmi les trois premiers de sa classe. depuis la classe de seconde.

Professeur : Silence ! Sinon vous serez tous punis.

Et toi Aribelle , rentre en salle et sache que c'est pour la dernière fois que je te laisserai entrer si tu venais en retard. Tu auras beau être parmi les meilleurs mais si tu ne te comportes pa bien tu verras tes notes connaître une chute vertigineuse.

Elle sourit, vient remercier le prof puis rejoignit sa place.

À 10h le premier cours prit fin et toute la salle se vida sauf quelques-uns étant donné que c'est la récré.

Aribelle et Rachelle étaient aussi à leurs places :

Rachelle : On y va non ?

Aribelle : Non t'inquiète pas, j'ai pas faim.

Rachelle : Tu n'as jamais faim toi. C'est moi qui t'invite.

Aribelle : Merci ma chérie, mais t'inquiète pas, tu peux partir.

Pendant qu'elle parlait, Erick était revenu avec deux sachets et se dirigea vers elles.

Chapitre 2 Jamais je ne te laisserai.

Aribelle : Non t'inquiète pas, j'ai pas faim.

Rachelle : Tu n'as jamais faim toi. C'est moi qui t'invite.

Aribelle : Merci ma chérie, mais t'inquiète pas, tu peux partir.

Pendant qu'elle parlait, Erick était revenu avec deux sachets et se dirigea vers elles.

Rachelle : Bon je m'en vais. Je crois que celui qui pourra te convaincre est là.

Elle lui fit un clin d'œil et s'en va. Celle ci sourit en retour et baissa la tête.

Après que le départ de Rachelle, Erick prit sa place .

Erick : Comment va ma...

Elle le stoppa aussitôt :

Aribelle : Eh arrête s'il te plaît, nous sommes en classe et tout le monde peut t'entendre.

Erick : Est-ce un crime? Nous sommes à la pause et je te rappelled que tout le monde est au courant de notre relation.

Aribelle : C'est pas une raison...

Erick : Peu importe, tu es ma protégée, ils le savent tous et si quelqu'un a besoin de le savoir, qu'on l'informe tout simplement.

Aribelle :....

Erick : Bien je nous ai apporté à manger... Ferme ton cahier et mangeons avant qu'on ne sonne la fin de la pause.

Aribelle : Mais j'ai pas faim....

Erick : Écoute moi Ari, je veux pas beaucoup parler aujourd'hui.... Il s'en va être l'heure, évitons donc les disputes inutiles et mangeons...

Aribelle : Je dois apprendre Erick , je ne veux pas regresser pour ne pas décevoir mes profs aux prochains devoirs.

Erick : Et qui t'a dit que tu allais regresser ma chérie ?

Je suis là pour t'aider à progresser. Si ce n'est les caprices de tante, on pourrait allonger nos heures de travail scolaire. Et pour une fois peut-être tu pourras occuper le 1er rang et moi le deuxième.

Aribelle : Rire.... C'est ça même que je veux, passer devant toi. Je suis lasse d'être toujours ta dauphine..

Erick : Rire... Le premier ne laisse jamais sa place facilement , actuellement d'autres se battent pour te ravir ta place de dauphine et toi tu comptes me déclasser?

Aribelle : Mais je suis ta copine non, je veux te déclasser..

Erick : Alors il faudra bien t'armer ma chérie, les hommes aiment toujours être à la tête quelque soit ce qui se passe... Pire encore tu es ma petite amie et tu veux que je te laisse me déclasser? Quelle honte pour moi !

Aribelle : Aucune honte Erick , c'est normal..

Erick : Non, tu vas pousser trop d'ailes et vouloir te prendre pour l'homme dans nos relations, et qui sait la suite... Je préfère me taire.

Aribelle : Oui c'est mieux que tu ne continues plus.... Je suis née pour veux briller moi.

Erick : Je ne t'en empêche pas de briller. Nous allons bosser très dur et que le meilleur gagne simplement.

