Si vous êtes témoin ou que vous subissez des violences, voici quelques numéros à ne pas hésiter à contacter.
- 39 19 : (appel gratuit depuis un téléphone fixe ou mobile)
Ouvert 24h sur 24 et 7 jours sur 7
Appel anonyme
Appel ne figurant pas sur les factures de téléphone
Violences physiques, verbales ou psychologiques, à la maison ou au travail, et de toute nature (dont les harcèlements sexuels, les coups et blessures et les viols)
- 119 :
Qui peut appeler ?
LES ENFANTS :
Les enfants confrontés à une situation de risque et de danger, pour eux-mêmes ou pour un autre enfant qu'ils connaissent.
LES ADULTES :
Les adultes confrontés ou préoccupés par une situation d'enfant en danger ou en risque de l'être : famille proche, famille élargie, voisins, communauté éducative...
Les problématiques de dangers gérées quotidiennement par les écoutants du 119 sont multiples : une majorité des appels concerne des violences subies par les enfants (violences psychologiques, physiques et sexuelles), notamment au sein de la famille ou en institution. Le 119 est également contacté pour d'autres problématiques de dangers...
- Inceste, Racket, Négligence, Mineurs en errance, Délaissement, Cyber harcèlement, Contenus choquants, Dérives sectaires, Exposition aux violences conjugales, Jeux dangereux, Fugues, Conflits parentaux
- Numéro d'appel d'urgence européen : 112Pourquoi appeler le 112 ?
Un accident peut survenir n'importe quand et n'importe où, même lorsque vous visitez un pays de l'Union européenne. Si vous êtes impliqué dans un accident ou que vous en êtes témoin ou si vous remarquez un incendie ou apercevez un cambriolage, vous pouvez appeler le 112 (joignable à partir d'un téléphone fixe, portable ou d'une cabine téléphonique).
J'appelle le 112 pour toute urgence nécessitant une ambulance, les services d'incendie ou la police.
- Samu : 15
Pourquoi appeler le 15 ?
Le Service d'aide médicale urgente (SAMU) peut être appelé pour obtenir l'intervention d'une équipe médicale en ces de situation de détresse vitale, ainsi que pour être redirigé vers un organisme de permanence de soins (médecine générale, transport ambulancier,)
Gendarmerie : 17
Dans quelles situations appeler le 17 ?
J'appelle le 17 lorsque je suis en danger ou que je constate que quelqu'un est en danger :
En cas de violences en cas d'agression en cas de vol à l'arraché en cas de cambriolage etc.
- Sapeurs-pompiers : 18
Pourquoi appeler le 18 ?
Les sapeurs-pompiers peuvent être appelés pour signaler une situation de péril ou un accident concernant des biens ou des personnes et obtenir leur intervention rapide.
J'appelle le 18 en cas de :
Incendie fuite de gaz risque d'effondrement ensevelissement brûlure électrocution accident de la route etc.
- Numéro d'urgence pour les personnes sourdes et malentendantes : 114
Dans un premier temps, par FAX ou SMS. Il ne reçoit pas les appels vocaux téléphoniques. Les Fax et SMS émis vers le « 114 »
Pourquoi appeler le 114 ?
Toute personne sourde ou malentendante, victime ou témoin d'une situation d'urgence qui nécessite l'intervention des services de secours, peut désormais composer le « 114 », numéro gratuit, ouvert 7/7, 24h/24.
Pdv Lya
Il est 6 heures et comme tous les jours je me réveil sous les cris de mon beau père et entends des bruits de coups. Je n'ai pas besoin de descendre pour savoir qu'il bat ma mère, mon petit frère cours se réfugier dans ma chambre.
Lucas : Lya j'ai peur.
Moi : Chut mon grand je suis-là, je vais dire à papa de venir d'accord ?
Lucas : Mais il a dit qu'il veut tuer papa.
Moi : Tu as confiance en moi ?
Lucas : Oui que toi.
Moi : Bien vas t'habiller en silence, tu prends mon gros sac et tu mets tes joujoux préférer dedans et tes vêtements, j'arrive.
Il m'obéit et moi je me lève en vitesse et me prépare en prenant toutes mes affaires et commande deux billets de train avec mes économies puis vais chercher mon frère. J'entends plus de bruit en bas donc soit il s'est barré sois il monte. En général quand il en a marre de frapper ma mère il me frappe mais cette fois il ouvre la porte de mon frère et le gifle. Je prends le premier truc qui me vient sous la main et le frappe avec en disant à Lucas de descendre et de sortir dans le jardin. Mon beau père se retourne et commence à me frapper mais cette fois je ne me laisse pas faire et je ne sais pas par quel miracle mais un chien inconnu arrive et attaque mon beau père qui finit rapidement inconscient et en sang. Le chien ne semble pas vouloir s'arrêter de mordre.
Moi : S'il te plait arrête tu me fais peur.
Dès que le chien entend les tremblements dans ma voix il se calme et vient doucement vers moi, puis me tire vers la sortie de la maison, mais je me stop faut que j'aille voir ma mère. Je me dirige vers le salon et voit un homme d'environ 30 ans juste en bas de jogging. Quand il me voit il se redresse, je prends peur et me cache derrière le chien.
