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IL EST A MOI

IL EST A MOI

Auteur:: Lie237
Genre: Jeunesse
Et si pour une fois, on se plaçait de l'autre côté du miroir ? la plupart des histoires nous sont raconté du point de vue des gentils, celles ou ceux qui sont martyrisée et qui doivent se défendre. Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir ce qui se passe dans la tête de ceux la même à l'origine des tourments des autres ? ceux là qui ont pris pour habitude d'harceler les autres, qui se croient tout permis et qui croient que le monde est à leurs pieds. C'est le cas de Lydie, fille unique de ses parents, le parfait petits clicher de la fille pourris gâtée, sauf qu'elle n'est pas blondes, mais rousses, d'une beauté à coupé le souffle, la jeune adolescente parfaite, sur le plan physique bien évidement, toujours au top et à la mode. Depuis plus de trois ans elle est la reine incontestée de Nobility high school et est à sa dernière année de lycée, Travish le garçon le plus convoité est son copain et n'a d'yeux que pour elle. Tout va bien dans l'univers de Lydie jusqu'à l'arrivée de Kenji, lui il coche toutes les cases du Bad boy, tatouages, allures de mauvais garçon, bagarreur solitaire, sans oublier évidement beau comme un dieu grec. Malheureusement pour Lydie, kenji jette son dévolue sur Lone une jeune élève boursière avec qui elle se crêpent le chignon depuis son arrivée à l'école, Lone elle est la parfaite petite intello. Juste pour le fun celle-ci décide que Lone ne vivra pas son histoire d'amour clichée de l'intello et du bad boy et dans cette idée elle se lance dans une quête obsessionnelle pour séduire Kenji. Lone se laissera-t-elle faire ? ce qui n'était que du fun au début pourrait très bien se transformer en une nouvelle réalité. Réussira-t-elle à avoir Kenji ? quel sera les prix à payer pour sa quête ? Bienvenue dans cette aventure captivante et plein de rebondissement

Chapitre 1 1.1

Nassau, les sables blancs, l'eau cristalline, les maisons aux bords de l'eau, l'air frais et pur une belle végétation du soleil pour bronzer des beaux mecs canon à l'horizon et une bonne pina colada bien fraiche. Quoi de mieux pour bien profiter la fin de ses vacances ? vous pensez « rien » sans doute, mais moi, je dirais loin de ma mère et de ses complaintes incessantes, elle n'est jamais satisfaite, je devais être à cinq mil kilomètre d'ici sur une plage en Tanzanie avec le reste de ma bande pour deux semaines de folies avant de recommencer l'enfer des cours pour notre dernière année de lycée. Mais ma mère à décider autrement, bien évidement et on ne dit pas non à maman, même mon père ne le fait pas, jamais !, c'est comme la règle d'or de la maison, on s'y tient tous parce que doute façon, elle n'est jamais là. Elle est pilote et passe généralement sa vie entre deux avions et à très peu de temps pour hurler des ordres à tout va et j'adore ça, cependant le peu de temps qu'elle passe à la maison, elle essaie de se donner bonne conscience en jouant les mères modèles, mais elle ignore qu'elle a dix-sept ans de retard pour ça, et que ça n'en vaut plus la peine. Mon père quant à lui est avocat des affaires, bien évidement il n'est pas là pour défendre la veuve et l'orphelin ce n'est pas ça qui remplit ma garde-robe, vous vous attendiez sans doute à ce que je dise « l'assiette » mais non, le moins mon assiette est remplie le mieux, je me porte, je surveille attentivement ma ligne pour garder mon corps de déesse, de plus ma mère ne me laissera pas faire, s'il y a bien une personne qui fait attention à ma ligne plus que moi c'est elle, la beauté d'une femme réside dans sa silhouette et le monde est géré par les belles femmes, plus tu es belle plus, tu as le pouvoir, et très tôt cette règle s'est confirmé quand j'ai commencé à être payé pour être mannequin pour les colliers, les bracelets les bagues les vernis, les rouges à lèvre, les mascaras, les produits esthétiques et quelques fois même les vêtements.

Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été le sujet de dispute entre eux, quand j'étais petite, ils se disputaient pour savoir qui allait rester avec moi, mais le problème fut vite réglé, on a eu Nina qui m'a gardé jusqu'à 13 ans, car selon moi à cet âge, je savais déjà ce que j'étais une grande fille et que je n'avais plus besoin d'une baby-sitter. Et je pense que ça a été un soulagement tant pour elle que pour moi, car de toute façon selon elle, j'étais un enfant « impossible » mais tout dépend du point de vue de l'auteur et surtout que son avis ne comptait pas, elle avait trop la mentalité des pauvres et essayait de me l'inculquer heureusement que j'ai pu échapper à ça.

- Kaielle Isabella Anderson, si je te répète encore une fois de quitter sous le soleil, tu vas le regretter. Dois-je te rappeler que tu n'as pas de crème solaire ? au cas où tu l'aurais oublié, je vais te le rappeler, on ne bronze pas sans avoir mis de la crème, tu veux abimer ta peau ? je vous présente Corine ma mère dans toute sa splendeur, elle était la seule personne de tout l'univers que sa voix stridente ne dérangeait pas.

- Tu sais où il n'y a pas le soleil actuellement ? demandais-je en me tournant vers elle, mes lunettes de soleil posé sur le somment de mon crane. Alors qu'elle me regardait en fulminant, je pouvais presque entendre ses oreilles sifflées. En Tanzanie, mais au lieu de ça tu m'as trainé ici de force pour que je vienne passer du temps avec toi pour te donner bonne conscience.

- Tu ne me parles pas comme ça, jeune fille, je suis ta mère,

- Et moi ta fille. Quel mère priorise son bonheur à celui de sa fille ?

- Arrête-moi tes caprices, je te l'ai dit et c'est définitif, ces deux dernières semaines de congé, tu les passes avec moi, tu ne sais pas les heures de travail de malade que j'ai dû m'enfiler pour pouvoir avoir ces quelques jours avec toi. Et jusqu'à preuve du contraire, tu es sous mes ordres

- Ça, c'est jusqu'à mes dix-huit ans dans dix mois, là, tu verras,

- Ce n'est pas non plus comme si tu n'étais pas libre de tes actes dois-je te rappeler le tatouage que tu as dans le bas du dos ? si seulement elle savait que ce n'était pas le seul endroit où j'étais tatoué.

- Tu as des tatouages aussi, je te signale. Répondis-je en arrangeant mes doigts autour de mon cocktail pour pouvoir prendre une photo qui met en lumière ma magnifique manucure pour pouvoir faire les streaks avec mes copines

- On ne parle pas de moi. Et moi qui pensais que sur une plage exotique et une semaine sur un yacht à Monaco pour faire la fête avec ma fille était des congés de folie, je suis bien déçu...

- Attends, tu as dit Monaco ?, demandais-je en retournant avec hâte pour me mettre sous le parasol qui était à ses côtés. Mais elle m'ignora sirotant son verre avec un sourire malicieux sur les lèvres

- Maman ! tu as dit une semaine ici et une semaine à Monaco sur un yacht. Elle continua de m'ignorer royalement se concentrant sur son téléphone. C'est notre septième jour ici à Nassau ce qui veut dire que c'est ce soir ou demain qu'on va à Monaco, oh mon Dieu ! mes cheveux ma peau, est-ce que...

Je vous épargne mes délires psychotiques parce que vraiment ça allait dans tous les sens, j'ai même abandonné mon téléphone pour courir au spa, j'avais besoin des soins complets, connaissant ma mère, elle ne fait jamais dans la dentelle ce qui veut dire que ce sera une fête privée peut-être, il y aura même des célébrités et que je pourrais en rencontrer quelques, j'étais super excité et j'avais hâte de partir, oublier tout ce que j'ai dit sur ma mère, j'avais la meilleure mère du monde, plus gentil et plus doux qu'elle ça n'existait définitivement pas, j'étais super chanceuse kylie et Layla seront complètement vertes de jalousie, d'ailleurs que je ne leur dirais rien du tout, elles le découvriront sur mes story snap, j'avais intérêt à être au top du top.