Aribelle : Que la meilleure gagne (sourire)

Erick : Comme tu veux, à présent mangeons vite...

Elle prit un sachet qui contenait du pain avec de la salade et ensemble ils finissent les contenus des sachets.

Le cours suivant prit fin à 13H. Et tout le monde sortit...

Rachelle : Ari, on se dit à demain.

Aribelle : Oui à demain ma cocotte.

Elles s'enlacent puis Rachelle partit. Quelques minutes après Erick vint la rejoindre pour faire la route ensemble.

En chemin....

Aribelle : Tu sais, je n'ai pas envie de rentrer...

Erick : Et pourquoi ?

Aribelle : Je n'irai rien faire d'important à la maison. Retournons à l'ecole et après quelques minutes de repos on pourra faire un peu de révisions.

Erick : Comme tu veux...

Ils y retournèrent donc... Arrivés à l'école, ils rejoignent leur salle.

Aribelle : Un instant, j'irai remplir ma bouteille d'eau.

Erick : D'accord, mais ne tarde pas.

Aribelle : Ne t'inquiète pas.

Elle sortit aussitôt et arrivé au niveau du robinet, elle vit Rod , élève en classe de terminale qui faisait la même filière qu'elle.

Celui-ci à sa vue commença par sourire, ce qui n'est pas le cas chez elle. Rod est un enfant à papa, de famille riche qui pense que toutes les filles doivent accepter ses avances. Depuis la classe de seconde il mettait tout en jeu pour se faire accepter. A sa vue l'envie de faire demi-tour lui ai est passsée par la tête mais elle choisit de l'affronter.

Rod : Salue ma beauté...

Aribelle :....

Il sourit avant de reprendre

Rod : Salue Aribelle ...

Aribelle : Salue..

Rod : Donc le fait de t'appeler beauté est un crime ?

Aribelle : Pardon je n'ai pas envie des discussions inutiles..

Elle avait fini de remplir sa gourde d'eau et voulu partir quand, il la retint par les mains.

Rod : Écoute-moi avant de t'en aller tout de même ?

Aribelle : Qu'est-ce que tu as d'important à me dire que je ne sais pas déjà. S'il te plaît je suis en retard laisse-moi partir.

Rod : Je sais que vous n'avez plus aucun cours aujourd'hui... Si ce n'est pas ton con de Erick que tu veux aller voir... C'est quoi d'autre ?

Aribelle : Je t'interdis de parler d'Erick de cette façon, tu n'en as pas le droit...

Rod : Tu es qui pour me donner des orders?

Aribelle : Alors laisse-moi m'en aller. Celle qui n'est rien n'a rien à foutre avec quelqu'un comme toi. (Disait-elle toute furieuse)

Rod : Euh désolé, ce n'est pas ce que je voulais dire.

Elle essayait d'enlever sa main mais c'était peine perdue, il était plus fort qu'elle alors d'un ton calme, elle repris :

Aribelle : S'il te plaît... Lâche-moi, je ne veux pas que les surveillants nous surprennent, pire encore Erick.

Rod : Tant que c'est moi, les surveillants ne diront rien, et pour Erick , je me fiche bien de lui, c'est mon souhait d'ailleurs .

Aribelle : (soupir) Tu es pire que le diable ! Qu'est ce que tu veux ?

Rod : Tu le sais bien. Accepte de sortir avec moi..

Aribelle : Tu sais que c'est impossible. Avec toutes ces filles avec qui je te vois, elles te suffisent pas.

Rod : Elles sont juste des amies... C'est vrai que je fréquentais beaucoup les filles mais cela c'est bien avant ton arrivée ici. Depuis que j'ai posé mes yeux sur toi, je n'arrive plus à t'oublier. C'était comme si tu m'avais hypnotisé... Je ne suis plus le même. Tu peux le demander à mes amis si tu veux. T'as un teint d'ébène, avec de belle forme... Un postérieure bien rond, une démarche de miss qui fait perdre les sens à un homme...