Homme : Ne t'inquiète pas je ne te veux pas de mal, je m'appelle Hugo et lui c'est Jarkane mon chien. Je suis flic, j'ai entendu des cris et vue un petit garçon sortir en courant alors je suis venue.
Moi : Il... Il est où ?
Hugo : Avec ma chienne dans le jardin parce qu'il n'a pas le droit de rentrer ?
Moi : Oui le temps que je soigne ma mère, je refuse qu'il rentre.
La mine du policier s'assombrit, il n'a pas besoin de parler, j'ai compris et tombe au sol, mon sauveur me rattrape à la dernière seconde.
Hugo : Je suis désolé, vous avez de la famille ?
Moi : Mon... Mon père, j'avais prévu de m'enfuir avec mon frère.
Hugo : Tu as quel âge ?
Moi : 18 depuis hier et lui à 4 ans.
Hugo : Je vais devoir appeler mes collègues et tu vas devoir témoigner, est ce qu'il peut allait chez une amie à toi pendant tout ça ?
Moi : Nan, il n'a que moi.
Hugo : D'accord, je sais que c'est dur, mais il ne faut pas que tu t'approches de ta mère.
Moi : Je peux allez chercher nos affaires ?
Hugo : Vas-y et je veux que tu restes dans le jardin avec ton frère d'accord ?
J'hoche la tête et monte chercher mes affaires, puis redescend à la vitesse de la lumière de peur que le monstre ne se réveil, je sors et vois mon frère avec le policier.
Lucas : Lya, j'ai peur c'est qui ?
Moi : C'est un policier mon amour, il va nous aider, je veux que tu restes dehors c'est compris ?
Lucas : Pourquoi ? Maman elle est où ?
Moi : On va prendre le train et on va allez chez papa d'accord ?
Lucas : Avec maman ?
Moi : Non mon amour que tous les deux mamans est partie au ciel mon bébé.
Lucas : C'est le méchant ?
Moi : Oui, dans pas longtemps les policiers vont arriver et vont me poser des questions.
Lucas : Avec moi ?
Moi : Je ne te quitterais jamais c'est juré.
Hugo : Jarkane et Fila vous restez la et vous les protégez !
Moi : Tu vas où ?
Hugo : Juste ouvrir la porte ne t'inquiète pas je ne suis pas loin.
Je le remercie et console mon frère qui est en larmes. Je suis mi dévastée mi soulager, au moins elle ne souffrira plus et Lucas sera en sécurité. Une femme vient nous voir et s'accroupie à notre hauteur.
Femme : Bonjour, je suis l'officiée Freed, c'est moi qui vais vous posez les questions.
Moi : Bonjour, moi c'est Lya et voici Lucas. Mon amour tu dis bonjour ?
Il secoue sa main et se cache contre moi.
Moi : Mon amour, tu veux allez jouer avec les chiens plus loin ?
Lucas : Toi ?
Moi : Je ne bouge pas mais il faut que je parle avec la dame, tu sais pour les questions et je ne veux pas que tu écoutes.
Il prend son doudou et s'éloigne avec les chiens.
Freed : Il vous obéit bien.
Moi : Vous pouvez me tutoyer et oui, c'est toujours moi qui m'en suis occupée depuis sa naissance, ma mère était soit inconsciente soit trop mal en point pour s'en occuper donc c'est moi qui l'élève depuis sa naissance.
Freed : Très bien, je vais te poser pleins de questions, tu me dis quand tu veux faire une pause.
Depuis quand ton beau-père vous bat ? T'as t'il déjà toucher ?
Moi : Il s'appelle Franscesco, ça fait 6 ans qu'il est en couple avec ma mère enfin était, les deux premières années c'était un ange. Il était à nos petits soins, il m'emmenait faire du shopping et m'offrait tout ce que je voulais c'était vraiment le beau-père idéal. Ma mère a revu mon père et à recoucher avec lui une fois mais ça a était suffisant pour qu'elle tombe enceinte. Elle était heureuse d'avoir un second enfant, mais quand elle l'a annoncé à mon beau père, il a commencé à l'insulter puis m'a ordonné de monter dans ma chambre. Je n'ai pas écouté et me suit prit une gifle, j'ai couru dans l'escalier et me suis enfermée mais 10 minutes plus tard il a défoncé la porte et s'est mis au-dessus de moi et à commençait à me caresser...
Freed : Je suis désolée mais il faut que tu me dises ce qu'il a fait exactement.
Moi : Il a commencé à me remonter la robe et à me caresser les cuisses, quand je me suis débattue, il m'a giflé et m'a dit que vu que ma mère faisait la pute avec mon père, je devais me montrer gentille avec lui et de le laisser faire. J'ai refusé en lui disant qu'il me faisait peur il m'a refrappé et à arracher ma robe et ma culotte. Ma mère est arrivée à cet instant et s'est jeter sur lui pour me défendre mais il l'a frappée au visage et elle l'a ligoté sur une chaise en lui disant qu'à partir d'aujourd'hui on serait ses putes et qu'il ferait ce qu'il voudrait de nous. Il est revenu sur moi et m'a pénétré avec son sexe violemment et m'a violé, d'abord le vagin puis l'anus, il s'est déversé en moi et a dit à ma mère qu'à chaque fois qu'elle ne lui obéirait pas, lui ou ses amis s'occuperait de moi. Pendant toute sa grossesse, il m'a laissé le choix soit j'accepter de faire ce qu'il voudrait soit il ferait en sorte que ma mère perde mon frère alors j'ai accepté.