- La voiture vient nous chercher dans deux heures pour nous amener à l'aéroport. Entendis-je la voix de ma mère. Je soulevai la lamelle de concombre qui était sous mon œil gauche pour pouvoir la regarder

- Deux heures ce n'est pas assez maman, ma chambre, c'est le bazar, j'aurai à peine le temps de ranger mes effets et dans la précipitation, je pourrai oublier des trucs importants.

- Rien qu'on ne peut racheter

- Si je perds un seul des cadeaux que mon copain m'a offerts, il me fera la tête tout le long

- Il peut aussi rompre si ça ne lui convient pas, d'ailleurs que je ne l'ai jamais aimé ce Pravich, il ressemble à ces gars-là qui ont tout sur le physique et rien dans le ciboulot

- D'un, c'est Travish et de deux, tu n'as pas à l'aimer ce n'est pas ton copain, je n'ai pas eu mon mot à dire quand tu choisissais papa, tu n'as pas ton mot à dire dans mes relations amoureuses

- Toute façon, c'est ton problème, je n'arrive pas à croire qu'à ton âge tu ne sais pas faire le rangement

- Comme on le dit si bien souvent telle mère, telle fille. Et avant qu'elle ne puisse répliquer, je remis mes air-pods pour relancer la musique de relaxation que m'a conseillé la masseuse.

Les cours ont repris depuis bientôt quatre jours, et de toute façon, il est trop tard, je commencerai la semaine prochaine rien ne presse, j'ai besoin de plusieurs jours de semaine pour récupérer de près de dix jours de fêtes non-stop. J'ai atterri il y a de cela quelques minutes, mon père était censé passé me chercher à l'aéroport, mais apparemment, il a oublié, j'étais épuisé, ce qui commença à m'irriter, je refusais radicalement de prendre un Uber, ces voitures pouvaient porter mil et une personne en une journée et il ne prenait pas la peine de désinfecter leurs sièges et je refusais de choper une infection quelconque à cause de la bêtise de mon père. J'essaya de l'appeler pour la centième fois et une fois de plus, je tombai sur sa boite vocale.

- Bonsoir Madame Isabella, désolé pour le retard, votre père m'a demandé de passer vous chercher, mais j'ai eu...

- Garde tes excuses pour toi et ramène mes bagages, gare à toi si tu renverses ma valise et c'est madame Lydia Paul LYDIA. Dis-je au sexagénaire qui servait de chauffeur à mon père, il travaille pour lui depuis toujours, et aussi loin que je me souvienne, il avait toujours des excuses pour justifier son incompétence, en plus il est déjà beaucoup trop vieux, mon père devrait sans doute le virer, mais bon, ce n'est pas à moi de lui dire ce qu'il doit faire. Je détestais mon deuxième prénom et ce n'était un secret pour personne cependant notre personnel s'entêtait à l'utiliser pour me qualifier, la première chose que je fais dès que j'attends la majorité, c'est de le changer, je ne sais pas d'où mes parents avaient pris ce prénom ringard, ni pourquoi ils m'avaient appelé ainsi, mais je me refusais de l'adopter. On se croirait au dixième siècle.

Chapitre 2 1.2

Quand le SUV de mon père se gara enfin dans notre parking, je me précipitais hors de celui-ci pour aller vérifier ma petite Ferrari flambant neuve rouge, certes, je l'avais depuis un an, mais j'avais demandé à mon père de faire refaire la peinture pour que je puisse faire croire à tout le monde qu'elle était neuve. Le résultat était tout simplement magnifique, j'adore mon bébé, tout le monde n'aura les yeux que sur ça lundi à l'école, ils croiront que je me suis offert ce nouveau bolide, et je ne les contredirais pas.

Je filmai ma jolie voiture avec ma main dessus afin de pouvoir la mettre en story Snapchat. Aussitôt que se fut posté mon téléphone se mis à vibrer, de notifications, des gens réagissaient surement à ma story, cet ainsi qu'avec un grand sourire, je me mis à répondre à celles qui étaient prioritaires, kylie et Layla avaient réagi dans le chat, mais aussitôt que je l'ouvris pour y répondre, elles lancèrent un appel.