Aribelle : Beau discours. Je comprends... Tu veux juste m'avoir pour une nuit...

Rod : Ce n'est pas ce que tu crois.... Ce que je veux est bien au delà de ton corps.

Aribelle : Toujours le même refrain. Du sérieux et au final........

Rod : Et Erick, il veux quoi d'autre tu penses ?

Il te joue l'homme sérieux, celui qui est préoccupé par l'avenir de sa bien-aimée et tout le reste... Tu crois qu'il t'aime unh... Où c'est à cause de sa beauté que tu l'as accepté.

Aribelle : Parmi tous les garçons que j'ai rencontrés depuis mon entrée dans ce collège, un seul me paraît sérieux et c'est lui. Et quand tu parles de sa beauté, cela fait partie effectivement des critères qui ont determiné mon choix.. Mais il y a bien plus...

Rod : C'est un élève très brilliant n'est-ce pas? Tout le monde peut briller dans les études, il suffit de se mettre au travail.

Aribelle : Personne ne t'en empêche. A présent lâche-moi. J'ai assez perdu du temps, je dois partir.

Il la fixa mais elle détourna son regard. Il s'approcha très près d'elle et chuchota doucement dans ses oreilles:

Rod : Je t'aime... Sache que je n'abandonne pas facilement. Je t'aurai.

Il lâcha son bras et elle s'en alla.

Elle se retourne un instant, le regarda avec dégoût, s'approcha du robinet , se rinça les bras avec mépris comme si ses mains étaient boueuses... Puis s'en va.

Une fois en salle, elle vit Erick endormi depuis quelques instants, elle ne le réveilla pas, prit ses cahiers et son livre de Math, et alla s'asseoir dans un coin pour travailler.

Après avoir passé quatre heures de temps à travailler avec acharnement, elle était maintenant fatiguée et ses yeux étaient plein de sommeil. Regardant sa montre, elle se rend compte qu'il était au delà 17H.

Aribelle : Oh le temps passe vite, je dois encore trouver une bonne excuse maintenant à ma tante sinon c'est mal barré pour moi.

Elle regarde Erick qui dormait toujours, elle prit son sac alors et s'approcha de lui.

Doucement elle lui tapote l'épaule...

Aribelle : Eh Erick reveille-toi, on rentre...

Il émet des petits gestes de fatigue..

Aribelle : Je sais que tu es fatigué mais je ne peux pas te laisser tout seul ici et partir. Réveille-toi s'il te plaît.

Elle continue de le réveiller jusqu'à ce qu'il ne dise tout bas :

Chapitre 3 Jamais je ne te laisserai

Aribelle : Je sais que tu es fatigué mais je ne peux pas te laisser tout seul ici et partir. Réveille-toi s'il te plaît.

Elle continue de le réveiller jusqu'à ce qu'il ne dise tout bas :

Erick : S'il te plaît laisse-moi quelques minutes encore...

Aribelle : Dans ce cas je m'en vais, je ne pourrai pas t'attendre alors.

Elle prit son sac et voulait s'en aller puis la main de son ami la retient par derrière..

Erick : Calme-toi un peu, je me lève déjà... On devrait travailler non.

Aribelle : Je l'ai fait toute seule comme tu dormais..

Erick : C'est toi j'attendais non, tu aurais pu me réveiller à ton arrivée ?

Aribelle : Désolée mais je ne voulais pas te déranger, je me disais que tu allais vite te réveiller et me rejoindre mais...

Erick : Et pourquoi tu avais tant duré?

Aribelle : On y va d'abord, on dira le reste en chemin, tu connais ma tante je ne veux pas de problème.

Erick : Bien, allons-y.

Arrivés au portail de l'école, ils ont commencé à marcher main dans la main.

Erick : Alors je t'écoute à présent..

Aribelle : Tu n'abandonnes pas toi, oublions-ça, cela ne te fera pas du bien.

