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Paternité soudaine
img img Paternité soudaine img Chapitre 6 Il a des superpouvoirs
6 Chapitres
Chapitre 11 Chapitre 11 : Le père de Lili est passé plus tôt pour la récupérer. img
Chapitre 12 Chapitre 12 : Est-ce que tu l'aimes img
Chapitre 13 Chapitre 13 : Tant que tu vivras, j'y serai toujours. img
Chapitre 14 Chapitre 14 : Tu es libre de ne pas venir avec nous. img
Chapitre 15 Chapitre 15 : Je m'arrangerai pour que tu épouses Philippe. img
Chapitre 16 Une atmosphère familiale. img
Chapitre 17 On a conclu que tu as bon goût. img
Chapitre 18 Elle est revenue. img
Chapitre 19 J'ai peur de la perdre. img
Chapitre 20 J'accepte img
Chapitre 21 Fais le pour moi Philippe. img
Chapitre 22 Je ne l'aime pas img
Chapitre 23 Attaquer cette femme c'est attaquer Philippe img
Chapitre 24 Elle peut simplement aller chez ma mère img
Chapitre 25 On devrait l'envoyer chez ta mère. img
Chapitre 26 On est suivi. img
Chapitre 27 Nous allons repartir avec Lilibet. img
Chapitre 28 Une victime redoutable. img
Chapitre 29 Est-ce que tu détestes maman img
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Chapitre 6 Il a des superpouvoirs

Quand il est arrivé au poste de police, Philippe a aperçu depuis la porte d'entrée une petite fille portant son petit matelot jean avec un t-shirt rose. Ses cheveux de taille moyenne attachés avec des rubans roses en deux pompons la rendaient mignonne mais sa solitude brisait le cœur de n'importe quelle personne pourvue d'humanité. Lorsque Philippe a vu Lilibet tristement assise sur ce banc et tenant sa tête entre ses mains, il a tout de suite couru vers elle.

- Lili.

- Tu es là! S'est écriée Lilibet avec excitation courant vers son père.

- Où est ta mère?

- Le vieux monsieur là bas l'a emmené dans ce couloir juste là.

Philippe ne savait pas s'il fallait rire des mots de sa fille ou pas. Elle était adorable et innocente, à chaque contact avec elle, il souriait sans s'en rendre compte. Il s'est ensuite dirigé vers l'homme que sa fille a pointé du doigt.

- Bonjour, je suis Philippe Huiret.

L'homme en tenue a fait tout son possible pour paraître aussi calme que nécessaire car l'homme devant lui était le plus puissant du pays. Il ne voulait pas l'offenser mais devait néanmoins faire son travail. Il avait déjà reconnu Catherine quand il est intervenu au centre commercial; mais que pouvait-il faire? La laisser partir parce qu'elle était d'une lignée puissante ? Non, il devait être exemplaire et montrer à la population que quiconque enfreint la loi mérite d'être punie peu importe son statut dans la société. L'inspecteur avait appelé Philippe à la demande de Catherine, au téléphone c'était si facile de causer avec lui. Maintenant qu'ils étaient face à face, le sérieux sur le visage de Philippe l'effrayait un peu mais il devait se montrer non influençable. Le policier a regardé la petite fille qui se blotissait dans les bras de Philippe, c'était bien la fille de l'autre femme qui s'était embrouillée avec Mlle Lan. Que faisait-elle dans les bras de M. Huiret? Il se demandait.

- M. Huiret, content que vous soyez là, je suis l'inspecteur Casar, navré de vous avoir dérangé à une heure aussi tardive mais Mlle Lan a tenu à ce que ce soit vous qui soyez informé.

- Où sont-elles ?

- Signez ces papiers et suivez-moi.

Philippe a rapidement parcouru les papiers. Il était un dirigeant d'entreprise, ce qui lui a donné le réflexe de ne jamais signer un document sans l'avoir lu. Une fois assuré de la véracité des papiers, Philippe a signé et s'est empressé de suivre l'inspecteur.

Dans une cellule, Catherine était debout tenant la grille des barros tandis qu'Erina était couchée les yeux fermés sur le mince banc collé au mur; réfléchissant attendant l'arrivée de Philippe. Elle avait entendu l'inspecteur promettre à Catherine qu'il l'appellerait du coup elle comptait en profiter également lorsqu'il viendrait. Erina était sûre que Philippe n'abandonnerait pas la mère de sa fille en cellule. Même s'il la laissait rester là, au moins il prendrait soin de sa fille et pour elle c'était suffisant de savoir que sa fille serait en sécurité.