- Lydie !, hurlèrent-elles en même temps ce qui me fis sourire

- Layyy, tu t'es encore teinté les cheveux ne pus-je m'empêcher de réagir en voyant sa nouvelle coupe de cheveux blond platine, la dernière fois que je l'ai vue, elle était brune

- Ouiii et j'adore ! je n'ai pas pu m'en empêcher la dernière fois que j'ai fait cette couleur, ça avait cartonné alors, je me suis dit... pourquoi pas

- Tu es magnifique love

- Alors raconte Monaco, je n'arrive pas à croire que tu as pris une photo avec Frankie Grande, non mais c'est le grand frère d'Ariana grande

- Et pas que putain il y avait beaucoup de célébrité du petit écran et quelques grandes célébrités, ma mère n'a pas fait les choses dans la dentelle, je ne sais pas comment elle nous à dégoter des places pour cette croisière, mais putain que j'ai adorée

- C'est ta mère Lydie, elle ne fait jamais rien dans la dentelle. Me repris kylie

- Rassure-moi que tu as élargi ton portefeuille électronique avec tous ces gens que tu as rencontrés là-bas. Ajouta Layla

- Mais bien sûr, je suis monté à un million et poussière d'abonnée sur Instagram, Kylie Jenner m'a follow les filles, mais putains, c'est énorme, j'ai les contacts de beaucoup de mannequin, j'ai le numéro privé de Bibi Breslin

- Non ! dit Layla avec sa mine choqué la bouche ouverte en o et ses soucis parfaitement tracés soulevé vers

- Puisque je vous le dis, je n'ai juste pas le droit de le partager. Règle numéro un du mensonge, toujours dire la vérité à moitié, je n'ai pas son numéro personnel plutôt professionnel et j'ai dû trimer pour l'avoir, mais ça, personne n'est obligé de savoir

- La fête du matin au soir... après les examens de fin d'années, on doit s'organiser, on doit s'organiser une croisière, c'est fou qu'on n'y ait pas encore pensé, on pourra prendre le yacht de mon père et aller avec toute la bande. Si les gars y viennent avec leurs copines, on pourra faire la fête de ouf. Intervint cette fois-ci Kylie

- Oh oui, on devrait le leur proposer. Dit Layla en commençant à s'exciter.

- C'est parfait, et j'aurais déjà dix-huit ans, je n'aurais pas ma mère sur le dos pour foutre en l'air nos programmes. Dis-je étant un peu gêné d'avoir manqué le dernier voyage tout le monde y était sauf moi, ils ont dû sacrément s'éclater

- Oui, c'était nul la Tanzanie sans toi. Dit kylie avec la mine triste

- À d'autre Lie, j'ai vu vos post sur les réseaux. D'ailleurs que je n'ai fait que ça, j'avais la seum de voir qu'elles s'éclataient sans moi, je ne suis même pas sûr qu'à un seul moment, elles ont pensé à moi. Vous aviez l'air de plutôt bien vous éclater.

- Ce qui est sûr, c'est qu'on ne s'est pas éclaté plus que toi avec tes célébrités. Intervint layla à la rescousse de kylie qui n'avait plus rien à dire pour sa défense.

- C'est ça. Alooors qui de vous deux petites coquines s'est tapé un Tanzanien ?, demandais-je curieuse de ce type de ragot.

- En fait... commença Layla

- Tout le monde. Compléta kylie

- Non ! vous avez fait une orgie ?

- Mais non crétine. En faite, on a fait une soirée libre, j'arrivais bien à me fondre dans la masse, donc je nous ai dégoté des partenaires pour la nuit, ce n'était pas bien compliqué. Dit kylie avec un sourire fier. Je ne sais pas si je l'avais précisé, mais elle est afro-américaine, elle a des origines africaines.

- Alors, ils sont bons au pieux ?

- Le mien, c'était une vraie bête, je me suis réveillé avec des marques sur tout le corps, il en avait une grosse, quand je l'ai vue, je me suis dit « elle n'entrera jamais » relata Layla en riant.