Freed : Tu avais quel âge ?
Moi : 14 ans. Au fils des mois il à continuer à me violer plusieurs fois par jours, puis me demandait de m'habiller dans des tenues ultras courtes et sexy, quand ses amis venaient à la maison. Ses soirs la maman été enfermer dans un placard.
Freed : Ces hommes te touchaient ?
Moi : La première fois ils me regardaient juste, puis la seconde fois, Franscesco m'a obligé à lui faire une fellation devant eux puis m'a violé, pendant ce temps-là ses amis se masturbaient en nous regardant. La troisième fois il a dit je cite « la pute est à votre service, vous en fait ce que vous voulez, comme vous voulez ». Ils étaient 10, le premier à commençait à me caresser les seins puis m'a mis à genoux et m'a demandé de le sucer, ce que j'ai fait, plusieurs me caresser dans tous les sens, j'ai dû tous les sucer. Puis celui qui avait commencé m'a sodomisé violemment, un autre est arriver et ma pénétrer dans le vagin tout aussi violemment pendant qu'un troisième m'obliger à le sucer et deux autres à les branler, les autres nous regarder et me caresser ou me frapper. Quand eux avait finis le second groupe et arriver et on répéter l'opération. Cette nuit-là tous m'ont pénétré dans tous les trous, quand enfin ils sont partis j'étais semi consciente, mon beau père à revioler en me frappant en disant que la pute que j'étais l'avait excité. Après cette fois ils sont revenus toutes les semaines et parfois le week end entier. Je suis tombée enceinte quand il s'en est rendu compte il m'a frappé et m'a fait prendre l'enfant et le soir même il recommençait.
Freed : Tu te souviens du nom de ses hommes ou de leurs visages ?
Moi : Non, ils utilisaient des surnoms et j'avais interdiction de les regarder mais ils avaient tous le même tatouage, une sorte de crane d'oiseau sanglant. Un jour alors que je dormais, il est arrivé dans ma chambre et m'a réveillé en me disant de descendre nue, puis m'a violé devant de nouveaux amis qui avaient le même tatouage, ils l'ont rejoint puis deux d'entre eux m'ont pénétré en même temps dans l'anus. Il avait décidé que lui seul désormais pouvait me faire tomber enceinte. Au 4 mois de grossesse de ma mère, je suis de nouveau tombée enceinte cette fois il s'amusait à me violer encore plus brutalement mais sans me frapper l'enfant a tenu. Il à continuer jusqu'à ce que ma mère accouche de Lucas puis m'a laissé tranquille, l'enfant est né, il me la retirer presque immédiatement.
Freed : Tu sais où il est ?
Moi : Malheureusement oui, pour son premier mois j'ai voulu lui acheter un doudou donc je suis sortie sans le prévenir. Quand je suis rentrée, il m'a tabassé et j'ai sombré dans le coma pendant une semaine. Quand je me suis réveillée, il m'a emmené ma petite fille et m'a punie comme je ne lui avait pas obéit, il ...
Freed : Prend ton temps, tu es en sécurité maintenant.
Moi : Il l'a violé avec ses doigts et en faisant ça il l'a tué devant mes yeux. Il à continuer à me violer jusqu'à mes 16 ans puis il s'est désintéressé de moi apparemment j'avais trop grandi, il frappait ma mère, puis il monter me frapper. Il me disait que tant que je me laisserais faire, il ne toucherait pas à Lucas ce qu'il a fait. Mais ce matin avant que Hugo n'arrive, il l'a giflé alors j'ai pété un plomb et j'ai saisi la lampe de chevet de mon frère et l'ai frappé, le temps que Lucas s'enfuit, il allait me frapper quand Jarkane et arriver et s'est jeter sur lui. J'ai dit au chien qu'il me faisait peur alors il a arrêté et on est descendue c'est là que j'ai vu Hugo.
Freed : Tu es très courageuse, ton frère à de la chance de t'avoir, j'ai une ou deux questions à lui posait.
Moi : D'accord mais je reste avec. Lucas vient mon amour.
Il arrive en me sautant dans les bras et essuie mes larmes avec ses petites mains.
Lucas : Pourquoi tu pleures ?
Moi : C'est fini maintenant promis, la dame va te poser des questions, je veux que tu répondes comme tu le sens d'accord ?
Lucas : Avec toi ?
Freed : Oui avec ta sœur mon grand. Est-ce que Franscesco a été méchant avec toi ?
Lucas : Qui ?
Moi : Le monstre.
Lucas : Oui, il m'a tapé.
Freed : Ce matin ?
Lucas : Oui.
Freed : Et avant il t'as tapé ?
Lucas : Nan, Lya mais pas manger et le placard.
Moi : Pourquoi tu ne me l'as jamais dit mon chéri ? Quand ?
Lucas : Quand tu es à l'école.