- Philippe, mon amour, tu es là. Catherine a immédiatement crié d'enthousiasme lorsqu'elle a vu Philippe apparaître dans les couloirs et s'avancer vers leur cellule.

Que fait-il avec cette petite idiote dans ses bras? Elle a pensé.

Philippe s'est arrêté devant la porte de la cellule, son attention n'était pas du tout portée sur Catherine mais plutôt sur la femme couchée sur le banc derrière elle. Après quelques secondes, il a détourné le regard pour le poser sur Catherine et lui a demandé :

- Ça va?

- Oui, mieux maintenant que tu es là. Catherine a répondu.

- Maman ! Lilibet s'est joyeusement écriée lorsqu'elle a mis l'œil sur sa mère.

Entendant la voix de sa fille, Erina s'est immédiatement levée et s'est approchée des grilles.

- Lili ! Ma chérie, est ce que tu vas bien?

- Oui maman. Lilibet a répondu en s'étirant des bras de son père pour tenir les barres de fer de la grille.

Lorsque l'officier qui accompagnait l'inspecteur a ouvert la porte de la cellule, Catherine a sauté sur Philippe et s'est mise à pleurer :

- Merci de m'avoir fait sortir d'ici mon amour, tu ne sais pas à quel point c'est horrible d'être enfermée dans cet endroit... Hiiii-hiiii snif...

Philippe l'a consolé en lui faisant de légères caresses dans le dos, puis l'a rassuré :

- C'est terminé maintenant, arrête de pleurer, Julien va te ramener chez toi.

Pourquoi Erina ne peut-elle pas se montrer aussi inconsolable ? Est-elle devenue si fier à ce point ? Philippe s'est demandé.

Les trois adultes et la petite fille sont sortis du poste de police. Julien se trouvait déjà à l'extérieur et attendait depuis un moment. Quand il a vu son patron sortir, il s'est approché de lui.

- Patron. A t'il dit.

Philippe a avancé Catherine vers Julien en ordonnant :

- Accompagne Mlle Lan chez elle.

- D'accord M. Huiret.

- Tu ne viens pas avec nous, Philippe ? A demandé Catherine quand elle vu que Philippe était sur place.

- Non, je raccompagne ma fille et sa mère chez elle. Philippe a insisté sur le mot "fille" pour que Catherine comprenne qu'elle ne faisait pas le poids devant ce titre.

A contre-cœur, Catherine a suivi Julien dans la voiture et a regardé Philippe trainer Erina et Lilibet dans l'autre.

Maudite femme ! A t-elle maudit dans son esprit.

Dans la voiture, Lilibet était énergique, elle était installée seule à l'arrière de la voiture tandis que ses parents était assis devant. Elle avait plusieurs fois rêvé d'un moment comme celui-ci où son père conduirait la voiture avec sa mère installée sur le siège passager et elle assise à l'arrière. Aujourd'hui cela s'était réalisé, Lilibet était tellement heureuse et bruyante :

- Dis, comment as-tu su que maman était enfermée ? Elle a demandé avec sa jolie petite voix.

- Ne savais tu pas que ton père était magicien ? Je l'ai su avec mes super pouvoirs. Philippe lui a calmement répondu en concentrant toujours son regard sur la route.

Lilibet était stupéfaite de la réponse de son père.

- Waouh maman, tu as entendu cela ? Il a des supers pouvoirs !

Erina a plissé ses lèvres en un petit sourire, elle a regardé Philippe qui la regardait également avec un charmant sourire qui ferait fondre le cœur de n'importe quelle femme. Erina a senti une douce chaleur sur sa main qui était posée sur ses cuisses. Lorsqu'elle a baissé la tête, elle a été surprise de voir la main robuste de Philippe qui recouvrait la sienne. Erina a essayé de retirer sa main mais Philippe ne l'a pas laissé faire et a resserré sa prise. Les deux adultes se sont regardé avec des expressions différentes sur le visage, Philippe lui souriait alors qu'Erina elle, le regardait nerveusement en deglutissant. Lilibet n'avait pas râté cet interaction entre ses parents, elle les observait se dévorer du regard et a eu un sourire malicieux. À ce moment, elle s'est promis de réunir ses parents.

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