J'ai couché avec le diable.
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Chapitre 5 Chapitre 5

YVI: Quoi? Tuer ? Mon mari? Il me fixa encore comme d'habitude.. PAULIN: Ça se voit que tu n'exclus pas cette idée, tu veux être avec moi ? YVI: Mais Paulin.. PAULIN: Tu veux être avec moi oui ou non ? YVI: Oui PAULIN: Alors tu sais ce qu'il te reste à faire C'était vraiment inexplicable.. Normalement je n'aurai même pas dû penser au fait de voir mon mari couché là sans vie devant moi, mais je me retrouvais entrain de me demander comment je ferai pour réussir a le tuer plutôt..

Incroyable YVI: Tu penses que je peux facilement tuer quelqu'un Paulin? Même égorger un poulet je n'y arrive pas et c'est tuer quelqu'un qui sera facile ? PAULIN: Ce n'est pas difficile si tu le veux.. Et je peux t'aider YVI: D'accord PAULIN: Je reviens! Il est sorti de la voiture, je le voyais marcher vers ses amis, il s'est courbé pour leur dire quelque chose que je ne pouvais suivre puis tous se sont retournés vers la voiture pour me regarder, je me suis adossée sur le siège.. Quelques secondes après il revenait et sans parler il a démarré YVI: On va où ? PAULIN: Tu veux que je t'aide à pouvoir tuer ton mari ou pas?! YVI: Si! Mais je voulais juste savoir où tu m'emmenes PAULIN: Une chose est sûre, ça ne sera pas pour te tuer Parfois, avec le petit brun de conscience qui me restait, il m'arrivait de me poser la question de savoir ce qui m'arrivait.. Un petit garçon comme Paulin me dominait et je n'arrivais même pas à dire un seul mot, je lui obéissais comme ci il était mon parent ou alors mon dieu On a roulé et nous sommes arrivés dans un hôtel, j'étais surprise qu'il ne se dirige même pas vers la réception mais directement il pris l'ascenseur, bien sur que j'étais censée le suivre.. Dernier étage.. Nous sommes montés et lorsqu'on arrive, l'ascenseur s'ouvre, on monte encore des escaliers, deux niveaux puis on entrons dans une suite.. PAULIN: Assieds toi Me dit il.. Il enleva son petit sac bandoulière qu'il avait et le déposa sur une chaise.. PAULIN: Je vais le chercher J'avais peur, peut-être c'est la seule émotion consciente qui me restait.. La peur.. Chercher qui? Je me demandais bien, et si l'on me tuait ici? Qu'étais je venue chercher là ? Je voulais marche arrière mais c'était impossible, on aurait même dit que quelque chose me bloquait là, que un truc me maintenait assise là.. Quelle heure était il? Je n'avais même pas la force de regarder #CLACK Le bruit de la porte où Paulin était entré, je vis une roue, puis une chaise roulante et dessus était assis un blanc, un vieux blanc fumant une pipe et il était en peignoir rouge, Paulin le poussait Mon sang est devenu glacé dans mes veines.. Qui était ce monsieur? Paulin l'a ramené devant moi et quand j'ai croisé son regard, ses yeux étaient tout blanc, oui tout blancs, le point noir n'existait pas PAULIN: Nabeyich Dit Paulin en s'adressant à ce monsieur - Gretichi trédich Et les voilà qui s'exprimaient en une langue que je ne comprenais , et que je n'avais jamais suivi du tout.. Je ne pouvais savoir si il me regardait ou pas, mais ce qui me certifiait que c'était le cas, c'est parce-que son visage était droit devant moi - Hetich mayich PAULIN: Il demande ce que tu veux YVI: Ce...ce que je veux ? PAULIN: Oui! YVI: Je... Je... PAULIN: El vich cartich Paulin lui avait répondu, je ne sais pas ce qu'il lui avait dit exactement mais ça ressemblait beaucoup au fait que je voulais tuer mon mari - Eh tich marich barrrbichhh.. Hahaha Il se mirent à sourire tous les deux avant que Paulin me dise PAULIN: Lèves toi et suis moi Je me suis levée, mes pieds tremblaient, je n'arrivais même pas à marcher.. PAULIN: Tiens moi.. C'est comme ça quand tu viens la première fois Il m'a prit par la main et nous avons avancé vers la chambre d'où ils étaient sorti, le vieux blanc lui, il nous suivait en conduisant lui même son fauteuil roulant A l'intérieur c'était... Waouh!! On aurait dit une vue sur le monde entier, j'étais comme au dessus de toute la terre.. PAULIN: Quand tu es là, qu'est ce que tu as l'impression de voir? YVI: Le.. Le monde!! PAULIN: Exactement, maintenant on va aller chercher ton mari Et l'image de mon mari apparu sur cette sorte de grand écran.. YVI: C'est à l'instant ? PAULIN: Oui Je voyais mon mari dans sa voiture, avec mes fleurs préférées et des chocolats, il