Freed : Tu veux dire quoi exactement ? Il ne te donnait pas à manger ?
Lucas : Oui et fait pan avec le balais sale.
Freed : Le balais sale ?
Moi : Le balais pour lavé par terre qu'il mouille et qui nous fouette avec. Pourquoi tu ne me l'as pas dit mon amour ?
Lucas : Pas le droit sinon, il dit je tue ta sœur, peur pardon.
Moi : Ce n'est pas grave mon amour, il ne te donnait pas à manger quand ?
Lucas : Les tartines, le midi et le gouter.
Freed : Donc tu pouvais manger que le soir ?
Lucas : Oui, avec Lya.
Freed : Et le placard ? Il t'enfermait dedans ?
Lucas : Oui, quand Lya à l'école, Il ouvre la porte juste avant que Lya entre.
Freed : Il a fait autre chose de très méchant ?
Lucas : Des gros câlins.
Oh mon dieu, je suis à deux doigts de vomir.
Freed : Des gros câlin comment ?
Lucas : Tout nu, même que son zizi il était tout dur et que je devais lui faire des bisous dessus.
Freed : Tu es très courageux, il faisait quoi d'autres avec ses mains ou son zizi ?
Lucas : Il caressait le mien et l'a léché, et il a mis son tout son zizi dans ma bouche et il le sortait et le rentrait et puis même que du blanc est sorti dans ma bouche et par terre. Il m'a dit que je dois le boire et que c'est comme du lait mais ce n'était pas bon.
Moi : Il l'a fait souvent ?
Lucas : Comment ça.
Il montre 9 fois avec ses doigts, c'est horrible putain pourquoi il ne m'a rien dit ? On se serait enfuit avant.
Freed : Il a fait autre chose avec son zizi ?
Lucas : Nan, mais il a mis son doigt dans mes fesses une fois.
Freed : Il a fait autre chose ?
Lucas : Nan, je t'ai tout dis. Lya je peux aller jouer avec les chiens ?
Moi : Bien sur mon amour, tant que je te vois.
Il part jouer pendant que je me lève et vomis toutes mes tripes, Jarkane aboi et viens me voir. Je sens des mains sur mes épaules, je tremble de peur.
Hugo : Tout va bien c'est moi, tu ne risques rien, mes collègues l'ont emmené. Si tu veux tu peux aller dire au revoir à ta mère.
Moi : Oui, tu peux rester avec Lucas, s'il te plaît ?
Hugo : Bien sûr.
J'entre et vais dire au revoir à ma mère, son corps et tuméfié de partout, son visage et en sang, c'est juste immonde. Je lui jure que je m'occuperai toujours de Lucas et retourne voir mon frère qui joue avec Hugo et les chiens dès que mon frère me voit il vient me voir tout content.
Lucas : Dit oui, dit oui, dit oui.
Moi : Oui à quoi ?
Lucas : On peut garder Jarkane ?
Moi : C'est le chien d'Hugo mon amour.
Hugo : Il devient trop vieux pour la police et je me disais qu'un compagnon, vous sécuriserez et vous rassurez.
Moi : C'est possible ? Je veux dire, on a le droit d'avoir un chien policier si on n'est pas formé ?
Hugo : Si je fais tous les documents nécessaire et que tu passes un petit examen pour prouver que tu es apte à t'en occupé et une entrevue avec un psy pour prouver que tu ne vas pas te servir du chien comme une arme, oui c'est possible.
Lucas : S'il te plaiiiiiiiiiiiit ?
Il me fait les yeux doux et Jarkane qui est assis à ses pieds me regardent avec des yeux triste et chouine.
Moi : Toi aussi tu veux mon gros c'est ça ?
Le chien aboie et me lèche. J'accepte car je vois que mon frère l'adore, Hugo me remercie et Jarkane me fait la fête à tel point qu'il me fait tomber et me lèche de partout, j'explose de rire.
Moi : C'est bon, j'ai compris mon grand t'es content, ça suffit.
Hugo : C'est un gros bébé, ce chien. Tu veux que je vous emmène maintenant ?
Moi : Oui, comme ça ce sera fait, mais tu ne dois pas aller travailler ?
Hugo : Techniquement je suis en vacances donc nop.
Il nous emmène chez lui oui je vois une petite fille qui lui ressemble mais nan c'est impossible surement le contre coup, elle lui court dans les bras et une femme l'engueuler parce qu'il a été long.
Hugo : Roh, ça va mon cœur, je te présente Lya la nouvelle maîtresse de Jarkane et son petit frère Lucas et voici ma femme Amélie et ma fille Romane.
Moi : Bonjour.
Romane : Pourquoi t'es la ?
Moi : Et si je te dis que ton papa est un super héros qui nous a sauver d'un super méchant tu me crois ?
Romane : Mon papa c'est le plus fort du mondeeeeeeeeeeeee. Maman on peut allez jouer dans la chambre ?
Amélie : Si vous voulez, Lucas tu veux allez jouer ?
Lucas : Lya ?
Moi : Tu peux mon amour, tout va bien d'accord ?
Il hoche la tête et monte avec la petite fille, Hugo explique son retard et toute l'histoire, Amélie et en larmes et me prend dans ses bras.
