- comme pourrais-je me moquer de toi Billy, et pour quelle raison devrais-je le faire ? Déjà où est ta voiture et pourquoi tu reviens au pays sans prévenir et en plus dans cet état ? Billy : (d'un ton sec et bref) j'ai été rapatrié. - pour quelle raison mon fils ? Billy : aucune importance, je suis là et c'est tout. - ok, c'est comme tu veux. C'est un Billy tout fauché, pauvre plus que jamais qu'on avait ramené au pays comme un colis, il avait tout perdu, toutes ces richesses qu'il avait pillé aux autres étaient partis en fumée... La première chose qu'il fit dès son arrivée au pays était d'abord d'aller demander pardon a son ami jojo, il avait quitté la maison ce jour, très tôt, espérant qu'il n'est pas encore allé au marché, bref selon lui jojo travaillais toujours au marché. Grande était sa surprise une fois arrivé chez jojo.. La vielle maison qu'il avait laissé a son départ n'était plus là... a la place, il y avait une grosse villa il avait même du mal à se retrouver. Il avait pris son courage à deux mains et sonné à la barrière et un vigile était sorti. - bonjour monsieur, vous cherchez quelqu'un ? Billy : non, j'ai besoin d'un renseignement. - je vous écoute. Billy : il y avait d'abord une Vielle maison en matériaux provisoire ici, les gens qui y vivaient à l'intérieur, j'aimerais savoir si vous connaissez là où ils vivent maintenant. - non monsieur, je ne sais pas de qui vous parlez. Billy : ok désolé pour le dérangement, bonne journée. Dès qu'il s'est retourné pour s'en aller, un véhicule de marque avait garé devant le portail de cette maison, il avait klaxonné et le vigile s'était précipité d'ouvrir le portail et Billy était toujours dehors, curieux de voir qui devait sortir de la voiture. La portière arrière c'était ouvert et la mère de jojo était sortie. Puisqu'elle avait déjà remarqué sa présence, elle lui directement adressé la parole. - que fait tu chez moi. Billy : bonjour maman !! - je n'ai que Foudre de ton bonjour, je te demande ce que tu fais chez moi ? Billy : je cherche jojo maman !! - tu as préparé quel coup pour lui cette fois-ci ? Billy : je sais que vous êtes fâché contre moi maman, mais veillé me pardonner s'il vous plaît ? - je ne suis pas celle à qui tu vas demander pardon, fait le au bon Dieu, mais entre temps quitte le périmètre de cette maison, où je vais appeler La sécurité pour le faire. Elle était rentrée dans sa voiture et le chauffeur a passé la barrière puis le vigile a refermé. - (s'adressant au vigile) cet homme ne lui laisser jamais Franchi le seuil de cette porte. - bien reçu madame. Billy était quitté de là tout choqué, il ne comprenait pas comment ils ont pu changer de vie tout d'un coup, avec une t'elle rapidité, selon lui deux ans était peut pour avoir une telle vie, il avait à partir de se jour décidé savoir ce qui se passait. Il s'était donné un défi qui était de retrouver jojo et de réussir à le convaincre de le pardonner, mais comme ce dernier était tellement occupé par son boulot, il avait du mal à le retrouver, car il était toujours entre deux avions. Il avait déjà fait plus de trois mois au pays, mais n'avait toujours pas vue jojo même pas une seule fois, il rôdait tous les soirs au alentour de sa maison espérant le voir entré ou sortir de la maison, mais il n'avait jamais eu cette chance de le rencontrer. Chez Billy. Un matin, alors que Billy sortait pour ses enquêtes sur la vie de jojo comme tous les jours depuis qu'il a été rapatrier, sa mère l'avait interpellé. - Billy où vas tu aussi tôt tous les jours ? Billy : j'ai des choses à faire maman !! - fait donc quelque chose d'important mon fils, ne passe pas seulement ton temps à nuire les autres. Billy : donc tu m'as juste appelé ici pour me faire la morale maman ? - si je ne le fait pas qui le fera Billy, je suis toujours ta mère au cas où tu l'auras oublié. Billy : laisse-moi partir s'il te plaît comme je t'ai dit, j'ai des choses à faire. - j'aimerais qu'on aille à l'église ce soir, mon pasteur a demandé de venir avec toi après que je l'ai expliqué ton problème, il va prier pour toi. Billy : c'est tout ? - oui, ce tous. Billy : je n'ai pas besoin de ses prières, car je n'ai pas de problème à ce soir. C'est sur ses mots qu'il quitta