Erick : Je veux quand même l'entendre.

Aribelle : Bon quand j'étais allé remplir mon thermos, j'ai croisé Rod et comme tu le sais il a recommencé son bavardage interminable...

Erick : Etais-tu obligée de l'écouter, ne pouvais-tu pas le laisser et t'en aller ...

Aribelle : Je n'avais pas le choix, il m'avait retenue par le bras.

Erick devient rouge de colère et s'arrête :

Aribelle : Calme-toi, il ne m'a rien fait de mal.

Erick : Je sais, mais comment ose-t-il toucher la main qui m'appartient.. J'aime pas le voir rôder autour de toi.

Aribelle : T'inquiète pas je vais gérer, il ne pourra pas nous séparer. Allons-y.

Ils continuèrent sans plus rien dire, jusqu'à ce qu'ils soient proches de la demeure celle-ci.

Aribelle : Nous ne sommes plus loin de chez moi, je dois continuer toute seule.

Erick : OK.

Aribelle : C'est la guerre ? Tu n'as rien dit depuis que je t'ai raconté mon altercation avec Rod.

Erick : T'inquiète pas ça va.

Aribelle : Ça ne sert à rien de mentir. Écoute-moi mon cœur..

Elle lui prit les deux mains qu'elle tient fermement avant de continuer :

Aribelle : Personne ne nous séparera, il a beau avoir des parents aisés et connus mais il ne pourra rien contre nous.

Erick : Je veux bien te croire mais, regarde-moi je n'ai pas les moyens finaciers et toi non plus. Il pourra te flatter facilement.

Aribelle : Je t'assure tout qu'il ne pourra rien me faire. Quand il sera convaincu qu'il n'aura jamais ce qu'il desire, il se rangera.

Erick : Tu connais très mal les hommes alors, on n'abandonne pas facilement.

Aribelle : Ça va aller.

Erick : Franchement, je ne veux pas te perdre, je ne veux pas que qui que ce soit te touche soit disant qu'il t'aime à part moi.

Aribelle : Rien ne m'arrivera, tu n'as pas à t'en faire. Et tu ne me perdras jamais quoiqu'il fasse.

Erick : Je l'espère.. Je t'aime trop tu sais et je te promets que je me battrai pour qu'on ait le meilleur.

Aribelle : Je sais.. Je t'aime aussi et je ferai également de mon mieux pour qu'on ait le meilleur. Mais pour cela, je dois commencer par te laisser et rentrer.

Erick : D'accord mais promets-moi une chose.

Aribelle : Quoi encore?

Erick : Que quoi qu'il arrive, quelque soit ce qui arrivera, tu ne me laisseras jamais, tu ne te mettras pas avec un autre homme et tu ne laisseras personne d'autre t'approcher à part moi.

Aribelle : Ah... Tu as peur, c'est ça..

Erick : Plus que tu ne peux l'imaginer... Je ne pourrai jamais supporter te voir avec un autre. Je pourrais même me suicider.

Aribelle : Arrête de raconter des bêtises, rien n'arrivera...

Erick : Alors fait moi cette promesse s'il te plaît...

Elle le regarda longuement puis après avoir émis un soupir elle dit :

Aribelle : Tu sais que je n'aime pas faire des promesses..

Erick : (triste)

Aribelle : Mais si ça peut te rassurer, alors je te promets je serai toujours tien, et je ne te laisserai jamais, et personne d'autre ne pourra m'avoir.

Erick sourit puis lui dit :

Erick : Merci beaucoup ma chérie, ça me rassure. Je sais que j'ai fait le bon choix, tu es différente et je sais que tu ne vas pas me décevoir.

Elle sourit en retour et lui dit :

Aribelle : Maintenant, je dois partir.

Erick : Oui oui, c'est la chose à faire. Vas y.

Aribelle : Je t'aime..

Erick : Je t'aime aussi. J'ai même envie de t'embrasser là tout de suite.