Amélie : Ton train est à quelle heure ?
Moi : 21 heures comme c'est un long trajet, j'ai préféré comme ça il pourra dormir.
Amélie : Ton père habite où ?
Moi : A L.A, on en a pour 2 jours.
Hugo : Hors de question, on vous emmène.
Moi : Quoi mais nan, je ne veux pas vous embêtez plus qu'on la déjà fait.
Amélie : Tu ne nous embête pas en plus on avait pensé y partir pour les vacances donc ce soir vous dormez à la maison et demain on part.
Moi : Vous êtes quoi ? Des anges gardiens ?
Les deux explosent de rire.
Amélie : Absolument pas, j'ai été à ta place mais c'est ma mère qui me battait, c'est avec l'aide d'un prof que j'ai réussi à m'en sortir, donc si je peux t'aider c'est avec plaisir.
Moi : Merci.
Hugo : On devrait y allait pour faire les papiers de Jarkane.
Amélie : Vas-y je garde ton frère.
Moi : Lucas vient voir.
Il descend à toute vitesse.
Moi : Cours pas dans les escaliers, c'est dangereux. Faut que j'aille faire les papiers pour Jarkane, tu veux venir ou jouer avec Romane ?
Lucas : Avec Romane mais tu reviens hein ?
Moi : C'est juré, mon amour.
Je lui fais un bisous en lui disant que je l'aime, il me répond la même chose et remonte jouer, je remercie Amélie encore une fois puis nous partons avec Hugo et Jarkane au rendez-vous, dans la voiture nous parlons de tout et de rien, c'est dingue j'ai l'impression d'avoir un grand frère et de le connaître depuis toujours. L'entretien et l'examen se passe à merveille, le dernier test et de voir si je peux contrôler le chien. Un homme vient m'aborder, je tremble légèrement mais dit au chien qu'il n'y a pas de danger. Hugo voit que je ne suis pas à l'aise et il me sourit et me montre qu'il est la donc je suis en sécurité. Un autre homme vient cette fois plus agressif, Jarkane grogne et se place devant moi, je le rassure. Le dernier homme arrive cette fois méchamment et brandit un bout de bois et me menace.
Moi : Jarkane l'arme.
Il attrape le bout de bois et couche l'homme puis revient à mon pied je le remercie, l'homme continue à être agressif, il veut pousser à bout le chien. À chaque pas qu'il fait Jarkane se met entre mes jambes et grogne de plus en plus à la seconde ou il me touche mon chien lui donne un violant coup de tête dans l'entrejambe de l'homme qui se plis en deux. Hugo vient me prendre dans ses bras et me console, je n'avais même pas remarqué que je pleurais.
Hugo : Tu vas bien ?
Moi : Oui t'inquiète c'est juste que je supporte plus le contact des hommes.
Hugo : C'est normal, il va te falloir du temps, tu veux que je te lâche ?
Moi : J'ai confiance en toi donc ça ne me dérange pas.
Homme au sol : Tu aurais pu me prévenir que tu avais une sœur Hugo et me dire de mettre une coquille merde.
Hugo : Tu sais très bien que Jarkane ne réagit pas comme ça d'habitude et approche toi de ma sœur et je laisse le chien faire du mordant James.
James : Pourquoi, il n'a pas mordu ?
Moi : Il il sait que ça me fait peur, alors il ne le fait pas.
James : Faudrait qu'il morde pour que je puisse voir comment tu réagis.
Hugo : Approche-nous.
Il nous approche menaçant, mon chien me regarde, j'hoche la tête, dans la seconde il le mord au bras et le met au sol.
Moi : Lâche au pied.
Il lâche et revient à mon pied, je le félicite pendant que James se relève.
Hugo : Bien joué, James ça va ?
James : Heureusement que je suis équipé, il a mordu plus fort que d'habitude, on dirait qu'il aime plus ta sœur que toi.
Je sourie pendant qu'il signe les papiers, Jarkane est officiellement mon chien, je suis trop contente. Nous disons au revoir aux hommes et repartons chez Hugo, sur la route il me félicite d'avoir tenue bon. Je suis fière même si ça a été dure, je l'ai fait pour mon frère et parce que j'adore ce chien. En rentrant les enfants me sautent dessus.
Lucas : On fait l'araignée des guilis ?
Moi : Attention, je me transforme en araignée courez vite.
Les enfants court dans tous les sens pendant que je les course en les chatouillant, ils explosent de rire, quand j'en attrape un l'autre le défend, Amélie nous filmes en rigolant.
Lucas : Attention, je me transforme aussi.
Moi : Ah au secours, j'ai peur des araignées moi.
Il explose de rire et me chatouille, puis vas chatouiller Amélie qui se tortille dans tous les sens mais n'ose pas s'approcher d'Hugo ce qu'il remarque.
Hugo : Et moi en Ours des câlins.
Je suis morte de rire et lui saute dessus en même temps qu'Amélie qui est elle aussi pliée en deux, Romane nous rejoins, en voyant que je rigole Lucas nous rejoint.
Romane : Maman d'amour on peut manger des pizza ste plaît maman d'amour que j'aime plus grand que les étoiles ?
Amélie : Vous aimez les pizzas ?