la maison ce matin-là... Il s'est rendu au marché là où ils avaient l'habitude de travailler avec jojo espérant voir maman Lydie, mais malheureusement elle n'y était plus. Il avait interrogé quelques voisines de maman Lydie et on lui avait affirmé qu'effectivement, elle ne venait plus au marché et certains lui avaient même expliqué l'histoire de Jojo et comment il était devenu grand homme maintenant. - il vient même des fois nous rendre visite ici au marché et c'est toujours la fête, il est vraiment très humble ce jojo, que Dieu continue de le bénir comme ça, s'exclama une vendeuse avec un énorme sourire aux lèvres. Billy : personne de vous ne sait au moins comment je peux le rencontrer ? - il est toujours Chez eux , il a juste reconstruire leur maison Billy : j'étais là-bas, mais je ne l'ai pas trouvé a la maison. Pendant qu'ils parlaient, une grosse voiture avait garé et tout les commerçantes s'étaient mis a crié le prénom de jojo, et s'était ainsi a chaque fois qu'il venait au marché. - le voilà, c'est jojo, s'écria la commerçante en se levant de sa place. Plusieurs personnes se sont précipités vers lui pour lui souhaiter la bienvenue, son arrivée avait vraiment bougé le marché, Billy était resté gelé debout de là où était, il n'y avait pas de mot pour expliquer ce changement, jojo était fraîche comme un poisson qui venait de sortir de l'eau. Âpres tous ce désordre que l'arrivée de jojo avait occasionné au marché, Billy s'était rapprocher de lui. Billy : (d'un air plutôt réservé) bonjour jojo!! Jojo : oh Billy, c'est toi ??? comment tu vas mon ami, tu es au pays depuis quand ? Billy : depuis plus de trois mois déjà. Jojo : vraiment ? Billy : oui oui j'étais même chez vous et ta mère m'a presque renvoyé !! Jojo : oh je suis désolée pour ça. Billy : ce n'est rien, gars j'ai besoin qu'on parle un peu. Jojo : pour le moment, je n'ai pas le temps, mais demain, je te fais signe. Billy : non, j'ai juste une faveur à te demander ce là ne prendra même pas dix minutes. Jojo : d'accord il y un endroit un peu calme juste à la sortie du marché allons là-bas. Jojo l'avait pris à bord de sa voiture et ils sont partis dans une buvette pas loin de là, là où jojo avait indiqué. ils ont pris une place assise et juste derrière leur place était également assis un homme qui prenait un pot, ils se sont assis et un servant était venu prendre leur commande. Billy : je voulais d'abord commencer par m'excuser pour tout le mal que je t'ai fait dans le passé. Jojo : oh non, toi aussi, comme tu l'as dit, c'est le passé donc pas la peine de revenir déçu en plus je t'ai pardonner depuis même. Billy : ok, tu sais malgré tout, tu es mon ami, et si tu as réussi moi également, je dois réussir et pour cela tu dois m'aidé. Jojo : c'est bien toi qui parles Billy ? Billy : je sais ce que tu penses, mais écoute moi et pardonne moi. Jojo : je t'ai déjà pardonné pour ce que tu m'as fait, mais que veux tu Donc de plus ? Billy : juste savoir comment tu as fait pour avoir autant d'argent mon frère, même si c'est dans une secte qu'elle provient, je vais entrer avec toi. tu es mon ami et tu le resteras toujours. Jojo : (riant) oh Billy mon ami, tu as toujours pensé négatif. Mon argent est le fruit de mon travail et rien d'autre, le fils de maman Lydie m'a aidé en me donnant du travail, et je gagne plus de d'un million par mois sans compter les avantages de mes multiples voyage. Billy : ne te fous pas de moi jojo. Jojo : hey Billy je n'ai pas assez de temps pour parler de ces genres de choses et je n'ai non plus de compte a te rendre à la prochaine. Billy : jojo donc tu ne me dit pas ? Il s'était levé et s'en aller, malgré les appels de Billy, il n'avait plus répondu. Billy : crois moi, je vais savoir quelle est l'origine de ta richesse. Billy était resté seul pour finir la boisson qu'ils avaient commandée lorsque l'homme qui était assis derrière eux l'avait rejoint sur sa table. - bonjour monsieur puis-je m'asseoir avec vous ? Billy : pourquoi faire foutez moi le camp ? - j'ai un service à vous rendre consternant vos préoccupations, je sais la provenance de la richesse de ton ami. Billy : c'est vrai ça, prenez place et servez-vous. Ce qu'il fit, Billy : je vous écoute. A_SUIVRE