Aribelle : Hum... Hum... Tu sais que c'est pas possible... En plus nous sommes sur la route.

Aller bye.

Il la regarde s'en aller puis tout en souriant, prit également son chemin et rentra.

Arrivée à la maison, sa tante l'attendait déjà de pieds fermes.

Avant d'ouvrir la bouche pour la saluer, elle fut accueillie par des insultes.

Aribelle : Bonsoir Tante.

Tante : Eh épargne-moi tes salutations, et dis-moi je crois bien que tu rentres à 13h aujourd'hui où tu crois que ma mémoire est déjà effacée ?

Aribelle : Non.

Tante: Bien tu étais où depuis tout ce temps ?

Aribelle : J'étudiais avec quelques amis, le prof nous avait laissé des exercices à faire.

Tante: Dis-moi les camarades avec qui tu travaillais

Aribelle : Rachelle et Sarah.

Tante: Attends, tu me parles de quelle Rachelle. Ta copine que je connais bien, celle que j'ai vue passer à 13H ou sa jumelle?

Aribelle : Euhh... Bon... C'est à dire que..

Tante: On vous libère et tu passes voir tes copains pour ................

Aribelle : Ce n'est pas ça..

Tante: Crois-tu que je suis née de la dernière pluie?

Elle baissa sa tête sans plus rien dire. Sa tante continue :

Tante : Redresse la tête, tend tes oreilles puis écoute-moi très bien.

Aribelle : (Elle la regarde)

Tante : Si tu fais un faux pas puis tu échoues, c'est fini pour toi.

Si jamais tu fais l'erreur de piquer une grossesse, ne mets pas tes pieds dans ma maison ce jour-là sinon je vais en finir avec toi. C'est déjà pas facile pour moi de prendre en charge 3 personnes, une cuillère de plus et puis je réduis la charge. Je sais bien que tu n'es plus une petite fille. Je ne peux donc te contrôler en tout temps ou te refuser certaines choses mais si ça tombe tu vas ramasser. Compris?

Aribelle : Oui

Tante: Bien, va te changer et ramène-toi ici, on fait vite la cuisine.

Aribelle part se changer et rapidement revient à la cuisine puis ensemble avec sa tante, elles finissent la preparation du repas.

...

....

Vers 19h30, tout était prêt et ils mangèrent.

Après cela, elle regagna sa chambre, se doucha puis étudia les cours du lendemain.

Après avoir terminé, elle se rend compte que tout le monde était déjà au lit. Elle se coucha vers une heure par là mais bien avant cela, elle ouvrit sa commode et fit sortir un objet en or. C'était un petit bracelet que sa mère lui avait remis avant sa mort... Elle le regarda un moment puis dit : Un petit bracelet que je n'arrive pas à porter mais elle m'avait dit que j'en aurai besoin. J'ignore vraiment quand...

Bon on verra...

Elle dépose le bracelet, ensuite, fit sa prière et se coucha.

....

....

À cinq heures, elle était déjà debout et tout en faisant les travaux domestiques, s'arrangeait pour apprêter ses beignets.

A 6h 45 elle était déjà prête pour l'école, tout le monde dormait encore or elle avait cours à 7h et sans réveiller la maison, elle s'en partit.

...

...

Arrivée au cours, elle fut accueillie par bon nombre de personnes qui l'attendaient déjà pour acheter ses beignets, cela la rendit très heureuse. Ils furent rapidement servis.

Après avoir servi ses camarades, elle regagna sa sale de classe pour suivre le premier cours.

...

À la fin du cours à midi, pendant qu'ils étaient à la pause, Aribelle était accompagnée de Rachelle et Erick à la cantine. Ils étaient assis autour d'une table entrain de manger et de discuter quand Rod arriva avec sa bande d'amis, ils étaient trois, il vient près de la table, s'assit en face d'eux pendant que ses amis étaient debout les bras croisés.

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