- Mais bien évidement, il est entré. Dit kylie en riant. Surtout que tout le monde l'a entendu. On s'était pris une résidence une grande résidence et tous ceux qui était à l'étage layla l'ont entendu, on a fait que parler de ça le lendemain au déjeuner.

- Mon cas était mieux, Travish lui a confisqué sa partenaire tout le long du séjour, c'était Asha, je crois

- Sh sh. La coupa Kylie.

- Quoi ?, mais ils sont dans une relation libre. Répliqua aussitôt Layla

- C'est vrai Lie, je vous l'ai répété mil et une fois que Travish et moi, on est dans une relation libre, quand on n'est pas dans la même ville, il peut aller voir ailleurs s'il veut et moi aussi, en plus ce n'est pas comme si je m'étais privé. Vous aurez dû voir tous les adonis qu'il y avait à Nassau. Et c'était vrai, en sept jours, je m'étais tapé trois différents gars, dont un masseur, il avait des doigts de fées et un toucher magique, mais c'était tout, pour le reste, il n'était pas si fameux que ça, j'aurais dû me contenter de l'orgasme qu'il m'a donné avec sa langue et ses doigts.

- La coquine !

- Dans ce cas, rassure-moi que tu t'es tapé au moins une célébrité, lors de ta fameuse croisière

- Je ne peux pas me prononcer sur le sujet, j'ai signé une close de confidentialité. Souriais-je malicieusement.

La conversation se poursuivit dans une bonne ambiance, elles ont proposé que l'on se retrouve demain avec toute la bande, je déclinai, j'avais besoin de sommeil et de repos, pour maintenir l'éclat de mon visage, cette croisière m'avait épuisé, on faisait la fête jour et nuit, nuit et jour, et là, je n'avais qu'une seule envie celle de dormir.

Et c'est ce que je fis tout le long de la soirée, mon père est rentré à une heure tardive et est passé dans ma chambre pour me saluer, je me suis contenté de faire semblant de dormir, il a déposé un bisou sur mon front à éloigner, récupérer mon téléphone qui était sur le lit et l'a mis sur la table basse un peu plus loin et a éteint la lumière avant de sortir. Aussitôt qu'il est sorti, j'ai récupéré mon téléphone pour vérifier l'heure et il était deux heures du matin.

Je fus réveillée le lendemain par la sonnerie stridente de mon téléphone, c'était Travish. J'ignorai l'appel, depuis le début des congés, c'est à peine si on s'est parlé, et à vrai dire, il ne m'a pas manqué tant que ça et très sincèrement, je préfère que l'on se revoie demain, aujourd'hui, je n'ai besoin que de repos et rien d'autres. Beaucoup de sommeil et quelques soins de visage, surtout que je n'ai aucune hâte de reprendre les cours demain, pourquoi est-ce qu'il n'y a pas neuf mois de vacances et trois mois de cours ? je suis sûre et certaine que l'on ne sera que plus productif.

- Ma chérie. Entendis-je suivi de trois coups à la porte. Je peux entrer ? je ne répondis pas, me contentant de me recoucher pour faire semblant de dormir. Je sais que tu ne dors plus, je t'ai vue en ligne quelques minutes plus tôt. Dit-il en ouvrant la porte de ma chambre. Tu me fais la tête pour hier ? désolé, j'avais une réunion importante et je ne pouvais pas venir te chercher.

- Tu m'as laissé poiroter à l'aéroport plus d'une heure comme une demeurée, je me fous que tu aies une réunion et que tu aies été empêché, tu aurais pu envoyer ton chauffeur plutôt que de m'oublier une fois de plus. Dis-je le dos tourné sans le regarder.

- Je ne t'ai pas oublié, j'ai juste pensé que je pouvais vite finir et passer te chercher à temps, mais à la dernière minute, j'ai réalisé qu'il était déjà trop tard, j'ai donc appelé Peter, désolé qu'il soit arrivé tard

- Il est beaucoup trop vieux, tu devrais le changer.