Lucas : Allez Lya, peu plaît.
Moi : Rah arrête avec ce visage la et ses yeux doux, tu sais bien que je ne peux pas résister. Va pour des pizzas alors.
Il me fait un gros câlin et en fait un à Amélie et va jouer avec Romane.
Hugo : Qui peut résister à ce visage angélique ?
Moi : Personne, dès qu'il veut vraiment un truc il le fait.
Amélie : Il est malin, vous avez des allergies ?
Moi : Non, aucune de connues en tout cas.
Hugo commande, nous mangeons tranquillement dans la bonne ambiance.
Chapitre 2 :
Pdv Lya
On est à la moitié de la route, on fait une pause dans un diner des années 70, ou il y a un karaoké. Je suis foutu, à la seconde ou mon frère voit le micro, il me fait sa gueule d'ange.
Lucas : Allez Lya.
Moi : Très bien tu veux que je chante quoi ?
Lucas : Riche.
Je vais chercher le micro et commence à chanter, à la place des passages ou ça parle de père et fils je le change en frère et sœur, à la fin il me court dans les bras en me faisant un gros câlin.
Hugo : Tu chantes super bien.
Moi : Merci, je chante seulement pour lui, au début c'était pour l'endormir et puis il me l'a demandé plus souvent donc voilà, et quand j'étais petite je chanter avec mon père.
Un homme arrive vers moi dans la seconde mon chien se place devant moi, je le calme comme je sais que Hugo est là.
Homme : Bonjour, vous chantez divinement bien, merci, ça ma redonner le sourire.
Moi : Merci.
Homme : Vous devriez en faire votre métier.
Moi : J'y penserais.
Il va pour me toucher l'épaule gentiment, mais Hugo et Jarkane réagissent à la seconde prêt et éloigne le mec qui part.
Amélie : Aussi réactif, l'un que l'autre.
Moi : Ouais, merci.
Nous mangeons et repartons, je conduis pendant qu'Hugo dort derrière comme les enfants.
Amélie : C'est dingue, comment il est.
Moi : Il a toujours voulu me protéger du haut de ses 4 ans, il est plus responsable que 90% des ados.
Amélie : Je ne parlais pas de Lucas mais d'Hugo.
Moi : Ah ! J'ai l'impression d'avoir un grand frère surprotecteur d'un seul coup, c'est drôle.
Amélie : Il avait une petite sœur, qui est morte il y a 5 ans, il était très proche d'elle et il te voit en elle à mon avis.
Moi : Elle s'appelait comment ?
Amélie : Camille elle avait ton âge.
Moi : Mais je la connaissais c'était ma meilleure amie de primaire, après on s'est un peu éloigner comme on n'était pas dans la même école, je l'adorais. Je comprends mieux pourquoi j'ai autant confiance en Hugo, j'ai dû le reconnaître inconsciemment.
Amélie : C'est fou, quand tu l'as connu il était ados, t'as des dossiers sur lui ?
Moi : Avec Camille on passait notre temps dans sa chambre à jouer à cachecache ou à se prendre pour des inspectrices à fouillait dans ses affaires.
Hugo : Je me disais bien aussi que je te connaissais petite peste ! Elles récupéraient toutes mes sales notes...
Moi : Et si tu ne voulais pas jouer avec nous on les donnait à ta mère.
Hugo : Quand elle dit jouer c'était servir de tête à maquiller ou de poney...
Moi : Notre jeu préféré c'était de jouer aux princesses et lui c'était notre esclave.
Amélie : J'aurais bien aimé voir ça. C'était quoi vos moments préférer ?
Moi : Quand il nous gardait et que ses potes venaient, on était les petites reines et on faisait ce qu'on voulait.
Hugo : Tout mes potes étaient fans de mes pucinettes et vu qu'elles ne faisaient pas leurs chieuses et ne disait rien aux parents.
Moi : Dès que mon père me demandait, si je voulais allez avec lui je lui répondais que non que je voulusse aller voir mon frère, donc il me déposait et partait. La plupart du temps c'est nous qui lui demandions d'appeler les grands pour jouer à toutes sortes de jeux.
Hugo : On était de gros gamins donc faire des jeux débile ça nous éclatait.
Moi : Parce que t'es plus un gros gamin mon bisoudoux ?
Hugo : Ta gueule.
Amélie : Dit moi.
Moi : Il adorait... regardait...
Hugo : Ma puce la ferme, ou je me venge.
Moi : Même pas peur, le grand fan des bisounours.
Amélie : Sérieusement ?
Moi : Avec Camille, au début on aimait bien en maternelle mais ce grand dadet se servait de nous comme excuse pour continuer à regardait avec nous.
Elle explose de rire, et se fout de sa gueule, au bout de deux heures de routes on refait une pose, j'ai à peine posé un pied par terre que ce débile se jette sur moi et me chatouille partout, je pleure de rire.
Hugo : T'es une peste !
Moi : Ouais mais tu m'adores.
Il m'aide à me relever et pour le faire chier, je lui saute sur le dos et m'en sert de cheval.
Moi : Allez hu cheval.