sortait sûrement d'un super marché pour me faire cette surprise, il avait l'air heureux et très content.. J'avais manqué de sentiments, peut-être je n'étais pas moi même mais ça ne me disait rien - Tich do Mich ki liar ? PAULIN: Il demande comment tu comptes le tuer ? YVI: Je ne sais pas! Peu importe PAULIN: Choisis YVI: Je ne sais pas.. Courte maladie de quelques jours PAULIN: OK! Une feuille, un stylo - Rich bâ ya no karith mété PAULIN: Tu écris son nom entièrement ici et à côté tu mets le nom de la maladie Je tremblais, mais j'ai pu écrire " Étienne BOULI - Paludisme". Le vieux blanc se mit à rire, il prit le papier, souffla dessus et je vis mes écrits sortir du papier et s'envoler sur l'image de mon mari qui était à l'écran Incroyable mais vrai.. Je n'aurai jamais pensé que de telles choses pouvaient exister dans ce monde.. - Na tich gandich PAULIN: Il dit qu'on peut partir A ce moment, je ne savais même plus pour quelle raison je le faisais, mais quelque chose dans moi, me poussait seulement à le faire.. Avec Paulin nous sommes donc sortis en empruntant le même chemin comme nous sommes venus, à la réception, une fille bizarre le salua avant d'entrer dans l'ascenseur, comme ci elle aussi allait d'où on sortait Nous sommes entrés dans la voiture pour rentrer.. PAULIN: Merci En posant sa main sur ma cuisse, ça j'avais aimé mais je ne le lui ai pas fait savoir YVI: Dis, mon mari va mourir ? PAULIN: Il l'est déjà.. Ce n'est qu'une question de temps maintenant YVI: Et maintenant que je l'ai fait, ça sera quoi la suite? PAULIN: La suite sera ce que tu voudras! Je viens de te montrer mon intimité et ma véritable vie, parce-que je tiens à toi, parce-que je veux que tu restes avec moi, c'est à toi de ne pas me décevoir YVI: Tu penses vraiment que si j'avais l'intention de le faire, j'aurai accepté entrer où tu m'as amené là ? Et dis moi c'était qui ce monsieur Il ne m'a pas répondu, il m'a regardé avec son petit sourire et il a garé YVI: Qu'est ce qui se passe? PAULIN: Viens! Il a ouvert la portière et il est descendu, j'ai fait la même chose.. Il m'a collé contre le capot de la voiture et j'ai su ce qui devait arriver, il m'a embrassé, je me suis laissée faire, il ne s'est pas arrêté là, une fois encore, on l'a fait dehors en plein air sur la voiture A chaque coup, je devenais folle de lui et je lui demandais de me promettre ne jamais me lâcher YVI: Si un jour tu me quittes après tout ce que je viens de faire pour toi, je vais te tuer PAULIN: Me tuer? Hahahaha.. Il riait comme ci, c'était impossible de le faire, et ça m'énervait.. C'est comme ci il allait le faire.. Mais je restais optimiste On a fini de le faire et je lui ai demandé de me raccompagner, il était minuit.. PAULIN: Bientôt tu n'auras plus besoin de vite rentrer car il ne sera plus là YVI: J'ai hâte Il m'a raccompagné et on parlait bien dans la voiture, le climat était bien.. Il m'a déposé, je l'ai embrassé et je suis sortie rejoindre mon mari que j'avais trouvé endormi au salon, les fleurs sur la table, de même que les chocolats puis une lettre " Je t'ai fait cette surprise parce-que je t'aime et tu restes ma femme a jamais, j'espère que tu seras toujours la pour moi, à me supporter et supporter aussi mes absences.. Je t'aime mon amour " Pour être honnête, je n'avais rien ressenti, j'ai déposé cette lettre où elle était et je suis allée prendre ma douche ensuite je me suis couchée.. J'ai causé avec Paulin toute la nuit avant de voir Étienne entrer dans la chambre ÉTIENNE: Tu es rentrée ? A quelle heure? YVI: Depuis! Tu dormais, je n'ai pas voulu te déranger ÉTIENNE: Tu as vu ta surprise ? YVI: Oui merci .. ÉTIENNE: Humm on dirait que quelque chose ne va pas! YVI: Non! Tout va bien! ÉTIENNE: D'accord.. J'ai senti un froid dans mon sommeil et c'est où je me rends compte que je dors au salon YVI: Désolée Il s'est couché et on s'est endormi.. Pas plus tard que le lendemain matin, Étienne s'est réveillé avec qu'il disait ressentir et des maux de tête.. C'était là le début YVI: Sûrement le froid de la nuit.. ÉTIENNE: Exactement YVI: Tiens des comprimés J'essayais de prendre soin de lui, même si je savais que c'était peut-être la fin.. 3 jours plus tard, on se retrouvait à l'hôpital, quelques heures plus tard après notre arrivée, Étienne tirait sa révérence...

                         

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