- Ne t'inquiète pas de ça. Alors, je fais comment je retourne avec mon plateau ? je l'ai fait moi-même comme tu l'aimes, un œuf mollet accompagné de quelques feuilles de mâche plus un toast de pain complet tartiné à l'avocat avec un filet de jus de citron, un bol de yaourt grec du thé vert et un smoothie.

- Le smoothie au lait d'amande ? demandais-je d'une petite voix

- Oui avec des graines de chia. Il avait toujours les bons mots, je me levai avec un grand sourire

- Juste pour cette fois. Souriais-je, je pris mon téléphone et je filmai mon père avec son plateau, bien, garnis la décoration était tout simplement magnifique et je postai sur ma story insta #firstlove#princess treatment.

- Quel chanceux je suis sourit-il. Puis il me donna mon plateau et je me mis aussitôt à manger mon délicieux repas sous le regard souriant de mon père. Tu auras besoin d'un professeur particulier pour te suivre cette année sinon tu n'obtiendras pas les résultats nécessaires pour entrer à la fac de

- Pitié papa, pas maintenant, j'ai besoin de me reposer aujourd'hui, on va parler de tout ça demain.

- D'accord chef. Alors, tu as prévu quoi aujourd'hui ?

- Rien juste me reposer, en plus demain le repos est prévu pour sept heures, pourquoi diable les cours ne commencent-ils pas à dix heures ?

- La vie appartient à ceux qui se lèvent tôt. Sourit-il. En passant sa main dans mes cheveux de feux comme ceux de ma mère.

- Tu as commandé mes tenues de class ?

- Oui Amélia les a disposés dans ta garde-robe.

- Merci ppa

- Je serais à la piscine si besoin. Je passe la journée à la maison avec toi aujourd'hui.

- D'accord ppa je te rejoins, je vais faire un peu de jacuzzi.

- D'accord ma chérie. Il déposa un baisé sur mon front avant de sortir de ma chambre.

-

Chapitre 3 1.3

Ma journée dimanche fut tout simplement parfaite, mon père a passé tout son temps à répondre au moindre de mes désirs, il essayait de se faire pardonner pour l'incident de l'aéroport et moi, j'en profitais, je l'ai pardonné au petit matin quand il a apporté mon petit déjeuner au lit, mais ça il ne le savait pas, et d'ailleurs, il n'avait pas besoin de le savoir. Je passais plus mon temps avec mon père qu'avec ma mère, à cause de son travail, si on la voyait beaucoup, c'était deux fois par mois, en général, elle passait une seule semaine avec nous.

Ça ne me dérangeait pas, de toute façon, j'étais la princesse de mon père et j'aimais être avec lui à la maison, car il ne me disait jamais non, ce qui n'était pas le cas de ma mère. Avant de dormir la nuit je reçu un message Travish

« Ça te dit que je passe te chercher le matin pour qu'on se rende au cours ensemble ?❤️ » c'était une bonne idée, il y aurait surement les nouveaux élèves à l'école et il était important que je marque mon territoire, ça ne me dérangeait pas de savoir que quatre vingt pourcent des filles de l'école voulait Travish tant qu'elles savaient aussi qu'il était inaccessible cela m'arrangeait.

« D'accord boo, je t'attendrais le matin »

« J'ai hâte de te retrouver, tu m'as beaucoup manqué, tu sais ? »

« C'est vrai ce mensonge ? » souriais je derrière mon écran

« Ce n'est pas un mensonge bébou, et je compte bien te le montrer demain 😘 » je sais déjà ce qu'il entend par là, une petite sauterie dans notre spot préféré à la terrasse de l'école

« J'attends de voir. Bonne nuit boo »