Ce con court en sautant dans tous les sens, Amélie et morte de rire quant aux enfants, ils se demande si on n'est pas devenue complétement fous. On rentre comme ça dans le bar, tout le monde nous regarde, ce débile me jette sur la banquette.
Lucas : Vous êtes fous !
Romane : Nous on est sage pas vous.
Moi : Mon amour, tu te souviens des photos avec la fille et le garçon ou je faisais la folle ?
Lucas : Ta copine ?
Moi : Oui Camille et bah le garçon c'est Hugo.
Lucas : Donc c'est un fous depuis toujours ?
Moi : Exact, tu te rappelles comment je l'appelais ?
Lucas : Grand frère, même que tu étais triste parce que tu le voyais plus.
Romane : Tata Camille ?
Hugo : Oui ma chérie, t'as encore les photos ?
Moi : Elles sont chez mon père comme tout ce à quoi je tiens, j'ai tout de cette époque-là, je dois même avoir des robes à elle et un tee shirt à toi et ton parfum de l'époque.
Amélie : Vraiment ?
Moi : J'ai tout une pièce rien avec tous nos souvenirs, comme ...
Hugo : Je supportais plus de voir tout ça donc elle avait récupéré toute sa chambre, dont les photos, les dessins et j'en passes.
Moi : D'ailleurs quand j'ai vu Romane j'ai eu un choc, elle lui ressemble tellement.
Lucas : Tu promets de pas te fâchés ?
Moi : Tout dépend de la bêtise, dis-moi ?
Lucas : Je t'ai piqué une photo de tous les trois, comme sur la photo tu n'étais pas triste, tiens.
Moi : Merci mon amour, je ne vais pas me fâcher promis et promis aussi je vais plus être triste.
Il me tend la photo, elle nous représente, je dois avoir 6-7 ans donc Hugo 16 ou 17, on est mort de rire et plein de boues. Quand Hugo voit la photo, il sourit et en me rappelant ce jour-là je rigole.
Moi : C'était un jour ou tu nous gardais tu te souviens ?
Hugo : Regarde grand frère y a un arc en ciel vient on va attraper les couleurs, résultat on sautait comme des abrutis dans la boue pour les attraper et finalement...
Moi : Tu t'es vautrée et vu qu'on rigolait tu nous as fait tomber et tu nous jeter de la boue dans la tête.
Amélie : Trop mignon, c'est vrai que tu lui ressemble ma puce regarde là c'est tata Camille.
Romane : Trop drôle, on pourra le faire aussi ?
Moi : Si tu veux mais il nous faut un arc en ciel et de la boue.
On repart cette fois c'est Amélie qui conduit, il nous reste 5 6 heures de route encore, je m'endors à mon tours quand je me fais réveiller par des papouilles et un bisous dans l'oreille.
Moi : Bisoudoux t'es relou, je dors !
Papa : Et tu ne dis pas bonjour à ton père à bah d'accord !
Je me lève d'un bond et me cogne contre le toit, tout le monde et mort de rire et moi je vais avoir une bosse. Je saute au cou de mon père qui rigole de ma connerie.
Moi : Papa, tu nous as trop manqué.
Papa : Vous aussi les enfants, mais tu m'explique le bisoudoux ?
Moi : Tu te souviens de mon grand frère d'amour ?
Papa : Le frère de Camille ?
Hugo : C'est moi, on s'est ai rendu compte dans la voiture.
Papa : Putain je ne t'avais pas reconnu.
Moi : Nous aussi on a mis du temps.
Lucas : Papa on va jouer en haut.
Papa : Va voir dans ta chambre t'as une surprise. Venez les enfants vous allez m'expliquer.
Nous rentrons avec les chiens, j'explique tout à mon père qui est choqué vu que je ne lui ai jamais rien dit de ce que nous vivions.
Papa : Pourquoi tu ne m'as jamais rien dit ?
Moi : J'avais peur, il menaçait de s'en prendre à toi ou à Lucas et ça ce n'était pas possible.
Il va pour me faire un câlin mais Jarkane se met entre nous et grogne.
Moi : Ce n'est rien mon beau, c'est mon papa, lui il peut-il est gentil.
Papa : Depuis quand t'as un chien ?
Hugo : Depuis hier, de base c'est le miens c'est un chien flic donc il est en retraite avec ma Tite sœur. T'inquiète, il est gentil faut juste pas approcher trop prêt de Lya sans qu'il soit confiance.
Papa : Et Jarkane tu veux un os ?
Il va lui en chercher un et lui donne, mon chien n'y touche pas et me regarde.
Moi : Vas-y tu ne crains rien. Depuis quand t'as des os dans le frigo ?
???: J'suis rentré.
Papa : Dans le salon Max.
On voit un gars de mon âge rentré avec trois chiens qui fonce sur nous pour nous dire bonjour, Jarkane réagit à la seconde et grogne.
Max : Oh tu gère ton chien la ?
Moi : Comme tu voudras Jarkane calme les !
Mon chien s'avance sur les trois autres tout en grognant avec Fila qui le suit de près.
Papa : Les enfants on se calme.
Hugo : Comme tu veux puce.
Moi : C'est bon. Jarkane et Fila halte.
Max : Ramsès, Rex et Neptune coucher !