Je ne pris pas la peine de lire sa réponse, ne vous méprenez pas, ce n'est pas que je n'aime pas travish, c'est juste qu'il me rappelle le cycle infernal de l'école. On est ensemble depuis trois ans aujourd'hui, notre relation est plutôt étrange si on peut dire ça comme ça, pour nous, c'est tout ce qu'il y a de plus normale, on s'aime et on aime être ensemble, mais on ne veut pas s'emprisonner dans notre couple, déjà quand on n'est pas dans la même ville, il peut avoir d'autres relations et si on est dans la même ville, on peut avoir d'autre partenaire en coup d'un soir et on ne se le cache pas, il n'est pas jaloux ou possessif et moi non plus. La vie est trop belle et trop courte pour s'emprisonner avec un seul partenaire, tout ce que je veux, c'est profiter de ma vie et lui aussi, il est très bel homme et moi, vous le savez très bien, je suis magnifique, il serait dommage pour beaucoup si l'on se contentait l'un de l'autre. Je me souviens quand je l'avais vue pour la première fois, j'étais nouvelle dans la ville et à l'établissement, c'était tout simplement le coup de foudre, j'ai fait ma première fois avec lui deux semaines après dans sa chambre chez ses parents et j'ai découvert le sexe et putain, c'est fou, je pense que c'est la première merveille de la terre. Très vite, je me suis rendu compte que le fait que je l'aime ne m'avait pas empêché de ressentir de l'attirance pour d'autres garçons, je lui en avais parlé alors, il m'a proposé qu'on ouvre notre relation et voilà comment on a fait notre chemin jusqu'à aujourd'hui et tout va très bien entre nous. Dans nos débuts, je m'étais tapé Aïko un de ses frères ainés, ça bien évidement, vous vous doutez que je ne le lui ai jamais dit. Le fait qu'on puisse aller voir ailleurs nous permet de découvrir d'autres facettes du sexe et avec ce qu'on apprend avec nos différents partenaires, on arrive à épicer notre vie sexuelle pour notre plus grand bonheur à tous les deux.

Le lendemain matin, c'est Amélia qui m'a réveillé pour me dire que Travish m'attendait dans le salon, un coup d'œil sur mon téléphone pour voir qu'il était déjà sept heures vingt, en fait mon réveil avait sonné à six heures, car j'avais toute une routine à faire le matin, je m'étais juste dit que j'avais besoin de cinq minutes de plus, putain cinq minutes pas une heure vingt. J'ai quitté le lit à toute vitesse. De toute façon, je serais en retard, je compte sur la clémence du surveillant sinon je serais collé en fin de semaine où une connerie du genre, j'étais encore revenue dans cet enfer. De toute façon, il vaut mieux une heure de colle qu'un visage pâle et des cheveux en pagailles.

Amélia m'a aidé à disposer ma tenue et faire mes cheveux pendant que je faisais ma routine matinale sur mon visage pour ressortir son éclat. Quand je fus enfin prête, je m'inspectai devant la glace mon téléphone à la main pour checker que tout était ok et que je n'avais rien de travers, aucun cheveu qui déborde surtout que mon make up était impeccable, je ne m'affichais jamais sans maquillage, ça, c'était une erreur de débutante, et je ne l'étais pas. Dix fois reine de beauté de ma ville natale je vous passe les détailles d'à quel point je peux être maniaque concernant mon physique.

- Elle est enfin prête la reine de mon cœur. Dit Travish aussitôt que j'entrai dans la cuisine, se levant pour venir m'embrasser, le sourire qui mangea mon visage quand je le vis fut si grand qu'il illumina la pièce, je n'avais pas réalisé à quel point il m'avait manqué, il était encore plus beau, et ses heures de sport passé à la gym avait eu un très bon effet sur lui.

- Boo. Répondis-je en passant mes bras autour de son cou alors qu'il se rapprochait embrassant tendrement mes lèvres

- Tu es magnifique comme toujours

- Ça nous coutera une heure de colle

- Même si c'est qu'on est collé jusqu'en fin d'année, je m'en cogne, ça en valait la peine.

- Vous feriez mieux de disparaitre delà avant que je ne vous dégage d'un coup de pieds au cul. Intervint mon père que je n'avais pas vu arriver. Je me détachai et j'allai lui donner un câlin alors qu'il déposa entendre baiser sur mon front. Bonne journée ma petite princesse.

- Merci pap, à ce soir. Dis-je en me détachant de lui pour récupérer ma gamelle qu'Amélia avait déposée sur la table. Je pris la main de mon copain nous entrainant à l'extérieur

- Bonjour et bonne journée monsieur Anderson. Cria Travish depuis l'extérieur.