Papa : Justement ma princesse je voulais t'en parler, je te présente Max, mon beau fils et Max voici ma fille Lya, tu verras mon fils plus tard, vu qu'il joue et voici Hugo mon fils de cœur.
Max : Salut, je vais dans ma chambre.
Moi : Bonjour la politesse !
Il va pour me chopper le bras à la place il se prend le poing d'Hugo dans la face.
Hugo : Puce ça va ? Tu la touches tu crèves !
Moi : C'est bon Hugo stop la violence s'il te plaît.
Hugo : Pardon puce, vient là.
Max : T'es malade, t'es au courant que je suis chef de gang ?
Moi : Et toi t'es vraiment trop con tu viens de dire ça a un flic !
Les deux se jaugent méchamment, Hugo m'a direct mis dans son dos, papa ne sais pas quoi faire comme Amélie.
Hugo : Je n'en ai rien à foutre de ce que tu fais t'es pas sur mon secteur mais j'apprends que tu mêles de près ou de loin Lya à tes magouilles tu m'auras sur le dos à vie, touche-la, touche à Lucas flic ou non tu crèves sur place.
Max : Ouais bah dit à ta pute de...
Il n'a pas le temps de finir sa phrase qu'Hugo se jette sur lui et s'en suit une baston. J'essaie de les arrêter mais c'est peine perdu.
Moi : Jarkane stop les et mord s'il faut !
Mon chien choppe Max au bras et le recule, Fila fait la même avec son maitre, vu que les deux hommes ne réagissent pas les chiens serrent d'avantage les deux débiles finissent par lâcher.
Moi : Vous êtes trop con putain !
Max : Dit à ton cleps de me lâcher !
Moi : Oh non même pas en rêve ! Toi tu ne me touches pas, je ne supporte pas les cons et toi l'abrutit de service t'es fière de toi ?
Hugo : Désolé puce câlin ?
Moi : Même pas en rêve ! Je ne vais pas te faire un câlin alors que tu es violant merde !
???: Il se passe quoi ici ? C'est quoi tous ses cris ?
Papa : Ma fille qui calme deux cons profonds ! Ma chérie je te présente Lya ma fille en haut tu as mon fils qui joue avec sa cousine. Ce débile qui se bat avec ton fils c'est Hugo mon fils de cœur et sur le canapé sa femme. Les enfants voici Claudia.
Claudia : Pourquoi ils se battent ?
Moi : Bonjour, Max m'a insulté et cet abrutit est pas foutu de garder ses nerfs alors qu'il est entrainé pour.
Claudia : Max t'a deux secondes pour t'excuser !
Max : Même pas en rêve !
Claudia : Si j'ai à me répéter j'appelle ton père !
Max : Désolé !
Moi : Jarkane lâche et toi assis !
Hugo : Ce n'est pas moi.
Moi : J'AI DIT ASSIS BORDEL DE MERDE !
Il s'assoit enfin, je lui lance un regard noir, il s'excuse à son tour, Lucas descend paniquer et me court dans les bras.
Lucas : Peur qui ?
Moi : La dame c'est Claudia l'amoureuse de papa et là c'est Max son fils.
Lucas : Bonjour, mais...
Moi : Claudia est gentille comme Amélie.
Lucas : Sur ?
Papa : Juré craché.
Mon père crache par terre, je suis morte de rire avec Amélie et Hugo pendant que Claudia ne sait pas comment réagir.
Lucas : Et lui ?
Hugo : Je ne sais pas encore.
Moi : Arrête tu vas lui faire peur. Mon amour regarde-moi c'est qui le plus fort ?
Lucas : Hugo et papa.
Moi : Tu crais rien et si Max t'embête tu dis à Jarkane de mordre ok ?
Lucas : Pas comme le monstre ?
Moi : C'est juré.
Lucas : Craché ?
Je crache à mon tour, il est convaincu mais reste dans mes bras.
Lucas : Pourquoi Max il a du sang ?
Moi : Il a dit un truc pas gentil et Hugo s'est énerver.
Lucas : Hugo t'est bête ! Et toi t'es pas beau !
Papa : La vérité sort de la bouche des enfants. Hugo vous dormez là.
Amélie : Mais...
Moi : Pas de mais, tu te souviens ?
Amélie : Rah c'est bon.
J'essuis nos crachats et monte avec Amélie et Hugo, pour leurs montrer leur chambre qui est juste à côté de la mienne.
Romane : Maman, maman dit oui.
Amélie : Pourquoi ?
Romane : Je peux dormir avec Lucas ?
Hugo : Bien sûr, on sortira les affaires demain t'as cas pris un pyjamas à ...
Moi : Tu veux un pyjama licorne ?
Romane : Ouiiiiiiiii.
Je lui donne un kigurumi licorne de quand j'étais petite, elle est trop contente, on redescend pour voir un truc qui me fait rire. Papa en train de faire la licorne avec une lampe torche et course les enfants.
Claudia : C'est la première fois que je le vois comme ça.
Moi : Oh tu vas t'y habituer, autant te prévenir tout de suite, Lucas et moi ne supportons pas le contact physique avec les inconnus et on a du mal avec tout ce qui commence par « beau ».
Claudia : T'inquiète, tu m'en parlera quand tu voudras.