- Une Jeep ? sérieux ? demandais je émerveillé devant sa voiture

- Et pas n'importe la quel. Dit-il en relevant ses épaules. C'est le dernier modèle qui est sorti le mois dernier

- Ton père ou ta mère ? demandais je. Car il était le dernier d'une fratrie de trois, et vu que ses grands frères étaient déjà financièrement indépendants, ses parents le gâtaient, littéralement, il avait tout ce qu'il voulait et quand il le voulait, son père avait une entreprise qui fabriquait les bateaux, un héritage générationnel, et sa mère était styliste pour Dior, c'est elle qui s'occupait de sa garde-robe, il avait toujours des tenues spécialement conçues pour lui

- Mon père. Mais c'était dument mériter, pour me féliciter, car pendant les vacances, j'ai fait du bon travail à l'entreprise, jouant un rôle majeur dans la signature de plusieurs contrats. Désolé de briser vos fantasmes clichés sur le beau gosse de l'école qui à la tête vide, Travish était un petit génie sur tout ce qui concernant la finance, et bien qu'il fût en dernière année de lycée, il suivait en parallèle des cours de génie finance, et dans trois ans tout au plus, il sera en même de rejoindre l'entreprise de son père au poste de CFO (directeur financier). Il est né pour ça et y mérite sa place.

- Tu as toujours été le meilleur boo.

- Tout à toi. Dit-il accompagné d'un clin d'œil tout en m'ouvrant la portière. J'embrassai tendrement ses lèvres avant d'entrer dans le véhicule.

On ne mit pas plus de temps à se mettre en route pour l'école, dans tous les cas, on avait environs vingt-cinq à trente minutes de route. Durant tout le trajet, il avait sa main sur ma cuisse, effectuant de légères caresses, je pouvais sentir sa frustration, ça faisait plus de deux mois qu'il ne s'est pas retrouvé bien au fond de moi, je pouvais très facilement le voir sur son visage, cette journée ne finira pas sans que l'on ait fait l'amour et ça tombe bien, car j'avais autant envie de lui, voir plus, j'avais hâte de voir ce qu'il pouvait faire avec ses nouveaux muscles. Beaucoup trop vite la barrière de notre établissement se dressa devant nous, on y était vraiment, à notre dernière année de lycée, et il n'y avait plus de retour en arrière possible. Il se gara sur sa place sur sa place du parking et celle a sa droite était vide, car c'était la mienne. Les places de parkings se payaient avec la scolarité et c'était annuel, cependant ce n'était pas abordable pour tous les élèves et de toute façon, on n'était pas très nombreux.

- Tu auras ton entrée en grande pompe comme tu aimes.

- C'est normal. C'est moi après tout. Souris-je alors que je le suivis à l'intérieur. Quand on entra dans les couloirs, je compris enfin pourquoi les couleurs de nos tenues avaient changé, ils avaient opté pour un thème marron blanc au sein de l'établissement. En fait chaque année, ils changeaient les thèmes chaque année, la peinture des mures n'étaient jamais la même, et l'avantage avec ça, c'était que ça nous donnait l'impression qu'on était dans un nouvel établissement, comme si d'une certaine façon, on évoluait. C'était rafraichissant, je trouvais le thème de cette année très originale.

- Lydia et Travish, vous êtes attendu dans le bureau de la principale. Entendis-je derrière moi. Quand on se retourna on vit madame Graciella. Fidèle à elle-même tiré à quatre épingles, c'était la surveillante, ne vous fiez pas à sa petite taille et à ses airs de bonnes femmes, elle est très sévère et nous mènent tous à la baguette.

- Oui madame Graciella. Dis-je en même temps que Travish. Ce qui nous fit sourire alors que l'on se retourna pour aller dans le bureau de la principale, de toute façon, c'était prévisible.

- A moi la chance à toi la pince. Dit Travish en me pinçant légèrement le bras. Il faisait référence au fait qu'on ait parlé au même moment quelques secondes plus tôt. Je ne répondis pas me contentant rouler des yeux, un vrai gamin.

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